Dernières combines des cambrioleurs‏

Laisser un commentaire


!CID_0~1

Manuel Valls annonce le plafonnement des indemnités de licenciement aux prud’hommes, et une nouvelle aide pour les PME

© Fournis par Francetv info Manuel Valls a dévoilé, mardi 9 juin, un paquet de mesures pour doper l’embauche dans les petites et moyennes entreprises.

Le Premier ministre a tenu sa promesse faite aux partenaires sociaux de ne pas toucher aux fondamentaux du contrat de travail. « Nous avons écarté l’idée de créer un nouveau contrat de travail, il en existe déjà beaucoup », écrit le chef du gouvernement sur Twitter. Retour sur les principales annonces du Premier ministre.

Les indemnités pour licenciement abusif plafonnées

C’est l’une des principales mesures dévoilées par le Premier ministre pour favoriser les embauches. Manuel Valls a annoncé que les indemnités décidées aux prud’hommes pour les licenciements « dénués de cause réelle et sérieuse » seraient désormais plafonnées selon la taille de l’entreprise et l’ancienneté du salarié licencié.

En revanche, ce plafonnement ne concernera pas les grandes entreprises et les « atteintes graves au droit du travail », comme les discriminations ou le harcèlement, a-t-il précisé. « Nous voulons apporter des réponses aux employeurs qui hésitent à embaucher », explique Manuel Valls sur Twitter. L’idée est de « réduire l’incertitude liée aux contentieux sur les licenciements ».

Une aide pour les premières embauches

Le Premier ministre a en outre annoncé qu’une aide de 4 000 euros serait versée aux petites et moyennes entreprises pour le recrutement d’un premier salarié en CDI ou en CDD de plus d’un an. Cette nouvelle subvention est valable dès ce mardi et jusqu’au 15 juin 2016.

Les CDD désormais renouvelables deux fois

Les contrats à durée déterminée (CDD) et les contrats d’intérim pourront être renouvelés deux fois, au lieu d’une actuellement, a annoncé mardi Manuel Valls en présentant des mesures en faveur de l’emploi. Cette mesure s’appliquera à toutes les entreprises, a par ailleurs précisé le ministre du Travail François Rebsamen.

Cet assouplissement de la prolongation des CDD, que réclamait le patronat, se fera « sans bien sûr toucher à la durée maximale de 18 mois » prévue par la loi pour ces contrats, a précisé le Premier ministre, en indiquant que la mesure figurerait dans un amendement au projet de loi Rebsamen en cours d’examen au Parlement.

Le franchissement de seuils gelés pendant trois ans

L’effet des franchissements des seuils fiscaux jusqu’à 50 salariés, qui déclenchent des prélèvements fiscaux et sociaux supplémentaires pour les entreprises, va également être gelé pendant trois ans.

Cette mesure concernera tous les seuils fiscaux franchis jusqu’à fin 2018 et leurs effets seront neutralisés pendant trois ans après le franchissement, a précisé le Premier ministre. Par ailleurs, tous les seuils fiscaux franchis au 9e ou au 10e salariés seront relevés au 11e salarié.

La lutte contre les fraudes aux travailleurs détachés renforcée

Le gouvernement va permettre de poursuivre financièrement plus facilement l’entreprise dont le sous-traitant aura commis une fraude aux travailleurs détachés. Un donneur d’ordre pourra notamment être tenu solidairement responsable des fraudes à la législation sociale commises par son sous-traitant, par exemple l’absence de versement de cotisations sociales ou le non-respect du salaire minimum.

Le gouvernement à la peine sur le plan en faveur des PME

Le Parisien: Lannion (Côtes-d’Armor), hier. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron (à gauche), dont la loi est revenue hier à l’Assemblée, a visité un site de l’entreprise de télécoms Alcatel-Lucent.© Le Parisien Lannion (Côtes-d’Armor), hier. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron (à gauche), dont la loi est revenue hier à l’Assemblée, a visité un site de l’entreprise de télécoms Alcatel-Lucent. Depuis des années, elles se vivent comme les « grandes oubliées » de la politique économique. Les TPE-PME sont pourtant le poumon de la création d’emplois en France, ce sont donc elles qu’il faut aider, répètent leurs représentants à longueur d’entrevues. La loi Macron — revenue hier à l’Assemblée — ne leur a pas fait la part assez belle. Ni la loi sur le dialogue social de François Rebsamen, qu’elles accusent de les asphyxier.

Conscient de ces reproches, François Hollande entend réparer cet oubli, et faire aujourd’hui quelques concessions : le chef de l’Etat réunit en effet ce matin un Conseil des ministres restreint tout entier consacré à leur cause. Une quinzaine de mesures devraient être annoncées. Les deux plus attendues concernent le plafonnement des indemnités versées par les prud’hommes, en cas de licenciement abusif, et une possible harmonisation des seuils légaux qui déclenchent les obligations des entreprises.

Avant même que ce plan ne soit dévoilé, il y a déjà de nombreux déçus. Car la révolution du contrat de travail, une réforme réclamée de longue date, n’aura pas lieu. « Il y a trop d’effervescence autour de ce sujet », faisait valoir il y a quelques jours un des fidèles de Hollande.

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui a reçu un par un tous les partenaires sociaux il y a une semaine, leur a déjà fait passer le mot à cette occasion. « C’était la seule grande mesure attendue », confie un responsable d’une grande entreprise. En guise de compensation, le gouvernement doit néanmoins trouver des mesures fortes.

Selon le journal « les Echos » d’hier, le Premier ministre devrait remettre sur la table la question des seuils sociaux, qui déclenchent des obligations multiples et variées pour l’employeur à partir d’un certain nombre de salariés (versement d’une prime transport, allègement de charges, etc.). Ce sujet sensible avait en effet été évacué de la loi Rebsamen pour cause de trop forte bronca.

