une fleur aux intermittents du spectacle

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Info : les syndicats de France Télévisions déjà très mobilisés contre la candidature de Delphine Ernotte-Cunci

Delphine Ernotte-Cunci, directrice exécutive d’Orange France, devrait annoncer prochainement sa candidature à la tête de France Télévisions. Elle dispose de nombreux soutiens influents, mais doit déjà affronter les syndicats du groupe, qui lui reprochent son passé de « cost killer » chez France Télécom.

Info : les syndicats de France Télévisions déjà très mobilisés contre la candidature de Delphine Ernotte-Cunci

Dans la longue liste des candidats à la tête de France Télévisions, un nom revient de plus en plus souvent. C’est celui de Delphine Ernotte-Cunci, directrice exécutive d’Orange France. Aussitôt apparue, aussitôt favorite, si l’on en croit les rumeurs relayées par la presse. Âgée de 48 ans, elle a passé toute sa carrière chez France Télécom, devenu Orange, où elle a gravit les échelons un à un, épaulant aujourd’hui Stéphane Richard aux commandes du groupe. Vive, bonne oratrice, dotée d’un carnet d’adresse long comme le bras, Ernotte-Cunci possède de nombreuses qualités.

« Cost-killeuse » redoutée, Ernotte-Cunci pourrait cependant tomber sur un os : les syndicats de France Télévisions, qui n’ignorent rien de sa réputation et qui s’organiseraient déjà en interne pour contrer son éventuelle arrivée à la tête du groupe public.  

Pour ses concurrents et pour les syndicats, le problème d’Ernotte-Cunci, c’est qu’elle n’a aucune expérience des médias. On imagine qu’elle regarde la télé, comme tout le monde, mais c’est à peu près tout. De fonctions managériales au sein d’un groupe audiovisuel, point. Même pas un petit stage. Et pour cause, centralienne fraîche émoulue, elle intègre France Télécom en 1989, et ne quittera plus la maison. Ça pourrait jouer contre elle, ça devrait même, mais sa campagne souterraine est lancée et le wording transmis aux journalistes est déjà bien rodé. Tous les médias évoquant sa candidature reprennent en cœur qu’elle « connait bien la problématique d’un groupe public en pleine mutation ». Ce « plus petit dénominateur commun » avec son poste actuel pourra lui resservir les fois où elle s’intéressera à la présidence d’Areva, de la SNCF ou de l’Aéroport de la Côte d’Azur !

Si malgré ce lourd handicap la candidature d’Ernotte-Cunci reste très crédible, c’est qu’elle bénéficierait de soutiens de poids. Son patron actuel, Stéphane Richard, fatigué par la guerre qu’elle livrerait à Ramon Fernandez pour sa succession, l’aiderait à sortir par le haut d’Orange. Xavier Couture, ancien Dircom et conseiller d’Orange, assurerait sa campagne. David Kessler, ancien conseiller à la Culture de François Hollande, l’épaulerait. De même que Pascal Houzelot, ex-collaborateur d’Etienne Mougeotte, et désormais lui aussi chez Orange.

Mais ce n’est pas tout. Ernotte-Cunci se serait assurée les faveurs de la Ministre de la Culture Fleur Pellerin. « Woman power », murmure-t-on rue de Valois. Gage du sérieux de sa candidature : Olivier Schrameck, Président du CSA, viendrait de la recevoir en entretien secret, privilège qu’il ne réserve qu’à quelques rares candidats (non déclarés).

Alors que le rapport Schwartz préconise, sans pincette, d’en finir avec l’ère Pfimlin et de tailler dans le gras, Ernotte-Cunci est connue pour son sens bien à elle de la gestion de crise. Comme l’a révélé la presse à l’époque, de 2007 à 2009, en tant que bras droit de Louis-Pierre Wenes, alias la « brute » (dixit Didier Lombard, alors PDG d’Orange), elle est en charge de l’exécution du plan Next qui consistait à pousser un maximum d’employés vers la sortie via des méthodes aussi extrêmes que peu reluisantes : mutations forcées, rétrogradations, humiliations, etc. Si Louis-Pierre Wenes a été mis en examen pour harcèlement moral, Delphine Ernotte-Cunci est passée à travers les gouttes. En tant qu’adjointe, elle n’était pas assez visible et n’a pas eu à servir de fusible. Il n’en reste pas moins qu’elle hésiterait encore à prendre la lumière, sachant pertinemment qu’elle pourrait devenir une cible pour tous ceux qui demandent encore des comptes à la direction d’Orange sur cette triste période (une soixantaine de suicides, pour mémoire).

