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Les Etats-Unis auraient mis Chirac, Sarkozy et Hollande sur écoute

ESPIONNAGE – Les Etats-Unis auraient placé sur écoute les trois derniers présidents français, selon des documents de Wikileaks publiés mardi par « Médiapart » et « Libération ».

La NSA aurait espionné Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande au moins de 2006 à mai 2012, selon Mediapart et Libération ce mardi.

La NSA aurait espionné Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande au moins de 2006 à mai 2012, selon Mediapart et Libération ce mardi.

Espionnage de l’Elysée : la Maison Blanche dément écouter François Hollande

Le Monde.fr

Les relations entre la France et les Etats-Unis vont-elles connaître un coup de frais ? Les réactions politiques sont sèches, après les révélations de Libération et Mediapart, qui ont publié mardi 23 juin des documents de WikiLeaks faisant état d’un espionnage des trois derniers présidents français par les Etats-Unis, entre 2006 et 2012.

L’Elysée a fait savoir dans la soirée que François Hollande allait « réunir mercredi matin à 9 heures un Conseil de défense pour évaluer la nature des informations diffusées par la presse ce mardi soir et en tirer les conclusions utiles ».

Lire : Révélation après révélation, le silence de la France face à l’espionnage de la NSA

« Les Etats-Unis n’ont pas d’alliés »

Nicolas Sarkozy a réagi dans la soirée, dénonçant, selon son entourage, «  des méthodes inacceptables en règle générale et plus particulièrement entre alliés ».

Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Elysée dont le numéro de téléphone figurait sur une liste de la NSA, a jugé dans Libération le procédé « inadmissible ».

Du côté du PS, Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois à l’Assemblée et rapporteur du projet de loi sur le renseignement a estimé qu’« Une nouvelle fois nous redécouvrons que les Etats-Unis n’ont pas d’alliés, ils n’ont que des cibles ou des vassaux. »

Interrogé par Le Monde, Frédéric Péchenard, directeur général du parti Les Républicains et ex-directeur de la police nationale, s’est dit « pas surpris » par la révélation des écoutes car « la NSA [l’agence américaine spécialisée dans le renseignement électronique] a des moyens d’interception dans le monde entier ». Selon ce proche de M. Sarkozy, « cela prouve qu’il faut améliorer la sécurité des communications » :

« Nos services de renseignement doivent prendre des mesures techniques pour faire en sorte que les conversations du président de la République, du premier ministre et des membres du gouvernement ne soient plus écoutées. »

« Il faut une réaction »

Le député Pierre Lellouche, qui a lui-même été espionné en tant que secrétaire d’Etat au commerce extérieur (2010-2012), juge « intolérables » les méthodes de la NSA. Interrogé par Le Monde, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy dénonce « un comportement indigne et lamentable entre nations démocratiques ». « Autant je suis d’accord pour une coopération militaire avec les Etats-Unis et une coopération dans la lutte contre le terrorisme. Autant, je ne trouve pas convenable ces agissements. Cela montre qu’il faut encadrer ces pratiques, avec un accord de bonne conduite entre alliés », estime-t-il.

Pour M. Lellouche, le pire serait d’en rester là : « Il faut une réaction. Cela doit nous amener à une explication de texte franche et virile avec nos alliés. La France doit demander aux Etats-Unis que ces agissements s’arrêtent. » Pour lui, « il faut aussi que Barack Obama prenne la parole pour s’expliquer. Sur quelle base juridique ces écoutes ont-elles eu lieu ? Qu’ont fait les Américains de ces informations ? Et surtout que compte faire la Maison blanche à l’avenir pour mettre un terme à ce genre de pratiques ? »

La Maison Blanche, par la voix de Ned Parker, portre-parole du Conseil de la sécurité nationale, a démenti les informations révélées par Libération, Mediapart et Wikileaks, mardi dans la nuit :

« Nous ne visons pas et ne viserons pas les communications du président Hollande. Comme nous l’avons déjà indiqué, nous ne menons pas d’opérations de surveillance à l’étranger sauf s’il existe un objectif de sécurité nationale spécifique et validé. Cela s’applique aux citoyens et aux dirigeants. Nous travaillons étroitement avec la France sur toutes les questions internationales importantes et les Français sont des partenaires indispensables. »

Cette déclaration ne fait toutefois pas mention de l’espionnage de MM. Sarkozy et Chirac.

Lire aussi : L’espionnage de l’Elysée, à la fois politique… et économique

Wikileaks révèle à Libération et Mediapart les écoutes de la NSA sur Hollande, Sarkozy et Chirac. Que révèlent-elles?

WIKILEAKS NSA HOLLANDE SARKOZY CHIRAC

WIKILEAKS – Aucun téléphone n’est sécurisé. Pas même ceux des présidents. C’est en tout cas ce que révèlent les documents fournis par Wikileaks ce mardi 23 juin dans la soirée. Les Etats-Unis ont espionné, au moins entre 2006 et 2012, les trois derniers présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, selon des documents du lanceur d’alerte Wikileaks, dévoilés mardi soir par Libération et Mediapart.

Ces documents, classés « Top-Secret », consistent notamment en cinq rapports de l’agence de renseignement américaine NSA basés sur des « interceptions de communication ». Ils étaient destinés à la « communauté du renseignement » américaine et à des responsables de la NSA, selon Libération. Ils émanent d’un bureau identifié comme étant celui des « Summary Services », le « service des synthèses ».

François Hollande réunira mercredi à 9h00 à l’Elysée un Conseil de défense pour « évaluer la nature » des informations du lanceur d’alerte Wikileaks sur l’espionnage par les Etats-Unis des trois derniers présidents français, a annoncé mardi soir à l’AFP l’entourage du chef de l’Etat.

Ce que contiennent les 5 rapports de la NSA

Sans révélation fracassante, ces documents de Wikileaks éclairent le fonctionnement ou la prise de décision de François Hollande et de ses deux prédécesseurs.

1) Les relations de Sarkozy avec les Etats-Unis

La note, intitulée « Nicolas Sarkozy croit que Washington tient désormais compte de certains de ses conseils » a le mérite de la clarté. En privé, dans ses conversations téléphoniques, le président Sarkozy accusait le gouvernement américain d’avoir causé, par ses erreurs, beaucoup des problèmes économiques actuels ». Pour rappel, cette note d’octobre 2008, au plus fort de la crise des « subprimes ».

En savoir plus:

2) Les premières impressions de Hollande sur Merkel

Le document le plus récent date du 22 mai 2012, soit quelques jours après l’entrée en fonction de François Hollande. Il fait état de réunions secrètes destinées à discuter d’une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. Dans une conversation avec son premier ministre d’alors Jean-Marc Ayrault, Hollande confirme la tenue d’une réunion interministérielle secrète pour discuter de la Grèce. La note précise en outre que « Hollande a trouvé la chancelière intransigeante sur le Pacte fiscal et surtout sur la Grèce, sujet sur lequel il affirme qu’elle se refuse à tout compromis ».