Pour harmoniser ces seuils, dont certains sont effectifs à partir de 9 salariés, d’autres à partir de 10 et de 11, le gouvernement pourrait décider de les fondre en un seul, ramené à 11 salariés. L’autre grande mesure, qui était encore au stade des derniers arbitrages hier soir, vise à encadrer les dommages et intérêts versés par les prud’hommes, via un montant plafond (jusqu’à 18 mois) et un plancher (2, 3 ou 4 mois minimum) obligatoires. Là encore, les difficultés de « faisabilité juridique » ne sont pas minces (voir nos éditions d’hier). « Chaque cas est unique. Sans compter les effets pervers d’une telle mesure, qui pourrait globalement renchérir le coût pour les entreprises », prévient cet expert auprès des tribunaux de prud’hommes. L’équation est donc ardue. D’autres pistes, comme la réglementation sur les délais de paiement des donneurs d’ordre aux sous-traitants, sont en débat. L’objectif est de « prendre des décisions de portée immédiate », fait savoir Matignon. Les derniers arbitrages devaient être pris dans la soirée.

Mesures pour les TPE et PME : le délicat numéro d’équilibriste de Manuel Valls

Le Monde.fr  Bertrand Bissuel

Après le choc de simplification, voici venu le temps du choc de confiance. Mardi 9 juin, Manuel Valls dévoile une série de mesures pour « lever les freins à l’embauche » dans les TPE et les PME.

Le premier ministre considère que les entreprises, petites et moyennes, peuvent créer beaucoup plus d’emplois à condition d’éliminer les obstacles psychologiques qui les dissuadent de recruter. Un exemple, très souvent mis en avant par les leaders patronaux : la crainte des employeurs d’être lourdement condamnés aux prud’hommes, après le licenciement d’un salarié.

Rassurer les petits patrons

L’une des annonces qui devrait être faite mardi vise précisément à dissiper ces peurs : elle se traduirait par l’instauration d’un barème d’indemnités, avec un plancher et un plafond, que la justice prud’hommale serait tenue d’appliquer en cas de rupture abusive du contrat de travail.

Autre piste récemment évoquée devant les partenaire sociaux : l’harmonisation des seuils à partir desquels se déclenchent diverses obligations administratives et fiscales dans les sociétés de 9, 10 et 11 personnes. Ou la refonte des accords de maintien dans l’emploi : créés il y a deux ans, ces dispositifs reposent sur la promesse d’un chef d’entreprise, en butte à des difficultés conjoncturelles, de maintenir les effectifs, moyennant des sacrifices temporaires de son personnel sur les salaires, le temps de travail, etc. Une dizaine de « deals » de ce type, seulement, ont été conclus ; le gouvernement veut qu’il y en ait plus et pourrait, à cette fin, changer les règles du jeu.

L’ambition du premier ministre est de rassurer les petits patrons sans écorner notre pacte social. Délicat numéro d’équilibriste à l’issue duquel il sera jugé par deux camps aux vues divergentes : les organisations d’employeurs, toujours promptes à estimer que l’exécutif ne va pas assez loin et qu’il n’écoute pas le monde de l’entreprise ; l’aile gauche de la majorité, jamais avare de ses critiques pour dénoncer la « dérive » libérale de l’attelage piloté par Manuel Valls.

PME et TPE: embauche, formation, indemnités… le gouvernement dévoile de nouvelles mesures

PME TPE

ECONOMIE – Comment doper l’emploi dans les PME sans toucher au contrat de travail? Le gouvernement va tenter de résoudre cette équation ce mardi 9 juin à l’Elysée, en annonçant une série de mesures en faveur de ce tissu d’entreprises qui emploie près d’un salarié sur deux. Le président François Hollande réunira mardi un conseil des ministres restreint pour présenter les mesures.

L’objectif est de « prendre des décisions de portée immédiate », qui pourraient être ajoutées aux projets de loi Macron et Rebsamen devant être adoptés d’ici à la fin juillet, selon Matignon, qui a consulté les partenaires sociaux lundi et mardi derniers. Pour François Rebsamen, le ministre du Travail, « encourager l’activité, l’embauche dans les TPE-PME constitue une priorité pour lutter contre le chômage », qui a atteint un nouveau record fin avril selon Pôle emploi: 3,536 millions de chômeurs en métropole.

Moins sévère, l’Insee en comptabilisait 2,858 millions au premier trimestre, soit 10% de la population active. La France compte plus de trois millions de petites et moyennes entreprises (moins de 250 salariés), qui concentrent près de la moitié de l’emploi salarié. « C’est là que se créent majoritairement les emplois », selon François Rebsamen.

Pas de réforme du contrat de travail

Le gouvernement a d’ores et déjà fermé la porte à une réforme du contrat de travail, réclamée par le patronat mais rejetée en bloc par les syndicats. Il devrait, en revanche, annoncer un plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement économique abusif. « Ce sont des cas peu nombreux, voire archi-minoritaires, mais qui, psychologiquement, peuvent suffire à créer un risque que des employeurs ne seraient pas prêts à prendre », explique-t-on dans l’entourage de Manuel Valls.

La réforme laisserait « une certaine latitude au juge », comme l’impose la Constitution, mais introduirait « un plafond ou une fourchette » qui varieraient selon divers critères, par exemple l’ancienneté, détaille-t-on. Cette mesure, rejetée par les syndicats mais soutenue par 57% des Français selon un sondage CSA, serait intégrée au projet de loi Macron, qui ne prévoit pour l’heure qu’un barème indicatif – donc pas obligatoire – des indemnités susceptibles d’être allouées à un salarié licencié sans cause réelle ni sérieuse.

Outre les indemnités prud’homales, le gouvernement n’a pas laissé filtrer d’autre mesure précise. Tout juste quelques pistes, concernant notamment « l’action de Pôle emploi en faveur des chômeurs créateurs d’entreprises » ou « la réglementation, qu’on peut faire évoluer, en matière de délais de paiement » des donneurs d’ordres aux sous-traitants.