Politiquement, en imaginant que Delphine Ernotte-Cunci réussisse à prendre la tête de France Télévisions, elle serait vraisemblablement mal reçue par des syndicats qui s’en prendront par principe à son historique France Télécom. Belle entrée en matière. C’est dire : elle n’est pas encore officiellement candidate qu’une réunion informelle s’est tenue vendredi midi entre trois leaders syndicaux influents de France Télévisions qui auraient déjà évoqué la rédaction d’un tract « de bienvenue ». Une question sur son historique chez Orange a même déjà été posée en Comité central d’entreprise de France Télévisions la semaine dernière, question restée sans réponse. Autre preuve de la gronde syndicale contre cette candidature, l’article publié ce week-end par le blog (très suivi dans le landerneau des médias) de la CGC Média, qui tire à boulets rouges contre Ernotte-Cunci.

Faute du soutien évident des personnels de France Télévisions à qui, de toute façon, on ne demandera pas leur avis, Delphine Ernotte-Cunci continue de travailler à l’annonce de sa candidature qui pourrait être rendue publique dans les jours à venir.

Francis Tellé écrit sous pseudonyme et travaille dans les médias depuis une dizaine d’années. Bien informé sur les coulisses de la nomination du futur Président de France Télévisions, il détricote les stratégies d’influence mises en place en coulisse par les nombreux impétrants.

France TV : Delphine Ernotte-Cunci élue à la présidence

Le Point –

L’actuelle directrice générale adjointe d’Orange France était en concurrence avec Pascal Josèphe. Elle succédera à Rémy Pflimlin le 22 août.

Delphine Ernotte-Cunci, ici en mars 2015, deviendra présidente de France Télévisions en août.
Delphine Ernotte-Cunci, ici en mars 2015, deviendra présidente de France Télévisions en août. © ERIC PIERMONT / AFP

Arrivée en tête au terme du premier tour de scrutin organisé mercredi après-midi avec quatre voix sur huit votants, cette centralienne est aujourd’hui directrice générale adjointe d’Orange France. Sa candidature était notamment défendue par David Kessler, ancien conseiller culture et audiovisuel de François Hollande, et Pascal Houzelot, propriétaire de la chaîne Numéro 23 et connu pour être un des plus influents lobbyistes du PAF. Habituée à diriger de grandes entreprises, elle est réputée pour son management à poigne et sa connaissance technique du monde des télécommunications.

En revanche, Delphine Ernotte-Cunci, 48 ans, était jugée un peu tendre sur sa maîtrise des programmes et de l’information. On suivra donc avec grand intérêt la constitution de son équipe de direction… Petite particularité, la nouvelle patronne de France Télévisions a écrit et mis en scène une pièce de théâtre, Sceptick.

La nouvelle patronne de l’audiovisuel public prendra la succession de Rémy Pflimlin le 22 août prochain. Elle aura à s’attaquer à de lourds chantiers : le financement d’une entreprise qui vit (mal) de la redevance et qui n’a pas compensé la suppression de la publicité après 20 heures ; la crise d’identité de France 2 et de France 4 ; la baisse d’audience de France 3 ; de nécessaires suppressions d’emploi et des efforts de rationalisation des rédactions… Le plus dur commence pour l’heureuse élue.

Lire aussi France TV : les 7 candidats qui étaient en compétition

Delphine Ernotte est la nouvelle présidente de France Télévisions

 L’Express.fr avec AFP

Delphine Ernotte a été élue présidente du plus grand groupe audiovisuel français par les membres du CSA. Elle prendra ses fonctions dès le mois d’août prochain.

L'ancienne DG d'Orange et la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

L’ancienne DG d’Orange est la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. AFP/ERIC PIERMONT

Delphine Ernotte succède à Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions. Après des mois d’attente et de folles rumeurs, les huit sages du CSA ont rendu leur verdict ce jeudi. Cette centralienne directrice générale chez Orange France était déjà arrivée en tête lors du premier vote organisé mercredi 22 avril en fin d’après-midi.