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3) Douste-Blazy rhabillé pour l’hiver

L’ancien ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac, Philippe Douste-Blazy, est perçu comme ayant une « propension (…) à faire des déclarations inexactes et inopportunes ». On apprend également que Jacques Chirac souhaitait pousser un envoyé spécial des Nations unies, Terje Roed-Larsen, pour qu’il soit choisi comme secrétaire général adjoint de l’Onu. Selon la note, Jacques Chirac voyait en lui la personne la mieux à même de gérer la situation au moyen-orient.

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4) Sarkozy mécontent… d’être espionné par les USA

Cette note de Wikileaks concerne une conversation entre l’ambassadeur de France à Washington, Pierre Vimont, et le conseiller diplomatique de Sarkozy, Jean-David Levitte. Elle aborde les différents points de friction entre la France et les Etats-Unis avant une rencontre. Sont abordés les cas économiques tels que Pernod-Ricard ou EADS mais aussi le fait que les Etats-Unis souhaitaient continuer… d’espionner la France!

En savoir plus:

5) Le plan de Sarkozy sur le conflit israelo-palestinien que les USA ne devaient surtout pas entendre

En 2011, coup de fil entre Sarkozy et Juppé, alors ministre des affaires étrangères. Il a une idée pour « relancer directement les discussions de paix au Proche-Orient entre Israël et les Palestiniens » en faisant appel au président russe d’alors Dimitri Medvedev. Et sans consulter les États-Unis ou en lui lançant un ultimatum. Comme le précise avec ironie Mediapart, « autant dire que l’effet de surprise escompté par les autorités françaises était d’emblée compromis ».

En savoir plus:

Un dernier document de la NSA consiste en une liste de numéros de téléphone dont ceux des présidents, de leurs plus proches conseillers mais aussi de téléphones fixes comme le standard du ministère des Finances ou de celui de l’Agriculture. Liste disponible en cliquant ici

L’Allemagne avait été choquée à l’été 2013 par les révélations de l’ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, portant sur un vaste système de surveillance des conversations téléphoniques et des communications via internet des Allemands, jusqu’à un téléphone portable de la chancelière, pendant plusieurs années.

Hollande, Sarkozy et Chirac espionnés par la NSA depuis 2004, révèle WikiLeaks

V.G.

francois-hollande-barack-obama-1_4741537François Hollande et Barack Obama, présidents respectifs de pays supposés alliés… Sauf dans le domaine du renseignement.         REUTERS/Jonathan Ernst

Les États-Unis ont mis sur écoute Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, depuis 2004, révèle le site lanceur d’alertes, qui a publié de nouveaux documents confidentiels en partenariat avec Libération et Mediapart.

A la veille du vote final à l’Assemblée sur le projet de loi renseignement, ces nouvelles révélations de WikiLeaks, ce mardi soir, risquent de faire l’effet d’une bombe. Le site lanceur d’alertes a publié, en collaboration avec Libération et Mediapart, plusieurs documents qui montrent que les États-Unis ont espionné la présidence française depuis plus de 10 ans… Comme ils l’ont fait avec l’Allemagne.

Les trois présidents n’ont pas été les seuls à être espionnés: des ministres, des hauts fonctionnaires, des parlementaires et des diplomates français ont également été surveillés téléphoniquement, selon les documents confidentiels de la National Security Agency (NSA) obtenus par WikiLeaks.

« Un secret de polichinelle »

Selon Mediapart, Libération et WikiLeaks, les interceptions des services secrets américains se sont étalées au moins de 2004 à 2012. « Mais rien ne dit qu’elles n’ont pas commencé plus tôt et ne se sont pas poursuivies depuis », expliquent les journalistes.

>> Retrouver tout notre dossier: La NSA a écouté l’Elysée selon WikiLeaks

Certes, tout le monde sait que les États-Unis espionnent depuis longtemps le monde entier, et même « ses alliés ». Mais cette fois « l’information est prouvée par des documents », justifie Mediapart. Surtout, l’ampleur de l’espionnage est révélée.

François Hollande et Jean-Marc Ayrault espionnés dès mai 2012

Un rapport du 22 mai 2012 de la NSA fait par exemple clairement référence à une conversation tenue entre François Hollande et Jean-Marc Ayrault le 18 mai… Soit trois jours après son élection présidentielle. Le président de la République et son Premier ministre d’alors évoquent l’organisation de « consultations secrètes » avec l’opposition allemande autour de la possible sortie de la Grèce de la zone euro.

Comme on peut le voir sur le document ci-dessus, la note comporte de nombreuses mentions: « TS », « SI », « NF » et « unconventional », signifiant respectivement que le document est « top secret », que les renseignements ont été obtenus par des « interceptions de signaux électroniques », qu’il ne doivent en aucun cas être « partagés avec des pays étrangers » et qu’il s’agit d’une opération « non conventionnelle ».

Sans oublier une mention intrigante, relève Mediapart: « Foreign Satellite », qui signifie que l’interception téléphonique a été effectuée grâce à du matériel non américain… Et donc Allemand, comme la plupart le soupçonne depuis des semaines?

>> Lire aussi: L’Allemagne espionne la France, on attend toujours la réaction de Paris

Sarkozy, Chirac, Moscovici… Tous cibles des espions

Mais l’actuel locataire de l’Élysée n’a pas été le seul à avoir eu l’honneur d’être espionné par les barbouzes américaines. Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, tout comme l’ancien ministre socialiste de l’économie et actuel commissaire européen Pierre Moscovici tout comme l’ex-ambassadeur de France à Washington Pierre Vimont ont ainsi été ciblés, ajoute Mediapart.

Comme le montre un autre document confidentiel de la NSA publié par WikiLeaks, rédigé entre 2007 et 2012, le portable personnel de Nicolas Sarkozy, ceux du conseiller diplomatique Jean-David Levitte, du secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant, du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bernard Valero, celui d’un responsable du Quai d’Orsay, ou du ministre du Commerce extérieur Pierre Lellouche étaient aussi sur écoute.

Jacques Chirac espionné, Philippe Douste-Blazy moqué

Jacques Chirac n’a pas été épargné. Un document top secret explique comment l’ancien président de la République a, en 2006, poussé Philippe Douste-Blazy, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, pour le poste de sous-secrétaire général adjoint des Nations unies. Note croustillante de la NSA, Philippe Douste-Blazy, a une « propension […] à faire des déclarations inexactes ou inopportunes », rapporte Libération.

