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Algérie: au moins 22 morts dans des violences entre Arabes et Berbères

 LEXPRESS.fr avec AFP

algerie-ghardaia-berriane_5377591Un policier anti-émeutes dans les rues de Berriane, en Algérie, en 2008. De nouveaux affrontements communautaires secouent la ville depuis le début du mois.    REUTERS/Zohra Bensemra

Des affrontements communautaires ont lieu depuis début juillet dans la région de Ghardaïa, théâtre depuis fin 2013 de fréquentes poussées de fièvre.

De violents affrontements communautaires frappent le centre de l’Algérie. Au moins 22 personnes ont été tuées ces deux derniers jours dans la région de Ghardaïa, théâtre depuis fin 2013 de heurts récurrents, selon l’agence de presse APS, qui cite des sources locales et hospitalières. Aucun bilan officiel n’a été communiqué, malgré le déplacement du ministre de l’Intérieur Nouredine Bedoui sur place. Des dizaines de blessés ont été enregistrés lors de ces affrontements, selon APS.

Si la région connait de régulières poussées de fièvre entre entre mozabites (berbères) et chaâmbas (arabes), il s’agit du plus lourd bilan enregistré dans cette région de la vallée du M’zab.

Que se passe-t-il dans cette région?

De nombreux différends, en particulier d’ordre foncier, sont à l’origine de ces heurts entre Arabes et Berbères, qui cohabitent depuis des siècles. Mais des modifications démographiques ont fait naître des tentions entre les deux communautés. En décembre 2013, une liste d’attribution de logements a été contestée dans la rue par un mouvement de jeunes, à Ghardaïa. De cette contestation sociale ont découlé des affrontements, qui avaient fait des morts et plusieurs centaines de blessés. A l’époque, un médecin malékite de la ville expliquait à L’Express: « Tous les dix ans à peu près, la ville connaît des poussées de fièvre, mais à chaque fois, les sages des deux communautés parvenaient à ramener le calme. On n’était jamais arrivés à ce stade de violence. »

>> Lire aussi: Comprendre les origines des violences communautaires à Ghardaïa

Les heurts ont repris début juillet. Ces nouvelles violences ont eu lieu notamment dans la localité de Guerrara, de Berriane et de la ville même de Ghardaïa. Les forces antiémeutes ont été déployées avec des renforts partis d’Alger, et font régulièrement usage de gaz lacrymogènes pour les disperser.

Les affrontements se poursuivaient ce mercredi. Ils ont été marqués par des incendies et des dégradations de locaux commerciaux, de véhicules de particuliers, des palmeraies, du mobilier urbain et des édifices publics.

#Algérie Des affrontements entre Arabes et Berbères font 22 morts dans le sud de l’Algérie

Au moins 22 morts et une trentaine de blessés, c’est le bilan des affrontements entre Arabes et Berbères qui ont lieu depuis le début de la semaine à Ghardaïa, au sud d’Alger.

Des affrontements entre les communautés Arabes et Berbères ont fait au moins 22 morts et une trentaine de blessés en début de semaine à Ghardaïa, à 600 km au sud d’Alger, a appris Reuters de sources médicales et dans la presse publique.

Les heurts, qui ont éclaté ce week-end, se sont intensifiés lundi et mardi soir. Les deux communautés s’étaient déjà affrontées en 2013 et 2014. Des immeubles abritant des entreprises et des logements ont été détruits par le feu. Des forces supplémentaires ont été envoyées sur place pour assurer le maintien de l’ordre.

« La plupart des victimes sont mortes après avoir été frappées à la tête par des projectiles », a déclaré un responsable local sous le sceau de l’anonymat en précisant que les chefs tribaux avaient entrepris une médiation.

15 personnes sont mortes de leurs blessures mardi soir et quatre mercredi. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a présidé une réunion d’urgence mercredi, selon les médias d’Etat, tandis que quelque 70 Berbères manifestaient à Alger pour demander aux autorités de prendre des mesures d’urgence pour mettre fin aux affrontements.

Violents affrontements entre Berbères et Arabes dans le sud de l’Algérie

Au moins quinze personnes sont mortes mardi après des affrontements communautaires entre Arabes et Berbères dans le sud de l’Algérie, dans la région de Ghardaïa. Le ministre de l’Intérieur, Nouredine Bedoui, s’est rendu sur place.

Au moins 19 Algériens sont morts et des dizaines blessés, mardi 7 juillet, dans des affrontements communautaires dans la région de Ghardaïa. Cela porte à 22 le nombre de victimes en deux jours dans ce secteur du Sud algérien, théâtre depuis fin 2013 de heurts récurrents, a annoncé l’agence APS.

Les heurts opposent les Mozabites (Berbères) aux Malékites (Arabes chaâmbas), selon APS, qui cite des sources locales et hospitalières. Le ministre de l’Intérieur, Nouredine Bedoui, s’est rendu sur place, a ajouté l’agence.