Le gouvernement veut aussi mobiliser Pôle emploi et les Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) pour qu’ils accompagnent davantage les petites entreprises qui ne disposent pas de compétences en termes de gestion des ressources humaines (RH). « Des plateformes existent déjà, mais peut-être qu’on pourrait aller plus loin », indique-t-on à Matignon, « parce qu’une partie des réticences à embaucher ne sont pas liées au coût du travail ni au risque juridique, mais au ‘comment faire, comment je me débrouille ?' »

Des mesures pour le régime des indépendants

L’exécutif voit aussi d’un bon oeil la proposition de la CGPME d’un « passeport sécurité », une formation destinée aux chômeurs pour les rendre employables dans des secteurs, comme l’industrie ou la construction, regroupant de nombreuses obligations en termes de sécurité. Il est, par contre, plus réservé sur une autre revendication de l’organisation patronale: pouvoir renouveler les CDD plus d’une fois, la limite actuelle. Une idée soutenue par 64% des Français (sondage CSA).

« C’est une proposition qui va être travaillée mais qui n’a pas forcément que des bons côtés. Si le résultat n’est pas d’accroître l’emploi mais de le découper en périodes plus courtes, c’est-à-dire plus précaires pour le salarié, ce n’est pas très favorable », estime-t-on à Matignon. Enfin, lors des consultations, l’UPA et la CGPME ont décelé une ouverture concernant des baisses de cotisations patronales pour les microentreprises qui embauchent leur premier salarié. Dans l’entourage du Premier ministre, on laisse planer le doute: le rendez-vous de mardi n’est pas censé « aller sur ce terrain-là du coût du travail », déjà investi par le Pacte de responsabilité, mais Matignon n’écarte pas l’idée d’un « coup de pouce ».

Par ailleurs, le gouvernement dévoilera mardi les « premières mesures » qu’il compte mettre en œuvre pour apaiser les contentieux liés aux dysfonctionnements du Régime social des indépendants (RSI), a annoncé lundi le Premier ministre Manuel Valls. Le premier ministre a reçu lundi un rapport d’étape des députés PS Fabrice Verdier et Sylviane Bulteau, chargés en avril d’une mission sur la question, au lendemain d’une importante manifestation contre les dysfonctionnements du RSI.

Lire aussi :

• Manuel Valls promet le prélèvement à la source

• La courbe du chômage devrait « légèrement » s’inverser fin 2015

Emplois dans les PME : le gouvernement va abattre ses cartes

Le Point –  

Le Premier ministre va annoncer mardi des mesures pour tenter de lutter contre la peur de l’embauche des petits patrons. La CGPME veut y croire.

Après avoir caressé l'idée de réformer le contrat de travail, Manuel Valls a renoncé et devrait se contenter de mesures moins ambitieuses.
Après avoir caressé l’idée de réformer le contrat de travail, Manuel Valls a renoncé et devrait se contenter de mesures moins ambitieuses. © ALAIN JOCARD / AFP

Le gouvernement continue à réformer le marché du travail par petites touches. Manuel Valls fait des annonces en fin de matinée afin de « développer l’emploi et l’activité » dans les petites et moyennes entreprises (PME) et les très petites entreprises (TPE). Même si une quinzaine de mesures sont attendues, le Premier ministre aura sans doute du mal à vaincre la « peur de l’embauche » si souvent dénoncée par les chefs d’entreprises. Après un congrès du PS à Poitiers marqué par la tribune fracassante d’Arnaud Montebourg et de Matthieu Pigasse, Manuel Valls doit ménager sa majorité. Il a d’ailleurs déjà fait savoir qu’il avait renoncé à réformer le contrat de travail.

Pas de « choc » en vue

Après des échanges encore ce week-end, le Medef ne s’attendait donc pas, lundi, à des mesures radicales, même si la conférence de presse est programmée à l’Élysée en présence de cinq ministres. « Je n’ai pas le sentiment que l’on s’oriente sur des assouplissements des CDD. Je n’attends rien sur les motifs de licenciement ou sur le zéro charges. Bref, je n’anticipe pas un véritable choc positif pour les PME. Le gouvernement ne nous a pas appelés pour nous dire : Attendez-vous à être contents comme ils savent parfois le faire », résume Thibault Lanxade, vice-président du Medef chargé des PME.

En dehors d’une forme de plafonnement des indemnités aux prud’hommes en cas de licenciement litigieux (lire notre article), l’organisation patronale prévoit plutôt une série de « mesurettes » qui « vont dans le bon sens », comme la simplification de la commande publique. Ce chantier doit permettre de fusionner quelque 17 textes réglementaires dans un code de la commande publique. Sa concrétisation a déjà été évoquée mercredi 3 juin lors de l’annonce d’une nouvelle phase du « choc de simplification ». Dans la même veine, le gouvernement devrait aussi pousser à la prise en compte de clauses sociales et environnementales dans les appels d’offres, afin d’empêcher des entreprises étrangères de gagner des contrats sur la seule base du prix proposé.

Les espoirs de la CGPME

La CGPME se veut plus optimiste. Outre la barémisation des indemnités aux prud’hommes, son secrétaire général, Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, a bon espoir d’obtenir une réduction du délai de contestation d’un licenciement à six mois contre deux ans actuellement. Autre annonce à portée de main, selon lui, que les irrégularités pour vice de forme lors d’un licenciement individuel ne soient plus irréfragables. En clair, une mauvaise rédaction des motifs dans la lettre de licenciement, par exemple, n’entraînerait plus une condamnation devant les prud’hommes lorsque le chef d’entreprise peut produire la preuve qu’il a signifié à son salarié le motif de son licenciement.

