L’école du E-Fan

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Première traversée de la Manche d’un avion électrique

Le Monde.fr avec AFP

Avec une autonomie d'environ quarante-cinq minutes, l'appareil est particulièrement adapté à la formation des pilotes, au remorquage des planeurs et à la voltige, selon Airbus.

L’E-Fan, futur avion-école électrique d’Airbus Group, a effectué, vendredi 10 juillet, sa première traversée de la Manche, entre Lydd, dans le Kent, et l’aéroport de Calais-Dunkerque, dans le Pas-de-Calais. Sur les traces (en sens inverse) de Louis Blériot, qui traversa la Manche en 1909, ce vol doit préfigurer l’aviation électrique du futur.

Le vol a été assuré par le pilote français Didier Esteyne. L’appareil avait déjà effectué une centaine de vols depuis avril 2014.

Présenté pour la première fois en juin 2013 au salon aéronautique du Bourget, l’avion est un prototype d’avion biplace à propulsion électrique, développé par Voltair, filiale d’Airbus Group, et soutenu par le gouvernement dans le cadre du programme Nouvelle France Industrielle présenté en septembre 2013 pour doper industrie et innovation dans les dix ans à venir, et touchant de multiples secteurs (transports, textile, chimie, numérique, robotique, bio-technologie médicale, etc.).

Formation des pilotes

L’appareil, d’un poids de 600 kilos, d’une longueur de 6,7 mètres et d’une envergure de 9,5 mètres, dispose de deux moteurs alimentés par des batteries au lithium-ion polymère de 250 volts, installées dans ses ailes et délivrant une puissance totale de 60 kilowatts (kW), qui lui permettent de voler à 160 km/h en vitesse de croisière et jusqu’à 220 km/h en pointe.

Avec une autonomie d’environ quarante-cinq minutes, l’appareil est particulièrement adapté à la formation des pilotes, au remorquage des planeurs et à la voltige, selon Airbus, qui prévoit de commercialiser à partir de fin 2017 une version E-Fan 2.0, pourvue de deux sièges attenants.

Au total, le projet représente un investissement de 50 millions d’euros, dont 20 millions assurés par Airbus Group. L’avion-école vise un marché mondial en devenir, avec 650 000 nouveaux pilotes professionnels qui devront être formés dans le monde sur les vingt ans à venir, soit 21 000 avions-écoles nécessaires dans les écoles de pilotage.

Un avion électrique traverse la Manche pour la première fois

 LEXPRESS.fr

Construit par Airbus, ce minuscule bimoteur électrique baptisé E-Fan est parti de Lydd, dans le sud-est de l’Angleterre, à 10H15 et a atterri à l’aéroport de Calais-Dunkerque à 10h56. Une première.

Grande première pour un appareil de ce type. Un avion électrique construit par Airbus a traversé la Manche vendredi. Parti de Lydd, dans le sud-est de l’Angleterre, à 10H15, le minuscule bimoteur électrique, baptisé E-Fan, a atterri à l’aéroport de Calais-Dunkerque à 10H56.

Le vol a été assuré par le pilote français Didier Esteyne. L’appareil avait déjà effectué une centaine de vols depuis avril 2014, notamment une démonstration lors du Bourget en juin 2015

C’est également lors du salon aéronautique du Bourget, en 2013, que ce prototype d’avion biplace à propulsion électrique avait été présenté pour la première fois. Développé par Voltair, filiale d’Airbus Group, le projet est soutenu par le gouvernement dans le cadre du programme « Nouvelle France Industrielle ».

L’E-Fan n’est que « la première étape » dans la production de « générations successives d’avions électriques de tailles croissantes, jusqu’à la finalité de construire des avions gros porteurs tout électriques dans les 20 prochaines années », rappelait Arnaud Montebourg en 2014.

220 km/h en vitesse de pointe, 45 minutes d’autonomie

L’appareil, d’un poids de 600 kilos, d’une longueur de 6,7 mètres et d’une envergure de 9,5 mètres, dispose de deux moteurs alimentés par des batteries au lithium-ion polymère de 250 volts, installées dans ses ailes et délivrant une puissance totale de 60 kilowatts (kW), qui lui permettent de voler à 160 km/h en vitesse de croisière et jusqu’à 220 km/h en pointe.

Avec une autonomie d’environ 45 minutes, l’appareil est particulièrement adapté à la formation des pilotes, au remorquage des planeurs et à la voltige, selon Airbus, qui prévoit de commercialiser à partir de fin 2017 une version E-Fan 2.0, pourvue de deux sièges attenants.