Delphine Ernotte, première femme présidente

En compétition face à Pascal Josèphe et au PDG sortant Rémy Pflimlin, Delphine Ernotte devient la première femme à occuper ce poste. Devançant d’autres postulants comme Nathalie Collin (La Poste), Cyrille du Peloux (Veolia), Robin Leproux (ex-M6), Christophe Beaux (la Monnaie de Paris) ou encore Marie-Cristine Saragosse (France Médias Monde), favorite évincée le 17 avril dernier, Delphine Ernotte a créé la surprise mais répondu aux attentes de son prédécesseur. En juillet 2013, celui-ci avait en effet annoncé vouloir « renforcer la place des femmes » dans le service public . Aujourd’hui c’est chose faite.

Delphine Ernotte, pas vraiment rôdée à l’exercice des médias

Selon BFMTV, Delphine Ernotte aurait été aidée dans sa campagne par Xavier Couture et David Kessler -deux bons connaisseurs de l’audiovisuel travaillant aujourd’hui chez Orange- et par les communicants Anne Hommel et Denis Pingaud. Ce dernier avait également conseillé Mathieu Gallet, aujourd’hui à la tête de Radio France.

La nouvelle PDG de France Télé est par ailleurs déjà très critiquée, notamment par le syndicat CGC qui la pointe du doigt pour son rôle dans la crise des suicides chez Orange. Mais aussi et surtout pour son manque d’expérience dans les médias, elle qui a effectué toute sa carrière au sein de l’opérateur téléphonique.

Delphine Ernotte doit « faire mieux avec moins »

Or, de réelles compétences en la matière sont requises pour remettre à flots le lourd paquebot France Télévisions. Et ce puisque la future direction va devoir faire mieux à moindre coût, comme le préconise la feuille de route établie par le gouvernement. Delphine Ernotte aura la responsabilité d’être plus audacieuse dans ses programmes afin d’attirer un jeune public. Mais aussi de promouvoir la culture, de développer le numérique et surtout de réformer France 3. Tout cela avec un budget en baisse, les subventions allouées au groupe étant passées de plus de 420 millions d’euros en 2012 à 115 en 2014.

Une élection auréolée d’opacité

Mais les attaques ne se concentrent pas exclusivement sur Delphine Ernotte. Le mode de désignation du patron du groupe audiovisuel français par le CSA a largement été pointé du doigt ces derniers jours. En cause : le mystère, ou plutôt le manque de transparence, qui planait autour de la décision du conseil.

Des noms révélés au compte-goutte, des refus de candidatures inexpliquées, un processus de nomination obscur… Didier Quillot, l’ex-patron de Lagardère Active et d’Orange France, était en lice pour la présidence de France Télévisions mais il n’a pas été retenu. Dans Libération il s’étonnait de n’avoir reçu, en retour, aucune explication : « Tout cela se fait dans l’opacité la plus complète et le débat démocratique et ouvert que l’on devait aux Français sur l’avenir de leur télévision publique a été confisqué. »

Il a été rejoint dans son insatisfaction par les rédactions de France 2 et France 3 qui dénonçaient le « règne de l’opacité » dans une tribune parue mardi 21 avril dans Le Monde.

Rachid Arhab, ex-membre du CSA de 2007 à 2013, a lui fait part du manque de clarté de la mécanique CSA. Interrogé sur Radio Classique en début de semaine, il dénonçait le fait qu’au Conseil supérieur de l’audiovisuel, tout « se fasse en catimini. »

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Delphine Ernotte, une novice à la tête de France Télévisions

Après moult rebondissements, Delphine Ernotte a finalement été nommée par le CSA à la présidence de France Télévisions. Ne connaissant rien à la télé, elle va devoir faire ses preuves.

A 48 ans, Delphine Ernotte devient la première femme à diriger France Télévisions. (ROMUALD MEIGNEUX/SIPA) A 48 ans, Delphine Ernotte devient la première femme à diriger France Télévisions. (ROMUALD MEIGNEUX/SIPA)

Femme, 48 ans, dirigeant 80.000 personnes : Delphine Ernotte, directrice exécutive d’Orange France, cochait beaucoup de cases pour la présidence de France Télévisions. Pourtant, elle ne connaît rien à la télé. Aussi, la qualité de l’équipe qu’elle réunira autour d’elle sera-t-elle déterminante.

C’est une élection qui s’est faite dans la douleur. Par une absurdité de la loi, le CSA compte huit membres (au lieu de neuf précédemment). Cette composition portait donc en germe, le risque d’un potentiel blocage. C’est ce qui s’est passé. Après l’audition de sept candidats, les voix s’étaient réparties à 50/50 entre Pascal Josèphe et Delphine Ernotte. Les deux finalistes ont donc été réentendus, cet après-midi, chacun pendant une heure et demie, soumis à un feu roulant de questions.

