Jihad: c’est martyr …un peu!

Laisser un commentaire


Cimetière des clandestinsCimetière des clandestins

Plus de 100 djihadistes français tués en Syrie et en Irak

Le Monde.fr avec AFP |

La barre des 100 morts parmi les djihadistes partis de France pour la Syrie et l’Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français communiqué samedi 2 mai à l’AFP par une source proche du dossier.

Lire aussi : La France veut encadrer les « jeunes de retour » du djihad

Le taux de mortalité parmi les djihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone. En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1 600 personnes environ sont impliquées dans les filières djihadistes.

Lire l’analyse : Les nouveaux chiffres de la radicalisation

Sept jeunes de Lunel

Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse. Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande djihadiste.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt jeunes hommes de 18 à 30 ans partis faire le djihad, dont sept sont morts.

 Lire aussi : Lunel, laboratoire miniature du djihad made in France

Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide à un poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source. Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Plus de 100 djihadistes français sont morts en Syrie et en Irak

 LEXPRESS.fr avec AFP
Capture d'écran de la vidéo anti-djihad réalisée par le gouvernement. Selon un décompte des services antiterroristes français communiqué à l'AFP par une source proche du dossier, plus de 100 djihadistes partis de France sont morts en Syrie et en Irak.

Capture d’écran de la vidéo anti-djihad réalisée par le gouvernement. Selon un décompte des services antiterroristes français communiqué à l’AFP par une source proche du dossier, plus de 100 djihadistes partis de France sont morts en Syrie et en Irak.              Capture d’écran

La barre des 100 morts parmi les personnes parties de France pour mener le djihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français.

Le djihadisme tue aussi chez ceux qui le pratiquent. Selon un décompte des services antiterroristes français, communiqué samedi à l’AFP par une source proche du dossier, plus de 100 djihadistes partis de France sont morts en Irak et en Syrie.

Le taux de mortalité parmi les djihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone. En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1600 personnes environ sont impliquées dans les filières djihadistes.

Deux adolescents de 12 et 14 ans

Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité.

Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande djihadiste, a ajouté cette source. Si l’information a été très récemment vérifiée, l’un des deux a perdu la vie en mars lors de combats près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, a-t-elle précisé.

Des « combattants » partis des Yvelines ou de l’Hérault

Deux autres frères, majeurs cette fois, originaires de Trappes, dans les Yvelines, ont également perdu la vie. L’un était parti en 2013, l’autre l’a rejoint en 2014. Ils appartiennent à une famille connue, puisque l’un de leurs proches a été récemment interpellé dans une enquête antiterroriste, a précisé la source.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt hommes de 18 à 30 ans partis faire le djihad, dont sept sont décédés.

Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide au poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source. Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Coupables d’atrocités

Selon les derniers chiffres, quelque 125 procédures antiterroristes en lien avec la Syrie sont ouvertes en France. Sur les 166 personnes mises en examen, 113 sont en détention provisoire. Les services d’enquête soupçonnent des Français de s’être rendus coupables d’atrocités en Syrie et en Irak.

Plus de 100 Français partis faire le djihad, sont morts

TERRORISME – Deux adolescents de 12 et 14 ans se trouvent parmi les personnes décédées…

Un décompte macabre. La barre des 100 morts parmi les islamistes partis de France pour mener le djihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français communiqué samedi à l’AFP par une source proche du dossier.

Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité. Le taux de mortalité parmi les djihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone.

1.600 Français impliqués dans les filières djihadistes

En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières djihadistes. Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande jihadiste, a ajouté cette source. Si l’information a été très récemment vérifiée, l’un des deux a perdu la vie en mars lors de combats près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, a-t-elle précisé.

Deux autres frères, majeurs cette fois, originaires de Trappes, dans les Yvelines, ont également perdu la vie. L’un était parti en 2013, l’autre l’a rejoint en 2014. Ils appartiennent à une famille connue, puisque l’un de leurs proches a été récemment interpellé dans une enquête antiterroriste, a précisé la source.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt jeunes hommes de 18 à 30 ans partis faire le djihad, dont sept sont décédés

Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide à un poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source.

Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique.

Jihadistes partis de France: la barre des 100 tués a été franchie

La barre des 100 morts parmi les islamistes partis de France pour mener le jihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français communiqué samedi à l’AFP par une source proche du dossier.

Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité.

Le taux de mortalité parmi les jihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone.

En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières jihadistes.

Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande jihadiste, a ajouté cette source. Si l’information a été très récemment vérifiée, l’un des deux a perdu la vie en mars lors de combats près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, a-t-elle précisé.

Deux autres frères, majeurs cette fois, originaires de Trappes, dans les Yvelines, ont également perdu la vie. L’un était parti en 2013, l’autre l’a rejoint en 2014. Ils appartiennent à une famille connue, puisque l’un de leurs proches a été récemment interpellé dans une enquête antiterroriste, a précisé la source.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt hommes de 18 à 30 ans partis faire le jihad, dont sept sont décédés.

Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide au poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source. Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Le retour dans leur pays des jihadistes est considéré par les autorités françaises comme le principal facteur de risques d’attentats sur le sol national. Sur les projets déjoués ces derniers mois, quatre ont été fomentés par d’anciens jihadistes.

– Des Français soupçonnés d’atrocités –

Les auteurs des attaques de Paris en janvier, qui avaient fait 17 morts, Amédy Coulibaly et les frères Kouachi, ne semblent pas s’y être rendus. Mais plusieurs de leurs proches y sont partis et eux-mêmes ont notamment invoqué l’influence de l’EI avant d’être tués par les forces de l’ordre.

Les enquêteurs pensent que l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam a pu être téléguidé par un homme installé en Syrie dans son projet présumé d’attaquer au moins une église en banlieue parisienne.

Sid Ahmed Ghlam est l’assassin présumé d’une femme de 32 ans, un crime qu’il aurait commis à Villejuif (Val-de-Marne) sur la route des attentats qu’il est soupçonné d’avoir projetés.

Selon les derniers chiffres, quelque 125 procédures antiterroristes en lien avec la Syrie sont ouvertes en France. Sur les 166 personnes mises en examen, 113 sont en détention provisoire.

Les services d’enquête soupçonnent des Français de s’être rendus coupables d’atrocités en Syrie et en Irak.

Les enquêteurs sont ainsi convaincus que Sabri Essid, un très proche de Mohamed Merah, le tueur au scooter de Toulouse et Montauban, est le jihadiste qui apparaît sur une vidéo diffusée par l’EI début mars: on voit cet homme aux côtés d’un enfant, sans doute son beau-fils, qui exécute un homme d’une balle dans le front avant de tirer plusieurs fois sur son cadavre.

En novembre, la justice française avait ouvert une enquête après la diffusion par le groupe EI d’une autre vidéo dans laquelle les enquêteurs pensent avoir identifié deux convertis français parmi les égorgeurs de soldats syriens.

Un lycéen de Nice, mineur au moment des faits, s’est lui-même dénoncé après son retour et a été écroué. Certains des jeunes jihadistes de Lunel apparaissent également sur des vidéos montrant des atrocités de l’EI.

Djihadistes français : la barre des 100 tués franchie

Créé : 02-05-2015 23:02

ISLAMISME – Selon un décompte des services antiterroristes, plus de cent Français partis rejoindre l’Etat islamique ont trouvé la mort.

Sur les 800 Français à s'être rendus en Syrie se battre aux côtés de l'Etat islamique, plus d'une centaine ont trouvé la mort

Sur les 800 Français à s’être rendus en Syrie se battre aux côtés de l’Etat islamique, plus d’une centaine ont trouvé la mort Photo : AFP

Jihadistes partis de France: la barre des 100 tués a été franchie

La barre des 100 morts parmi les islamistes partis de France pour mener le jihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français communiqué samedi à l’AFP par une source proche du dossier.

Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité.

