BOUGJA~1

Afghanistan : Farkhunda, égérie martyre

L' Obs

Après le lynchage d’une jeune femme accusée à tort d’avoir brûlé un Coran, la société civile et les féministes se sont mobilisées. Mais elles ont dû très vite en rabattre face à l’influence des religieux et des ultraconservateurs. Récit.

Les sœurs de Farkhunda derrière son portrait dans le salon familial. (Sandra Calligaro/PictureTank pour L'Obs)Les sœurs de Farkhunda derrière son portrait dans le salon familial. (Sandra Calligaro/PictureTank pour L’Obs)

(De notre envoyée spéciale à Kaboul)

Les passants ne ralentissent plus quand ils arrivent à la hauteur de cet endroit désormais tristement célèbre du centre de Kaboul, à une centaine de mètres de la grande et populaire mosquée de Shah du Shamshira.

Et en contrebas, dans le lit asséché du cours d’eau jonché de détritus, il ne reste plus qu’un sapin bien malingre et une stèle de marbre blanc. Avec ces mots : « Le 28 hut 1393 [date du calendrier solaire en usage en Afghanistan, qui correspond au 19 mars 2015] Farkhunda, 27 ans, a été lynchée par des barbares ignorants qui l’avaient accusée à tort d’avoir brûlé le Coran. En cet endroit, ils ont brûlé son corps. Cet arbre, arrosé de son sang, a été planté […] pour qu’il devienne le symbole d’une ère nouvelle, plus tolérante, débarrassée de la barbarie et de l’obscurantisme. »

Ces femmes se libèrent de leurs burqas en quittant les zones contrôlées par Daech

BURQA

DAECH – Les clichés sont saisissants. En quittant les zones contrôlées par Daech où elles sont obligées de porter le voile intégral, ces femmes ayant gagné Rojava (Nord de la Syrie) après avoir fui l’Etat Islamique (notamment les villes de Tel Abyad et Girê Sipî à l’Ouest), se libèrent de leurs burqas une fois en sécurité en territoire kurde. Prises puis partagées sur Twitter par le photographe freelance Jack Shahine, ces photos connaissent un vif succès sur les réseaux sociaux grâce notamment à leur dimension symbolique.

« Dès leur arrivée dans les zones contrôlées par les Kurdes, elles jettent au sol leurs burqas noires et expriment leur joie de se sentir à nouveau libres », explique au HuffPost l’auteur de ces photos qui précise que toutes ces femmes qui se débarrassent de ce symbole de l’obscurantisme ne sont pas kurdes. « Celle qui est sur la voiture blanche est une Arabe par exemple », poursuit le photographe.

Jack Shahine souligne également qu’il ne s’agit pas d’actes isolés. « Toutes les femmes que j’ai vues, une fois qu’elles ont quitté les zones de l’Etat Islamique, enlèvent puis jettent ce vêtement, comme pour matérialiser leur sentiment de liberté », rapporte le photographe qui indique au passage qu’ils sont nombreux, hommes, femmes et enfants, à avoir franchi ce poste de frontière ces derniers jours. Sur Twitter, ces photos se partagent à vitesse grand v. Les internautes soulignent l’espoir véhiculé par ces images ainsi que le contraste frappant entre le noir de la burqa et les couleurs des vêtements de ces femmes qui retrouvent la liberté.

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Syrie: loin de Daech, des femmes reprennent leur liberté en retirant leur niqab

 LEXPRESS.fr

niqab-syrie-1_5353073Le photographe Jack Shanine a capturé le geste fort de plusieurs femmes syriennes se débarrassant de leur niqab en quittant les zones contrôlées par Daech.Jack Shanine

Le photographe Jack Shanine a réalisé, depuis le poste de frontière kurdo-syrien, de saisissants clichés de ce geste symbolique effectué spontanément par des femmes quittant les zones contrôlées par le groupe Etat islamique.