Manager, connaissant le numérique

Combien de voix se sont-elles, finalement, portées sur Delphine Ernotte ? Lors de la nomination de Mathieu Gallet, le CSA s’était glorifié de l’avoir élu à l’unanimité. Là, le communiqué ne mentionne pas de chiffre. Sur quel projet stratégique Delphine Ernotte a-t-elle choisie ? Le CSA indique :

En désignant Mme Delphine Ernotte Cunci, le Conseil a fait le choix de confier la présidence de France Télévisions à une femme dotée de solides compétences de management et d’une expérience reconnue dans la gestion du dialogue social, qui a exercé des fonctions de direction au sein de l’un des plus grands groupes numériques européens, imprégné d’une forte culture de service public.
Sa perception des enjeux de l’audiovisuel, en France comme à l’international, ainsi que son intuition des attentes du public dans un monde en mutation, ont convaincu le Conseil qu’elle saurait naturellement mettre ses qualités au service du développement de France Télévisions. »

Une version publique (les points les plus confidentiels étant retirés) du projet sera mise en ligne, demain soir.

Femme de réseaux

Le nouvelle patronne de France Télés (à partir du 22 août) devra dompter les syndicats du groupe qui l’associent à la vague de suicides d’Orange. Disons qu’à l’époque, elle occupait déjà un poste important dans la structure d’Orange. Le SNJ FTV a d’ailleurs réagi rapidement :

Au cours de cette procédure bien peu démocratique, certains prétendants se sont publiquement déclarés candidats. Parmi eux, très peu ont joué la transparence complète en partageant avec le public leurs projets stratégiques pour France Télévisions. A l’inverse, Mme Ernotte a préféré rester une candidate ‘de l’ombre’, jusqu’au dernier jour, sans rien dévoiler de son projet pour le Service Public audiovisuel. C’est un mauvais signe pour les salariés de France Télévisions qui ne savent absolument rien des intentions de leur nouvelle présidente. Tout juste comprenons nous qu’elle cultive le goût du secret. »

Delphine Ernotte est très « réseautée » : elle est amie des ministres Fleur Pellerin et Najat Vallaud-Belkacem. Stéphane Richard, président d’Orange, l’a aidée à trouver un point de chute car il devenait évident que la place de numéro un qu’elle pouvait briguer à une période ne lui était plus destinée.

Elle a également été aidée par David Kessler (ex-Elysée), Xavier Couture (ex-TF1 et Canal+) et par le lobbyiste Denis Pingaud, qui avait fait la campagne de Mathieu Gallet et dont le contrat de conseil auprès de ce dernier, à Radio France, a fait des vagues. Au point que certains rivaux de Delphine Ernotte raillaient une « candidature fabriquée de toutes pièces ».

Son problème, aujourd’hui, va consister à ne pas être prisonnière de tous les faiseurs de reine qui se sont empressés auprès d’elle.

Delphine Ernotte devient la première présidente de France Télévisions

ELUE – Fin du suspense. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) vient de désigner Delphine Ernotte présidente de France Télévisions. Jusqu’ici directrice générale adjointe de Orange France, elle va succéder à Rémy Pflimlin au mois d’août.

Delphine Ernotte, 48 ans, a fait l'essentiel de sa carrière au sein de France Telecom, puis Orange.

Delphine Ernotte, 48 ans, a fait l’essentiel de sa carrière au sein de France Telecom, puis Orange. Photo : AFP

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–                                           Aie aie .. je lis ex-dg orange… oups!  ça rappelle de mauvais souvenirs..2009…

–                        En catimini? Au CSA? C’est du joli!!! Et dire que cette institution a été imaginée justement pour reduire l’influence du pouvoir !!! Désesperant !!!

–                                           Après l’étalage de prétention et de corporatisme qu’on a vu ces derniers temps à radio France, une présidente prête à trancher dans les coûts et à décider semble assez judicieux.

–                         Une Présidente pour France 2. Le bon choix.