Le taux de mortalité parmi les jihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone.

En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières jihadistes.

Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande jihadiste, a ajouté cette source. Si l’information a été très récemment vérifiée, l’un des deux a perdu la vie en mars lors de combats près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, a-t-elle précisé.

Deux autres frères, majeurs cette fois, originaires de Trappes, dans les Yvelines, ont également perdu la vie. L’un était parti en 2013, l’autre l’a rejoint en 2014. Ils appartiennent à une famille connue, puisque l’un de leurs proches a été récemment interpellé dans une enquête antiterroriste, a précisé la source.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt hommes de 18 à 30 ans partis faire le jihad, dont sept sont décédés.

Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide au poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source. Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Le retour dans leur pays des jihadistes est considéré par les autorités françaises comme le principal facteur de risques d’attentats sur le sol national. Sur les projets déjoués ces derniers mois, quatre ont été fomentés par d’anciens jihadistes.

– Des Français soupçonnés d’atrocités –

Les auteurs des attaques de Paris en janvier, qui avaient fait 17 morts, Amédy Coulibaly et les frères Kouachi, ne semblent pas s’y être rendus. Mais plusieurs de leurs proches y sont partis et eux-mêmes ont notamment invoqué l’influence de l’EI avant d’être tués par les forces de l’ordre.

Les enquêteurs pensent que l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam a pu être téléguidé par un homme installé en Syrie dans son projet présumé d’attaquer au moins une église en banlieue parisienne.

Sid Ahmed Ghlam est l’assassin présumé d’une femme de 32 ans, un crime qu’il aurait commis à Villejuif (Val-de-Marne) sur la route des attentats qu’il est soupçonné d’avoir projetés.

Selon les derniers chiffres, quelque 125 procédures antiterroristes en lien avec la Syrie sont ouvertes en France. Sur les 166 personnes mises en examen, 113 sont en détention provisoire.

Les services d’enquête soupçonnent des Français de s’être rendus coupables d’atrocités en Syrie et en Irak.

Les enquêteurs sont ainsi convaincus que Sabri Essid, un très proche de Mohamed Merah, le tueur au scooter de Toulouse et Montauban, est le jihadiste qui apparaît sur une vidéo diffusée par l’EI début mars: on voit cet homme aux côtés d’un enfant, sans doute son beau-fils, qui exécute un homme d’une balle dans le front avant de tirer plusieurs fois sur son cadavre.

En novembre, la justice française avait ouvert une enquête après la diffusion par le groupe EI d’une autre vidéo dans laquelle les enquêteurs pensent avoir identifié deux convertis français parmi les égorgeurs de soldats syriens.

Un lycéen de Nice, mineur au moment des faits, s’est lui-même dénoncé après son retour et a été écroué. Certains des jeunes jihadistes de Lunel apparaissent également sur des vidéos montrant des atrocités de l’EI.

Plus de 100 morts au djihad étaient partis de France

Les tout derniers morts sont deux adolescents de 12 et 14 ans, partis il y a deux ans avec leur mère. 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières djihadistes françaises.Le djihad est un voyage sans retour. La barre des 100 morts parmi les islamistes partis de France pour mener le djihad en Syrie et en Irak a été franchie, selon un décompte des services antiterroristes français. Parmi les derniers décès sur les 104 désormais identifiés figure celui de deux adolescents de 12 et 14 ans qui étaient partis il y a deux ans avec leur mère, une femme radicalisée originaire de la région de Toulouse, a précisé la source sans plus de détails sur leur identité.

Le taux de mortalité parmi les djihadistes français est particulièrement élevé, relève cette source, qui la met en rapport avec les plus de 800 personnes qui sont allées en Syrie et en Irak, dont quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone. En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, 1.600 personnes environ sont impliquées dans les filières cjihadistes.

