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Energie: pourquoi Ségolène Royal ne prend pas de risque en enterrant (à son tour) les gaz de schiste

ENERGIE GAZ SCHISTE

ENERGIE – Cinquante et une minutes. C’est le temps qu’il a suffi à Ségolène Royal pour clore la polémique naissante sur les gaz de schistes, suite à l’article publié sur le site du Figaro, le 6 avril à 22 heures. Le quotidien y évoque un rapport commandé mi-2012 par Arnaud Montebourg, alors ministre, qui conclut à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante. Puis promptement enterré par François Hollande début 2014.

A 22h51 et 22h57, la ministre de l’environnement s’est fendue de deux tweets péremptoires. « Les gaz de schiste ne sont plus d’actualité », assure-t-elle. L’avenir est aux énergies renouvelables. Plus qu’un calcul politique, le prise de position éclair de Ségolène Royal relève du bon sens économique.

Début 2014, la décision du gouvernement concernant le rapport a pu être considéré comme arbitraire et prématurée. Un an plus tard, il s’avère qu’il a eu soit de la chance, soit le nez creux. En effet, ces derniers mois le cours du pétrole a quasiment été divisé par deux. Après un pic à plus de 110 dollars en juin, il oscille désormais entre 50 et 60 dollars.

Quel lien avec le rapport commandé par Montebourg? Eh bien, le gaz de schiste est une énergie chère. « Globalement, il faut un baril au moins à 70 dollars pour atteindre l’équilibre économique en exploitant du gaz de schiste, » calcule Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque. A l’exception d’un passage à vide de six mois en 2008-2009, ce seuil a été dépassé sans discontinuer de mars 2007 à juin 2014, avec un plateau à 100 dollars pendant quatre ans.

Le cours du baril de Brent est descendu en-dessous de 60 dollars.
energie gaz schiste

C’est pendant ce septennat d’énergie chère que la question des solutions alternatives s’est imposée. D’un côté, les énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. De l’autre, des hydrocarbures conventionnels devenus économiquement viables malgré des conditions d’exploitation complexes.

Au Brésil, c’est l’exemple du forage du pré-sal au large de Rio de Janeiro. Ce gisement se trouve par 2000 mètres de fond, sous une couche de 2000 mètres de sel et 2000 à 3000 mètres de roche. Aux Etats-Unis et au Canada, les sables bitumineux et les pétroles et gaz de schiste ont connu un boom exceptionnel.

C’est ce même boom économique qui a donné des idées à Total et à Arnaud Montebourg en France. Suite à l’élection de François Hollande, le débat fait rage entre pro et anti gaz de schiste. Le rapport commandé par le Ministre du redressement productif doit faire la lumière tant sur son impact économique qu’écologique.

Entre-temps, les Etats-Unis sont devenus le premier pays producteur d’hydrocarbure au premier semestre 2014, passant devant l’Arabie saoudite. Un avertissement sans frais pour ce dernier qui réagit aussi sec.

Dumping du pétrole

Tout indique que l’Arabie saoudite a fait baisser le cours du pétrole pour stopper les investissements de ses concurrents, Etats-Unis, Russie et Chine en tête. Logique: moins le pétrole est cher, moins il est rentable d’exploiter du gaz de schiste. Ainsi, le prix du baril baisse régulièrement et rapidement depuis juin 2014 et oscille depuis le début de l’année autour de 50 dollars le baril.

Début mars, Ali al Naimi, le ministre saoudien de l’énergie, a livré une analyse très lucide de cette concurrence:

« Quand les prix augmentent, ou sont à des records historiques, comme ce fut le cas ces dernières années, l’industrie du pétrole tend à augmenter ses investissements. Donc nous avons vu une production plus importante venant de champs pétrolifères plus coûteux à développer ou à exploiter, comme en Arctique, en offshore profond, les huiles lourdes au Canada, ou les schistes bitumineux aux Etats-Unis », a-t-il expliqué avant de conclure: « Ce n’est pas le rôle de l’Arabie saoudite, et de certaines autres nations de l’Opep, de subventionner des producteurs aux coûts plus élevés en cédant des parts de marché. »

Cette stratégie d’étouffement du secteur s’annonce redoutable, y compris pour la France. « Aux Etats-Unis, certaines majors comme Exxon restent rentables à 25-30 dollars grâce à des économies d’échelles très importantes et une assise financière colossale, analyse Christopher Dembik, de Saxo Banque. Ceux-là sont déjà lancés, ils vont continuer leurs explorations. En revanche, la Chine et la Russie ont arrêté net leurs investissements. La plupart des pays n’ont plus intérêt à développer les gaz de schiste. »

Le pétrole bon marché va durer plusieurs années

Surtout, la baisse du prix du pétrole risque d’être durable. Dans un premier temps, l’Arabie saoudite devrait poursuivre sa stratégie de gain de part de marché au moins jusqu’en 2017. Ensuite, l’économie mondiale pourrait bien être entrée dans un nouveau « supercycle » de baisse du prix des matières premières, selon Saxo Banque.