Le gouvernement français, qui était resté quasiment sans réaction suite aux accusations d’espionnage de l’Allemagne par les États-Unis, puis de la France par l’Allemagne, ne devrait pas, cette fois, rester muet face à ces révélations. Ce qui est moins sûr, en revanche, c’est qu’elles changent quoi que ce soit à la loi renseignement.

Chirac, Sarkozy et Hollande écoutés par la NSA : ce qu’il faut comprendre

L' Obs

Les Etats-Unis ont espionné, au moins entre 2006 et 2012, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, selon des documents de Wikileaks, dévoilés par « Libération et Mediapart ».

Nicolas Sarkozy et François Hollande en mai 2012. (LIONEL BONAVENTURE / AFP POOL / AFP)Nicolas Sarkozy et François Hollande en mai 2012. (LIONEL BONAVENTURE / AFP POOL / AFP)

Le teaser prêtait à la rigolade. Ce mardi matin, WikiLeaks publiait sur sa page Facebook une étrange vidéo, avec des images du jeu vidéo « Call of Duty » où il était possible de voir la tour Eiffel exploser. WikiLeaks assurait que l’association révélerait bientôt des informations sur « comment la France est attaquée ». Et surtout par qui.

Les révélations sont finalement tombées. Les documents obtenus par WikiLeaks, et que publient « Libération » et Mediapart, révèlent que la NSA a de 2006 à mai 2012 (au moins) mis sur écoute et espionné Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Que faut-il comprendre de ses révélations ? « L’Obs » fait le point.

# Quels sont les documents de WikiLeaks ?

Ce sont cinq rapports d’analyse de la NSA, baptisés « Global SIGINT Highlights ». Traduction : « faits marquants » tirés du renseignement « d’origine électromagnétique, les interceptions de communications », explique « Libération ». Tous sont classés « Top Secret ».

Ils sont destinés à des responsables de la NSA et de la communauté américaine du renseignement. Deux d’entre eux toutefois, les plus anciens, « sont voués à être partagés au sein des ‘Five Eyes' ». C’est l’alliance des services de renseignement des Etats-Unis, de l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni.

Ces comptes rendus sont le fruit d’un bureau identifié comme étant celui des Summary Services, « le service des synthèses », affirment des experts qui ont été interrogés par WikiLeaks.

Sur les cinq documents publiés par « Libération » et « Mediapart », quatre sont marqués d’un « G » qui est attribué au « matériel hautement sensible ». Plusieurs sont frappés du sceau « NF », qui précise que les notes de synthèses ne doivent « en aucun cas être communiquées à des pays étrangers », précise « Mediapart ». La plupart sont signées « unconventional » (non conventionnel), prouvant que les informations des document « sont le produit de piratage des réseaux ».

Une type de document obtenu par WikiLeaks est plus surprenant. Comme l’explique « Libération, c’est un extrait d’une base de données de la NSA avec une série de numéros de téléphone, fixes et mobiles, identifiés comme des « sélecteurs ».

# Qui a été mis sur écoute par la NSA ?

Tout d’abord, les plus importants. Ce sont les trois derniers président français qui ont été espionnés par l’agence de renseignement américaine :

  • Jacques Chirac, président de 1995 à 2007
  • Nicolas Sarkozy, président de 2007 à 2012
  • François Hollande, président depuis 2012

« Libération » et Mediapart ont pu identifier les numéros de portables de l’extrait de la base de données de la NSA, qui daterait de 2010. On trouve donc les numéro de portables de :

  • du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy
  • des secrétaires d’Etat aux Affaires européennes et au Commerce Jean-Pierre Jouyet et Pierre Lellouche
  • du conseiller diplomatique, Jean-David Levitte,
  • du secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant
  • du porte-parole du ministère des affaires étrangères, Bernard Valero
  • d’un responsable du Quai d’Orsay non identifié

Il y a aussi « des cibles plus larges » ? : le standard du ministère des Finances ou encore celui de l’Agriculture. On trouve aussi le numéro de l’antenne à l’Elysée du Centre de transmissions gouvernemental, rattaché au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

# Que nous apprennent les documents de WikiLeaks ?

Sans révélation fracassante, ils éclairent le fonctionnement ou la prise de décision de François Hollande et de ses deux prédécesseurs.

  • François Hollande

La première note de la NSA sur François Hollande date du 22 mai 2012. Soit deux semaines à peine après son élection. Voici son titre :

Le président français accepte des consultations secrètes sur la zone euro, rencontre avec l’opposition allemande »

On y apprend qu’après sa rencontre avec Angela Merkel, le jour de son investiture le 15 mai 2012 :

Hollande s’est plaint que rien de substantiel n’ait abouti : c’était simplement pour le show. Hollande a trouvé la chancelière obnubilée par le ‘Pacte budgétaire’ et surtout par la Grèce qu’elle a laissée tomber, selon lui, et n’en bougera plus. Résultat : Hollande est très inquiet pour la Grèce. »

Selon la note, François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont discuté de l’organisation, à Paris, d’une réunion « secrète » avec les responsables du parti social-démocrate allemand, le SPD.

  • Nicolas Sarkozy

Selon Mediapart, trois notes évoquent Nicolas Sarkozy du temps de sa présidence.

La première date du 30 octobre 2008. On ne sait pas si elle est le fruit « d’écoutes, d’interceptions ou de conversations avec des sources américaines », note Mediapart. La NSA décrit un Nicolas Sarkozy tout-puissant et qui est persuadé d’être le seul à même de combattre la crise financière. Une crise dont il tient le gouvernement américain responsable.

Il déclare en outre qu’il est le seul, compte tenu de la présidence française de l’UE, à pouvoir aujourd’hui se jeter dans la mêlée. Le président accuse le gouvernement américain d’avoir causé, par ses erreurs, beaucoup des problèmes économiques actuels, mais il croit que Washington tient désormais compte de certains de ses conseils. Selon lui, c’est la première fois que les États-Unis n’ont pas agi en leaders dans la gestion d’une crise mondiale et la France va maintenant prendre la main ».

Dans une note datée du 7 juin 2011, on apprend que Nicolas Sarkozy, lors d’une conversation téléphonique avec Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, veut « proposer une initiative pour relancer directement les discussions de paix au Proche-Orient entre Israël et les Palestiniens ».

Ayant mis sur écoute Nicolas Sakorzy, la NSA a tous les détails de la stratégie française. « Le président envisageait de faire appel au président russe Dimitri Medvedev pour une éventuelle initiative commune sans les États-Unis ou, autre option, de donner un ultimatum au président américain au sujet de l’État palestinien », assure la note.

  • Jacques Chirac

La note date du 28 décembre 2006 et évoque Jacques Chirac et son ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.