L’E-Fan d’Airbus, premier avion 100% électrique à traverser la Manche

VIDEO. « C’est un début, le début d’une très grande innovation », a confié Jean Botti, directeur technique d’Airbus, qui a piloté le projet.

https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01435628/src/50fp5r/zone/1/showtitle/1/https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01435628/zone/1/src/50fp5r11 heures du matin, aérodrome de Marck, prés de Calais. Ce vendredi 10 juillet va rester dans l’histoire : un petit avion blanc vient de se poser sans faire un bruit. A peine le murmure d’un ventilateur. Voilà la révolution électrique appliquée à l’aviation : le premier E-Fan d’Airbus vient de traverser la Manche en 40 minutes, à 140 km/h environ. Le pilote Didier Esteyne a réussi son rêve. Il succède à Louis Blériot, qui fut le premier pilote à traverser la Manche en juillet 1909, il y a 106 ans de ça…même s’il fait griller la politesse quelques heures avant, par Hugues Duval, qui utilisait le Cricri, à simple moteur électrique  » un modèle qui a besoin d’aide au décollage » selon les responsables officiels d’Airbus, qui considèrent ainsi être les premiers à réussir intégralement l’exploit. « Nous sommes les seuls à réussir intégralement en propulsion électrique ». De quoi alimenter les polémiques parmi les pilotes de loisir pour longtemps, d’autant qu’un autre avion, le Alpha Electro de Pipistrel était prêt aussi à relever le gant mais a laissé Airbus passer en premier !

Pour réussir ce nouveau type de propulsion, Airbus s’est mis en mode « start-up » et a prouvé que l’immense entreprise pouvait aussi être très agile. Une toute petite équipe, au fonctionnement ultra-léger, a lancé le projet E-Fan en 2012 et qui a abouti au succès en 18 mois seulement : le premier vol a eu lieu à Bordeaux Mérignac le 11 mars 2014. Depuis, 105 autres vols – sur 50 heures en tout – ont eu lieu. Le passage de la Manche n’est donc qu’une démonstration de plus de ce nouveau savoir-faire.

En aéroclubs pour commencer

Pour Airbus, il s’agit encore d’apprendre : les gros porteurs électriques ne sont pas pour demain. On les attend pour 2050, si on est optimiste. Le monoplace E-Fan est un avion de 500 kilos, il mesure 6,67 mètres de long et 9,50 mètres d’envergure. Il ne peut voler qu’une heure environ. On est donc loin de la version électrique de l’A380. Ce petit modèle, qui sera construit à Pau, sera vendu sous une nouvelle marque, « Voltair », et non Airbus, car son marché est spécifique : il vise les aéroclubs et écoles de pilotage, dès 2017.

Il sera vendu 200.000 euros, au lieu de 150.000 pour un avion à moteur thermique. Plus cher à l’achat, certes, mais le plein d’électricité ne coûtera que 2 euros. Agnès Paillard, directrice générale de Voltair, explique :

Nous espérons faire passer le coût d’utilisation de 150 euros pour un avion thermique à 90 euros l’heure pour notre modèle. »

L’E-Fan sera d’abord fabriqué à une cadence de 10 par an, et montera à 80. Et grâce à lui, un nouveau pôle d’excellence et d’innovation va se développer à Pau.

Au delà de l’exploit technique, sa grande qualité est son silence. Les responsables chez Airbus expliquent :

Aujourd’hui, les aéroclubs sont limités dans l’usage de leurs avions : les riverains ne veulent pas de bruit. Notre modèle pourra leur permettre d’étendre leurs heures d’ouverture, et d’amortir ainsi plus facilement les investissements. »

On n’est donc pas dans le rêve mais dans la rationalité économique, qui se trouve être en prime écologique.

Didier Esteyne, du Cricri à l’E-Fan

Derrière cette réussite, il y a la volonté d’un homme : le pilote Didier Esteyne, fils de militaire âgé de 56 ans. Il pense à l’objet depuis 1984 : il avait alors conçu un petit « Cricri » électrique, mais les batteries ne donnaient que 13 minutes d’autonomie.

Pour l’E-Fan, il a travaillé avec la maison Airbus, sous la houlette du directeur technique Jean Botti, très impliqué, mais aussi des partenaires tels que Daher, Siemens, le CEA, Safran ou Zodiac. Car l’E-Fan est un concentré de technologie : le cockpit est connecté, les batteries sont installées dans les ailes de l’avion, et toute l’intelligence est glissée dans le « superviseur » placé dans le nez de l’avion.

Le premier grand vol s’est passé sans anicroche : « Il n’y a eu aucun problème » a dit Esteyne  en sortant du cockpit. Quant à Jean Botti, le directeur d’Airbus, il voit déjà l’avenir :

C’est un début, le début d’une très grande innovation. »

Et une bonne nouvelle aussi pour l’aéronautique française, et ses milliers de salariés qui restent ainsi à la pointe des innovations.