Selon la CGPME, Emmanuel Macron s’est aussi montré « très réceptif » à une redéfinition du licenciement individuel pour motif économique, pour que sa réalité ne soit plus mise en doute par le juge. Enfin, Manuel Valls lui-même se serait montré « très ouvert » à l’idée d’exonérer totalement de charges un chef d’entreprise qui embaucherait son tout premier salarié. « On a senti que l’on avait une chance », veut croire le dirigeant de la CGPME qui mise enfin sur la création d’un « passeport métier », qui obligerait les demandeurs d’emploi à suivre les formations de sécurité obligatoires dès lors qu’ils recherchent un emploi dans les secteurs où elles sont obligatoires.

Vers un relèvement des seuils ?

Dans leur édition de lundi, Les Échos évoquent également un possible assouplissement des seuils fiscaux qui alourdissent brutalement les charges des entreprises lorsqu’elles augmentent leurs effectifs. Mais un véritable relèvement de ces seuils, de 10 à 20 salariés par exemple, aurait un coût non négligeable pour les finances publiques, ce qui n’incite pas le patronat à l’optimisme sur cette mesure. Peut-être l’exécutif espère-t-il ménager ses effets en dévoilant son jeu à la dernière minute, d’autant que les mauvais chiffres du chômage en avril jouent comme un aiguillon. « On peut toujours espérer une bonne surprise », espère encore Thibault Lanxade. Réponse à 11 heures.

Le gouvernement dévoile des mesures pour l’emploi des PME

Comment doper l’emploi dans les PME sans toucher au contrat de travail? Le gouvernement tentera de résoudre cette équation mardi à l’Elysée, en annonçant une série de mesures en faveur de ce tissu d’entreprises qui emploie près d’un salarié sur deux.

Le président François Hollande réunira mardi un conseil des ministres restreint pour présenter les mesures.

L’objectif est de « prendre des décisions de portée immédiate », qui pourraient être ajoutées aux projets de loi Macron et Rebsamen devant être adoptés d’ici à la fin juillet, selon Matignon, qui a consulté les partenaires sociaux lundi et mardi derniers.

Pour François Rebsamen, le ministre du Travail, « encourager l’activité, l’embauche dans les TPE-PME constitue une priorité pour lutter contre le chômage », qui a atteint un nouveau record fin avril selon Pôle emploi: 3,536 millions de chômeurs en métropole. Moins sévère, l’Insee en comptabilisait 2,858 millions au premier trimestre, soit 10% de la population active.

La France compte plus de trois millions de petites et moyennes entreprises (moins de 250 salariés), qui concentrent près de la moitié de l’emploi salarié. « C’est là que se créent majoritairement les emplois », selon M. Rebsamen.

– « Plafond ou fourchette » –

Le gouvernement a d’ores et déjà fermé la porte à une réforme du contrat de travail, réclamée par le patronat mais rejetée en bloc par les syndicats.

Il devrait, en revanche, annoncer un plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement économique abusif.

« Ce sont des cas peu nombreux, voire archi-minoritaires, mais qui, psychologiquement, peuvent suffire à créer un risque que des employeurs ne seraient pas prêts à prendre », explique-t-on dans l’entourage de Manuel Valls.

La réforme laisserait « une certaine latitude au juge », comme l’impose la Constitution, mais introduirait « un plafond ou une fourchette » qui varieraient selon divers critères, par exemple l’ancienneté, détaille-t-on.

Cette mesure, rejetée par les syndicats mais soutenue par 57% des Français selon un sondage CSA, serait intégrée au projet de loi Macron, qui ne prévoit pour l’heure qu’un barème indicatif – donc pas obligatoire – des indemnités susceptibles d’être allouées à un salarié licencié sans cause réelle ni sérieuse.

– « Passeport sécurité » –

Outre les indemnités prud’homales, le gouvernement n’a pas laissé filtrer d’autre mesure précise. Tout juste quelques pistes, concernant notamment « l’action de Pôle emploi en faveur des chômeurs créateurs d’entreprises » ou « la réglementation, qu’on peut faire évoluer, en matière de délais de paiement » des donneurs d’ordres aux sous-traitants.

Le gouvernement veut aussi mobiliser Pôle emploi et les Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) pour qu’ils accompagnent davantage les petites entreprises qui ne disposent pas de compétences en termes de gestion des ressources humaines (RH).

« Des plateformes existent déjà, mais peut-être qu’on pourrait aller plus loin », indique-t-on à Matignon, « parce qu’une partie des réticences à embaucher ne sont pas liées au coût du travail ni au risque juridique, mais au « comment faire, comment je me débrouille ? » »

L’exécutif voit aussi d’un bon oeil la proposition de la CGPME d’un « passeport sécurité », une formation destinée aux chômeurs pour les rendre employables dans des secteurs, comme l’industrie ou la construction, regroupant de nombreuses obligations en termes de sécurité.

Il est, par contre, plus réservé sur une autre revendication de l’organisation patronale: pouvoir renouveler les CDD plus d’une fois, la limite actuelle. Une idée soutenue par 64% des Français (sondage CSA).

« C’est une proposition qui va être travaillée mais qui n’a pas forcément que des bons côtés. Si le résultat n’est pas d’accroître l’emploi mais de le découper en périodes plus courtes, c’est-à-dire plus précaires pour le salarié, ce n’est pas très favorable », estime-t-on à Matignon.

Enfin, lors des consultations, l’UPA et la CGPME ont décelé une ouverture concernant des baisses de cotisations patronales pour les microentreprises qui embauchent leur premier salarié.

Dans l’entourage du Premier ministre, on laisse planer le doute: le rendez-vous de mardi n’est pas censé « aller sur ce terrain-là du coût du travail », déjà investi par le Pacte de responsabilité, mais Matignon n’écarte pas l’idée d’un « coup de pouce ».