Jean888                                                Si elle ne plait pas au SNJ alors elle me plait bien. J espère qu elle va faire le ménage de cette boutique dispendieuse et prétentieuse.
Simone Couturier                                 Heureusement que je n ai pas de télé. Décidément on ne met que des gens qui n y connaissent rien à des postes importants. Elle plait à notre président ?????
Jean888                                                    Délicat !
Jean-michel Remopix

@Simone Couturier :                                  pour vous les femmes ne peuvent réussir que si elles couchent ?

doche25                                                   J’espère…… qu’elle aura le courage de virer les M. Drucker, Sabatier, Sebastien et faire du ménage dans le service des sports qui coûte une fortune à la chaîne !
FraPe72                                                    Quand on se souvient de sa fierté…… d’inaugurer en 2010 (3 ans APRÈS l’iPhone) sur les champs élysées une « borne internet orange » complètement dépassée techniquement, qui a coûté une somme colossale, qui ne servait à rien, qui n’a été utilisée par personne et qui n’est plus qu’une pollution visuelle… on peut s’inquiéter pour notre télévision publique
Jepirad                                                    Femme fatale…ment élue. C’était facile de deviner.
Tousofns                                                On ne sait pas ce qu’elle fera, mais… le bon choix est de ne pas avoir reconduit Pflimlin.
Xeele                                                   Bon échec ?  Doit-on lui souhaiter un bon échec tout de suite, ou on attend un peu ?
  • otphot30                                                Opération bien menée en haut lieu…en toute discrétion…F.Pellerin ferme le couvercle du vase clos…

  • charlesquint57                                     congratulations entre copains !

    CHRISTIAN                                            « C’est une vraie patronne qui sait déléguer, écouter et décider  » Le mythe du manager à la Française, celui qui sorti d’une usine à valoriser à vie le fils de bourgeois ne sait rien faire que demander conseil auprès des « cadres intermédiaires » qu’il caresse dans le sens du poil, et d’appliquer à la lettre ce que les gens compétents dotés de vision suggèrent. Cette nomination ressemble à de la cooptation pour services rendus. Les réseaux de l’ENA de Richard ont bien travaillé. Misère française.

    csa                                                         Vous dites qu’elle n’a pas d’expérience de l’audiovisuel, c’est quand même la soeur d’Harry Potter!

    Thijeanic                                                 Passons sur le cliché « la discrète ». Ce n’est pas une nouvelle. Venant de la planète méritocratie française, elle va plonger sa tête dans les chiffres, ce qu’elle sait le mieux faire depuis ses études. Elle va donc conduire le futur de radio France en regardant par la vitre arrière.

    Les misérables                                         Des technocrates pour la plupart ne connaissant rien aux médias nomment des épiciers sortis des grandes écoles de commerce, acquis aux puissants et à leurs pires méthodes de « management ». Le choix du contenant, souvent vide de sens, contre la recherche complexe du contenu. Sarkozy en rêvait, Hollande l’a fait.

    Ytour                                                          Vous exprimez ce que je ressentais. On peut ajouter que la cause des femmes n’a jamais progressé par des promotions individuelles, de Golda Meir à Margaret Thatcher, sans vouloir accabler cette personne par amalgame.

    Danièle RANNOU 

    @ les misérables: Elle sort de Centrale et non de HEC, ingénieur de formation, vous avez mal lu, il faut le faire avant de critiquer !…

    ppn                                                             Centrale n’est pas spécialement une école de commerce. La différence de culture entre un ingénieur et un « épicier » est réelle. Souhaitons bonne chance à cette femme, elle va en avoir besoin.

    Draftdudal                                                Vous ne la connaissez pas. Votre réaction hostile montre votre profond endoctrinement. Comment expliquer autrement votre préjugé sur cette femme. Jugez aux résultats plutôt que selon vos lunettes embrumées de vos à-priori.

     philippe zunzarren                       Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Plût au ciel que l’on retrouve d’ici peu un titre aussi dithyrambique que celui que nous offrait en avril 80 (désolé la gauche) le n° 2732 de feu « Les Nouvelles littéraires »: « MIRACLE A LA TELEVISION ». « Rarement le le petit écran nous aura offert tant d’œuvres de qualité et de bon niveau culturel que cette semaine ». Avec Diderot, Gracq, Céline, John Le Carré conducteurs de culture. C’est tout le mal que nous souhaitons à la nouvelle présidente.

    • Lediazec Lediazec

      @berry                                                 Thierry Meyssan, dont j’apprécie beaucoup les analyses, n’en déplaise, est considéré par beaucoup comme un « pestiféré ». Dommage, car il gagne à être lu… C’est une sorte de poil à gratter dont nous avons besoin.