Elles tombent le voile. Alors que l’organisation Etat Islamique ne cesse, depuis des mois, d’élargir sa zone de contrôle en Syrie, quelques territoires échappent encore à la main mise de Daech, comme dans le nord du pays. De nombreux Syriens se pressent pour rejoindre ces zones « libres » et se libérer du joug imposé par Daech. Certaines femmes ont ainsi spontanément décidé de retirer leur burqa (dont le port est obligatoire en territoire occupé), symbole de leur liberté retrouvée. Un geste fort qu’a immortalisé le photographe Jack Shanine.

Contacté par le HuffPost, l’auteur des clichés explique: « Dès leur arrivée dans les zones contrôlées par les Kurdes, elles jettent au sol leurs burqas noires et expriment leur joie de se sentir à nouveau libres ». Un excès de joie qui, il l’assure, touche aussi des femmes arabes.

« Toutes les femmes que j’ai vues, une fois qu’elles ont quitté les zones de l’Etat Islamique, enlèvent puis jettent ce vêtement, comme pour matérialiser leur sentiment de liberté », affirme-t-il, ajoutant que de nombreuses personnes ont dernièrement rejoint le poste de frontière depuis lequel il prend ses clichés.

Des photos qui ne cessent d’être partagées sur les réseaux sociaux, où les internautes se réjouissent du message d’espoir dont ces femmes se font le porte-étendard.

Liberté

Le geste fort des femmes en burqa quittant les zones occupées par Daesh

Depuis le 6 juin 2015, des images poignantes circulent sur Twitter : celles de femmes qui se débarrassent de leur voile intégral en regagnant Rojava (ville du Nord de la Syrie) où elles ont fui l’État islamique, qui contrôle notamment l’Ouest. Le photographe Jack Shahine a capturé ses moments de libération, criant de symbolisme.

Alors que l’organisation terroriste État islamique ne cesse d’accroître sa zone de contrôle en Syrie, quelques régions dans le nord du pays réussissent encore à échapper aux terroristes. Nombreux sont les Syriens qui tentent de rejoindre ces zones libres pour échapper à Daesh. C’est lors du passage de la frontière kurdo-syrienne que les femmes décident de s’affranchir de ce vêtement, dont le port est obligatoire en zone occupée.

Leur libération vestimentaire symbolise leur libération physique : « Dès leur arrivée dans les zones contrôlées par les Kurdes, elles jettent au sol leurs burqas noires et expriment leur joie de se sentir à nouveau libres », explique le photographe.

Jack Shanine souligne qu’il ne s’agit pas d’un phénomène isolé : « Toutes les femmes que j’ai vues, une fois qu’elles ont quitté les zones de l’État islamique, enlèvent puis jettent ce vêtement, comme pour matérialiser leur sentiment de liberté. »

Ces femmes ne sont pas toutes kurdes : « Celle qui est sur la voiture blanche est une Arabe par exemple.» Cette délivrance est également accentuée par le contraste entre la couleur noire de leur burqa et les vêtements colorés qu’elles portent en dessous qui se font les porteurs d’un message d’espoir.

J’ai pensé que cette histoire trouvée sur MSN pourrait vous intéresser : Liberté. Le geste fort des femmes en burqa quittant les zones occupées par Daesh (http://a.msn.com/01/fr-fr/BBkPiGh?ocid=se)

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Comme quoi …ce n’est pas d’aujourd’hui ….même des grands le pensaient ..et eux pouvaient le dire     . TRES EDIFIANT / Cherchez l’erreur ! > > >

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commentaires

pascequoncroit                   En France elles portent le niqab comme certains punks fut un temps des T shirt f..ck society. Elles le portent volontairement pour bien nous faire comprendre ce qu’elles pensent de notre pays.

sophocle11                          J’ai du mal à comprendre ces femmes en Europe qui désirent se voiler totalement Comme le demande PAS le Coran

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