Kamel Zaït, correspondant de France 24 en Algérie

Il s’agit du plus lourd bilan enregistré dans cette région de la vallée du M’zab, où des affrontements ont lieu régulièrement depuis deux ans et demi. Les heurts ont repris début juillet, notamment dans la ville de Guerrara, entraînant le déploiement de forces antiémeutes, qui font régulièrement usage de gaz lacrymogènes pour les disperser.

À Alger, des dizaines de manifestants mozabites se sont rassemblés devant la maison de la presse pour dénoncer ces violences et le laxisme du gouvernement.

Manifestation de Mozabites devant la maison de la presse à Alger (El Watan)

Ces affrontements sont aussi marqués par des incendies et des dégradations de locaux commerciaux, de véhicules de particuliers, des palmeraies, du mobilier urbain et des édifices publics, selon APS.

De nombreux différends, en particulier d’ordre foncier mais aussi religieux, sont à l’origine de ces heurts entre Arabes et Berbères, qui cohabitent depuis des siècles.

Avec AFP

  • ALGÉRIE  Ghardaïa la millénaire en proie aux heurts communautaires

  • Algérie : 19 morts dans des affrontements arabo-berbères

    Dix-neuf personnes blessées mardi dans des affrontements communautaires dans la région de Ghardaïa sont décédées, portant le nombre des morts à 22 en deux jours dans ce secteur du Sud algérien théâtre depuis fin 2013 de heurts récurrents, a annoncé mercredi l’agence APS.

    Des dizaines d’autres blessés ont été enregistrés lors de ces affrontements entre mozabites (berbères) et chaâmbas (arabes), selon APS, qui cite des sources locales et hospitalières. Le ministre de l’Intérieur Nouredine Bedoui s’est rendu sur place, a ajouté l’agence.

    Il s’agit du plus lourd bilan enregistré dans cette région de la vallée du M’zab, où des affrontements ont lieu régulièrement depuis deux ans et demi.

    Les heurts ont repris début juillet, entraînant le déploiement de forces antiémeutes qui font régulièrement usage de gaz lacrymogènes pour les disperser.

    Les nouvelles violences ont eu lieu notamment dans la localité de Guerrara, de Berriane et de la ville même de Ghardaïa (600 km au sud d’Alger).

    Les affrontements se poursuivaient mercredi. Ils ont été marqués par des incendies et des dégradations de locaux commerciaux, de véhicules de particuliers, des palmeraies, du mobilier urbain et des édifices publics, selon APS.

    Un imposant dispositif sécuritaire a été mobilisé, avec des renforts partis d’Alger, a indiqué une source sécuritaire.

    De nombreux différends, en particulier d’ordre foncier, sont à l’origine de ces heurts entre Arabes et Berbères, qui cohabitent depuis des siècles.

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    Les Berbères ou Imazighen (Amazigh au singulier) constituent le fond ancien de la population de l’Afrique du Nord. Ils formaient à l’origine un seul peuple peu à peu fragmenté par une histoire à la fois riche, complexe et mouvementée. Des dynasties berbères régnèrent sur le Maghreb jusqu’au XVIe siècle.

    Les partisans de l’arabo-islamisme affirment que les Berbères sont sortis de l’Histoire, leur conversion à l’Islam les ayant inscrits de façon irréversible dans l’aire politico-culturelle de l’arabité. Dans les années cinquante, la revue Al Maghrib alla ainsi jusqu’à écrire qu’ils ne peuvent accéder au Paradis que s’ils se rattachent à des lignées arabes. Quant au ministre algérien de l’Éducation nationale, il déclara en 1962 qu’ils « sont une invention des Pères blancs ».

    Aujourd’hui, les dirigeants arabo-islamiques nord-africains doivent faire face au réveil berbère si fortement exprimé en 2004 par Mohamed Chafik au travers de sa célèbre question réponse : « Au fait, pourquoi le Maghreb arabe n’arrive-t-il pas à se former ? C’est précisément parce qu’il n’est pas Arabe. » Cette phrase était incluse dans un article dont le titre explosif était : « Et si l’on décolonisait l’Afrique du Nord pour de bon ? », intitulé signifiant qu’après avoir chassé les Français, il convenait désormais pour les Berbères d’en faire de même avec les Arabes…

    Qui sont donc les Berbères ? Quelle est leur origine ? Comment furent-ils islamisés ? Quelle est leur longue histoire ? Comment se fait aujourd’hui la renaissance de la berbérité? Peut-elle être une alternative au fondamentalisme islamique ? C’est à ces questions qu’est consacré ce livre qui n’a pas d’équivalent. Son approche est ethno-historique et couvre une période de dix mille ans. Il est illustré par de nombreuses cartes en couleur et par des photographies.