Le prix du baril resterait autour de 60 dollars jusqu’en 2020, voire 2025. Bref, la question ne reviendra sans doute pas sur le tapis avant la présidentielle de 2022. Ségolène Royal devrait en être définitivement débarrassée… à moins qu’elle ne se présente à nouveau.

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Selon Ségolène Royal, les gaz de schiste « ne sont plus d’actualité »

« Réponse au Figaro : rien à cacher. » Ségolène Royal a indiqué, sur son compte Twitter, que « les gaz de schiste ne sont plus d’actualité », après un article du journal, en date du mardi 7 avril, faisant état d’un rapport sur le sujet commandé par Arnaud Montebourg mais enterré par le gouvernement.

« Faisons la transition énergétique. Investissons ENR [énergies renouvelables]. » « Je refuse toutes les demandes d’autorisation de forage pour gaz de schiste malgré la pression de lobbies canadiens », poursuit la ministre dans un autre tweet. « Développons la géothermie », ajoute-t-elle.

Réponse au Figaro : rien à cacher. Les gaz de schiste ne sont plus d’actualité. Faisons la #transition énergétique. Investissons ENR .— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) April 6, 2015

Je refuse toutes demandes d’autorisation de forages pour gaz de schiste malgré la pression de lobbies canadiens.Développons la géothermie.— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) April 6, 2015

« Pas sans danger pour le climat »

Selon Le Figaro, ce rapport sur le gaz de schiste en France, commandé en 2012 par le ministre du Redressement productif de l’époque, conclut à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante. Il préconise ainsi d’utiliser la technologie de stimulation au fluoropropane.

Toutefois, si le fluoropropane est « sans danger pour la couche d’ozone », en cas de fuite, il n’est « pas sans danger pour le climat » car il participe à l’effet de serre, comme le soulignait l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, en 2013.

Gaz de schiste : « Ce n’est pas à la France de faire les frais d’une telle expérimentation »

Le Monde.fr |

Il n’y a pas eu de « rapport enterré par le gouvernement » sur le gaz de schiste, a assuré le secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat et à la simplification Thierry Mandon, mardi 7 avril sur i-Télé. Réagissant à la publication par Le Figaro d’un document sur « les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation des gaz de schiste » rendu en 2014 à Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, Thierry Mandon a jugé que ce « rapport soi-disant secret » provoquait « beaucoup de mouches pour pas grand-chose ». « Des notes confidentielles aux ministres, c’est assez fréquent », a t-il rappelé.

Ce document conclut à la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste par la technologie de « stimulation au fluoropropane », et non par la « fracturation hydraulique », interdite en France depuis 2011. Il souligne combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance et d’emplois, et préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est.

Lire aussi : Plus de 60 % des Français contre l’exploitation du gaz de schiste

« La position qui avait été arrêtée sur le gaz de schiste, c’était que la technologie actuelle ne permet pas de s’en servir », a rappelé M. Mandon sur i-Télé.

Lire aussi : La fracturation hydraulique restera interdite

Il a également feint de s’interroger : « Si cette nouvelle technologie est efficace, pourquoi n’est-elle pas déjà utilisée dans le monde ? » La stimulation au fluoropropane n’a pas séduit d’autres pays – même aux Etats-Unis, où l’exploitation massive des gaz de schiste a contribué à réduire la dépendance aux énergies importées.

Lire aussi : Les États-Unis s’attaquent à la réglementation de la fracturation hydraulique

Lire aussi : L’Algérie face à la révolte anti-gaz de schiste

En conséquence, juge M. Mandon, « ce n’est pas à la France de faire les frais d’une telle expérimentation ». Selon lui, « on découvre aux Etats-Unis les dégâts environnementaux colossaux » que provoque l’exploitation du gaz de schiste. De plus, estime-t-il, « ce ne sont pas des experts qui parlent dans ce rapport, c’est l’entreprise ».

Alors que revoilà le débat sur le gaz de schiste

L’Express.fr

Le Figaro affirme que le gouvernement a enterré un rapport favorable à l’exploitation de ces gaz commandé par Arnaud Montebourg. Ségolène Royal répond qu’il n’est pas question de les autoriser.

Le Brésil a attribué jeudi des concessions pour l'exploitation de gaz naturel et de gaz de schiste, malgré les critiques de défenseurs de l'environnement sur les risques et le manque de réglementation sur ce type de production.