Le 23 décembre 2006, le chef de l’État discute avec son ministre des nominations à l’Onu. « Les services américains ont bien compris le peu de considération que Jacques Chirac a pour son subordonné », fait valoir Mediapart. Le commentaire de la NSA sur la conversation est plutôt explicite :

Les ordres détaillés de Chirac peuvent être une réponse à la propension du ministre des affaires étrangères, amplement démontrée dans le passé et qui explique les nombreuses réprimandes du président, à faire des remarques importunes ou inexactes ».

Espionnnage: la Maison Blanche assure ne pas cibler les communications de Hollande

La Maison Blanche a assuré mardi soir qu’elle ne ciblait pas les communications du président français François Hollande et qu’elle ne le ferait pas, après la publication d’informations selon lesquelles les Etats-Unis ont espionné les trois derniers présidents français.

« Nous ne ciblons pas et nous ne ciblerons pas les communications du président Hollande », a indiqué à l’AFP Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), sans autres précisions sur les opérations qui ont pu être menées dans le passé.

« Nous travaillons étroitement avec la France sur tous les sujets de dimension internationale et les Français sont des partenaires indispensables », a-t-il ajouté.

Un peu plus tôt, l’exécutif américain s’était refuser à commenter – ou à démentir – les informations selon lesquelles les Etats-Unis avaient espionné, au moins entre 2006 et 2012, les trois derniers présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

« De manière générale, nous ne menons pas d’opérations de surveillance à l’étranger sauf s’il existe un objectif de sécurité nationale spécifique et validé », avait-il souligné. « Cela s’applique aux citoyens ordinaires comme aux dirigeants mondiaux ».

Après la diffusion de ces informations par le quotidien Libération et le site Mediapart, qui s’appuient sur des documents de WikiLeaks, M. Hollande a décidé de réunir mercredi matin un « Conseil de défense » pour « évaluer la nature » de ces informations.

Les écoutes de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande par l’agence de renseignement américaine NSA constituent en elles-mêmes la principale information délivrée par les deux médias, les documents publiés ne contenant pas de révélations fracassantes.

Le document le plus récent date du 22 mai 2012, soit quelques jours après l’entrée en fonction de François Hollande. Il fait état de réunions secrètes destinées à discuter d’une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a cependant affirmé mardi soir que d’autres révélations viendraient prochainement.

Les Etats-Unis ont mis sur écoute Chirac, Sarkozy et Hollande

PARIS (Reuters) – Les présidents français Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que leurs conseillers et collaborateurs ont été écoutés par le renseignement américain de 2006 à 2012, rapportent mardi Libération et Médiapart, citant des documents de WikiLeaks.

WikiLeaks diffuse, avec les deux médias français, une série de documents regroupés sous le nom « Espionnage Elysée » qui rendent compte des écoutes téléphoniques menées par la NSA (National Security Agency) jusqu’au sommet de l’Etat français.

Il n’a pas été possible pour l’heure d’obtenir de réaction de la présidence de la République. Le ministère des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire mais Laurent Fabius devrait s’exprimer mercredi à la sortie du conseil des ministres.

Libération souligne que le contenu des notes « ne révèle pas de secret d’Etat » mais témoigne « de l’intérêt porté par la NSA à la France ».

Le quotidien en prend pour preuve l’extrait de base de données de la NSA également dévoilé par WikiLeaks, contenant des numéros de téléphone de responsables parmi les plus éminents, dont Nicolas Sarkozy lui-même.

Y figurent aussi des membres de son entourage ou de son gouvernement dont Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée puis ministre de l’Intérieur, Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique, ou deux de ses secrétaires d’Etat, Jean-Pierre Jouyet et Pierre Lellouche, le premier étant l’actuel secrétaire général de l’Elysée.

« DES CIBLES ET DES VASSAUX »

Interrogés par Libération, Claude Guéant a jugé le procédé « inadmissible » alors que Jean-David Levitte dit être « toujours parti du principe [qu’il était] écouté, et pas seulement par nos amis et partenaires américains ».

Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale et rapporteur du projet de loi renseignement a estimé sur Twitter : « Et une nouvelle fois nous redécouvrons que les Etats-Unis n’ont pas d’alliés, ils n’ont que des cibles ou des vassaux. »

Ancienne ministre de la Défense et des Affaires étrangères sous les présidences de Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie a assuré que la France n’avait jamais été naïve.

« Nous savions depuis longtemps que les Etats-Unis avaient les moyens techniques d’essayer d’intercepter les conversations. Nous ne sommes pas naïfs, les conversations qu’il pouvait y avoir entre le ministre de la Défense et le président de la République se faisaient hors téléphone », a-t-elle dit sur iTELE.

« Ceci dit, cela pose le problème de la relation de confiance entre alliés », a-t-elle ajouté. « Il est évident qu’il y aura des conséquences entre pays (…) sur les relations avec les personnes et de ce point de vue, la suite (…) sera de savoir qui savait. »

« GREXIT » ÉVOQUÉ EN 2012

Sur le fond, si aucun secret d’Etat n’est effectivement révélé pour l’heure à en croire les transcriptions disponibles sur le site dédié (wikileaks.org/nsa-france), il met au jour quelques décisions ou appréciations inconnues du public.

La note datée du 22 mai 2012 fait état de réunions secrètes à Paris, approuvées par François Hollande, pour étudier, déjà, les conséquences d’une potentielle sortie de la Grèce de la zone euro.

« Le 18 mai, Hollande demande au Premier ministre Ayrault d’organiser une réunion à l’Elysée pour la semaine suivante. Hollande, Ayrault et les ‘ministres appropriés’ participeront et une attention particulière sera portée aux conséquences pour l’économie française en général et les banques françaises en particulier », dit la note.

Le même mémo souligne que François Hollande tient au secret de la réunion de peur, selon un commentaire, d' »aggraver la crise », et se montre généralement très inquiet de l’avenir de la Grèce sur laquelle, est-il écrit, il estime que la chancelière allemande Angela Merkel a « abandonné ».

Une autre note montre que Nicolas Sarkozy a déploré, en mars 2010, le recul américain sur un accord de coopération bilatéral en matière de renseignement, selon des propos échangés entre Jean-David Levitte et Pierre Vimont, alors ambassadeur de France aux Etats-Unis.

« Comme Vimont et Levitte le comprennent, le principal obstacle est le désir des Etats-Unis à continuer d’espionner la France », est-il écrit dans la note.

Un troisième document témoigne d’une discussion entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, sur les moyens de relancer le processus de paix au Proche-Orient. Ils y évoquent une possible initiative commune avec le président russe d’alors, Dmitri Medvedev.

Un quatrième, de 2008, dit que Nicolas Sarkozy se considère comme « le seul » dirigeant à pouvoir régler la crise financière qu’il impute en grande partie à des erreurs américaines. La cinquième et dernière note décrit des manoeuvres de Jacques Chirac pour obtenir un rang de numéro deux à l’Onu pour Philippe Douste-Blazy.