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    Le sud de l’Algérie de nouveau en proie à une flambée de violences

    Des membres de la communauté berbère ont manifesté mercredi à Alger.

    Des affrontements intercommunautaires, entre Arabes et Berbères ont fait au moins 22 morts ces derniers jours dans la région de Ghardaïa, aux portes du Sahara algérien. Le président Bouteflika a convoqué une région d’urgence.

    Depuis fin 2013, la vallée du Mzab est régulièrement le théâtre de violences entre Arabes et berbères Mozabites. Depuis 72 heures, la tension est montée d’un cran entre ces deux communautés qui cohabitent depuis des siècles dans cette région située aux portes du Sahara algérien. Au moins 22 personnes ont été tuées depuis lundi dans des affrontements dans la région de Ghardaïa, ville située à 600 kilomètres au sud d’Alger. «La plupart des victimes sont mortes après avoir été frappé à la tête par des projectiles», rapporte un responsable local. Il y aurait des centaines de blessés, selon le site du quotidien algérien El Watan, qui fait état de «beaucoup de traumatismes crâniens mais surtout des blessures par balles réelles». Plusieurs entreprises et des maisons ont été brûlées, selon les médias algériens.

    Signe que la situation est explosive, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika a convoqué, mercredi, une région d’urgence en présence, notamment, du premier ministre, Abdelmalek Sellal, du ministre d’État Ahmed Ouyahia, et du vice-ministre de la Défense nationale, Ahmed Gaïd Salah, selon l’agence algérienne APS. Des forces de sécurité ont été envoyées en renfort dans la région pour tenter de calmer les esprits. Le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, s’est également rendu tôt, mercredi, dans les localités concernées par ces affrontements qui opposeraient des groupes de jeunes, à Ghardaïa, Guerrara et Berriane. Des appels «au calme et à la raison», ont été lancés par des imams et d’autres membres de la société civile locale selon l’APS.

    A Alger et Oran, mercredi, des dizaines de personnes de la communauté mozabite se sont rassemblées pour dénoncer ces violences et exhorter les autorités à prendre des mesures urgentes. En signe de solidarité, de nombreux commerçants mozabites d’Alger se sont mis en grève, rapporte El Watan.

    Ces affrontements sont les pires de ces dernières années. Des violences similaires avaient éclatées dans la région l’an dernier, faisant au moins deux morts. L’année précédente, cinq personnes avaient été tuées.

    Algérie : 22 morts dans des affrontements sanglants à Ghardaïa
    Au moins 22 personnes sont mortes et des dizaines autres blessées en seulement 48h , lors d’affrontements sanglants entre deux communautés, mozabite (berbère) et malékite (arabe) à Ghardaïa.

    Ghardaïa s’enflamme de nouveau. Vingt-deux personnes au moins sont mortes et des dizaines de blessés ont été enregistrés en seulement 48h marquées par des affrontements sanglants opposant deux communautés mozabite et malékite dans la capitale de la Vallée du Mzab, située à 600 km au sud d’Alger, selon des sources locales et hospitalières. Le bilan le plus lourd avec 19 morts a été enregistré dans la nuit de mardi à mercredi. Des dégâts matériels ont également été enregistrés.

    Trois autres personnes ont été tuées, mardi, dans les affrontements portant donc à 22 le nombre de morts, bilan le plus lourd depuis le début des affrontements entre arabes et mozabites, dans cette ville, en décembre 2013. De nombreux différends, en particulier d’ordre foncier, sont à l’origine de ces heurts entre arabes et berbères qui ont pour théâtre les localités mixtes de la wilaya où les deux communautés cohabitent depuis des siècles.

    Ahmed Baba Moussa, membre de la Cellule de concertation et de suivi des événements de Ghardaïa a précisé que « parmi ces victimes, il y a un enfant qui a été brûlé ». Il a indiqué que les victimes ont été tuées avec des armes à feu, et a également signalé que 200 personnes ont été blessées, précisant que « depuis 6 h de matin (ce mercredi), de violents affrontements ont lieu à Ksar Mlika », rapporte l’Expressiondz.com

    Par ailleurs, dans la soirée du mardi, plusieurs affrontements ont été enregistrés entre des Gherdaouis et les services de l’ordre qui tentaient d’empêcher d’éventuelles attaques d’habitants d’un quartier contre un autre.

    Dans un mouvement de violence accrue, les notables ont demandé au Premier ministre de tenir sa promesse faite lors de sa visite à Ghardaia, qui consistait à faire face à ces actes de violences. Ils ont aussi signalé que la présence des policiers dans la ville n’apporte aucune sécurité aux habitants à cause des instructions qui interdisent les unités d’intervention d’utiliser la force excessive au moment où des armes à feu sont utilisées dans ces affrontements.

    Les services de sécurité ont commencé à enquêter et ont procédé à des arrestations d’une centaine de personnes qui ont déclenché ces violences, selon El Khabar. Le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, est arrivé sur place, cet après-midi, pour une réunion d’urgence avec des commandants de la 4e région militaire, envoyés par le Président Abdelaziz Boutefilika, alors que les affrontements sont toujours en cours. Un renfort militaire serait déployé dans la ville pour une imminente intervention de l’armée.

    Algérie : 22 morts dans un affrontement entre Arabes et Berbères
    algérie mzab

    Algérie : 22 morts dans un affrontement entre Arabes et Berbères

    C’est une bien triste nouvelle en ce début de semaine pour l’Algérie, après 72h d’affrontements entre la communauté mozabite (berbères) et la communauté chaâmba (arabe), 22 personnes sont mortes des suites de leurs blessures. Ce n’est pas la première fois que les communautés s’affrontent mais les dégâts n’avaient jamais été aussi importants.

    Conflits sur les terres et sur la religion

    Dans la région du Mzab, aux portes du Sahara, cela fait bien longtemps que la situation est tendue entre les communautés arabes et berbères. Ces dernières années, de nombreux affrontements ont eu lieu sans pour autant occasionner un nombre aussi important de victimes. Des sources locales rapportent que la communauté arabe reproche aux berbères de ne pas pratiquer correctement la religion musulmane et à l’inverse, les mozabites reprochent aux chaâmbas de leur prendre leurs terres de gré ou de force car plus nombreux. Ainsi, 72h d’émeutes viennent d’éclater dans cette région de l’Algérie, où les forces de l’ordre sont montrées du doigt pour « une passivité totalement coupable qui correspond à ce que pense l’Etat profond algérien de la minorité mozabite »  selon un observateur local.

    L’Algérie est endeuillée par ce tragique événement et elle se doit de réagir rapidement afin que ce type de violence ne se produise plus. Peu importe la communauté, arabe ou berbère, ces hommes et femmes sont des musulmans et doivent cohabiter en paix et en se respectant les uns les autres.

    Algérie : 19 morts dans des affrontements intercommunautaires près de Ghardaïa

    ( Source: Xinhua )

    Un total de 19 personnes ont trouvé la mort et une centaine d’autres ont été blessées dans la nuit de mardi à mercredi à Guerrara, une localité de la province algérienne de Ghardaïa, à 600 km d’Alger, lors d’affrontements intercommunautaires opposant des arabes de confession sunnite à des berbères de confession ibadite, ont indiqué à Xinhua des sources sécuritaires et hospitalières locales.

    Les violences ont commencé lorsqu’un autobus privé a été endommagé par un groupe de jeunes inconnus. Des heurts ont alors éclaté pour se poursuivre jusqu’à l’aube. A la faveur de la nuit, les antagonistes ont utilisé des armes blanches, voire des armes à feu pour s’affronter dans la rue, selon les mêmes sources.

    Des affrontements qui opposaient des arabes de confession sunnite à des berbères de confession ibadite avaient commencé en décembre 2013 dans différents quartiers de la ville et ailleurs dans des localités limitrophes, et avaient duré plusieurs jours avant que des représentants des deux communautés ne parviennent à une trêve initiée par le président algérien Abdelaziz Bouteflika.

    Mais depuis, les violences ont repris plusieurs fois et coûté la vie à environ 35 individus, causé des blessures à un millier de personnes, outre la destruction de centaines de locaux commerciaux, véhicules, habitations et exploitations agricoles, et ce malgré le déploiement de 8.000 policiers et gendarmes.

    Ces dernières années, des scènes de violences ont été enregistrées dans différentes localités de la province de Ghardaïa (environ 380.000 habitants), une oasis réputée jusqu’alors pour être un havre de paix et une région propice pour pratiquer le tourisme saharien.

    Algérie: 22 morts dans des violences ethniques
    Algérie: 22 morts dans des violences ethniques
    (Archives AFP) 

    Au moins 22 personnes ont été tuées durant les dernières 48 heures dans la résurgence des heurts ethniques dans la ville de Ghardaia (600 km à l’est d’Alger), secouée depuis trois ans par des actes de violence chroniques entre Arabes et Amazighs, selon un nouveau bilan fourni par les autorités locales.

    Quatre personnes blessées mercredi dans des échauffourées entre jeunes rivaux ont succombé à leurs blessures, précisent les mêmes sources qui avaient fourni un premier bilan de 18 morts.

    Après cette escalade, des commerçants ont baissé rideaux dans les localités de Berriane et Guerrara, où a été enregistré le plus grand nombre de décès, en réponse à un appel à une « grève générale » lancé par un « collectif de commerçants ibadites » en signe de « protestation contre les actes de violence commis dans la région de Ghardaïa », rapporte l’Agence de presse algerienne (APS).