Plusieurs pays dans le monde, les Etats-Unis en tête, ont choisi de se lancer dans l’exploitation des gaz de schiste.             afp.com/Robert Nickelsberg

Oui, non. Puis oui et ensuite non. Depuis le début de son mandat, François Hollande n’en finit plus de se heurter à la question de l’exploitation des gaz de schiste. A chaque fois le processus est le même: un cadre de la majorité se prononce en faveur de cette source d’énergie obligeant le ministre de l’Environnement à rappeler l’opposition du gouvernement.

Cette fois-ci, c’est Le Figaro qui relance le débat. Le quotidien révèle un rapport commandé par Arnaud Montebourg à l’époque où il était ministre du Redressement productif. Celui-ci concluait à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante. Il a été enterré par le gouvernement, affirme Le Figaro.

« Le rapport sur ‘les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation’ des gaz et huiles de schiste en France n’a été tiré qu’en sept exemplaires et conclut à la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, controversée », assure le quotidien.

100 milliards d’euros et 120 000 emplois minimum

« Ce rapport a été commandé par Arnaud Montebourg peu après son installation comme ministre du Redressement productif mi-2012, achevé de rédiger début 2014 et consciencieusement enterré. Au grand dam de l’ex-ministre, qui refuse aujourd’hui de le commenter, mais confirme son authenticité », selon Le Figaro.

Selon le rapport, relève le journal, les gaz de schiste représenteraient « une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France » et leur exploitation « créerait entre 120 000 et 225 000 emplois. »

Ce document, détaille encore le quotidien, « préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est. »

« C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane », explique un proche du dossier au journal. Cette technologie « présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique », conclut le rapport.

François Hollande avait assuré en juillet 2013 qu’il n’y aurait ni exploration ni exploitation du gaz de schiste en France sous sa présidence. Le chef de l’Etat a toujours veillé à respecter cette promesse faite notamment aux écologistes.

Lundi soir, Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, a immédiatement réagi sur Twitter, d’abord en répondant directement au Figaro: « Rien à cacher. Les gaz de schiste ne sont plus d’actualité. »

Arnaud Montebourg a toujours défendu l’exploitation des gaz de schiste. Déjà en janvier 2014, le ministre d’alors avait menacé, selon Le Canard enchaîné, de publier ce rapport pro-gaz de schiste. C’est chose faite aujourd’hui.

Gaz de schiste : tout savoir sur le rapport enterré

Un rapport commandé par Arnaud Montebourg, qui défendait la faisabilité de l’exploitation du gaz de schiste sans avoir à passer par la fracturation hydraulique, a fini aux oubliettes.

Une manifestation contre les gaz de schiste en octobre 2011. (AVENTURIERPATRICK/SIPA)Une manifestation contre les gaz de schiste en octobre 2011. (AVENTURIERPATRICK/SIPA)

Le gouvernement n’a « rien à cacher », assure Ségolène Royal. La ministre de l’Ecologie n’a pas tardé à réagir aux informations du « Figaro » de ce mardi 7 avril, selon qui un rapport sur le gaz de schiste en France, qui concluait à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique, polluante a été enterré par le gouvernement. « L’Obs » fait le point.

# Que contient ce rapport ?

« Le rapport sur les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation des gaz et huiles de schiste en France, que ‘Le Figaro’ s’est procuré, n’a été tiré qu’en sept exemplaires et conclut à la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, controversée », assure d’emblée le journal.

Outre la conclusion de faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, « controversée, en tout cas interdite en France depuis la loi Jacob de 2011, il souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d’emplois, de compétitivité industrielle, d’indépendance énergétique », poursuit le quotidien.

Ainsi selon le rapport les gaz de schiste représenteraient « une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France » et leur exploitation « créerait entre 120.000 et 225.000 emplois. »

Ce document, détaille encore le quotidien, « préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est. »

« ‘C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane' », explique un proche du dossier au journal. Cette technologie « présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique », conclut le rapport.

# Qui l’avait commandé ?

Ce rapport, achevé de rédiger début 2014 par plusieurs experts de Bercy, avait été commandé par Arnaud Montebourg, lorsqu’il était ministre du Redressement productif, peu temps après son arrivée à Bercy en mai 2012.

Le texte a été « consciencieusement enterré. Au grand dam de l’ex-ministre, qui refuse aujourd’hui de le commenter, mais confirme son authenticité », d’après « Le Figaro ».

# Pourquoi a-t-il été enterré ?

Pour « Le Figaro, » « la gestion politique du dossier, paralysée par le veto absolu opposé par les Verts et le ministère de l’Ecologie, comme la prudence de l’Elysée et de Matignon, a tout simplement enterré » le rapport.