L’E-Fan, l’avion électrique d’Airbus, a traversé la Manche

L’E-Fan, avion 100% électrique, a réussi sa traversée de la Manche © Airbus Groupe – J.V. Reymondon

Pour la première fois, un avion électrique a traversé la Manche. Le petit bimoteur « E-Fan », conçu par Airbus, a atterri à l’aéroport de Calais-Dunkerque, ce vendredi matin à 10h56, près de 106 ans après la première traversée de la Manche par l’aviateur français Louis Blériot.

L’E-Fan, un petit bimoteur, construit par Airbus a traversé la Manche, ce vendredi matin. Airbus avait prévu d’être le premier, mais jeudi 9 juillet, l’avion électrique de Hugues Duval a réalisé la traversé entre Douvres et Calais, en étant largué en vol par un avion. L’E-Fan, piloté par Didier Esteyne, s’est élancé tout seul à 10h20 dans le sud-est de l’Angleterre et a atterri à Calais, à 10h56 après avoir parcouru 74 kilomètres.

Une belle victoire pour Airbus

Présenté pour la première fois en 2013, au salon aéronautique du Bourget, l’avion est un prototype biplace à propulsion électrique, développé par Voltair, une filiale d’Airbus. Depuis 2014, l’E-Fan a déjà effectué un centaine de vols.

« Le pari est gagné, le vol s’est passé dans des conditions formidables, pas de vent, du soleil, et du monde au rendez-vous, » se réjouit Emmanuel Joubert, chef de projet de l’équipe E-Fan. « Notre projet s’inscrit dans un projet long terme de l’aviation électrique. On est des pionniers par rapport à ce que l’on fait. Aujourd’hui, c’est un symbole d’un tournant en faveur d’une aéronautique plus respectueuse de l’environnement, moins bruyante. »

L’E-Fan devrait être commercialisé en 2018, et pour cela « il faut le développer, le certifier et le commercialiser pour les aéroclubs et les aérodromes pour apprendre à piloter. C’est vraiment un avion qui est dédié à l’aviation générale pour apprendre à piloter. »

« Pari gagné pour l’Ef-Fan », se réjouit Emmanuel Joubert, chef de projet de l’équipe E-Fan

Attention à ne pas aller trop vite

L’avion électrique a de l’avenir mais attention à ne pas trop se précipiter, avertit Michel Polacco, spécialiste aéronautique à France Info. « Des efforts sont faits, des recherches sont lancées et c’est très bien, mais avant de dire que cela va marcher il faut se donner un peu de temps. »

L’E-Fan possède actuellement une autonomie de 45 minutes. C’est bien mais pas suffisant. « Quand on vole dans une zone légèrement urbaine, se dire qu’on va se retrouver avec un planeur s’il y a un peu d’encombrements dans le ciel ou de mauvaises conditions, ce n’est pas séduisant. Il faut donc arriver à avoir des réserves raisonnables, c’est-à-dire 1h30 d’autonomie« , explique Michel Polacco.

E-Fan : « Il faut se donner un peu de temps », estime Michel Polacco

L’ avion E-Fan a réussi la première traversée de la Manche 100% électrique

L’ E-Fan, le petit avion électrique d’Airbus, a réussi ce vendredi sa première traversée de la Manche entre Lydd et Calais.

  • @F3nord avec AFP
Première réussie. En 40 minutes, l’E-Fan, l’avion 100% électrique d’Airbus, a réussi à traverser la Manche ce vendredi. Il décollé de Lydd (Royaume-Uni), et a atteri à Calais (Pas-de-Calais). Le vol de 74 km de long a été assuré par le pilote français Didier Esteyne. Cette traversée est une première mais ce n’est pas la première fois que l’appareil vole. Depuis mars 2014, l’E-fan, 7 mètres de long, 10 mètres d’envergure, a déjà réalisé plus de 100 sorties.

L’appareil avait déjà effectué une centaine de vols depuis avril 2014. Présenté pour la première fois en juin 2013 au salon aéronautique du Bourget, l’avion est un prototype d’avion biplace à propulsion électrique, développé par Voltair, filiale d’Airbus Group, et soutenu par le gouvernement dans le cadre du programme « Nouvelle France Industrielle » dévoilé en septembre 2013.

Bientôt une version deux places

L’appareil, qui pèse 600 kilos, est d’une longueur de 6,7 m et d’une envergure de 9,5 m. Il dispose de deux moteurs alimentés par des batteries au lithium-ion polymère de 250 volts, installées dans ses ailes et délivrant une puissance totale de 60 kW, qui lui permettent de voler à 160 km/h en vitesse de croisière et jusqu’à 220 km/h en pointe. Avec une autonomie d’environ 45 minutes, l’appareil est particulièrement adapté à la formation des pilotes, au remorquage des planeurs et à la voltige, selon Airbus, qui prévoit de commercialiser à partir de fin 2017 une version E-Fan 2.0, pourvue de deux sièges attenants.