Des jeunes originaires de Trappes, Toulouse ou Lunel

Les deux mineurs toulousains étaient apparus dans des vidéos de propagande djihadiste. Si l’information a été très récemment vérifiée, l’un des deux a perdu la vie en mars lors de combats près de la frontière entre la Syrie et la Turquie. Deux autres frères, majeurs cette fois, originaires de Trappes, dans les Yvelines, ont également perdu la vie. L’un était parti en 2013, l’autre l’a rejoint en 2014. Ils appartiennent à une famille connue, puisque l’un de leurs proches a été récemment interpellé dans une enquête antiterroriste, a précisé la source.

Parmi les derniers décès identifiés, figure également un des jeunes de Lunel, la petite ville de l’Hérault d’où sont originaires entre dix et vingt jeunes hommes de 18 à 30 ans partis faire le jihad, dont sept sont décédés. Le dernier en date est l’un des auteurs du triple attentat suicide à un poste-frontière de Touraibil entre l’Irak et la Jordanie, qui a fait quatre morts côté irakien, a précisé la source. Outre le Français, deux autres francophones, un Sénégalais et un Belge, comptent parmi les kamikazes de cette attaque revendiquée le 25 avril par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Le retour dans leur pays des djihadistes est considéré par les autorités françaises comme le principal facteur de risques d’attentats sur le sol national. Sur les projets déjoués ces derniers mois, quatre ont été fomentés par d’anciens jihadistes.

Des Français soupçonncés d’atrocités en Syrie et en Irak

Les auteurs des attaques de Paris en janvier, qui avaient fait 17 morts, Amédy Coulibaly et les frères Kouachi, ne semblent pas s’y être rendus. Mais plusieurs de leurs proches y sont partis et eux-mêmes ont notamment invoqué l’influence de l’EI avant d’être tués par les forces de l’ordre.

Les enquêteurs pensent que l’étudiant algérien Sid Ahmed Ghlam a pu être téléguidé par un homme installé en Syrie dans son projet présumé d’attaquer au moins une église en banlieue parisienne. Sid Ahmed Ghlam est l’assassin présumé d’une femme de 32 ans, un crime qu’il aurait commis à Villejuif (Val-de-Marne) sur la route des attentats qu’il est soupçonné d’avoir projetés. Selon les derniers chiffres, quelque 125 procédures antiterroristes en lien avec la Syrie sont ouvertes en France. Sur les 166 personnes mises en examen, 113 sont en détention provisoire.

Les services d’enquête soupçonnent des Français de s’être rendus coupables d’atrocités en Syrie et en Irak. Les enquêteurs sont ainsi convaincus que Sabri Essid, un très proche de Mohamed Merah, le tueur au scooter de Toulouse et Montauban, est le djihadiste qui apparaît sur une vidéo diffusée par l’EI début mars: on voit cet homme aux côtés d’un enfant, sans doute son beau-fils, qui exécute un homme d’une balle dans le front avant de tirer plusieurs fois sur son cadavre.

En novembre, la justice française avait ouvert une enquête après la diffusion par le groupe EI d’une autre vidéo dans laquelle les enquêteurs pensent avoir identifié deux convertis français parmi les égorgeurs de soldats syriens. Un lycéen de Nice, mineur au moment des faits, s’est lui-même dénoncé après son retour et a été écroué. Certains des jeunes djihadistes de Lunel apparaissent également sur des vidéos montrant des atrocités de l’EI.

==

 commentaires

PIERRE-MARIE MURAZ                                       La radicalisation, il est répété, se fait sur Internet ! tu parles ! Elle se fait d’abord au contact de proches et de prêcheurs radicalisés, par petits foyer, dans toute la France, petit foyers groupés , dont les plus dangereux partent en Syrie, en Irak, avec la complicité et sous le regard de leurs groupies ! … Leurs origines sociales et professionnelles sont diverses ! loin d’être tous des paumés, des laisser pour compte !

Molière                                                                 Engagements du désespoir ?