Une décision assumée, entre les lignes, par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal.

« Réponse au ‘Figaro’ : rien à cacher. Les gaz de schiste ne sont plus d’actualité. Faisons la énergétique. Investissons ENR », a-t-elle écrit sur Twitter peu temps après la publication de l’article du « Figaro ».

Avant d’enfoncer le clou :

Cette position du gouvernement est saluée sur Twitter par le député écologiste de Paris, Denis Baupin :

Depuis son arrivée au gouvernement, Ségolène Royal a toujours répété qu’il n’y aurait pas d’exploitation de gaz de schiste, ni même d’investigation sur le gaz de schiste, tant qu’elle serait ministre de l’Ecologie.

Après quelques tergiversations, François Hollande avait assuré en juillet 2013 qu’il n’y aurait ni exploration ni exploitation du gaz de schiste en France durant son quinquennat.

Un rapport sur le gaz de schiste enterré par le gouvernement

Un rapport sur le gaz de schiste en France, commandé par Arnaud Montebourg, alors ministre, conclut à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante, mais a été enterré par le gouvernement, annonce Le Figaro mardi.

C’est rapport explosif. Cette étude sur le gaz de schiste en France, commandé par Arnaud Montebourg, alors ministre, conclut à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante, mais a été enterré par le gouvernement. « Le rapport sur +les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation+ des gaz et huiles de schiste en France, que Le Figaro s’est procuré, n’a été tiré qu’en sept exemplaires et conclut à la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, controversée », assure Le Figaro.

« Ce rapport a été commandé par Arnaud Montebourg peu après son installation comme ministre du Redressement productif mi-2012, achevé de rédiger début 2014 et consciencieusement enterré. Au grand dam de l’ex-ministre, qui refuse aujourd’hui de le commenter, mais confirme son authenticité », selon le quotidien.

« Une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France »

Outre la conclusion de faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, « controversée, en tout cas interdite en France depuis la loi Jacob de 2011, il souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d’emplois, de compétitivité industrielle, d’indépendance énergétique », explique le Figaro. Ainsi selon le rapport, relève le journal, les gaz de schiste représenteraient « une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France » et leur exploitation « créerait entre 120.000 et 225.000 emplois. »

Ce document, détaille encore le quotidien, « préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est. » »‘C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane' », explique un proche du dossier au journal. Cette technologie « ‘présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique' »,conclut le rapport.

Pour Le Figaro, « la gestion politique du dossier, paralysée par le veto absolu opposé par les Verts et le ministère de l’Écologie, comme la prudence de l’Élysée et de Matignon, a tout simplement enterré » le rapport. François Hollande avait assuré en juillet 2013 qu’il n’y aurait ni exploration ni exploitation du gaz de schiste en France sous sa présidence.

Gaz de schiste : l’exploitation serait possible sans fracturation hydraulique

Le Point –

Un rapport a été enterré par le gouvernement, selon « Le Figaro ». Il validait la technologie de stimulation au fluoropropane, selon un proche du dossier.

Une exploration de gaz de schiste en Pologne. Photo d'illustration.
Une exploration de gaz de schiste en Pologne. Photo d’illustration. © AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI

Un rapport sur le gaz de schiste en France, commandé par Arnaud Montebourg, alors ministre, conclut à la faisabilité de son exploitation sans recourir à la fracturation hydraulique polluante, mais a été enterré par le gouvernement, annonce Le Figaro mardi. « Le rapport sur les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation des gaz et huiles de schiste en France, que Le Figaro s’est procuré, n’a été tiré qu’en sept exemplaires et conclut à la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, controversée », assure le quotidien.

« Ce rapport a été commandé par Arnaud Montebourg peu après son installation comme ministre du Redressement productif mi-2012, achevé de rédiger début 2014 et consciencieusement enterré. Au grand dam de l’ex-ministre, qui refuse aujourd’hui de le commenter, mais confirme son authenticité », selon Le Figaro. Outre la conclusion de faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique, « controversée, en tout cas interdite en France depuis la loi Jacob de 2011, il souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d’emplois, de compétitivité industrielle, d’indépendance énergétique », explique Le Figaro.

La promesse de François Hollande

Ainsi selon le rapport, relève le journal, les gaz de schiste représenteraient « une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France » et leur exploitation « créerait entre 120 000 et 225 000 emplois. » Ce document, détaille encore le quotidien, « préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est ». « C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane », explique un proche du dossier au journal. Cette technologie « présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique », conclut le rapport.

Pour Le Figaro, « la gestion politique du dossier, paralysée par le veto absolu opposé par les Verts et le ministère de l’Écologie, comme la prudence de l’Élysée et de Matignon, a tout simplement enterré » le rapport. François Hollande avait assuré en juillet 2013 qu’il n’y aurait ni exploration ni exploitation du gaz de schiste en France sous sa présidence.