Ce vol symbolique à 80 km/h qui rappelle les débuts de l’aviation (Blériot en 1909 !) doit marquer la prochaine étape du programme, avec l’installation de la chaîne d’assemblage d’un futur modèle biplace, précise le magazine Air Cosmos. Mais cela ne veut pas dire que l’avion électrique transportera bientôt des passagers. Selon le pilote Didier Esteyne, « avant de transporter des gens avec ce genre d’avion, il va se passer certainement beaucoup d’années« .

L’avion électrique d’Airbus traverse la Manche

Les Echos
  • L’avion électrique d’Airbus, E-Fan, mesure 9,5 mètres 600 kilos, jouit d’une autonomie 50 minutes

    L’avion électrique d’Airbus, E-Fan, mesure 9,5 mètres pour 600 kilos, et jouit d’une autonomie de 50 minutes – AFP PHOTO / JOHANNES EISELE1 / 1

+ VIDEO – Parti de Lydd en Angleterre, le petit avion électrique d’Airbus a atterri à Calais après un vol de 40 minutes, 109 ans après l’exploit de Louis Blériot.

Opération réussie pour l’avionneur européen. Son avion électrique E-Fan a mené avec succès la traversée de la Manche, accueilli à l’atterrissage à l’aérodrome de Marck, prés de Calais par les ingénieurs d’Airbus, Xavier Bertrand et quelques élus locaux après environ 40 minutes de vol.

Tous ont salué la prouesse technologique. Agnès Paillard, la présidente de Voltair, la filiale créée par Airbus pour concevoir et commercialiser l’E-fan, a mis en avant la capacité d’innovation du groupe, qui a su « travailler sous la forme d’une petite start-up agile » pour travailler avec de grands groupes comme Safran ou Siemens, des instituts de recherche (CEA) mais aussi des écoles d’ingénieurs et des PME.

A l’origine de l’avion électrique, on retrouve en effet une PME royannaise, Aero Composites Saintonge (ACS), et surtout son créateur, Didier Esteyne. Pilote d’avion amateur puis créateur de petits avions, il est le père de l’E-Fan, qui a été entièrement conçu pour la propulsion électrique.

Autonomie de 50 minutes

Si les proportions de l’avion restent modestes – il mesure 9,5 mètres pour 600 kilos, et jouit d’une autonomie de 50 minutes – , elles sont parfaitement adaptées au marché des avions-écoles : l’avion électrique bénéficie d’un avantage coût conséquent car il ne consomme pas de kérosène, et son silence est très apprécié des riverains, ce qui lui permet de voler sur des plages horaires beaucoup plus étendues.

Airbus prévoit ainsi la commercialisation de l’E-Fan 2.0, qui sera un biplace, sur une base de production de 60-80 appareils par an dans sa nouvelle chaîne de montage à l’aéroport de Pau-Pyrénées. Ainsi, pour Patrick Gandil, directeur de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), « l’exploit s’inscrit dans une logique industrielle : il y a un projet construit en amont, et un avenir économique. La formation des pilotes en France est un marché très important, car nous sommes le deuxième pays aéronautique au monde après les Etats-Unis, et nous formons la moitié des pilotes européens ».

Un E-Fan 4.0 en projet

Mais l’avionneur ne compte pas s’arrêter là : un E-Fan 4.0 est en projet, et l’objectif affiché est de mettre en service un avion régional, capable de transporter une centaine de personnes, à l’horizon 2030. Les défis à relever pour y parvenir restent nombreux, comme le reconnaît Patrick Gandil : « Il va falloir être pionnier dans ce domaine, au niveau technologique comme au niveau de la réglementation et des certifications qui n’existent tout simplement pas pour les avions électriques. »

Airbus, qui s’offre avec cette journée une belle opération de communication, ne s’est pas privé de la comparaison avec la traversée de la Manche réussie il y a 109 ans par Louis Blériot. Preuve que le symbole lui tenait particulièrement à coeur, quelques jours plus tôt, l’avionneur slovène Pipistrel s’était vu interdire de tenter la même traversée par Siemens, qui a conçu son moteur ainsi que celui de l’E-Fan. Le français Hughes Duval a tout de même grillé la politesse à Airbus jeudi, en traversant la Manche à bord d’un Cri cri, un modèle à moteur électrique, qui a dû néanmoins décoller tiré par un autre avion.

VIDEOS. Première traversée de la Manche par un avion électrique, l’E-Fan d’Airbus

Piloté par Didier Esteyne, l’appareil a volé 40 minutes uniquement  alimenté par un moteur électrique. Une première dans l’histoire de l’aviation.