Le Président François Hollande a demandé la tenue d’un Conseil de défense mercredi 24 juin après la révélation des écoutes de la NSA à l’Élysée. Nicolas Sarkozy dénonçait de son côté «des méthodes inacceptables en règle générale et plus particulièrement entre alliés», rapporte Le Monde.

Les voix françaises sont quasiment unanimes pour dénoncer les écoutes de la NSA sur des personnalités politiques entre 2006 et 2012, selon des documents publiés par Libération et Médiapart en collaboration avec Wikileaks.

Plusieurs personnalités politiques françaises ciblées par la NSA

Selon un extrait de base de données de personnes à cibler établie par le TOPI – Target Office of Primary Interest – en fin d’année 2010, l’unité de la NSA chargée de traiter les interceptions recueillies, plusieurs personnalités françaises de premier plans faisaient partie des sélecteurs de la NSA.

Parmi les personnes ciblées, il y a, outre le président de la République, certains de ses conseillers comme Jean-David Levitte ou Claude Guéant. Figurent également le standard des ministères des Finances et de l’Agriculture ; le numéro de poste de l’antenne à l’Elysée de la cellule chargée du «téléphone rouge», les responsables de la flotte présidentielle mais aussi des hauts responsables du Quai d’Orsay comme le porte-parole Bernard Valero ou Laurence Tubiana qui chapeautait les négociations sur le climat à Copenhague en 2009.

Lire notre article : Chirac, Sarkozy et Hollande : trois présidents sur écoute

Trois présidents dans le viseur de la NSA

Les compte-rendus de ces écoutes que nous avons publiées montre une sélection de ce qui intéresse les analystes de l’agence américaine.

Découvrir notre infographie : Une note de la NSA, comment ça marche ?

Ainsi, ils commentent une discussion en 2006 entre le Président Jacques Chirac et son ministre des affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.

Lire l’analyse : Quand Jacques Chirac faisait du forcing à l’ONU

Sur Nicolas Sarkozy, outre une analyse de son égo, les analystes reviennent sur les inquiétudes du Président d’être espionné ainsi que sur sa défense des intérêts de la famille Pernod-Ricard aux Etats-Unis ou son souhait d’être médiateur au Moyen-Orient.

Lire les analyses : Quand Sarkozy joue les médiateurs au Moyen-OrientQuand Sarkozy se pose en sauveur et Quand Sarkozy jouait les VRP de Ricard aux Etats-Unis

François Hollande a également fait l’objet d’une écoute, les analystes rapportent une conversation qu’il a eu avec Jean-Marc Ayrault au sujet d’une réunion secrète en 2012 avec les opposants d’Angela Merkel pour évoquer le «Grexit».

Lire l’analyse : Les réunions discrètes de Hollande sur la Grèce

Comment la NSA espionne ces personnalités ?

Les documents obtenus par WikiLeaks restent très peu diserts sur les techniques utilisées pour intercepter les télécommunications des présidents français et de leurs interlocuteurs. Mais on sait que depuis dix ans, une unité spéciale a installé une station d’espionnage sur le toit de l’ambassade des Etats-Unis.

Lire notre enquête : A Paris, l’oreille interne de l’ambassade américaine

Un autre moyen pourrait être les services de renseignement allemands. En mai 2014, on apprenait que le BND, ont espionné pour le compte de la NSA les institutions européennes, des diplomates européens, le Quai d’Orsay et quantité d’entreprises, dont Airbus.

Lire le compte-rendu de notre correspondante à Berlin : Merkel, l’écouteuse écoutée

«En principe, on n’est pas censé s’espionner entre pays amis et surtout pas au niveau des chefs d’Etat ou de gouvernement. Cela ne veut certes pas dire que cela ne se fait pas, mais il ne faut pas se faire prendre», déclare le chercheur François Heisbourg dans une interview à Libération.

«On se met en position de tout analyser, et d’écouter n’importe qui, dans une société obsédée par le terrorisme», note Johan Hufnagel dans l’éditorial publié le 23 juin.

Lire l’éditorial : Tous les coups sont donc permis

WikiLeaks : la Maison-Blanche dément espionner Hollande

Le Point –

Washington n’a en revanche pas commenté la révélation d’écoutes par la NSA des deux anciens présidents français Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.

Nous ne ciblons pas et nous ne ciblerons pas les communications du président Hollande", a indiqué Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC),
Nous ne ciblons pas et nous ne ciblerons pas les communications du président Hollande », a indiqué Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), © JOYCE NALTCHAYAN

La Maison-Blanche a assuré mardi soir qu’elle ne ciblait pas les communications du président français François Hollande et qu’elle ne le ferait pas, après la publication d’informations selon lesquelles les États-Unis ont espionné les trois derniers présidents français. « Nous ne ciblons pas et nous ne ciblerons pas les communications du président Hollande », a indiqué Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), sans autres précisions sur les opérations qui ont pu être menées dans le passé. « Nous travaillons étroitement avec la France sur tous les sujets de dimension internationale et les Français sont des partenaires indispensables », a-t-il ajouté.

Un peu plus tôt, l’exécutif américain s’était refusé à commenter – ou à démentir – les informations selon lesquelles les États-Unis avaient espionné, au moins entre 2006 et 2012, les trois derniers présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. « De manière générale, nous ne menons pas d’opérations de surveillance à l’étranger, sauf s’il existe un objectif de sécurité nationale spécifique et validé, avait-il souligné. Cela s’applique aux citoyens ordinaires comme aux dirigeants mondiaux. »

Hollande réunit un « conseil de défense »

Après la diffusion de ces informations par le quotidien Libération et le site Mediapart, qui s’appuient sur des documents de WikiLeaks, François Hollande a décidé de réunir mercredi matin un « conseil de défense » pour « évaluer la nature » de ces informations. Les écoutes de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande par l’agence de renseignement américaine NSA constituent en elles-mêmes la principale information délivrée par les deux médias, les documents publiés ne contenant pas de révélations fracassantes.

Le document le plus récent date du 22 mai 2012, soit quelques jours après l’entrée en fonction de François Hollande. Il fait état de réunions secrètes destinées à discuter d’une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a cependant affirmé mardi soir que d’autres révélations viendraient prochainement.

Espionnage américain : François Hollande réunit mercredi matin un Conseil de défense

Le Conseil est convoqué à 9 heures, mercredi 24 juin. Cette réunion est organisée après les révélations de « Libération » et Médiapart, qui indique que la NSA américaine a espionné les trois derniers présidents français.

