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Ségolène Royal veut stopper la vente du désherbant Roundup de Monsanto

Le Monde.fr avec AFP

Ségolène Royal, le 9 juin 2015 à Washington.

La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a annoncé, dimanche 14 juin sur France 3, l’interdiction de la vente en libre-service dans les jardineries du désherbant vedette de Monsanto, le Roundup, afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides.

« La France doit être à l’offensive sur l’arrêt des pesticides, a déclaré la ministre. Elle doit être aussi à l’offensive sur l’arrêt des pesticides dans les jardins », a-t-elle dit.

Le Roundup avait été remis au centre de l’actualité après le classement en mars du glyphosate, son principe actif, comme cancérogène « probable chez l’homme », même si les « preuves sont limitées », par le Centre international de recherche sur le cancer.

Lire : Le désherbant Roundup classé cancérogène

Alerte sur le glyphosate

Cette annonce intervient alors que l’association de consommateurs CLCV avait interpellé en début de semaine les agences sanitaires françaises et européennes et le ministre de l’agriculture sur le glyphosate, demandant notamment qu’il ne soit plus vendu en libre-service aux jardiniers amateurs.

Dans la foulée, Ségolène Royal et le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, avaient indiqué dans un communiqué jeudi qu’à compter du 1er janvier 2018, l’accès aux produits phytosanitaires pour les jardiniers amateurs ne pourra se faire que « par l’intermédiaire d’un vendeur certifié ».

« L’acheteur amateur bénéficiera ainsi d’un conseil renforcé systématique lors de la vente de ces produits avec une information sur les interdictions à venir et les alternatives », selon ce communiqué.

Lire aussi : La Colombie bannit l’épandage de glyphosate

A la suite de l’annonce de Ségolène Royal, l’ONG Générations futures a demandé des précisions à la ministre. Soulignant dans un communiqué que cette déclaration ne fixait pas d’échéance quant à l’arrêt de la vente en libre-service du Roundup, et ne précisait pas si une « mesure législative spécifique soutiedrait cette demande », l’ONG a demandé aux différents ministres « des mesures d’interdictions claires des pesticides, notamment ceux à base de glyphosate […] reconnu probablement cancérigène par l’OMS. »

Roundup de Monsanto: Ségolène Royal demande aux jardineries de ne plus mettre en vente libre le désherbant

ROUNDUP MONSANTO

ECOLOGIE – Ségolène Royal a annoncé dimanche sur France 3 l’interdiction de la vente libre dans les jardineries du désherbant vedette de Monsanto, le Roundup, afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. « La France doit être à l’offensive sur l’arrêt des pesticides » et « je vous annonce que j’ai demandé aux jardineries d’arrêter de mettre en vente libre le Roundup de Monsanto », a déclaré la ministre de l’Écologie.

Le Roundup avait été remis au centre de l’actualité après le classement en mars du glyphosate, son principe actif, comme cancérogène « probable chez l’homme », même si les « preuves sont limitées », par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Plusieurs ONG réclament le retrait pur et simple de l’herbicide.

La ministre avait indiqué début juin avoir demandé des « expertises complémentaires » sur ce sujet aux responsables de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Cette annonce intervient alors que l’association de consommateurs CLCV avait interpellé en début de semaine les agences sanitaires françaises et européennes et le ministre de l’Agriculture sur le glyphosate, demandant notamment qu’il ne soit plus vendu en libre service aux jardiniers amateurs.

Dans la foulée, Ségolène Royal et le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll avaient indiqué dans un communiqué jeudi qu’à compter du 1er janvier 2018, l’accès aux produits phytosanitaires pour les jardiniers amateurs ne pourra se faire que « par l’intermédiaire d’un vendeur certifié ».

« L’acheteur amateur bénéficiera ainsi d’un conseil renforcé systématique lors de la vente de ces produits avec une information sur les interdictions à venir et les alternatives », selon ce communiqué. Par ailleurs, le site du ministère de l’Écologie a publié un « guide pour jardiner plus nature » et dans lequel Ségolène Royal indique qu’il sera interdit d’utiliser des pesticides dans les jardins à l’horizon 2022.

Des solutions plus respectueuses de l’environnement dont l’ingénieur agronome Denis Pépin dessinait les contours dans une tribune publiée sur Le HuffPost. « De nombreuses solutions alternatives existent pour éviter la prolifération des herbes spontanées jugées indésirables. La plupart sont faciles, peu coûteuses et efficaces. Mais elles supposent un changement dans la manière de jardiner et de concevoir le jardin », écrivait-il.

Lire aussi :

• BLOG – Comment désherber son jardin sans produits chimiques

• Manifestations en France et dans le monde contre Monsanto et les OGM

#Roundup Ségolène Royal interdit la vente en libre service dans les jardineries du désherbant Roundup de Mosanto, afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides

(Flikr/ Mike Mozart)

« La France doit être à l’offensive sur l’arrêt des pesticides », a lancé Ségolène Royal sur France 3 en annonçant qu’elle avait « demandé aux jardineries d’arrêter de mettre en vente libre le Roundup de Monsanto ».

Le glyphosate présent dans le fameux Roundup a récemment été classé dans les cancérogènes « probables » ou « possibles » par l’agence du cancer de l’OMS. »

Dans un communiqué commun publié jeudi dernier, Ségolène Royal et le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll avaient indiqué qu’à compter du 1er janvier 2018, l’accès aux produits phytosanitaires pour les jardiniers amateurs ne pourra se faire que « par l’intermédiaire d’un vendeur certifié ».

« L’acheteur amateur bénéficiera ainsi d’un conseil renforcé systématique lors de la vente de ces produits avec une information sur les interdictions à venir et les alternatives. »

L’offensive de Ségolène Royal contre le Roundup de Monsanto

Le Point –

La ministre de l’Écologie a annoncé dimanche sur France 3 l’interdiction de la vente en libre-service dans les jardineries du désherbant vedette.

Des produits désherbants Roundup de la firme Monsanto devant le ministère de l'Écologie à l'occasion de la marche contre Monsanto qui s'est déroulée à Paris le 23 mai 2015.
Des produits désherbants Roundup de la firme Monsanto devant le ministère de l’Écologie à l’occasion de la marche contre Monsanto qui s’est déroulée à Paris le 23 mai 2015. © Christophe Petit Tesson / Copyright (c) 1998 Hewlett-Packard Company

En finir avec le Roundup. La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a annoncé dimanche sur France 3 l’interdiction de la vente en libre-service dans les jardineries du désherbant vedette de Monsanto, afin de lutter contre les effets néfastes des pesticides. « La France doit être à l’offensive sur l’arrêt des pesticides », a-t-elle déclaré.

« Elle doit être aussi à l’offensive sur l’arrêt des pesticides dans les jardins et je vous annonce que j’ai demandé aux jardineries d’arrêter de mettre en vente libre le Roundup de Monsanto », le géant américain des semences et de l’agrochimie, a-t-elle dit.

Le Roundup avait été remis au centre de l’actualité après le classement en mars du glyphosate, son principe actif, comme cancérogène « probable chez l’homme », même si les « preuves sont limitées », par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

« Des vendeurs certifiés »

Cette annonce intervient alors que l’association de consommateurs CLCV avait interpellé en début de semaine les agences sanitaires françaises et européennes et le ministre de l’Agriculture sur le glyphosate, demandant notamment qu’il ne soit plus vendu en libre-service aux jardiniers amateurs.

Dans la foulée, Ségolène Royal et le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll avaient indiqué dans un communiqué jeudi qu’à compter du 1er janvier 2018, l’accès aux produits phytosanitaires pour les jardiniers amateurs ne pourrait se faire que « par l’intermédiaire d’un vendeur certifié ». « L’acheteur amateur bénéficiera ainsi d’un conseil renforcé systématique lors de la vente de ces produits avec une information sur les interdictions à venir et les alternatives », selon ce communiqué.

Le Point –

Le sort des abeilles, tout comme la pollution en Chine qui finit par menacer son dynamisme économique, montre clairement les limites à ne pas franchir.

Les causes de l'agonie des abeilles : les pesticides, le stress, les maladies.
Les causes de l’agonie des abeilles : les pesticides, le stress, les maladies. © Jens Meyer/AP/SIPA
 

C’est une guerre mondiale que nous sommes en train de perdre. La dernière mauvaise nouvelle vient d’Afrique du Sud, où l’on s’alarme de l’agonie des ruches. En Europe et aux États-Unis, le constat est déjà fait depuis longtemps. Trop longtemps. On en connaît désormais mieux les causes : les pesticides, le stress, les maladies. On en connaît aussi les conséquences : 84 % des espèces cultivées en Europe dépendent de la pollinisation (1)…

Le sort des abeilles, tout comme la pollution en Chine qui finit par menacer son dynamisme économique, nous montre clairement les limites à ne pas.franchir..

Le vote de l’amendement #StopNeonics est dans quelques semaines, mais les sénateurs français hésitent encore à interdire ces pesticides tueurs d’abeilles.

Mettez-leur une pression déterminante, pour les obliger à interdire pour de bon ces poisons – pour l’environnement, la biodiversité et la sécurité alimentaire de toute la population !

Chère amie, cher ami,

D’ici quelques semaines, les sénateurs français vont décider d’interdire, ou non, les pesticides tueurs d’abeilles.

C’est la dernière étape d’une bataille que nous menons ensemble depuis trois ans, pour les abeilles et l’environnement!

Si les sénateurs décident l’interdiction immédiate de ces pesticides en France, cela créera un précédent en Europe, obligeant par effet boule de neige les autres pays à s’aligner.

Cette interdiction permettra non seulement de sauver dans l’immédiat des millions d’abeilles, mais surtout d’échapper à la catastrophe environnementale et alimentaire qui menace si ces pesticides continuent à être utilisés aussi massivement et systématiquement dans les cultures…

Mais pour le moment, les sénateurs sont réticents à voter l’interdiction. Et sans la mobilisation massive des citoyens pour faire pression, il y a fort à parier qu’ils enterreront tout simplement le projet.

C’est pourquoi je vous demande d’envoyer de toute urgence le message #StopNeonics aux sénateurs de votre département, en cliquant ici.

Si vous n’êtes pas de nationalité française, vous pouvez quand même exprimer votre soutien à cette interdiction en signant un message de principe : cliquez ici. Ce qui se passe en France à l’heure actuelle peut avoir des répercussions importantes sur tous les pays européens : tout le monde est concerné !

En mars dernier, l’Assemblée nationale en France adoptait un amendement au projet de loi Biodiversité (1), interdisant purement et simplement les pesticides néoniconitoïdes sur le sol français dès janvier 2016.

Pour tous les citoyens et associations qui militent depuis des années pour l’interdiction de ces pesticides dangereux pour les pollinisateurs et la nature, l’initiative courageuse de Gérard Bapt et Delphine Batho, les députés qui ont déposé l’amendement, était une vraie bouffée d’espoir.

A force de tirer la sonnette d’alarme et de mobiliser les citoyens, notre message a été entendu des responsables politiques !

Maintenant que les députés ont voté OUI à  cet amendement #StopNeonics, c’est au tour des sénateurs de se prononcer. Et là, la bataille est rude.

Il y a quelques mois déjà, les sénateurs ont rejeté la proposition d’un des leurs de faire un moratoire sur les néonicotinoïdes en France. A 248 voix, contre 64…

Il ne faut pas se leurrer : la majorité des sénateurs voit cette interdiction d’un très mauvais œil. Même le gouvernement rechigne à se prononcer pour l’interdiction, ce qui n’aide pas à faire pencher la balance de notre côté.

Et évidemment, les lobbies qui défendent les intérêts des firmes agrochimiques poussent à fond pour que les sénateurs rejettent le texte !

Il ne nous reste que quelques semaines pour faire l’assaut des sénateurs et leur mettre une pression déterminante, pour qu’ils adoptent l’amendement #StopNeonics.

Jamais encore nous n’avions réussi à aller aussi loin, nous les défenseurs des abeilles et de la nature : ensemble, nous avons réussi à obtenir qu’un amendement soit déposé, dans un grand pays européen, et validé par l’une des deux chambres parlementaires.

Il ne nous reste qu’une toute dernière étape : le vote des sénateurs. C’est maintenant ou jamais qu’il faut agir !

Alors s’il vous plaît, ne perdez pas un instant : envoyez votre message aux sénateurs de votre département en cliquant ici, et transférez cet email le plus largement possible autour de vous.