Estelle Walton

Le biplace de moins d'une demi-tonne serait parfait pour les écoles de pilotage
Le biplace de moins d’une demi-tonne serait parfait pour les écoles de pilotage Airbus

Après l’avion solaire, c’est au tour de l’avion électrique d’entrer dans l’histoire ! Baptisé E-Fan, le petit bimoteur électrique signé Airbus a traversé la Manche ce vendredi pour atterrir à l’aéroport de Calais-Dunkerque à 10h56.

Piloté par le Francais Didier Esteyne, l’appareil était parti à 10h15 de Lydd, dans le sud-Est de l’Angleterre, et aura volé quelque 40 minutes. «Fabriquer et faire voler un avion comme celui-ci» était «un rêve de gosse», a déclaré le pilote après son arrivée, rejetant cependant toute comparaison avec l’exploit réalisé en 1909 par Louis Blériot.

«Nous sommes des pionniers», s’est réjoui Emmanuel Joubert, responsable de la mission E-Fan, au micro de France Info. «C’est un pari gagné pour notre avion».

Un avion parfait pour les écoles de pilotage

L’appareil est particulièrement aérodynamique : d’un poids de 600 kilos, d’une longueur de 6,7 mètres et d’une envergure de 9,5 mètres, il dispose de deux moteurs alimentés par des batteries. Installées dans ses ailes, elles délivrent une puissance totale de 60 kilowatts (kW), qui permet à l’avion de voler à 160 km/h en vitesse de croisière et jusqu’à 220 km/h en pointe.

Par cet exploit, Airbus espère prouver qu’un avenir tout électrique est possible dans l’aéronautique. Si les 45 minutes d’autonomie de l’E-Fan ne suffiront pour l’instant pas à traverser l’Atlantique, le constructeur espère commercialiser l’appareil d’ici 2018 pour une utilisation dans les aéroclubs. Petit et maniable, le biplace serait en effet parfaitement adapté aux débutants.

«Cette machine va nous permettre de régler le problème du bruit à l’entraînement, et elle nous permet aussi de faire un pas dans la maîtrise des gaz à effet de serre. Ce sont les deux problèmes environnementaux de l’aviation. De ce point de vue-là, ce jour est un jour de tournant symbolique», a commenté Patrick Gandil, directeur général de la Direction générale de l’aviation civile, saluant un «exploit industriel».

Mais pour les patrons d’écoles de pilotage, ce n’est pour l’instant pas envisageable : une autonomie de 45 minutes ne serait pas suffisante pour une leçon de vol, car il faut pouvoir parer à des imprévus sans risquer l’accident.

Une version E-Fan 4.0, d’une capacité de quatre sièges, est en outre prévue pour 2019, en attendant peut-être d’autres appareils plus grands encore. Selon le patron d’Airbus Group, Thomas Enders, «d’ici 20 à 30 ans, on pourra au moins faire voler des avions régionaux avec environ 60 passagers à bord au moyen d’une propulsion hybride électrique».

Une chose est sûre, ces 40 minutes de vol font entrer le petit avion et son pilote dans l’histoire de l’aviation verte.

Pour la première fois, un avion 100% électrique traverse la Manche

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Techniques Pari réussi pour Airbus. Son avion électrique E-Fan a réussi sa traversée de la Manche, entre Lydd (Royaume-Uni) et Calais. Un chemin inverse par rapport à celui emprunté le 25 juillet 1909 par Louis Blériot, premier aviateur à avoir effectué le trajet du sud au nord.

C’est symbolique, mais tout aussi marquant. Vendredi à 10h56, l’E-Fan a bouclé trois années d’un projet fou pour Airbus et un an de préparation intensive. Ce petit avion électrique a traversé la Manche entre Lydd (sud-est du Royaume-Uni) et l’aérodrome de Marck, près de Calais. Quelque 41 minutes de vol à près de 80 km/h dans le sens inverse de celui qui a rendu célèbre Louis Blériot le 25 juillet 1909.

« Initialement, il était prévu de faire la traversée depuis la France vers l’Angleterre, confie Julien Lemaitte, développeur de l’aéroport de Marck, à La Voix du Nord. « Mais la majorité des vents est plus favorable dans ce sens-là. » Le mini aéronef , de près de 7 mètres de long pour 10 mètres d’envergure et 600kg, avait été dévoilé en 2013 au salon du Bourget. Il peut transporter jusqu’à deux personnes grâce à une autonomie électrique de 1h15. L’avionneur européen espère enchaîner rapidement sur sa fabrication à grande échelle pour une commercialisation rapide. Un premier pas pour le nouveau plan d’Airbus qui veut investir dans des avions électriques nouvelle génération.