Pourquoi la question des TPE et PME est cruciale pour l’emploi

Manuel Valls annoncera ce mardi des mesures en faveur de l'emploi dans les PME et TPE. (Crédit: Sébastien Soriano/ Le Figaro)

Alors que le taux de chômage continue de plafonner à 10,3 % de la population active, Manuel Valls a annoncé à l’issue du Conseil des ministres une série de mesures destinées aux TPE et PME. Parce que c’est chez elles que se trouve le plus large potentiel pour embaucher.

«Les TPE/PME ont été les seules créatrices d’emploi net ces dernières années», ne cesse de plaider François Asselin, le président de la CGPME, l’organisation patronale dédiée aux plus petites entreprises. Un discours qui aura fini par intéresser François Hollande, dont l’avenir aux commandes de l’État est lié à cette courbe du chômage qui, pour l’instant, ne veut pas s’infléchir.

De fait, le potentiel est là. Tout d’abord parce que pour créer un emploi supplémentaire dans une PME, il suffit de 7 fois moins de chiffre d’affaires additionnel que dans une grande entreprise. Ensuite, rêvons un peu. Actuellement 55% des TPE n’emploient aucun salarié, mais si ces 1,2 million d’entreprises se mettaient à embaucher, ne serait ce qu’un seul salarié…. «On réglerait en grande partie le problème du chômage en France», défend régulièrement Pierre Gattaz le chef de file du Medef, qui bataille lui aussi pour dénicher le million d’emplois auquel il s’est engagé en début de mandat.

Deux mesures tiennent la corde

Alors certes, cette éventualité de doubler la taille de toutes les entreprises unipersonnelles est utopique. Mais si, comme le calcule la CGPME sur la base d’un sondage réalisé auprès de chefs d’entreprises, 20% d’entre eux embaucheraient si leur environnement normatif était simplifié, on pourrait voir naître quelque 240.000 nouveaux postes. Si l’on ajoute ceux qui pourraient être crées dans les entreprises jusqu’à 250 salariés, le total grimperait même à 300.000. Alléchant.

Parmi la quinzaine de mesures que l’exécutif pourrait annoncer à la suite du Conseil des ministres restreint prévu à l’Elysée à 9h30, deux d’entre elles tiennent la corde. La première viserait à assouplir et à harmoniser les seuils pour les entreprises d’une dizaine de salariés. La question des seuils sociaux, au cœur du projet de loi sur le dialogue social depuis un an, reste entière. Ainsi, au delà de 9 salariés les PME doivent verser une cotisation transport; au delà de 10 elles doivent s’acquitter d’un forfait social sur les cotisations patronales de prévoyance, et à partir de 11 l’embauche d’un apprenti n’est plus exonérée de charges sociales.

Un maquis que Manuel Valls pourrait décider d’harmoniser, pour ne constituer qu’un seul seuil de déclenchement. Un dispositif dont on sait déjà qu’il ne suffirait pas, tant on ne peut isoler la question des contraintes sociales qui s’imposent aux PME au delà de 10 salariés, des autres seuils – fiscaux et administratifs. La CGPME avait proposé une évolution plus radicale pour relever tous les seuils. En faisant notamment passer celui de 10 salariés (qui, par de nouvelles contraintes, rajoute aux patrons un surcoût de 1% de la masse salariale) à 20 salariés. Et en repoussant le seuil de 50 salariés (qui coûte 4% de la masse salariale supplémentaires) à celui de 100. Parce qu’ aujourd’hui il existe 2,5 fois plus d’entreprises de 49 salariés que d’entreprises qui en comptent 50, preuve que quelque chose bloque leur développement en matière d’embauche.

La deuxième mesure attendue de la part du Premier ministre serait l’encadrement des indemnités de rupture du contrat de travail aux Prud’hommes, en construisant un barème spécifique en fonction de la taille de l’entreprise. Sur le principe, François Hollande a déjà donné son aval pour desserrer les conditions de sortie du contrat de travail. Quant aux patrons de PME, qui sont concernés par 80% des licenciements contestés devant le conseil des Prud’hommes, ils le verraient d’un bon œil. «Un prud’homme mal engagé et c’est la fin de l’entreprise», souligne souvent François Asselin pour réclamer un traitement préférentiel pour ces petites sociétés potentiellement porteuses d’embauches.

Ces leviers destinés à rassurer les patrons de PME, auxquels la loi Rebsamen impose par ailleurs d’accueillir des représentants syndicaux dans les moins de 10 salariés, devraient être raccrochées in extremis aux lois Rebsamen sur le dialogue social et Macron sur la croissance, en cours d’examen au Parlement.

TPE/PME : travailler dans une entreprise à taille humaine

Quand on pense univers professionnel, ce sont des images de grands buildings et de bureaux anonymes qui viennent en tête… Pourtant, cette réalité ne concerne que 0,2% des entreprises en France. Vous avez donc de grandes chances de faire votre carrière dans une petite structure. Le point sur les avantages et les inconvénients de ces entreprises.

Une PME (Petite et Moyenne Entreprise) est une entreprise comprenant entre 10 et 250 salariés. En dessous, il s’agit d’une TPE (Très Petite Entreprise).

TPE/ PME :  Les avantages des petites structures

→ Un bon relationnel

Le fait d’évoluer dans des structures de petites tailles permet souvent de développer des rapports plus humains et plus cordiaux avec tous les collègues, et même avec le patron. Chacun peut proposer des choses et être écouté. Les savoirs se transmettent entre professionnels. Travailler dans une ambiance familiale, c’est assez rassurant surtout quand on débute.

→ Davantage d’autonomie

Dans une petite entreprise, il faut pouvoir compter sur tout le monde. Quand un jeune commence sa carrière, le professionnel enseigne les savoirs les premiers temps mais la nouvelle recrue doit rapidement les retenir. Et parfois, quand le temps manque, se débrouiller tout seul est impératif. C’est donc une école de l’indépendance. Avec ses bons côtés, puisqu’il est très vite possible de gérer son travail, son temps et de prendre des initiatives.