Ce rapport pro gaz de schiste enterré par le gouvernement

PLACARD – L’exécutif a enterré discrètement l’an dernier un rapport favorable à l’expérimentation d’une technique alternative à la fracturation hydraulique pour l’exploitation des gaz de schiste. Un sujet explosif que François Hollande ne veut pas remettre sur le tapis.

Un rapport commandé par Arnaud Montebourg recommandait d'expérimenter une technique d'exploitation des gaz de schiste autre que la fracturation hydraulique.

Un rapport commandé par Arnaud Montebourg recommandait d’expérimenter une technique d’exploitation des gaz de schiste autre que la fracturation hydraulique. Photo : Image d’illustration / JANEK SKARZYNSKI / AFP

En 15 ans, la Commission de régulation de l’énergie s’est rendue incontournable

La CRE a notamment pour mission de valider les programmes d'investissement de Réseau de transport d'électricité (RTE), la filiale d'EDF en charge des lignes haute et très haute tension. Crédit: Fotolia

Lancé en 2000 en même temps que l’essor de la concurrence dans le gaz et l’électricité, le régulateur est devenu un acteur essentiel dans le paysage énergétique. Transparence des prix, validation des programmes d’infrastructures…: la CRE pèse de tout son poids dans de nombreux domaines

Quinze ans déjà que la Commission de régulation de l’énergie (CRE) s’inscrit dans le paysage. Institué en 2000 par les pouvoirs publics, le régulateur avait alors la – délicate – mission d’accompagner les premiers pas de l’ouverture à la concurrence sur un marché dominé depuis des décennies par les deux monopoles EDF et Gaz de France et les étapes de la construction de l’Europe de l’énergie à partir des interconnexions des réseaux d’électricité et de gaz des différents États de l’Union. Quinze ans, c’est presque une éternité au regard des mutations accélérées qui ont secoué le secteur de l’énergie en France et en Europe.

Pour un peu, un observateur qui aurait quitté l’Hexagone en 2000 ne reconnaîtrait plus le paysage énergétique aujourd’hui: multiplication des fournisseurs, distributeurs venus de l’étranger, essor de la concurrence, fin des tarifs réglementés pour plusieurs segments de clientèle, développement des énergies renouvelables… Non seulement la CRE a relayé la plupart de ces mouvements mais elle a parfois eu une incidence directe sur leur traduction opérationnelle. D’où l’utilité de regarder sur quels domaines en priorité a agi le régulateur depuis ces quinze années.

• La transparence des prix

Depuis le début, la CRE rend un avis consultatif sur la fixation des prix réglementés. Et il est très écouté. À preuve, quand les opérateurs déposent un recours devant le Conseil d’État, les décisions de la plus haute juridiction administrative font souvent référence aux conclusions du régulateur. Par ailleurs, c’est la CRE elle-même qui fixe les tarifs d’acheminement des réseaux de transport et de distribution, aussi bien pour le gaz que pour l’électricité. D’une manière générale, le régulateur a pour vocation de bien s’assurer que le niveau des tarifs réglementés correspond à une référence économique et qu’ils ne sont pas un frein à la concurrence.

• Un observatoire privilégié de la concurrence

Depuis 2008, le régulateur publie tous les trimestres un observatoire de la concurrence qui permet de se faire une idée très précise de l’évolution du marché. Celui-ci présente aujourd’hui un bilan contrasté: si la libéralisation est vivace pour le gaz, elle est beaucoup plus timide pour l’électricité, même si la CRE note «un léger frémissement» depuis quelques mois. À preuve, en électricité sur un total de 31,3 millions de foyers, plus de 3 millions sont chez un fournisseur alternatif. En gaz naturel, un tiers des sites sont en offre de marché. Par ailleurs, le régulateur milite depuis pour une meilleure pédagogie auprès du consommateur, de manière à ce que les rouages de la concurrence soient beaucoup mieux compris. C’est à cette fin qu’il a créé en 2007 avec le médiateur national de l’énergie, le service Énergie-info, qui rassemble et diffuse toutes les informations pratiques sur les marchés du gaz et de l’électricité aux consommateurs particuliers et professionnels.

C‘est à cette fin aussi que la CRE a initié et conduit les travaux sur le comptage évolué et milité pour son déploiement, pour l’électricité avec Linky et pour le gaz avec Gazpar. Ces nouveaux compteurs permettront notamment la relève à distance et la transmission mensuelle des données effectives de consommation aux clients. Le développement des énergies renouvelables, les nouveaux usages de l’électricité et du gaz et les enjeux de maîtrise de la consommation imposent la modernisation des réseaux. Le régulateur prend une part active à cette évolution technologique (smart grids) et prépare leur avenir sur les aspects juridique, technique et financier.