    Le nouveau ministre de l’Intérieur Nouredine Bedoui s’est rendu sur place, ajoute l’agence. Malgré un impressionnant dispositif sécuritaire avec le déploiement de milliers de policiers et de gendarmes, les incendies et les actes de vandalisme se sont poursuivis de plus belle contre des habitations, des locaux commerciaux, des véhicules particuliers et des édifices publics.

    La reprise de ces heurts intervient quelques jours après la mise en place d’une commission interministérielle chargée de l’examen des voies et moyens pour consolider la maitrise de la situation dans la région de Ghardaïa. La situation sécuritaire dans la région s’est nettement dégradée depuis la visite, vendredi dernier, du nouveau ministre de l’intérieur qui a accusé « des parties tendancieuses » de vouloir semer la division parmi les populations de cette wilaya. En dépit de nombreuses initiatives entreprises par le gouvernement, la région Ghardaïa s’est transformée en un foyer de tension permanent, mettant en péril la stabilité de tout le pays sur fond d’accusations aux forces de l’ordre de comportements discriminatoires envers les Amazighs. C’est justement de la ville de Ghardaïa qu’est parti, à l’automne 2014, le mouvement de contestation inédit des policiers, avant de faire tache d’huile dans plusieurs autres régions du pays. Des manifestations de soutien à la ville de Ghardaïa, assiégée un certain temps, ont été organisées dans les villes voisines, dans la capitale d’Alger et même en Europe et au Canada.

    Les heurts ethniques entre Mouzabites amazighophones, de rite ibadite, et les Chaâmbas, des arabes malékites, ont fait des dizaines de victimes depuis décembre 2013, outre l’incendie et la destruction des centaines de maisons et de magasins. Les appels incessants au calme lancés par différents acteurs et les déplacements in situ des plus hauts responsables de l’Etat ne sont pas parvenus jusque-là à normaliser la situation, puisqu’après chaque période d’accalmie, généralement de courte durée, les affrontements reprennent de plus belle, installant un sentiment de panique et d’insécurité parmi les habitants de la capitale de la vallée du M’zab.

    (Avec MAP)

    Algérie : affrontements à Ghardaïa, 19 nouveaux morts

    Dix neufs personnes blessées mardi dans des affrontements communautaires dans la région de Ghardaïa, en Algérie, sont décédées, portant le nombre des morts à vingt deux en deux jours dans le sud algérien, théâtre de heurts entre Arabes et Berbères depuis 2013. Entre les deux communautés, les différends sont entre autres d’ordre foncier.

    Capture Wikipedia

    Dix neufs personnes blessées mardi dans des affrontements communautaires dans la région de Ghardaïa sont décédées, portant le nombre des morts à vingt deux en deux jours dans ce secteur du Sud algérien, théâtre de heurts depuis 2013, a annoncé mercredi l’agence APS.

    Selon le journal Tout sur l’Algérie TSA, les victimes ont été tuées avec des armes à feu.

    Des dizaines d’autres blessés -70 selon un décompte de TSA- ont été enregistrés dans ces affrontements entre mozabites (berbères) et chaâmbas (arabes), selon APS qui cite des sources locales et hospitalières. Le ministre de l’Intérieur Nouredine Bedoui s’est rendu sur place, a ajouté l’agence.

    Il s’agit du plus lourd bilan enregistré dans cette région de la vallée du M’zab, où des affrontements ont lieu régulièrement depuis deux ans et demi.

    Deux ans de violences intercommunautaires

    Les heurts ont repris début juillet, entraînant le déploiement de forces antiémeutes qui font régulièrement usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Selon le quotidien TSA, les affrontements à Guerra ont éclaté après la prière d’El Fadjr. Les nouvelles violences ont eu lieu notamment dans la localité de Guerrara, de Berriane et de la ville même de Ghardaïa (600 km au sud d’Alger).

    Les affrontements se poursuivaient mercredi. Ils ont été marqués par des incendies et des dégradations de locaux commerciaux, de véhicules de particuliers, des palmeraies, du mobilier urbain et des édifices publics, selon APS. Un imposant dispositif sécuritaire a été mobilisé, avec des renforts partis d’Alger, a indiqué une source sécuritaire

    Dans la soirée du mardi, plusieurs affrontements avaient été enregistrés entre des Gherdaouis et les services de l’ordre qui tentaient d’empêcher des attaques des habitants d’un quartier contre un autre. La tension intercommunautaire est à son plus haut niveau dans cette région du sud algérien. Depuis un peu plus de deux ans, ces affrontements qui durent des heures et sont d’une violence extrême ont lieu généralement entre les communautés Mozabite et Chaambie. De nombreux différends, en particulier d’ordre foncier, sont à l’origine de ces heurts entre Arabes et Berbères, qui cohabitent depuis des siècles. Une dizaine de morts ont été ainsi enregistrés entre 2013 et 2014.

    Algérie : plus de 20 morts dans des affrontements inter-communautaires

    À 600 kilomètres au sud d’Alger, la population mozabite (berbère) s’estime lésée face aux arabophones. Abdallah Zekri, président du collectif des mozabites d’Europe répond au « Point ».