    • En fait de bonne nouvelle vous nous annoncez une néo thatcherienne estampillée made in France. Déjà que FT c’est pas la joie, là, vous pourrissez carrément le week-end. Merci la grande marée.

      rocla+ rocla+                               Depuis un moment maintenant il y des grèves chez France Info , 

      n’ est il pas étonnant de constater que chez les radios privées jamais de
      grèves .
      Pourtant on paye redevances  pour Infotruc
      Virer les grévistes  est d’ utilité publique .
    • Gnostic Gnostic                              En tous cas il y a un bon coup de balai à donner chez FT                         Entre le lobby fion-iste qui règne et contrôle toute l’info et la mafia syndicale des flemmards patentés (et vachement bien payés) il y a du taf

      sicome                                                           la courbe est tirée de la théorie de E KUBLER ROSS mais chez elle après la résignation il peut y avoir la mort et pas forcément l’intégration

    • Pierre Alain Reynaud Pierre Alain Reynaud       Je viens de lire cet article que je partage entièrement.

      Pour ma part, j’ajouterai que Madame Delphine Ernotte-Cunci est une simple arriviste comme d’ailleurs tant d’autres dirigeants de grandes entreprises. Il est clair qu’elle n’a aucune expérience ni aucune connaissance dans l’audiovisuel ; Si elle obtient ce poste, ce sera évidemment pour une promotion professionnelle exceptionnelle, pour un salaire et des privilèges très conséquents, mais aussi pour liquider de nombreux salariés de France-Télévisions. Une mission qu’elle acceptera facilement d’accomplir, dans la mesure où elle n’en tirera que des avantages.
      Pierre Reynaud – Collectif Voltaire

      mmbbb

      • @Pierre Alain Reynaud                        et alors je n’ai jamais vu des salariés de la fonction publique défendrent
        le privé Je connais des fonctionnaires ils en ont rien à battre des salariés du privé, leur reponse ils n’avaient qu’a passer des concours . Les gens ne se rebellent plus, ils sont devenus des moutons bêlant en allant à l’abattoir. Pour l’anecdote j’avais envoyé un courriel à france musique leur signalant que souvent cette chaine faisait de la redio pour elle-meme et certains animateurs étaient inbuvables Aucune réponse c’est le respect du contribuable auditeur J’ai trouvé la solution je suis en train de monter une chaine et je vais bientot acheter un lecteur réseau qui permettra d’avoir à disposition non seulement sa propre bibliothèque et les radios internet Adieu radio publique et éviter de chialer comme d’habitude Quoi qu’il en soit FT a trop de chaines TV et trop de radios la plupart ds radios sont des porte-paroles de l’idéologie du PS

        Arno l                                                    Dans l’entourage immédiat de Delphine Ernotte cunci, les rats commencent à quitter le navire. Il faut dire que les restes du management de « Wenes la brute » sont vivaces….

    • Odile Roujol par exemple connue pour terroriser ses équipes d’entreprises en entreprises. Ses « n-1 » la haïssent en coeur, le dossier est « explosif ». A tel point que Madame Roujol aurait décidé de repartir à l’étranger, histoire de fuir son track record et son soutien autant sulfureux qu’indéfectible à Delphine Ernotte-Cunci.

     john mac lane –                                                           Procès d’intention  Faire un procès d’intention sur la base d’articles de journaux gauchistes….

    le Gône –                                                                     Wouhaouu.. les syndicats de « feignasses » tremblent déjà de devoir rendre des comptes..et justifier les salaires scandaleux de ces « vedettes » et autres techniciens bidons qui peuplent les écrans de France télévision !!..présentateurs d’émission minables,rassies telle « vivement dimanche » ou Leymergie coulé dans le béton des matins de la 2..comme si personne d’autre ne fut capable de faire mieux que cette mascarade…et je garde Lucey pour la fin..cette journaliste (wouafff) qui prétend mener des enquêtes censées tout nous dire alors qu’elle ne fait que « dire » ce que nous pouvons lire partout..c’est ahurissent de niaiserie..et de mensonges !! mais comment peut on supporter de tels bidonnages…

     Anguerrand –                                                             La BBC a 2 fois moins de salariés que France TV tout en faisant une TV reconnu de bonne qualité. Mais le bastion gauchiste de FT voudrait pouvoir choisir son patron, un bien de gauche qui ne les bousculeraient pas, et surtout pas leurs confortables salaires ou congés à rallonge. De plus FT reçoit l’argent de la redevance + l’argent de la pub, et pourtant est déficitaire. Les TV privées n’ont QUE la pub pour vivre et font des bénéfices, cherchez l’erreur.

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