Tous ensemble, nous devons inonder leurs boîtes mails de messages de protestation, pour qu’ils se rendent bien compte que des centaines de milliers de citoyens sont sur leur dos, et attendent d’eux qu’ils prennent la seule décision qu’impose le bon sens : interdire définitivement ces pesticides avant qu’ils n’aient causé des dégâts irréversibles sur l’environnement et la biodiversité !

Déjà, on constate que la pollution des nappes phréatiques et des cours d’eau aux néonicotinoïdes commence à avoir des effets catastrophiques sur la biodiversité de ces milieux : jusqu’à 42% de micro-organismes en moins en France et en Allemagne (2), entraînant un déclin rapide et incontrôlable des poissons d’eau douce…

Et pendant que les insectes non ciblés comme les abeilles et autres pollinisateurs succombent sous l’effet de ces poisons déversés massivement dans les champs (3), les organismes cibles, comme le doryphore ou la punaise du pêcher, responsables de famines historiques, développent à toute vitesse des résistances qui bientôt les rendront complètement insensibles à ces substances censées les tenir éloignés des cultures (4).

La catastrophe alimentaire qui se profile si, en ayant décimé tous les insectes utiles à l’agriculture, on se retrouve incapable de protéger les champs des véritables nuisibles, fait frémir plus d’un scientifique…

Les sénateurs n’ont pas le droit de faire encore une fois l’autruche : faire comme s’ils ne « savaient pas », et ne pas voter l’interdiction des néonicotinoïdes, c’est accepter de sacrifier la santé et l’alimentation de toute la population, pour satisfaire aux intérêts à court terme de quelques multinationales qui se partagent le marché des pesticides !

Il est encore temps de les empêcher d’anéantir tout le travail que nous avons mené ensemble ces trois dernières années pour faire prendre conscience du danger au grand public et aux responsables politiques.

Faites pression sur vos sénateurs pour qu’ils adoptent l’amendement #StopNeonics !

Pour que cette action soit un coup de force réussi, nous avons mis en place un système d’envoi direct de votre message aux sénateurs de votre département.

Quand vous aurez cliqué sur le bouton ci-dessous, vous arriverez à une page contenant le message qui sera envoyé aux sénateurs de votre part. Inscrivez votre nom et vos coordonnées, et les noms des sénateurs de votre département apparaîtront automatiquement. Cliquez sur « envoyer », et votre message leur sera transmis directement par email.

Si vous n’êtes pas citoyen français, votre signature compte tout autant : allez sur cette page et signez « en soutien », pour montrer que, dans votre pays aussi, vous voulez cette interdiction des néonicotinoïdes, et puisque la France a bien voulu ouvrir le bal, vous comptez sur les sénateurs français pour prendre cette décision responsable et créer un effet boule de neige en Europe !

Ici à Pollinis, toute l’équipe est sur le pont depuis le début de l’affaire, pour rallier les scientifiques et faire entendre leurs analyses, et multiplier les rendez-vous avec les responsables politiques, au parlement et dans les ministères, pour leur faire prendre conscience, chiffres et études à l’appui, de la dangerosité extrême des néonicotinoïdes pour les pollinisateurs, l’environnement et la santé, et le risque qu’ils font courir à la sécurité alimentaire de toute la population.

Rien que le mois dernier, j’ai rencontré dans leur bureau à l’Assemblée nationale plus de 20 députés parmi ceux qui comptent le plus sur les questions agricoles et environnementales. Ils ont écouté attentivement les arguments de Pollinis, et m’ont assuré qu’ils feraient de leur mieux pour que l’amendement soit définitivement adopté s’il leur revenait.

Mais ils ne peuvent pas convaincre leurs collègues sénateurs à notre place. Seule une mobilisation massive des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément leur santé et celle de leurs enfants, peut nous permettre d’avoir le dernier mot dans cette bataille.

Alors s’il vous plaît, envoyez dès maintenant votre message aux sénateurs de votre département, et transférez cet email à tous vos contacts – peu importe où ils habitent, tout le monde est concerné par la nature que nous laisserons aux générations futures !

Un grand merci par avance pour tout ce que vous ferez pour nous permettre de mettre une pression déterminante sur les sénateurs, et obtenir l’interdiction, réelle et définitive, des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en France et en Europe.