• Les efforts en matière d’infrastructures

La loi donne notamment pour mission au régulateur de valider les programmes d’investissement de Réseau de transport d’électricité (RTE), la filiale d’EDF en charge des lignes haute et très haute tension, et de GRTgaz, la filiale de GDF Suez qui pilote les réseaux de gaz. C’est le régulateur également qui fixe les tarifs de transport et de distribution du gaz comme de l’électricité.

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Commentaires

LUPI  • 

C’est vrai le sujet numéro 1 au PS c’est la construction de mosquées!

coco  • 

comme pour l’augmentation des autoroutes !!!! cela ne devait pas avoir lieu et….+0.57% ce matin…..elle ne sert à rien celle là, juste à vivre sur nos impôts…

Jean-François  •

pauvre foldingo.La semaine prochaine ce sera le contraire

Pierre Amy                                              Compte tenu du peu de voix lors des législatives, les écologistes ne devraient même pas siéger à l’A.N. Et on ne devrait pas les consulter.

Leur nuisance est inversement proportionnelle aux nombres de voix récoltées et peu importe à quelles élections.
Que le gouvernement ne s’encombre pas de ces olibrius. Il y gagnera en crédibilité.

Pierre Blanc                                            Je ne crois absolument pas ce rapport. Le lobby pétrolier est derrière tout ça. Et on connaît sa puissance et ses ramifications.

Si on peut exploiter le gaz de schiste sans polluer pourquoi les nord-américains ne le font pas, sont ils masochistes ? Tout simplement parce que c’est pas possible.
Si c’était réellement possible, je ne serais pas contre, je n’ai pas d’a priori. Mais j’attends d’autres preuves que celles des marionnettes de Bercy.

besut burma                                               j’imagine que vous avez toutes les connaissances et qualités requises pour réfuter les conclusions d’experts.
sica                                                             Besoin (s).

Pour être réélu, M Hollande a plus besoin besoin des verts que de gaz (de schiste).
L’intérêt des français paraît bien loin !

Fremcyle                                                   Il serait grand temps….. Que la France étudie sérieusement comment économiser des milliards d’euros en exploitant son propre gaz de schiste, avec toutes les précautions voulues naturellement… Mais avant, il faudrait se débarrasser de tous ces prétendus écolos aussi inutiles que nuisibles pour l’économie du pays… !
chevaldetrois                                              Réflexion

Gaz sans fracturation hydraulique je doute donc à suivre avec des experts indépendants et non ? Mais comme cela n’est pas gratuit c’est le même qui dictera la dictée celui qui paye c’est celui qui trouve une belle énigme et bien sur il sera trop tard pour en vérifier les façons ?

Leshan                                                          Gaz de schiste, l’exploitation serait possible sans fracturation hydraulique     Je n’en sais rien, je ne suis pas ingénieur des Mines, ni spécialiste en ce domaine, par contre, ce que je sais c’est que si l’exploitation du gaz de schiste était autorisée en France par quelque moyen que ce soit, ça ferait un barouf terrible dans le piémont du midi de la France où les vins dits de « schistes » (AOC) se vendent comme des petits pains jusqu’en Chine ! Attendons la suite !.
bjpb                                                              Quand un rapport dérange, On l’enterre, quand un ministre dérange… On le vire !… Quand un « patron » de service public dérange on suscite une bonne grève pour le déstabiliser et le faire partir… Ainsi va la vie dans cette démocratie Française! Quel qu’en soit le prix ! Le contribuable paie !
Louis STEFFFEN                                              Un détail qui passe presque inaperçu au détour de l’article :    « Ce rapport, achevé de rédiger début 2014 par plusieurs experts de Bercy »

Les « experts de Bercy », des financiers, sont évidemment les plus qualifiés pour juger de la faisabilité technique du procédé. Belle entourloupe digne du Figaro qui, plaide résolument pour tout ce qui, sert les intérêts des lobbies industriels. Décidément la droite ne lâche rien dès que des gros sous privés sont en jeu.
Qui a dit qu’il n’y avait pas de différence entre la gauche et la droite