« C’est une étape importante et symbolique, 106 ans après la première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot », s’enthousiasme Jean Botti, le directeur technique d’Airbus en charge du projet, auprès de 01net. Avant son vol transManche, l’E-Fan avait déjà effectué une cinquantaine de vols pour plus d’une cinquantaine d’heures de vol. Pour la première fois, il a survolé la mer. Et c’est au Français Didier Esteyne qu’est revenu le privilège de piloter le prototype de biplace à propulsion électrique. Un projet soutenu par le gouvernement français via le ministère du Redressement productif.
D’ici 10 ans, Airbus espère pouvoir capitaliser sur son E-Fan. Il devrait être produit en série dès la fin 2017 dans une version électrique destinée aux écoles de pilotage. Puis, en 2019, un E-Fan capable de transporter quatre personnes comme un petit avion de tourisme devrait être opérationnel. « D’ici dix ans, nous espérons avoir à disposition un prototype d’avion régional pouvant transporter une centaine de passagers, avec 3 heures et demi d’autonomie, prédit Jean Botti. Pour cela, ils devront être hybrides, à la fois électriques et alimentés par des biocarburants ».

Un vol réussi pour l’avion électrique d’Airbus

Un appareil du constructeur européen a traversé la Manche ce vendredi 10 juillet en moins d’une heure.

À 10h15 ce vendredi 10 juillet, l’E-Fan, avion silencieux, non polluant et 100% électrique a traversé la Manche, à l’image de Louis Blériot il y a plus d’un siècle. Parti de Lydd en Angleterre pour rejoindre Calais, cet appareil d’à peine 600 kilos et 9,5m d’envergure conçu par Airbus a atterri en France moins de 45mn avant son envol.

Silencieux, propre et moins cher

L’E-Fan est le résultat de trois ans de travail effectué par Airbus, dans un atelier de Charente-Maritime. Il fonctionne grâce à deux moteurs alimentés par des batteries au lithium situées dans les ailes, avec une autonomie d’une heure et une vitesse de croisière de 160 km/h. Cette performance booste les ambitions du constructeur dans le domaine de l’électrique. À l’horizon 2020 ou 2030, des avions de ligne régionale électrique pourraient arriver sur le marché, avec la capacité d’accueillir une soixantaine de passagers.

L’avion électrique E-Fan d’Airbus traverse la Manche

Ce matin, le petit avion monoplace E-Fan, sur lequel Airbus travaille depuis plusieurs années, a effectué une traversée de la Manche, de Lydd, en Angleterre, jusqu’à Calais. Volant donc dans le sens inverse du vol historique de Louis Blériot en 1909, l’appareil a parcouru 74 km en 37 minutes.

L’E-Fan, monoplace à motorisation électrique, est un prototype étudié par Airbus pour servir de base à un avion d’école biplace puis, éventuellement, à un quadriplace. © Airbus L’E-Fan, monoplace à motorisation électrique, est un prototype étudié par Airbus pour servir de base à un avion d’école biplace puis, éventuellement, à un quadriplace. © Airbus

Airbus poursuit son étude de l’aviation électrique et ambitionne toujours de construire un jour un avion de transport de ce type. Son prototype E-Fan a effectué son premier vol le 11 mars 2014 et sert de laboratoire volant. Il a volé depuis plus d’une centaine de fois. Aujourd’hui, aux mains du pilote d’essai Didier Esteyne, le petit appareil de 660 kg au total est parti de l’aéroport de Lydd en Angleterre, a traversé la Manche et s’est posé à Calais 37 minutes plus tard.

Pour cette traversée de la Manche, Didier Esteyne a volé à environ 1.000 m, soit bien au-dessus des 80 m de Louis Blériot qui avait dû grimper pour franchir les falaises de la côte de Douvres. Et l’E-Fan s’est posé sur la grande piste de l’aéroport de Calais-Dunkerque.

Techniquement, le vol, pour cet avion qui a (seulement) près d’une heure d’autonomie maximale et qui volait dans le sens du vent (la direction inverse de celle de Louis Blériot en 1909), n’est pas un exploit en soi. Mais il montre la fiabilité de ce petit appareil très différent des avions classiques, réalisé en partie par l’entreprise Aéro-Composite Saintonge, et les progrès réalisés depuis la première version.

L'E-Fan lors d'un vol récent. L'appareil qui a réalisé la traversée de la Manche le 10 juillet 2015 a bénéficié d'améliorations, notamment de nouvelles batteries. © Airbus
L’E-Fan lors d’un vol récent. L’appareil qui a réalisé la traversée de la Manche le 10 juillet 2015 a bénéficié d’améliorations, notamment de nouvelles batteries. © Airbus

L’avion électrique E-Fan est un bimoteur

Monoplace de 9,5 m d’envergure pour 6,7 m de long, il ne pesait que 500 kg à vide à l’origine et utilise désormais des batteries lithium-ion, pesant 167 kg, venues remplacer les modèles lithium-polymère (et qui pesaient 137 kg). Elles sont logées dans les ailes, côté emplanture, donc probablement près du centre de gravité.

Deux moteurs électriques, développant 60 kW au total, entraînent deux hélices carénées. Au sol, un troisième moteur électrique (6 kW) entraîne, lui, la roue unique du train d’atterrissage, située sous le fuselage. L’avion aurait une vitesse de croisière d’environ 150 km/h. Après cet E-Fan 1.0, Airbus espère commercialiser fin 2017 la version 2.0, biplace comme avion d’école en aéroclub. Suivrait une « 4.0 » quadriplace. L’avion électrique, balbutiant, prend peut-être son envol…

TECHNOLOGIE Ce vol avait pour objectif de démontrer la faisabilité d’un tel avion, dont la version 2.0 devrait être produite en série d’ici à «fin 2017»…

VIDEO. E-Fan: L’avion électrique d’Airbus a traversé la Manche

L'E fan, l'avion électrique d'Airbus, lors d'un vol de démonstration au Salon du Bourget, le 19 juin 2015.
L’E fan, l’avion électrique d’Airbus, lors d’un vol de démonstration au Salon du Bourget, le 19 juin 2015. – Remy de la Mauviniere/AP/SIPA

B.D

Une prouesse. L’E-Fan, le premier avion électrique d’Airbus, a traversé la Manche ce vendredi matin. Parti de Calais (Pas-de-Calais) vers 10h15, le pilote Didier Esteyne a rallié Lydd, en Angleterre, environ 45 minutes plus tard.

Une prouesse historique qu’a commenté le pilote à son arrivée avec une pointe d’humour : « J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’eau, il faudrait peut-être en mettre un peu moins. »

« J’ai presque pu profiter du paysage »

La traversée s’est effectuée comme cela avait été programmé, a-t-il ajouté, soulignant que l’hélicoptère qui le précédait avait pu comme prévu lui transmettre les paramètres de vol « à la minute ».

« Il n’y a eu aucune turbulence, quelques bateaux. J’ai presque pu profiter du paysage », a conclu Didier Esteyne. Jean Botti, le directeur technique d’Airbus qui chapeaute depuis 2012 son développement, a indiqué à 01Net qu’il s’agissait d’« une étape importante et symbolique, 106 ans après la première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot. »

Ce premier avion 100 % électrique, qui sera bientôt construit à Pau-Uzein, est constitué de fibre de carbone et propulsé par deux moteurs alimentés par 60 batteries au lithium-ion polymère de 250 volts. L’E-Fan, qui avait déjà effectué 100 vols et une cinquantaine d’heures de vol efficaces avant de survoler la mer, peut voler jusqu’à 220 km/h (160 km/h en vitesse de croisière).

Ce vol au-dessus de la Manche avait pour objectif de démontrer la faisabilité d’un tel avion, dont la version 2.0 devrait être produite en série d’ici « fin 2017 ». « Ce sera une version purement électrique destinée aux écoles de pilotage pour faire des tours de piste », a expliqué Jean Botti à 01Net. En 2019, un E-Fan 4.0 devrait suivre, capable de transporter jusqu’à quatre personnes.

Traversée de la Manche réussie pour l’avion électrique

L’E-Fan d’Airbus a rempli son contrat en reliant Lydd à Calais en 36 minutes. Coût en électricité : deux euros.

  | Le Point.fr

L'avion électrique d'Airbus E-Fan présenté lors du dernier Salon du Bourget, en juin dernier.
L’avion électrique d’Airbus E-Fan présenté lors du dernier Salon du Bourget, en juin dernier.Anadolu Agency©MUSTAFA YALCIN

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commentaires

ducoqalane                        A quand l’avion à pédales, actionné par tous les criminels … ???

FranceMexique                 Tout simplement génial.

pastrop profond                 Ce n’est pas le premier avion 100% électrique.

Ce n’est pas la premier avion électrique à décoller et atterrir (hugues Duval à bord d’un bimoteur Electravia s’est amusé à le faire en 2011 au salon du bourget, il en a profité pour battre un record du monde de vitesse (283km/h) à cette occasion).
Ce n’est pas le premier à traverser un plan d’eau (solar impulse a déjà traversé le plus grand des plans d’eau en traversant le Pacifique)
ce n’est pas le premier avion électrique qui vise le marché de masse.
Le e-fan a en fait renouvelé le parcours de Blériot à l’envers et c’est le premier à l’avoir fait: bravo.
Ce qu’il y a d’historique surtout, c’est le retard qu’Airbus et sa clique de gros équipementiers thermiques a dans le domaine, et sa capacité à en retirer des louanges. Il me semble que c’est le pied de nez que Duval et Electravia on voulu faire au géant pataud.