Bien sincèrement,

Nicolas Laarman

Délégué général

Références :

(1)  Pour voir !’amendement sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2064/AN/754.asp

(2)   Beketov MA, Kefford BJ, Schäfer RB, Liess M. Pesticides reduce regional biodiversity of stream invertebratesProceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America. 2013;110(27):11039-11043. doi:10.1073/pnas.1305618110.

(3)   A ce sujet, le dernier rapport de l’EASAC est un bon recapitulatif : EASAC, Ecosystem services, agriculture and neonicotinoids

(4)   Sur les résistances aux néonicotinoides, voir par exemple :

– Goulson, D. (2013), REVIEW: An overview of the environmental risks posed by neonicotinoid insecticides. Journal of Applied Ecology, 50: 977–987. doi: 10.1111/1365-2664.12111

– Puinean AM, Foster SP, Oliphant L, Denholm I, Field LM, et al. (2010) Amplification of a Cytochrome P450 Gene Is Associated with Resistance to Neonicotinoid Insecticides in the Aphid Myzus persicae. PLoS Genet 6(6): e1000999. doi: 10.1371/journal.pgen.1000999

– Slater R, Paul VL, Andrews M, Garbay M, Camblin P, Identifying the presence of neonicotinoidresistant peach-potato aphid (Myzus persicae) in the peach-growing regions of southern France and northern Spain. Pest Manag Sci. 2012 Apr;68(4):634-8. doi: 10.1002/ps.2307. Epub 2011 Nov 2.

–  Paweł Węgorek, Marek Mrówczyński, Joanna Zamojska Resistance of pollen beetle (Meligethes eaneus F.) to selected active substances of insecticides in Poland. JOURNAL OF PLANT PROTECTION RESEARCH Vol. 49, No. 1 (2009)

Studies on Resistance of Grain Aphid (Sitobion Avenae) to Neonicotinoid Insecticides (Education Papers posted on December 24th, 2014 )

 
Pollinis Association Loi 1901
143 avenue Parmentier – 75010 Paris www.pollinis.org

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Commentaires

georges                   MADAME LA MINISTRE                                                                                                                    Quand vous serez sur ce fringant navire : L’HERMIONE, lors des fêtes  » « L’independance day  » j’ose espérer que vous brandirez le sabre d’abordage face à ce navire : le mal nommé  » ROUND UP »

GOOD LUCK

Mistigri18                Une décision populiste                                                                                                                           Le Roundup n’est pas plus cancérigène que bien d’autres et 5 litres moins qu’une cigarette                                                cela va se terminer par un beau procès de Monsanto et l’amende tombera après 2017

c’est une mesure électoraliste, pauvre France

blc0812                     De quoi se mêle – elle celle là                                                                                                              Bien sûr c’est pour augmenter sa popularité et non pour le bien des français.
stef-en-a-marre       Bon début… Mais comme toujours on vise le petit consommateur alors que ce pollant sera encore utilisé dans notre agriculture de façon massive… Mesurette
coeurvert               La santé mais pas seulement                                                                                                                     Et si l’on parlait aussi de l’effet dévastateur des herbicides à base de glyphosates sur l’équilibre végétal et les paysages. Là où ils sont employés ils détruisent temporairement toute végétation et en particulier les graminées.

Dans ces zones désherbées, jaunies et très laides, viennent ensuite s’installer des mauvaises herbes invasives qui colonisent rapidement nos campagnes : désastre garanti car après c’est toujours plus de désherbants, de plus en plus de laideur et de plus en plus de cancers… Le cycle infernal sera difficile à stopper.

franmijo                      Information

Nos concitoyens devraient etre informés que le chiffre d’affaire en pesticides dans les zones non agricoles professionnelles, collectivités, mairies, routes, sncf… A diminué de plus de la moitié depuis 2004. Les intervenants sur ce marché ont réalisé de gros efforts pour une meilleure utilisation des pesticides et pour leur remplacement par des méthodes alternatives quand cela est possible et qu’elles sont efficaces… Il est vrai que le grand public est insuffisamment informé et qu’il y a       sur-utilisation des pesticides et des engrais bleus chimiques.

 Laurent Hyafil        Elle a bien raison!

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