→ Une certaine polyvalence requise

Qui dit petite structure dit aussi polyvalence. Fabriquer, accueillir le client, s’occuper de la compta… Dans l’artisanat, par exemple, le pro est un homme-orchestre et l’apprenti ou le jeune diplômé qui est à ses côtés découvre, lui aussi, la variété des tâches de ces métiers. De quoi faire de multiples choses dans une même journée. Ce qui permet aussi d’avoir une vision d’ensemble du fonctionnement de l’entreprise.

→ Un travail de proximité

Les PME et TPE sont implantées dans tout le territoire. Un ancrage local qui permet une relation particulière aux clients, puisque l’on vit et travaille au même endroit. Et c’est aussi un contact direct, sans intermédiaire – donc plus chaleureux – avec la clientèle.

→ Souplesse et réactivité

Avec une hiérarchie moins lourde, les petites entreprises peuvent être plus réactives, notamment car il y a moins de personnes qui doivent valider les prises de décision. Une souplesse d’adaptation et une certaine liberté qui peuvent séduire !

Entreprises à taille humaine : être conscient des contraintes

→ Encaisser  la pression

L’équipe est plus restreinte, chaque employé a donc, mécaniquement, plus de responsabilités sur les épaules. La pression est donc différente de celle des grandes entreprises mais réelle puisque les actes de chacun ont des répercussions importantes.

→ Savoir faire aussi bien, avec moins de moyens

Les ressources d’une petite entreprise ne peuvent pas concurrencer celles des grands groupes, et ce tant en termes de matériel, de capitaux ou de ressources humaines. Ce qui risque de restreindre les possibilités de formation mais aussi le salaire.

LEXIQUE

PME pour Petite et Moyenne Entreprise. Une PME est une structure employant de 10 à 250 salariés.

TPE pour Très Petite Entreprise. Appelée aussi micro-entreprise, elles forment une sous-catégorie de PME. Elle est constituée des entreprises de moins de 10 personnes

Entreprise artisanale. Règlementairement, elle est constituée de 1 à 11 personnes. Ce sont donc quasiment toujours de petites structures. Mais il existe des exceptions. En effet, 4 % des entreprises artisanales bénéficient de ce qu’on appelle « le droit de suite » – c’est-à-dire qu’elles peuvent en conserver le titre, sous certaines conditions.

« Au début de ma carrière, j’ai intégré un bureau d’études, à Lyon, où je dirigeais une équipe de 16 personnes. Mon rôle ? Développer des tentes, des sacs à dos et des pochettes, souvent pour l’armée. Pendant 8 ans, j’ai supervisé les projets mais j’étais également impliqué dans la conception, notamment le patronage et l’assemblage.

Pour moi, l’étape suivante était logiquement de m’installer à mon compte dans ce créneau, en m’appuyant sur le réseau que j’avais constitué. À terme, mon projet est de récréer une petite équipe dans la bagagerie militaire, pour transmettre mon savoir-faire. En attendant, le fait d’être seul me permet d’avoir peu de charges à payer et de pouvoir proposer des prix compétitifs. Et le fait d’être à mon compte permet des faire mes choix plus librement. La relation avec le client est une des choses que je préfère : j’aime quand on me consulte par rapport à un projet et toute la phase de créativité qui s’ensuit ».

Laurent Cellié, sellier-garnisseur, près de Caen

© Photo : Laurent Cellié

====

Commentaires

crying fucky                      Evident

J’étais cadre d’entreprise et en 80 j’ai démissionné pour fonder ma boîte et en partant j’ai juré, et j’ai tenu parole, que je n’embaucherai jamais qui que ce soit.
je n’ai utilisé que de la sous-traitance formée à ma main, fourniture de porcelaine et décoration. Ces personnes étaient très bien payées et étaient au nombre de 35.
En 30 ans je ne sais pas ce qu’est un jour de maladie bidon.
Chaque pièce réalisée était payée à un prix précis. Jamais d’arrêt, jamais de palabres.
Aujourd’hui je jure de ne jamais investir dans l’immobilier locatif.
Le gouvernement n’aime pas les entrepreneurs, je lui rends la politesse.
Je n’achète que des volvo et je regarde s’agiter des petits messieurs qui veulent me dire comment faire, eux qui n’ont jamais vu un seul atelier à 7 heures du matin.
Bonne journée.

cc0031                            Les PME

Les emplois des PME sont directement liés aux taxes.
L’ouvrier 10€ TTC de l’heure, les PME sont obligées de vendre 33€ TTC.
Pourquoi ?
Il faut payer les dépenses de l’état, qui dépense sans compter.
Arrêtons de prendre les PME pour des vaches à lait.
Les PME ne veulent pas d’aides de l’état.
C’est même la pire insulte.
Le problème c’est pourquoi il y a autant d’antifrançais qui achètent des DACIA.
Un produits 100% étranger, et qui doit rapporter au gouvernement, puisqu’il est actionnaire.
L’emploi en France c’est que l’état doit supprimer la moindre participation vis a vis des délinquants, et aider les vrais entreprises Françaises.
Si l’état ramenait les mêmes taxes des PME aux grandes entreprises, nous serions numéro un en Europe.
Comme quoi même un gouvernement qui se dit social, est lui aussi liè a l’argent, et au lobby.