    Des Algériens de la communauté mozabite, groupe berbère minoritaire, manifestent à Alger (ici le 12 avril 2014) à la suite de la mort d’un des leurs et pour protester contre l’oppression qu’ils estiment subir de la population arabe algérienne. © CITIZENSIDE/FAYCAL NECHOUD
      Le Point.fr : Que se passe-t-il exactement aux portes du Sahara ?

    Abdallah Zekri : Depuis 48 heures, on dénombre plus de 30 morts et des centaines de blessés (le gouvernement algérien fait état de 22 morts, NDLR). Le bilan s’alourdit d’heure en heure. Les villes de Guerrara et de Melika sont assiégées par des groupes terroristes locaux. Les routes sont coupées par des barrages de terroristes armés. À Ghardaia, Bounoura, Berriane, les criminels et les voyous pillent, brûlent, tuent en toute impunité. Devant ces horreurs, l’ensemble des Algériens est en train de se mobiliser pour isoler les groupes d’assassins, dont l’objectif est de créer le chaos favorable à tous les trafics.

    L’État est-il à la hauteur ?

    Pas exactement. Selon les informations qui nous remontent, certaines troupes des forces de l’ordre refusent d’intervenir. Certains éléments de ces derniers participent aux pillages et aux agressions. Devant des terroristes tirant à balles réelles pour la première fois depuis le début du conflit, les citoyens mozabites sont condamnés à défendre leurs biens à mains et poitrines nues. Où est le président de la République ? Où est le chef du gouvernement ? Que sont devenues les promesses répétées de ce dernier de rétablir l’ordre républicain et la justice ?

    Quelle est l’origine du conflit ?

    Les populations mozabites vivent dans l’insécurité totale, avec un très lourd lot de morts et de destructions ces vingt derniers mois. Des arabophones sont chauffés à blanc par des idéologues qui prônent explicitement par des prêches, par des marches haineuses et par des déclarations publiques, la disparition des mozabites en tant qu’entité religieuse, culturelle et linguistique. Le silence incompréhensible des autorités de notre pays encourage la poursuite des agressions. Elles n’ont jamais dénoncé cet ostracisme à l’égard des mozabites. Elles n’ont mis en œuvre aucune mesure économique et sociale sérieuse à l’égard des populations les plus fragilisées du département.

    sans-titre7Oui il faut le savoir et même si certains le zappent car cela ne les intéresse pas  moi je le transfère..

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  • Commentaires

    Algérien d’Algérie        il n’y a pas d’ARABE en Algérie messieurs !!! je ne supporte plus cette assimilation , que les choses soit claires pour tout le monde , une toute petite minorité qui vit à l’Extrême est du pays l’est , mis à part cela personne n’est ARABE !!! pour plus d’info lisez Mr. Bernard Lugan vu que le site relaie ces vidéos ou faites plus de recherches . A bon entendeur

sam                                            est considéré comme arabe celui qui a l’arabe comme langue maternelle… donc il y a bien une majorité d’arabes en algérie. En plus dans cette affaire, les chaamba ne sont pas des berbères arabisés mais sont venus d’arabie il y a 600 ans.
  • goy pride                       Il n’y a peut être pas d’Arabes au sens strict du terme mais il y a des « arabisés ». Au Maghreb on se définit comme Arabe ou Berbère par tradition familiale. Et puis il est évident qu’en Algérie la population est le fruit d’un melting pot de diverses populations qui coexistent, y compris des Arabes. La diversité des phénotypes rencontrés, souvent même au sein d’une même famille, est révélateur de cela.
 Abdu                           Malin. Mais Bernard Lugan reconnaît la présence des Banu Hilal et des Banu Sulaym – tribus arabes – en Tunisie et en Algérie… A Ghardaïa, le conflit racial oppose Mozabites – des Berbères – et Chaambas – Arabes Banu Sulaym.

Il y en a aussi au Maroc. Ramenés par un Almohade à Rabat et Oujda…

 Agent 47                   Comme quoi la couleur de peau n’est qu’une différence visuelle et superficielle, le rejet de l’autre c’est aussi la différence des caractères génétiques humains .

 Liberté                                 Il faut que l ONU intervienne pour protéger le peuple de Ghardaia. Il faut mettre fin à l’occupation par  l’Algérie des territoires du Sahara.