Le palais de l'Elysée, siège de la présidence française.
Le palais de l’Elysée, siège de la présidence française. (BLANCHOT PHILIPPE / HEMIS.FR / AFP)

François Hollande va réunir un Conseil de défense, mercredi 24 juin à 9 heures, pour « évaluer la nature des informations diffusées par la presse et en tirer les conclusions utiles », indique l’entourage du chef de l’Etat, après les révélations de la plateforme WikiLeaks sur l’espionnage des trois derniers présidents français par les Etats-Unis. A cette heure-ci, seul un entretien avec le Premier ministre Manuel Valls était initialement prévu dans l’agenda du président de la République.

Selon les informations de Libération et de Mediapart, la NSA américaine a espionné Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande sur une période allant au moins de 2006 et 2012. Mais de nombreuses autres personnalités sont également concernées par ces écoutes de grande ampleur. Ces révélations vont sans doute être largement commentées dans les prochains jours. La commission des affaires étrangères du Sénat évoquera d’ailleurs le sujet dès mercredi matin, indique son président Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains).

Les écoutes par la NSA révèlent peu d’indiscrétions sur Chirac, Sarkozy et Hollande

Montage de photos de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande
Montage de photos de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande – AFP

P.B.

ZzzzZZ. Ceux qui attendaient des secrets d’Etat capables de faire trembler la République seront déçus. L’espionnage des communications des trois derniers présidents français et de leur entourage par la NSA, révélé mardi par des documents de WikiLeaks relayés par Libération et Médiapart, a confirmé qu’Angela Merkel n’était pas le seul centre d’intérêt pour le renseignement américain. Mais le contenu des écoutes, mélangé aux analyses de la NSA, ne va pas chambouler la diplomatie internationale malgré quelques réactions outrées.

EN DIRECT. Suivez toutes les annonces, réactions et révélations sur le scandale

1. « Sarkozy se voit comme le seul à pouvoir résoudre la crise financière mondiale »

Nicolas Sarkozy, homme providentiel. « Le président français considère qu’il est de sa responsabilité envers l’Europe et le monde de monter au créneau pour résoudre la crise financière mondiale. Il déclare en outre qu’il est le seul, compte tenu de la présidence française de l’UE, à pouvoir aujourd’hui se jeter dans la mêlée. Le président accuse le gouvernement américain d’avoir causé, par ses erreurs, beaucoup des problèmes économiques actuels, mais il croit que Washington tient désormais compte de certains de ses conseils », écrit la NSA.

2. Hollande a rencontré l’opposition allemande à l’insu d’Angela Merkel sur le dossier grec

A peine arrivé au pouvoir, Hollande a organisé une réunion « secrète » avec les sociaux-démocrates allemands à l’Elysée pour évoquer une possible sortie de la Grèce de la zone Euro. Lors de sa rencontre avec Angela Merkel, le président français a trouvé la Chancelière « obnubilée » par le Pacte budgétaire et « par la Grèce qu’elle a laissée tomber ».

3. Nicolas Sarkozy agacé par l’espionnage américain

Si les révélations ne sortent qu’aujourd’hui, Paris était conscient de longue date de l’espionnage américain. A tel point que selon une conversation entre l’ambassadeur français à Washington, Pierre Vimont, et un conseiller du président, Jean-David Levitte, Nicolas Sarkozy voulait en toucher deux mots à Obama lors de sa visite à Washington, en 2010. « Vimont a fait savoir que le président français exprimerait sa frustration du recul de Washington sur l’accord de coopération bilatérale sur le renseignement. Le principal point de friction est que les États-Unis souhaitent continuer à espionner la France », écrit l’agence.

4. Chirac et « les remarques importunes ou inexactes » de Douste-Blazy

Jacques Chirac ne déléguait pas vraiment les décisions internationales à son ministre des Affaires étrangères. Il aurait notamment fait pression sur Philippe Douste-Blazy lors de la nomination du secrétaire général adjoint de l’ONU, en 2006. Analyse de la NSA : « Les ordres détaillés de Chirac peuvent être une réponse à la propension du ministre des Affaires étrangères à faire des remarques importunes ou inexactes. »

5. Une initiative secrète de Sarkozy pour le Proche-Orient

La NSA retranscrit un appel passé par Nicolas Sarkozy à son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. Il voulait « proposer une initiative pour relancer directement les discussions de paix au Proche-Orient entre Israël et les Palestiniens ». « Le président envisageait de faire appel au président russe Dimitri Medvedev pour une éventuelle initiative commune sans les États-Unis ou, autre option, de donner un ultimatum au président américain au sujet de l’État palestinien. »

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Commentaires

642b                       et la « France » veut bien écouter les Français au prétexte des attentats!

manouchehr  •      Tant que c’est pas les Russes !………………………. Aucun homme politique n’ose formuler’ une note de protestation , même si l’Amérique connaît le nom de la femme de ménage de l’Elysée………L’Amérique est une grande amie de la France à condition qu’elle la suive dans toutes les guerres…Et annule le contrat concernant le Mistral !!

  • RF  •                  ça en dit long sur notre technologie de mer**de incapable de protéger les discussions importantes….
    Chez nous la justice fait et demande des écoutes pour tenter de renverser nos propres dirigeants… c’est çà la France……………..
  • Marley29           Mes Amis les Américains….. Merci aussi pour la construction de L’Europe… que nous réservez vous maintenant….. la Sortie.?????.
  • nous  •             »les états unis n’ont ni amis, ni ennemis éternels, mais que des intérêts éternels » Henry Kissinger,
  • Jkiflagoche  •  Les conversations de ces trois présidents irréprochables ont du être censurées chez les amerloques, pour cause d’excès de pornographie. C’est pour ça qu’ils ont mis DSK en taule avant qu’il soit propulsé à l’elysée, ils ont eu peur que les espions soient obligés d’entendre des trucs encore pire !
  • « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent..un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »
  • isa  •                de quel droit les américains mettent les dirigeants français sur écoute , ils ont du temps à perdre ils auraient mieux fait de mettre les terroristes de Charly hebdo sur écoute, là ils se seraient rendus utile pour une fois , franchement n’importe quoi .
    gege g  •          imaginons seulement le contraire…. la france espionnant israël ou les USA ! condamnation à perpétuité des espions qui se trouvent sur leur sol… oui…. sans aucun doute ! Nous ? on n’osera même pas « convoquer » les ambassadeurs !
    Denise  •         en lisant les messages envoyés aux concubines, ils ont du passer du bon temps
    christelle p  •  La moitié d’un ami c’est la moitié d’un traitre, les amis c’est toujours par intérêts