FLYTOXX                       Je ne cesse de l’écrire et de le répéter: La croissance (et donc l’embauche) ne repartira pas sans CONFIANCE. Et de la part des chefs d’entreprises et des investisseurs, c’est ce qui manque le plus.                                       Pour soulager les entreprises il faut :

– de la stabilité et de la visibilité à long terme, arrêter ces changements continuels de fiscalités, de règlements, de législation…
– simplifier drastiquement le droit du travail. Le code du travail Suisse est dix fois plus simple que le nôtre et pourtant ce pays ne connaît pas le chômage et proportionnellement beaucoup moins de conflits du travail que chez nous ;
– dégraisser massivement la fonction publique. Les économies réalisées permettront d’alléger efficacement les charges des entreprises et leur redonner de la compétitivité
Les diverses « mesurettes » prises par le Gouvernement ne sont que des emplâtres sur une jambe de bois, sans efficacité réelle en dehors des effets d’annonces.
Le cancer de l’emploi, déjà à un stade avancé, progresse sans cesse. Pour le guérir il faudrait des traitements lourds : rayons, chimiothérapie, chirurgie. Hollande ne propose que de l’homéopathie et un bol de tisane !

B00B00                           M. VALLS                                                                                                                                      Vive le vent, vive le vent vive le vent d’hiver… Encore un attrape gogos… Vive le vent vive le vent… Vive le vent d’hiver loi GATTAZ uniquement ! Au fait ce voyage en avion c’est bien passé pas de panne de moteur non alors tout est bien qui finit bien. Mais de grâce arrêtez de nous prendre pour des innocents,  votre voyage payé au frais du contribuable n’était simplement que d’aller voir votre match de foot le voyage officiel pour rencontrer machin un mauvais alibi même très mauvais à part notre Président NORMAL personne n’a cru à ce mensonge éhonté vous n’avez pas honte vous nous aviez habitué à mieux quand même !
maxence                            Les entreprises n’ont plus confiance en ce gouvernement

Quelque soit les annonces de Valls, la très grande majorité des entreprises de France n’embauchera pas ou à la marge, la confiance n’est plus là, encore qu’elle ait existé, puisque il aura fallut attendre plus de 3 ans pour que le gouvernement d’énarques, d’idéologues, d’apparatchiks, et de fonctionnaires qui n’ont jamais su ce qu’est une entreprise commencent à découvrir éberlués que ce sont les entreprises du secteur prive qui créent de la richesse et des emplois pérennes !
Valls n’a pas fini de déchanter, car ce ne sont pas ses mesurettes qui vont débloquer le problème !
A quand la refonte complète du droit du travail, ? A quand la suppression réelle des 35 h et des rtt ? A quand la casse des monopoles qui n’ont plus lieu d’être comme par exemple celle des taxis et de bien d’autres secteurs ? A quand la liberté de licencier en fonction du carnet de cds afin d’adapter momentanément la voilure ? A quand la mise en place de la flex-sécurité avec ses droits et ses devoirs, ses avantages et ses contraintes ? A quand la baisse des charges ? A quand la suppression des cotisations pour les entreprises pour financer les allocs familiales ? A quand la refonte de la représentativité syndicale ? A quand ? Etc. Etc.
Oui, il a du boulot pour redonner le moral, pour redonner la niac, l’envie pour les plus audacieux, les plus courageux, et les plus déterminés pour entreprendre, investir et embaucher !
Ce n’est certainement pas avec cette équipe de bras casses, d’incompétents que cela va être le cas, car chat échaudé craint l’eau chaude !

bengue                                  Entrepreneur, Je ne compte ni developper ni embaucher tant que ce gouvernement est en place. Si prochain il y a j’attendrais au moins 1 ans avant de faire quoi que ce soit.      Il y a pourtant des perspectives. Mais je n ai aucune confiance en leurs promesses tant de fois bafouées…

roland Munier                        Il est clair que les socialistes, ne savent pas ce qu’ils font car ils n’ont pas les solutions afin de sortir le pays du cercle vicieux, qui ne fait que prendre de l’ampleur- les seules solutions qui sortent des discours de F.H. et de M,V, sont une enfilade de pseudo-solutions, qui en réalité ne sont que des mensonges, qui ne trompent nullement les Français- les socialistes ne savent pas encore ce qu’est le pouvoir, et qui plus est ne savent pas en tirer profit . F. H. Président en 2017…. un Rêve

Parisette                                Les chiffres du chõmage augmentent le vendredi ( quelle surprise!), le mardi suivant les ministricules prennent (font semblant ?) de prendre des mesures en faveur de l’emploi. Il y a une continuitė navrante entre Sarkozy et Hollande qui ont le même rêflexe pavlovien. Tout évėnement public dėclenche une loi ou une pseudo-mesure gouvernementale. Pas de politique ,seulement une suite de coups mėdiatiques.

Louis A                                  La « dérive » libérale de l’attelage piloté par Manuel Valls… Une minuscule dérive, alors. Mais qui suffit à beaucoup de ces gens du PS protégés des affres du chômage pour clamer leur indignation idéologique à peu de frais

Louxor  •                                 les entreprises embauchent en fonction du carnet des commandes….et pour l’instant certains préfèrent prendre en CDD,ou payer des heures supplémentaires…Même celles qui se portent bien sont frileuses… bien placée pour le dire….