 Yasser Attalia                       Lol l’ONU intervenir en Algérie ?!    L’Algérie c’est pas la Syrie ou la Libye. Elle respecte la souveraineté territoriale de l’Algérie dont les frontières sont internationalement reconnues.
 Candide                      Invoquer l’ONU pour défendre un peuple prouve ton état de perdition et ton engluement dans la matrice !
 Logan                            Il me semble que c’était ironique de la part de @Liberté !
SR.F                               A Langley, Le chef de la CIA :

Eh les gars merci d’être venu nombreux
Bon voila il est temps que l’Algérie accepte de se soumettre
Je vous avoue qu’on a essayé en douceur ,ils ne veulent pas
Là ,on va passer par la force
Vous savez , grâce au tension entre chiite et sunnite dans le proche Orient , les états se disloquent , les gouvernants perdent pied et c’est à ce moment que l’ont intervient
Pour l’Algérie on fera la même chose ,mais en exacerbant les tension ethniques avec un saupoudrage de révolution de dattes

Oui vous là-bas …
Un agent : Je ne pense pas que révolution de dattes soit sexy
Le chef de la CIA : On s’en fout ,cela est secondaire

Vous avez tous le mémorandum donc au travail

 Complotiste                          C’est dramatique trés franchement ..

gainsbar75                  Je m’avance peut être,mais Mr Soral n’avait il pas parlé d’une probable déstabilisation prochaine de ce pays ?

Yasser Attalia              Il faut savoir qu’il y a eu de tout temps des tensions dans cette contrée là depuis 2013, c’est vrai qu’on a franchi un nouveau cap avec des morts.

Mais face à l’attentisme de la police qui n’a pas les pleins pouvoirs pour rétablir l’ordre (pas d’usage d’armes létales), il a été décidé à 20h environ que ce dossier passait désormais sous compétence militaire.

C’est donc le Général Major Chérif AbderRazak Commandant de la 4ème Région Militaire qui est chargé de rétablir l’ordre.
Je pense qu’après une phase d’évaluation le temps de faire venir les renforts et les moyens nécessaires, les « belligérants » ont intérêt à se calmer.

Les adeptes du chaos en Algérie vont se casser les dents, il n’y aura pas de soubresaut d’autant que les algériens à part quelques centaines d’individus, veulent simplement plus de fermeté dans ce dossier.

 cherif                                       Si l’ONU intervient c’est la fin de l’Algérie, vous ne voyez pas que partout où ils interviennent il n’y a plus jamais de paix.

 Farid                            Dites… Vous ne trouvez pas étrange que tout le monde parle de morts, de blessés d’affrontements sanglants sans que l’on nous montre la moindre image de ces « morts », de ces « blessés » ni sur le vif, ni à l’hôpital, ni à l’enterrement… ?

La même méthode a été adopté dans la couverture de l’affaire Charlie, celle de Merah, et le fameux massacre de Banghazi et ses 6000 morts !… Une intense propagande, des chiffres repris en boucle par tous les médias… sans nous montrer la moindre preuve matérielle… à l’exception de vidéos amateurs bidons ?…

Notez que depuis le début de ce « conflit » les mozabites n’arrêtent pas de se victimiser et les médias de les présenter comme tel… ça ne vous rappelle pas la stratégie d’une certain « peuple d’élite » ?… Et puis ils bénéficient, en Algérie et ailleurs, du soutien des médias otanesques, des ONG, des partis laïques (RCD) et séparatistes kabyles (MAK)…

Il reste beaucoup de zones d’ombre dans cet affaire, mais je m’arrêterais ici pensant que d’autres lecteurs les soulèveront… Bien à vous.

 atlas                                      Ce problème dure depuis des années , le pouvoir na rien fait pour régler la situation est si il y a une intervention , le premier responsable ça sera le pouvoir algérien .

Safa                          Oh, mais c’est pas possible, les berbères en algérie sont trop gentils. Je ne connais pas l’algérie mais pratiquement toutes mes amies en France sont kabyles si c’est la même tribu dont parle l’article.                                 Vraiment ll n’y a pas lieu à l’affrontement. Tout le monde sait que dans les campagnes les paysans ont les terres mais sont pauvres.   Et qu’est ce que ça peut faire s’ ils ne pratiquent pas la religion au moins ils sont gentils.

  1. Nourri               Non l’article ne parle pa des kabyles mais des berbères du Sahara…mais peu importe…
    Safa                  Merci de m’avoir éclaircit la situation. Mince mais c’est horrible. Durant Ramdhan. Hchouma.
    Mohammed       لا حول ولا قوة الا بالله العلي العظيم
  • Avatar THUCY                 La « pentapole » du Mzab a été exclusivement peuplée de berbères mozabites pratiquement jusqu’au début de l’exploitation pétrolière du Sahara.