maurice  •

«Il n’y a qu’une chose qui puisse être pire que l’hostilité avec les Anglo-Saxons: c’est l’amitié avec eux» (Alexej Jedrichin-Wandam)
Pourquoi l’Occident est-il si pressé d’enfoncer les clous dans le cercueil du régime d’Assad?
.Ce pays de taille moyenne au Proche-Orient est tout à coup devenu le point le plus névralgique de la planète. L’ONU siège en permanence à son sujet.
La Russie et la Chine y adoptent une attitude inflexible.
Une flotte russe de bâtiments de guerre avec de l’infanterie de marine à bord a mis le cap sur la Méditerranée et fera aussi escale en Syrie.
Les USA mettent 15 millions de dollars supplémentaires à disposition des «rebelles». Est-il possible que ça sente la grande guerre?
La guerre pour le gaz
En quoi la petite Syrie a-t-elle gâché la soupe au puissant Occident?
En tout, simplement. Procédons par ordre – allant du plus petit au plus grand,  du régional au global. Dans les constellations proche-orientales et en général dans le conflit des Américains et des monarchies sunnites
(Arabie saoudite et Qatar) contre l’Iran chiite, ce pays n’est pas seulement  un allié de Téhéran, mais le membre d’une chaîne qui relie celui-ci avec  les groupements chiites du monde arabe. Sans cet intermédiaire, l’influence  de l’Iran dans le monde arabe serait passablement moins importante.
Je ne veux même pas parler de l’oléoduc qui, provenant de l’Iran, traverse  la Syrie. Sans solution de la question syrienne, les Anglo-Saxons, c’est-à-dire les Britanniques et les Américains, ne pourront pas prendre le risque  de s’attaquer à l’Iran.
Le régime syrien est de fait le seul régime fort et laïc du monde arabe.
Le fait qu’il soit fort dérange les Atlantistes dans leurs plans de transformation du Proche-Orient et du monde entier. Qu’il soit laïc et en même temps économiquement couronné de succès dérange les dirigeants de l’Arabie saoudite et du Qatar.
Bien des gens disent qu’il s’agit de la première guerre pour le gaz naturel.
On a détecté des gisements de gaz naturel dans le Sud de la Méditerranée – autant en mer que sur terre en Syrie (Kara).
C’est difficile de connaître leur dimension, mais ils existent.
Le Qatar exporte du gaz naturel liquéfié à l’aide d’une flotte de tankers.
Si le régime d’Assad s’effondre, le Qatar aura la possibilité de transporter directement le «combustible bleu» via le territoire syrien sur la côte de  la Méditerranée. Cela doublerait au moins son volume d’exportations et  gênerait simultanément les exportations de l’Iran. Le renforcement du Qatar
sur le marché du gaz naturel affaiblit la position de la Russie.
Si les Américains réussissent simultanément à prendre le contrôle du gaz  naturel algérien, cela ressemblera bien à un blocage des exportations de gaz naturel pour la Russie.

jean  • 

ne pas cibler = on écoute tout!, mais en fait, rien d’important!

Genghis Khon  • 

Pisquil nouldize, faut les croire! Oui maïïïtre!

Evelyne  •  

Quand ils écoutent Hollande, ils entendent N. Sarkozy et son avocat, c’est bizarre…

Ooh  • 

les amerdoques « démentent espionner la france »…
en même temps les mêmes bestioles ont affirmé la main sur le cœur et en regardant bravement dans les yeux toute une planète, que saddam avait des armes de destruction massive et que cela justifiait l’invasion, le pillage… l’anéantissement de son pays et de son peuple, la mise à feu du moyen orient, la création, par ricochet, de sectes et de milices assassines…
le gouvernement américain et ses « agences » ont, à mes yeux, la crédibilité d’une vieille #$%$ toxico en manque.

Rezaiguia  • 

c’est le prix de la soumission…..Obama avait déclaré que cela cessera…mais comme il ne sort que mensonge de la bouche d’un ricain…..le pire c’est que c’est l Allemagne qui a joué le role de l’espion …….

  • Christian  • 

    Ecouter Hollande doit bien faire rigoler le monde entier

    Agn  •

    Ils devaient connaître la carte de Chirac et ses bons vins… il parait que cela nous a coûté très cher la ripaille.

    tribbe  • 

    le groslande va demander des explications à obamerde sinon il lui fera pas sa turlutte la prochaine fois qu’il l’entreverra

    jerome d  •

    Quand des « amis » ont des secrets les uns envers les autres, ça ne peut pas bien fonctionner, ça ne peut pas être « loyal ». C’est comme aider un ami qui se moque de toi et rigole dès que tu lui tournes le dos.

Alain depres                             Pas une découverte, ceci dit, « ils » sont plus conciliants de se faire « entuber » par les ricains que par les russes ou les chinois.

michel21390                               Ce n’est pas un scoop ! Ils ont du bien rire en écoutant hollande . Encore une information qui n’apporte pas grand chose à notre quotidien .//

ronan1971

@Giorgio-el-simple :                      le déclenchement à distance de certaines fonctions de votre mobile est déjà possible. Un conseil: faites le tri dans vos apps, mettez à jour vos critères de confidentialité… et cessons d’être imprudents voire naîfs quand nous utilisons n’importe quel appareil connecté. Il ne s’agit pas d’être parano mais juste conscient que quand nous sommes en ligne, nous sommes exposés.

@tezlicap:                                      Pour pleurer de rire.

KRHAIE                                           alors le traité TAFTA est à revoir d urgence et la protection des journalistes aussi

Arnaud                                            Ces pratiques sont elles courantes entre alliés ? Les hauts-dirigeants Français sont-ils réellement surpris ? La condamnation cet espionnage est-elle sincère ou simple opération communication parce qu’un secret de polichinelle est rendu publique ? Tant de questions qui ne trouveront pas de réponses …

GLB                                                 Quelle surprise ! Ils écoutaient le portable de Merkel et pas celui de Hollande ? Heureusement que Cazeneuve a pris le temps d’aller supplier les GAFA pour la lutte contre le terrorisme… Ah mais c’est vrai, il n’y a pas de lien entre les GAFA et le gouvernement américain… Vive la France ! De Gaulle rendort toi, tout va très bien.

Laurent                                            la France doit sortir du commandement intégré de l’Otan que nous n’aurions jamais dû réintégrer. Revenir à la grandeur et à l’indépendance de la France. Ne pas se laisser entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres (voire servir de supplétif aux US dans trop d’opérations militaires) Mais, bien entendu, la France va se soumettre

Marcel Godefroy                            Si le Pr. Hollande convoque un conseil de défense sûr qu’Obama va descendre dans la « situation room » et s’y calfeutrer … on amuse bien la galerie : juste un peu moins drôle que les ferrets de la reine …

bernard Pierlas                            Effectivement cela doit être vexant de savoir que c’est la NSA qui a eu en premier conaissance de la marque du scooter de François Hollande …
Sven Hedin                                  Les Etats-Unis qui donnent des leçons de démocratie et de liberté au monde entier se comportent comme de vulgaires délinquants, des petites frappes. On se doutait depuis longtemps de la raison du suivisme servile des dirigeants européens qui font la politique US au détriment des intérêts européens (cf Ukraine). Voilà un élément d’explication.