Alain DonatAlain Donat                            Si la France reste au fond du trou on pourra toujours dire que c’est la faute aux écolos et leur 1.5% d’électeurs. Montebourg n’avait pas que des qualités mais au moins avant d’abandonner un projet sous pressions politiques, il a fait ce qui devait être fait.
A l’heure ou le lobby religieux musulman fait tout pour revenir au VIIème siècle, il va de soi que l’innovation technologique n’est plus à l’ordre du jour.
Paul BoulvraisPaul BoulvraisUne fois encore, bravo pour le titre de l’article. « Tout » savoir sur le rapport enterré etc. Vraiment » tout » savoir, que ce commentaire sur un article d’un autre journal ? Quand à « l’enterrement » du rapport, et sans entrer dans le fond du débat sur le gaz de schiste au sujet duquel je suis ignorant, les journalistes seraient bien inspirés avant d’écrire n’importe quoi, de se renseigner sur les processus de décision de l’Etat. Soit une décision est prise sans étude préalable et la meute va se déchainer en criant à l’improvisation, soit une étude préalable est faite et il faudrait absolument mettre en œuvre ses préconisations, sinon on en conclura qu’elle a été « enterrée ». Dernière hypothèse, les conclusions de l’étude sont appliquées et on dira que l’étude n’a servi car elle n’était qu’un alibi a une décision déjà arrêtée.
(Dans le cas d’espèce, l’étude a fait l’objet d’un examen en commission parlementaire).
T Raul Du NaubsT Raul Du Naubs          « ..Ainsi selon le rapport les gaz de schiste représenteraient « une manne d’au moins 100 milliards d’euros pour la France » et leur exploitation « créerait entre 120.000 et 225.000 emplois. »
On peut toujours rêver. Ces chiffres sont balancés pour donner l’eau à la bouche.
On ne sait pratiquement rien sur nos ressources réelles qui peuvent s’avérer très coûteuses à exploiter comme en Pologne et doc non rentables.
C’est un peu le même cas aux USA. Les ressources mirifiques sont en fait plus difficiles a exploiter que prévu et les experts prédisent un « peak gas » dans très peu de temps.
Le seul moyen de savoir aurait été de valider des recherches sérieuses dans notre sous-sol.
Alain DonatAlain Donat                   Oui, quand on n’en sait rien, on n’en dit pas plus.                                                   Je garde néanmoins votre conclusion qui à elle seule résume la situation et montre bien le blocage dogmatique de ceux qui pensent détenir LA vérité.      Il y a quelques années leurs cousins khmères rouges le pensaient aussi.
–                           L’énergie n’est pas de votre actualité Mme Royal ?

@moxonzewater : de mon droit. . et de notre droit à tous d’avoir des opinions, sans avoir droit à quelque « animateur » de débat qui s’approprierait telle ou telle section d’un journal en ligne. Vider les ressources de la planète ? Bien sûr, il vaut mieux être exclusivement dépendant du golfe. . Dépêchez vous de convertir religieusement vos enfants et fermez vite les yeux sur les épurations en cours, …. cela risquerait d offusquer ceux dont vous dépendez énergétiquement et économiquement. Et cette indépendance n’empêche pas de réduire la consommation et d’adopter un autre mode de vie plus durable. Mais, de grâce, cet espace ne vous appartient pas

–                                                    La plus grande absurdité des décisions de Hollande et Royal, c’est de refuser en bloc l’exploration des gaz de schiste avec leur exploitation. Ne pas vouloir exploiter ne justifie pas de refuser d’explorer, pour connaitre la localisation et le volume des ressources potentielles. On dirait qu’ils adoptent l’attitude de malades refusant de faire des examens sous prétexte de craindre le diagnostic. Cette attitude n’est guère responsable. Il est vrai que le couple a érigé le déni au summum de la pratique de gouverner.

@le posteur du dimanche : j’espère que ce sera dimanche tous les jours.

@le posteur du dimanche : Indépendance …pour combien de temps ? Voue êtes près à vider les ressources de la planète ..de quel droit ?Et après ?

         Euh… le titre n’est il pas un peu inadapté ? Y a t-il seulement jamais eu un « débat » sur le gaz de schiste ? La notion de « débat » est quelque chose qui semble échapper au gouvernement actuel, empêtré qu’il est dans ses alliances passées et auxquelles il essaie maintenant de s’accrocher tel une planche de bois prise au milieu du rotor d’un maelström électoral… vite, accrochons nous à cette cordelette estampillée « ecolo » (le bon petit beignet de tomate verte, bien rouge dedans quoiqu’on en dise…) au lieu d’étudier les sujets avec pragmatisme et ne pas ériger le dogme en éternelle machine à empêcher de penser. Oui, il y a sûrement des méthodes non polluantes qu’il convient d’étudier… oui, il est fondamental de se donner les moyens d’avoir une certaine indépendance énergétique pour arrêter de manger dans la main des pays du Golfe et accepter tout et n’importe quoi sur notre territoire et dans le monde, yc nos silences face à des monstruosité commises ailleurs et pour lesquelles nous sommes bizarrement muets pour ne pas heurter ceux dont nous dépendons tant. Oui à l’étude du gaz de schiste (lequel a propulsé les USA parmi les qqs plus gros producteurs pétrolier au monde), oui à notre indépendance et liberté d’opinion. Et bon vent à ces socialistes que je ne veux plus jamais voir.