    Ce qui n’empêche que de très nombreuses guerres aient eu lieu avec les populations nomades de la région pendant des siècles.
    D’ailleurs, au moment de l’indépendance de l’Algérie, de longues discussions ont eu lieu entre les responsables religieux et politiques du Mzab, pour décider si le Mzab, donc une partie du Sahara devait intégrer l’Algérie du FLN ou créer un état indépendant. (propos recueilli de la bouche d’un ancien dignitaire mozabite)

  • Avatar Corinthien                « Le président Bouteflika a convoqué une région d’urgence. »                                          A l’ile de la Réunion, ce serait peut être aussi bien…
  • Abdel                             Plus de morts du côté berbère que du côté arabe…                                                       @Melissa :  » ils ont tué un arabe aujourd’hui , même si toute l’algérie est arabe (en même temps berbère parce que c’est faux de dire que les mozabithes sont berbères : ils ne le sont pas)  » S’ils ne sont pas berbères et  » qu’ils ont tué un arabe aujourd’hui « , qui sont-ils alors ? Par ailleurs, faudra m’expliquer le rapport entre ce qui précède et ce qui suit le  » parce que « … Les Arabes ne sont pas une exception. Conquête, appropriation, colonisation, domination, assimilation de l’autochtone, annihilation et dénigrement de l’autochtone, etc etc…

    Un être humain            Bonjour, Je ne comprends pas la raison pour laquelle vous dites qu’ils ne sont pas bèrbères, l’histoire le dit. Mais là n’est pas le problème, vous pouvez crier sur tous les toits qu’ils sont mauvais, méchants ou tout ce que vous voulez. Malheureusement pour vous, la renommée concernant leur pacifisme n’est pas à faire, c’est une chose connue de la majorité du peuple algérien si ce n’est tout le peuple. Ils ont tué un arabe aujourd’hui ? Et combien vous en avez tué vous ? De toute façon, qu’importe le nombre de morts ou les raisons de vos disputes, cela doit cesser tout simplement. Vous êtes avant tout tous humains et algériens. A méditer

    Numide                        vous étiez tous fier de voir le documentaire de la honte « Algérie vu du ciel » maintenant, il faut que vous le soyez tous fier de voir « l’Algérie vu de terre »

    Imane                          Je séjourne régulièrement à Ghardaïa, merci Mélissa pour ce message éhonté et toutes ces bêtises que vous venez d’écrire, les mozabites n’ont rien commencé du tout, et ils sont bien libres de faire des marchés dans LEUR capitale puisqu’ils sont CHEZ EUX, ils ne menacent personne et ne font que se défendre contre l’envahisseur arabe qui s’est décidé à vouloir les exterminer, en sachant qu’auparavant les arabes et les berbères ont cohabité en paix pendant plusieurs siècles sans que les arabes n’aient été menacés d’aucune façon. S’ils ont tué un arabe aujourd’hui comme vous dites, les arabes ont tués 20 fois plus de berbères, dans leur propre cité. Je ne vais même pas relever l’énormité selon laquelle toute l’algérie serait arabe et que les mozabites ne sont pas berbères, on va dire que c’était une blague et on passera sur votre ignorance. Ce qui est désolant surtout, c’est qu’une personne qui ignore tout de la situation à Ghardaïa et qui en plus ne sait pas écrire correctement français se permette de donner son avis sur la question .

    Mélissa                          je vis à ghardaia , et je peux vous dire que vous vous trompez sur nombreux points , les mozabithes sont les premiers à avoir commencé , on vit dans une terreur pitoyable à cause d’eux , et ils ont toujours le cran de faire des marches à la capitale pour montrer qu’ils ne sont pour rien , ils ont tué un arabe aujourd’hui , même si toute l’algérie est arabe (en même temps berbère parce que c’est faux de dire que les mozabithes sont berbères : ils ne le sont pas) , et on juge toujours que c’est eux qui n’ont rien fait , ils ont tué des innocents et détruit des maisons , ils se sont même attaqués aux forces de l’ordre , mais après ils osent toujours et encore revendiquer des droits qu’ils ont eux même privé nombreux . c’est désolant de les croire . vraiment . (désolée pour les répétitions ou les fautes)

    Troubadour                   Ce qui se passe dans le sud c’est entre algériens; çà n’a rien à voir avec l’autodétermination contrairement aux Maroc avec le polisario;  l’onu a soutenu l’autodétermination du peuple sahraoui

    Jm75

    @Redaz                       pour vous rassurez Votre Roi n’a rien à envier a Bouteflika et sa clique , vous faites de la surenchère mais pour moi ces deux pays sont sous le jougs de deux despotes .

    Redaz                            Alors là c’est le comble, l’Algérie soutient l’autodétermination du sahara marocain et oublie l’autodétermination du peuple mzab, kabyle et autres qui souffrent sur son sol. Comme a dit un ministre marocain à son homologue algérien: « Nous invitons le Premier ministre Sellal à visiter nos provinces du Sud. Ce sera pour lui l’occasion d’effectuer d’intéressantes comparaisons avec certaines régions de son propre pays »…..AUJOURD’HUI CA PREND ENCORE PLUS DE SENS

    Darkelyan                    une alacrité indéboulonnable Merci FH et la FR de le soutenir après on se permet de donner des leçons de morale sur les droitq de l’homme, l’égalité ….etc etc etc

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