  • Cleveland  •                    Je suis un exemple des idées de notre gouvernement et du précédent aussi pour faire baisser le chômage, on créait des emplois en CAE, c’est les impôts des travailleurs qui payent et puis on fait disparaître ces personnes des statistiques du chômage pendant 2 ans. Dans mon cas c’est tout bénef car je suis handicapé et donc éligible 5 ans pour du 20h par mois car les sociétés n’embauchent que ça maintenant… Handicapé et 35H, c’est pas possible ça coûte trop cher…
  • Pazoozoo  •          Une rustine qui ne changera pas grand chose. Le pays continue de se casser la figure.
  • Vivement 2017  •  des sans papiers mettent aux prud ‘hommes un repreneur d affaire Français qui ne veut pas les embaucher CAR ILLEGAUX ………..oui oui ILLEGAUX SANS PAPIERS mais la CGT les soutient ………par contre 2400e d’avocat DEJA pour le petit patron HONNETE !!!
  • R  •                 Le risque numéro un pour un entrepreneur, ce ne sont pas le contrat de travail, les prud’hommes ou le carnet de commande : ce sont les glandeurs de plus en plus nombreux, sortis d’un système scolaire où les pédagogistes furieux de l’éduc nat leur ont inculqué depuis des années l’art de la paresse et de l’assistanat, et que la ministre actuelle veut quasiment instituer à l’état de religion.
    Que m’importe que le contrat soit plus souple : le temps perdu à les recruter, et les clients perdus par leur incompétence doublée de je m’en foutisme me causent bien plus de tort.
    Alors maintenant, je travaille seul : ça rapporte moins, mais qu’est-ce que ça repose l’esprit. Et mes clients sont ravis.
  • somnifere  •      hollande ( que VOUS avez élu ) valls qui va sauver la FIFA … à vomir , ( c´est VOUS qui le soutenez ) vont tout arranger , moi , tout ce que j´espère c´est que le FN viendra au pouvoir et tiendra ses promesses car , la France va de plus en plus mal avec ces politico-professionnels de l´umps ( heuuu pardon repups … )
  • CTAC  •            Ces seules mesures pour obtenir de l’emploi et donc moins de chômage coûte que coûte sont purement électoralistes….pour se faire réélire en 2017…
    Malin le petit Hollande !!!! Mais il ne trompera les Français qui ont souffert trop longtemps car ces mesures ne seraient qu’efficaces qu’à partir en 2016…
  • Radada  •        on vous casse les jambes avec une barre à mine, mais sans rancune, on vous offre le synthol!!!!!
    quelle pathétique pantalonnade!
  • Shark  •           Encore un truc qui fera plouf, ils n’agissent pas en fonction de l’économie dont ils ne connaissent rien mais en fonction de politique politicienne ou ils veulent ménager la chèvre et le choux.
  • Seb  •               Pourquoi, nous les patrons de TPE-PME, ne recrutons pas ?
    – Avant de recruter, il faut déjà pouvoir se rémunérer soi-même (réforme du RSI avant toute chose !) ;
    – Recevoir une candidature par mail sans CV avec juste un message disant « Si vous êtes intéressé contactez-moi » c’est se #$%$ de la gueule du monde et c’est direct poubelle. Si un candidat cherche vraiment du boulot il prend son téléphone pour appeler ou mieux il vient déposer directement son CV et sa lettre de motivation ;
    – S’il y a entretien et que la personne insiste pour savoir si les horaires sont modifiables et combien elle gagnera avant d’avoir abordé le sujet du travail en lui-même, c’est « Merci, on vous rappellera et basta ! ». Nous en avons assez de ces parasites qui veulent être payés avant d’avoir travaillé. C’est le travail qui ouvre droit à un salaire, pas l’inverse !
    – Il faut une période d’essai minimum de 6 mois car sur 2 mois c’est trop facile de faire le bon élève, puis, dès que le CDI est signé, de glander et de mettre la société en péril.Ils me font marrer avec leur Pacte de responsabilité, c’est mieux faire reculer l’échéance des charges c’est tout ! Toute aide et tout allègement sont compensés par des prélèvements donc ça ne nous encourage pas à recruter car on sait qu’à moyen terme on aura le couperet qui s’abattra sur notre trésorerie.

    Quant à la soi-disant 1ère raison pour laquelle nous ne recrutons pas qui est « comment faire, comment je me débrouille ? », c’est du pipeau ! Lorsqu’on est motivé on se forme rapidement (expérience personnelle alors que je ne suis pas un foudre de guerre du travail).

    Et les syndicats semblent lutter contre l’emploi … mais ça ce n’est pas nouveau.

  • Économe                     Ils n’ont aucun plan,ils sont incapable de faire quelque chose ,depuis 3 ans ils tournent en rond.

    Sans_dents                 Pourquoi ne pas demander directement aux chefs d’entreprises PME et TPE quelles mesures seraient bonnes pour ces dernières ? Que connait le gouvernement de l’économie réelle et de la « vraie vie » ?

  • Avatar 2846007          SUPPRIMER le RSI qui est une CATASTROPHE pour les artisans (et je pèse mes mots) !… ou au moins diminuer les charges sociales qui ETOUFFENT ces courageuses personnes qui se lancent dans passionnante aventure !
  • Avatar eugenathos       un exemple de tpe étranglée : chaque cabinet de professionnel de santé.

    en France la plupart n’ont plus d’employé, en Allemagne, par exemple ils sont plusieurs dans chaque cabinet

    et elles sont nombreuses ces tpe et un grand gisement d’emploi ( médecin, dentistes, kine, infirmier lib, etc…), mais on préfère les matraquer et les décrédibiliser dans l’opinion que les laisser embaucher

    une assurance ou une mutuelle n’embauchera jamais autant, mais on préfère diriger les budgets sociaux vers ces copains là…. ça communique mieux…

  • Avatar plopart     Pour mon entreprise c’est simple: C’est plus rentable et bien moins risqué de limiter mon chiffre d’affaire et ne pas embaucher, plutôt que de « trop » gagner.

    C’est grave, mais dès que l’on commence à gagner un peu plus d’argent que la moyenne en France, tout est fait pour te décourager de continuer…

  • Avatar souris2000       lorsqu’un patron se fait piéger par un salarié,(c’est mon cas) c’est 10, 20 chefs d’entreprises qui sont mis au courant. Le leitmotiv entre nous c’est éviter d’embaucher à tout prix, ou en CDD.                                          L’avenir des partis politiques, nous indiffère, seule la survie de nos entreprises, en milieu hostile, nous importe.
  • Publicités

    Laisser un commentaire

    Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

    Logo WordPress.com

    Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

    Image Twitter

    Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

    Photo Facebook

    Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

    Photo Google+

    Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

    Connexion à %s

    %d blogueurs aiment cette page :