@mllerealiste : C’est de vous ? c’est très beau !! Dans le genre : « Aucun problème ne sera résolu avec la manière de penser qui l’a généré  » Al Einstein « Appliquer toujours la même solution à un problème et attendre un résultat différent s’apparente à la folie » encore Albert Einstein à propos de la prohibition ,mais ça marche aussi avec la croissance économique .

–                                                      En 2017, mon choix se fera en bonne partie sur cette question. Pas question de voter pour quelqu’un qui s’oppose à l’exploitation contrôlée et raisonnable du gaz de schiste. Marre de ces politiciens qui gèrent la France en dépit du bon sens ! Vivement qu’ils connaissent eux aussi le chômage et la galère !

–                                             arretons de chercher des solutions pour les problèmes du passé

–                                                       La bêtise faite ministre ..

–                                          Energie non renouvelable : et après !!?? On pille la terre jusqu’à la dernière goutte de pétrole, le dernier pet de gaz ?Ils vont pas etre content nos descendants ….Quelle horreur que la civilisation industrielle qui aura même sacrifié l’avenir de ses enfants au nom du profit immédiat sans jamais remettre son mode de vie en question .
–                                 On peut le mesurer à chacune de ses interventions : Ségolène maîtrise bien ses dossiers, comme l’écotaxe par exemple ou encore la circulation alternée dans Paris.

  •  boboss25                                                       La France en grande forme, n’a aucun besoin des 100 milliards et 200 000 emplois !! EELV et ses 2% commencent à me gonfler sérieux !!!!!!! 
  •  nonpub1                                                       La démonstration de l’exploitation tu thème écolo par les politiciens de droite comme de gauche. C’est que c’est pratique cette « écologie » ça permet de taxer à tout va faudrait pas que le prix de l’énergie baisse et en plus ça peut faire des finasseries politiques en utilisant les 2% de français convaincus pour obtenir un petit 51% ! Que les français peinent à se chauffer, que le prix de l’essence soit insupportable ça ne pose de problème ni à hollande qui enterre les rapports ni à sarkozy qui interdit la recherche ! 
  • mitchou34                                                     C’est vrai qu’avec 2000 milliards d’euros de dette et 500000 de demandeurs d’emploi,la France peut se permettre de s’assoir sur une telle manne. 
  • cleef                                                                Au lieu de se montrer tous les matins au agents de son ministère dans de nouvelles tenues… elle ferait MIEUX de voir comment elle peut sortir son pays de la mouise!!! Mais c’est une énarque et qu’est ce qu’on apprend et laisse croire aux énarques? qu’ils seront l’élite de la nation!!! Moi, je pense qu’il faut supprimer l’E.N.A.!!! Qu’espérer de jeunes gens qui se présentent à l’Écrit du concours en costume trois pièces? 
  • Pourriez-vous svp
    – comparer les immenses quantités utilisées pour la fracturation de la roche, avec les quelques grammes contenus par exemple dans un inhalateur?
    – informer vos lecteurs à propos du fait que le NFP, le « propane ininflammable », est un gaz à effet de serre 3.000 fois plus puissant que le CO2?
    – indiquer les énormes coûts de ce procédé, vu que ce gaz est extrêmement cher?

  • Avatar Le Renard 3                        Après avoir investi dans le véhicule électrique et dépensé en vain l’argent du contribuable qui ne lui demandait rien madame ROYAL réitère et va maintenant engager les ressources de l’État avec un résultat qui sera plus piteux encore.

    Les ressources en gaz de la France méritent d’être pour le moins évaluées. L’économie américaine nous taille des croupières depuis l’exploitation de ce gaz. Satisfaire les verts qui ne représentent rien est un mauvais calcul. En Allemagne leur attitude à faire exploser la pollution, rayer de la carte plusieurs villages et défigurer le sol sur une superficie supérieure à la ville de Paris. Très beau résultat et progrès notables. Est-ce cela l’avenir écologique et la transition énergétique du futur?
    Non le futur c’est la fusion nucléaire énergie propre. Les scientifiques le savent le gouvernement veut l’ignorer!

  • Avatar liberal003                     Quel obscurantisme! On ne veut pas savoir ni même faire des recherche pour une méthode propre d’extraction qui bénéficierait à tout le monde!

    Quelle déni de démocratie! On ne divulgue pas les conclusions et recommandations d’experts qu’on a sollicités et payés!!
    Tout cela pour EELV. Il ne gouverne pas il gère sa majorité » même au détriment de l’intérêt du pays.

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