Une pensée pour Snowden, réfugié en Russie, pour Assange, coincé depuis trois ans à l’ambassade équatorienne de Londres, parce que les « démocraties » occidentales veulent leur peau.

Gerard PernotGerard Pernot
Deux conclusions:
_ Nos services de contrespionnage sont nuls.
_ Les Américains ont eu la politesse de ne pas étaler tout ça sur le Web

PS: On en fait autant; du moins on essaye…

Jean-marie Le Long                  C’est parfaitement intolérable !                                                                                      J’espère que Hollande refusera de leur vendre les deux bateaux de guerre commandés par les Russes, comme ça ils comprendront qui on est !   
Sylvain Parot                        Si le monde était un monde normal, il me semble que le minimum serait que la France accorde le droit d’asile à Snowden ! D’ailleurs comme le dit le cinéaste américain Oliver Stone : « Sous de Gaulle, la France aurait accueilli Snowden  » ! Mais non ! Ça ne se passe pas comme ça chez Mc Donald ! http://minilien.fr/a0q2t7
Enver HoxhaEnver Hoxha
La ”communauté internationale”…
A crever de rire.
(Quand le Président de France a une décision importante a prendre, il est recommandable de demander l’aval de Wellington – capitale de la Nlle Zélande!)

Gerard BouchardeauGerard Bouchardeau
Sur Bismuth, rien ?

Bindisdonc !                        Ecouter François Hollande ?  Il n’y a bien que les Américains pour écouter François Hollande. Les Français, eux, ne l’écoutent plus depuis longtemps !
Laborieux                             Ouf!  Vu la hauteur d’esprit du Président actuel de la France, aucun pays au Monde ne cherche à l’espionner, ah si pour les blagues uniquement sûrement pas pour l’économie ni le chômage.
julienas                                 Bizarre?…Les écoutes s arrêtent à mai 2012… Bon après suffit que les usa lisent »closer »…
  • Vejuru-Lumumba-Sankara  •

    le Conseil de Défense Français pèse seulement contre les malheureux africains; devant la force de feu des US la France n’a qu’à se taire et suivre les injonctions

    GILLES  •

    Les Américains ont pris Pépére pour un »sans-dent » minable!
    ils prennent Pépére pour « quantité Négligeable » ! et ils ont raison !!

    GILLES  • 

    Réunion des cocus au Kon-seil de défense !!

    GILLES  • 

    Les américains doivent en savoir des choses sur la vie de franc-maçon de Petit Franco…..et sur ses voyages privés …payés par l’Etat Français !!
    qu’est-ce qu’on va s’amuser ! un beau coup de pied de la NSA dans la fourmiliére des « têtes pensantes…autour de Pépère « !
    Quel régal médiatique au moment où les Parlementaires vont voter la loi sur les écoutes en France !!

    GILLES  •  

    Pépére déjà ridicule depuis qu’il est le toutou des américains !!!
    Maintenant Pépére a vraiment l’air du kon international !
    Le Kon-seil de défense réuni en urgence ce matin …..ça fait encore plus marrer !

    GILLES  • 

    A propos de Déeeska , Président du FMI à Washington , la NSA était au courant de la vie saixuelle de ce gros porc!!!
    … la NSA doit savoir exactement ce qui s’est passé au Sofitel de New York !! il doit pas être
    trop tranquille le Gros Dégueu au cas où des fuites …..arriveraient par hasard dans la presse!

    Deutch Jacques  •

    Il réunit un conseil de défense? Ils doivent faire dans leur froc les ricains (mdr).

    Laurence  •

    ha ben sont gentils les ricains 239 ans d’existence dont 222 ans de guerres et de déstabilisations diverses quand au tableau de chasse du nombre de morts cumulé depuis leurs existence, c’est 60 dernières années ils ont à leur palmarès que 210 conflits armé une broutille…. et c’est quand même le seul peuple qui s’est permis de balancer une bombe atomique sur la tronche de civil.. sans parler de l’agent orange au viet nam…. et dire qu’il font #$%$ El Assad pour deux trois armes chimiques…..:) bref des gens de confiance quoi et une belle référence à laquelle on nous vassalise…….. ça fait plus de 15 ans que l’on entend parler du réseau Echelon et on fait mine de découvrir???…….. Mitterrand l’avait bien dit on est en guerre avec les US mais une guerre sans arme… c’est une guerre économique par ces tarés qui voudraient contrôler le monde…… d’où la création de l’argent dette et la gigantesque arnaque bancaire qui étouffe l’Europe et les peuples faut les comprendre faut bien qu’ils s’informent les yankees….. et comme on est dans une Europe dirigée par des émasculés à leur service …..rien de nouveau quoi…… CQFD…

    GILLES  • 

    Si c’étaient les Russes qui avaient été à l’écoute des Présidents Français , mais quel
    scandale ! ah le méchant Poutine!!!

    Qu’est-ce qu’il en pense Nicolas le Nain des écoutes de son copain  » Hein …..Barack »
    Nicolas était écouté lors de ses vacances aux USA…..en scéne de ménage avec sa
    grande Cécilia , mais en kon-pagnie de Rachida …. les services secrets US doivent en
    savoir des « choses » sur la vie saixuelle du Nain de Neuilly !!!

    Remy  •  

    haha obama écoute son grand ami nullande . à mourir de rire. va peut etre comprendre qu’il n’est rien d »autre qu’un misérable pion pour obama

  • ARNAUD K  • 
    • les médias aux ordres tentent de minimiser l’affaire apparemment

      Serge 1  • 

      Vous voyez bien que la vérité n’est pas bonne à dire, voila comment les politiques Français d’adoption, nous gèrent depuis plus de 35 ans, dont la droite et la gauche nous ont rendu la France poubelle du monde, que restera t’il pour les vrais Français du FN qui veulent une France Française et non province des pays d’Afrique tous confondus… !

      Thierry  •

      Pour ceux qui croient encore que les US sont nos amis, ils sont un peu plus cocus aujourd’hui!!!! Les USA n’ont qu’un intérêt, eux mêmes

      The Real Truth  • 

      les américains enferment à vie depuis 30 ans un israelien qui a révélé les projets nucléaires de l’irak à israel, projets que les américains ne voulaient pas transmettre à leur ami/allié israel. Bref les amis ne sont pas toujours ceux qu’on croit…

      bon  • 

      Mais quelle honte de traiter avec autant de légèreté un sujet aussi sensible….
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