Philippe LéviPhilippe Lévi
on pourrait en profiter pour saluer le projet des paraguayens/brésiliens de Itaïpu avec un avion tout électrique dans le même genre: 2 places, 190 km/h de croisière et pouvant atteindre 340km/h …
https://www.itaipu.gov.br/sala-de-imprensa/noticia/comecam-testes-com-primeiro-aviao-eletrico-tripulado-da-america-latina?page=153
http://www.romandie.com/news/Premier-vol-dun-avion-electrique-sudamericain_RP/605479.rom
ou le projet chinois, 2 places mais déjà 3 à 4 heures d’autonomie
https://en.wikipedia.org/wiki/Yuneec_International_E430

Jacques MeyerJacques Meyer   Et pendant ce temps, un autre avion 100% électrique fait le tour du monde ……

roro                                                        Bien, et puis pourquoi pas une cheminée électrique, et puis un spectacle pyrotechnique électrique… Les gens y croient vraiment? 20 millions pour brancher deux piles à des hélices et faire 30 bornes… Sérieusement on nous prend pour des couillons et vous aimez ça ou c’est moi qui ait un problème?

 Jean-Yves Le Roy                Harley-Davidson présente aussi une moto électrique… En fait, bientôt tout sera électrique… Vive les concepteurs de batterie! 💡

Ah Areva                                            Ses batteries seront-elles chargées à l’éolien et au solaire, ou au nucléaire?

Dri                                                      Oui et alors ! C’est quoi l’exploit ? Il y a des tondeuses électriques sans fil, comme des aspirateurs et des drones… et il y a SolarImpulse la grosse imposture d’un nanti en quête d’aventure pour faire comme papa et grand-père !!!

Stan marsh                                         Le tout électrique l’avenir… Ils sont au courant qu’un simple IEM grille tout appareil électronique?

Nomade                                               Faut avouer que c’est un chouette engin.

Unpoindevue                                     Tout le monde s’y met… la fée électricité gagne du terrain.

  • palimpseste022                                    Euh…quel milliardaire ? …vous êtes mal informé !
      Et Solar Impulse ?………….il a un avion de retard votre engin !

    • handy.cap                                     ne pas tout confondre
    • jambo000                                       Absolument pas, solar impulse est une lubie de milliardaire. Il ne peut transporter qu’une personne pour une envergure déjà très grande et qui ne peut donc pas être augmentée. Donc, si le rendement des cellules passait d’environ 20% à 100%, ce ne serait que 5 personnes sans fret, ce qui ne sert à rien.
      TRIBUN-hun                                      Quand va t on va arrêter de se fiche de nous ? ?                                          Certes il n’a pas consommé une goutte de pétrole mais l’hélicoptère qui l’accompagnait oui.

      Les batteries sont au lithium un truc tout simple qu’on trouve chez son quincailler à côté des clous.
      Dire que c’est un exploit est un mensonge tout comme l’est l’autre immense farce de Solar Impulse.
      Ces expériences ça ne sert à rien !

      sérac                                                  L’avion électrique : rêve? ou réalité                                                                    Un avion électrique traverse la Manche ! Ce qui aurait fait la manchette des journaux il y a un siècle passe presque inaperçu. C’est pourtant un exploit technique, mais à mon avis sans aucun avenir pour le remplacement des jets de ligne actuels. On me rétorquera bien sûr que de l’aéroplane de Blériot (moteur Anzani de 24 CV) au Boeing 747, il n’y a que 60 ans d’écart.

      Alors pourquoi ce pessimisme ? Tout simplement parce que pour assurer un vol, c’est le rapport poids/puissance qui compte. C’est exactement la même chose pour les oiseaux. Quand un albatros a trop mangé de poissons, il ne peut plus décoller. Or en aéronautique, les progrès du moteur thermique ont été énormes au XX° siècle. Longtemps cantonné au moteur à pistons comme les automobiles, mais avec des puissances considérables (3000 CV pour les transatlantiques à hélices), un « gap » gigantesque a brusquement été accompli avec le turboréacteur (ou turbine à gaz). De ce fait, les jets de ligne volent plus vite, plus loin et plus haut car ils sont capables d’emmener des quantités considérables de carburant, allant jusqu’à 150 tonnes pour un seul vol.
      l’E-Fan, ce petit avion de 500 kg possède deux moteurs électriques assez remarquables sur le plan poids/puissance, chacun développant trois fois plus de puissance que l’Anzani de Blériot. Mais la question de fond subsiste : les batteries sont lourdes comparées à un réservoir de carburant. L’autonomie reste donc faible. Il faudrait installer des caténaires sur les lignes aériennes !
      En pratique, je pense que l’avion électrique (le jet, pas l’ULM) aura encore plus de mal à décoller que la voiture tout électrique, à cause du problème fondamental de l’alimentation par batteries. Pour les voitures, c’est surtout le prix, et pour les avions, le poids. Seuls sont promis à un bel avenir dans un délai raisonnable les véhicules hybrides. Ils ont même un passé avec les navires (sous-marins classiques) et les locomotives (diesel-électrique).

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