Robert BIGEAT                                                   Il y a un problème de malformation du cerveau de beaucoup d’ adolescents qui deviennent suicidaire, violents, obsédés par la mort. Ceux d’origine culturelle plus ou moins musulmane, trouvent plus vite que les autres à satisfaire leurs penchants meurtriers et suicidaires à la fois. Il n’y a au fond aucune différence avec certains jeunes qui prennent une arme et tirent sur d’autres étudiants dans les écoles et universités, aux USA surtout. L’électromagnétisme perturbe les cerveaux des foetus.

                                                            100 sur 800, je n’appelle pas ça un taux de mortalité élevé. En tout cas, ça ne correspond pas au taux attendu.

ezec                                                                     1600 directement concernés … s’il n’est pas déraisonnable de penser qu’ils comptent de nombreux sympathisants, une aide logistique en France,etc … On peut sans aucun doute chiffrer à 10 000 cette « armée djihadiste » sur ou proche du territoire national …. Sans doute plus nombreuse que le dspositif vigipirate lui même … Bientôt ils multiplieront les attentats et se feront exploser dans Paris même plutôt q’en Syrie ! Merah, Couachi, Coulibaly …avant goût ?

Jacques Buty                                                      Désolé, mais je n’ai aucune compassion pour ces assasins et ces génocidaires… Je plains effectivement par contre leurs familles.

fifi  •                                                                     Que l’enfer soit avec eux!!

Hotlikefyah  •                                                       ah wai je me souviens du petit toulousain de 12ans, il avait une grande g.eule dans une vidéo avec un autre ado de Strasbourg, il s’y croyait à fond avec sa Kalash en bandoulière, heureux d’apprendre sa mort , j’espère que leurs pères sont morts aussi.
kariolle  •                                                             YESSSSSSSSSSSSSSSSS PARTEZ TOUS YESSSSSSSSSSSSSSSS SURTOUT NE REVENEZ PAS
K0905  •                                                                1 terroriste éliminé c’est plusieurs innocents sauvés, donc c’est une bonne nouvelle
marc  •                                                                  il en reste beaucoup trop en vie, L’idéal serait qu’ils meurent tous rapidement et que l’on jette leurs corps aux rats pour éviter qu’ils rentrent en France tuer des innocents.
réfléchir  •                                                            Et ceux qui vont en revenir seront soignés gratuitement dans des centres spécialisés, car ces salopards seront soit disant traumatisés d’avoir combattu contre la France. C’est Hollande qui a déclaré « ils sont traumatisés d’avoir participé au djihad » , faudra ouvrir des centres pour les soigner. Bravo une initiative qui va encore faire exploser nos impôts.
joker  •                                                                  Bien très bien ils en ont  pour leur argent ,,,, j’espère que ce n’est pas aux contribuables de payer le rapatriement des charognes de cette vermine muz
Magane  •                                                            Ce sont des nouveaux entrenous, ils ne connaissent rien sur la religion Renaud P  •                                                          ils sont morts? ha ben faut en envoyer des nouveaux alors.
stephan  •                                                            tant mieux! aux suivants!

  • Nala13                                                        on ne les a pas forcés à partir, on ne va pas les plaindre!!!

  • BrockLesnar                                             Dès que ces personnes reviennent c’est pour commettre des attentats de toute manière, donc autant qu’ils meurent la-bas c’est triste à dire mais bon…

  • vieuxchameau                                          Quand je pense que le triste clown Sarkosy a regretté d’avoir voulu un débat sur l’identité nationale et que les gauchistes ont fait pression pour que ce débat capote, il serait quand même urgent de savoir comment on considère des gens quel que soit leur âge qui rejoignent des terroristes nazis et vont revenir pour commettre des attentats. C’est la raison pour laquelle plus il y aura de ces « français traîtres à leur patrie et collabos des nazis » à être tués et mieux ce sera pour les autres, ceux qui n’ont pas le désir de trahir leur patrie!

  • fremfrem31                                              On s’en fout !!

  • Papillome |                                                Fallait pas qu’ils y aillent !
    Mais pourquoi je titre dit des « français »? Ces gens et leurs proches ne sont pas français.

 

Diedhiou  • 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :