l’un des pilotes empêché de regagner le cockpit

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Pollution politique

Le déficit public en France a été moins élevé que prévu en 2014

L’objectif pour 2015 est par conséquent revu à 3,8%, contre 4,1% jusque-là, a indiqué, jeudi, le ministre des Finances, Michel Sapin.

Le ministre des Finances, Michel Sapin, s'adresse à la presse lors d'une conférence économique, à Charm El-Cheikh (Egypte), le 14 mars 2015.
Le ministre des Finances, Michel Sapin, s’adresse à la presse lors d’une conférence économique, à Charm El-Cheikh (Egypte), le 14 mars 2015. ( MAXPPP)
C’est une bonne nouvelle pour le gouvernement. La France a enregistré en 2014 un déficit public équivalent à 4% de son produit intérieur brut (PIB), alors que le gouvernement tablait initialement sur 4,4%, selon les comptes nationaux dévoilés, jeudi 26 mars, par l’Insee. En 2013, le déficit public avait atteint 4,1% du PIB.

Ce recul par rapport aux prévisions s’explique « essentiellement » par un recul marqué des investissements des collectivités locales, lesquels ont diminué de 4,8 milliards d’euros, précise l’Insee.

La dette publique continue d’augmenter

Cette performance budgétaire meilleure que prévue « a ouvert la perspective d’une révision à la baisse du déficit public en 2015, aux alentours de 3,8% du PIB », au lieu de 4,1% comme prévu jusqu’ici, a indiqué le ministre des Finances, Michel Sapin.

La France devrait ainsi remplir avec un peu de marge la condition fixée par la Commission européenne, à savoir un déficit de 4% du PIB cette année. « Le gouvernement est pleinement confiant dans sa capacité à ramener le déficit public sous 3% d’ici 2017, tout en confortant la reprise de l’activité et en finançant ses priorités », a fait savoir Michel Sapin. Paris a promis à Bruxelles de passer sous ce seuil fixé par les traités dans deux ans.

Si le déficit a baissé, ce n’est pas le cas de la dette publique brute mesurée en pourcentage du PIB. Elle a atteint 95% à la fin de l’an dernier, contre 92,3% du PIB en 2013, selon l’Insee.

Le déficit public français 2014 moins élevé que prévu

La France a enregistré en 2014 un déficit public un peu moins élevé que prévu et a revu en baisse son objectif pour 2015, ce qui devrait lui permettre de contenter la Commission européenne.

Le pays a enregistré l’an dernier un déficit public équivalent à 4% de son Produit intérieur brut (PIB), après 4,1% en 2013 et là où le gouvernement tablait initialement sur 4,4%, selon les comptes nationaux dévoilés jeudi par l’Insee.

L’Insee a précisé que cette « légère réduction du besoin de financement des administrations publiques » en 2014 par rapport à 2013, avec un déficit public en valeur absolue de 84,8 milliards d’euros contre 86,4 milliards en 2013, s’expliquait « essentiellement » par un recul marqué des investissements des collectivités locales, lesquels ont diminué de 4,8 milliards d’euros.

Cette performance budgétaire meilleure que prévu dans l’ensemble « a ouvert la perspective d’une révision à la baisse du déficit public en 2015, aux alentours de 3,8% du PIB », au lieu de 4,1% comme prévu jusqu’ici, a indiqué le ministre des Finances Michel Sapin dans un communiqué.

La France devrait ainsi remplir avec un peu de marge la condition fixée par la Commission européenne, à savoir un déficit de 4,0% du PIB cette année.

« Le gouvernement est pleinement confiant dans sa capacité à ramener le déficit public sous 3% d?ici 2017, tout en confortant la reprise de l?activité et en finançant ses priorités », a encore fait savoir M. Sapin. Paris a promis à Bruxelles de passer sous ce seuil fixé par les traités dans deux ans.

Si le déficit a baissé, ce n’est pas le cas de la dette publique brute mesurée en pourcentage du PIB: elle a atteint 95% à la fin de l’an dernier, contre 92,3% du PIB en 2013, selon le communiqué de l’Institut national de la statistique et des études économiques.

Pour ce qui concerne le détail du déficit public, l’Insee a indiqué que la dépense publique totale avait augmenté de 1,6% en 2014. C’est son rythme « le plus bas depuis 1998 », a tenu à préciser le ministère des Finances.

La dépense publique a atteint 57,2% du PIB l’an dernier contre 57% en 2013.

Les prélèvements obligatoires, en pourcentage du PIB, sont eux restés parfaitement stables à 44,7%.

Le déficit de la France en 2014 « sans doute autour de 4% » au lieu des 4,4% prévus, annonce Manuel Valls

ÉCONOMIE – Manuel Valls a annoncé mercredi soir sur France 3 qu’il prévoyait pour 2014 un déficit moins important que prévu, « autour de 4% » du PIB.

« Il y aura une baisse du déficit pour 2014 par rapport à ce qui était prévu. On avait prévu 4,4%, ça sera sans doute autour de 4% », a déclaré le Premier ministre, rappelant toutefois que les chiffres exacts seraient annoncés jeudi matin par le ministre des Finances, Michel Sapin.

L’institut national de la statistique et des études économiques doit publier jeudi à 7h30 une première estimation du déficit public (Etat, protection sociale, collectivités territoriales) pour l’année dernière. Il doit également publier, à 8H45, le chiffre de la dette au quatrième trimestre 2014, ainsi qu’une nouvelle estimation, plus détaillée, de la croissance économique et de ses composantes en 2014.

ACTUALISATION – La France a enregistré en 2014 un déficit public équivalent à 4,0% de son Produit intérieur brut (PIB), après 4,1% en 2013 et là où le gouvernement tablait initialement sur 4,4%, selon les comptes nationaux dévoilés jeudi par l’Insee.

Cette performance budgétaire meilleure que prévu « a ouvert la perspective d’une révision à la baisse du déficit public en 2015, aux alentours de 3,8% du PIB », au lieu de 4,1% comme prévu jusqu’ici, a indiqué le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué.

Par ailleurs, la dette publique a augmenté à 95,0% du PIB fin 2014 contre 92,3% fin 2013.

Le gouvernement avait révisé à la hausse en septembre sa prévision de déficit public en 2014, annonçant un creusement par rapport à 2013. Il prévoyait alors qu’il passe de 4,1% du Produit intérieur brut en 2013 à 4,4% en 2014, alors que le déficit a régulièrement baissé depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir.

Mais depuis plusieurs semaines, le ministre des Finances Michel Sapin avait prévenu que le résultat final serait moins élevé que cette prévision, au vu notamment d’un meilleur résultat qu’escompté du déficit du seul Etat français.

Entretemps, Paris a obtenu de Bruxelles un délai de deux ans supplémentaires, jusqu’en 2017, pour ramener ce déficit en dessous de la barre des 3% du PIB exigée par les textes européens.

Le déficit de la France « autour de 4% » en 2014 d’après Manuel Valls

 LEXPRESS.fr

La France pourrait enregistrer un déficit public meilleur que prévu en 2014, « autour de 4% », a assuré le Premier ministre Manuel Valls mercredi soir sur France 3. Une très bonne nouvelle pour se conformer aux exigences européennes dès 2015.

Le déficit de la France "autour de 4%" en 2014 d'après Manuel Valls

Michel Sapin et Manuel Valls à la sortie d’un Conseil des ministres en 2013    afp.com/Alain Jocard

Mercredi soir, sur le plateau de France 3, Manuel Valls a vendu la mèche. « Il y aura une baisse du déficit pour 2014 par rapport à ce qui était prévu. On avait prévu 4,4%, ça sera sans doute autour de 4%« , a déclaré le Premier ministre. « La dette française baisse », a-t-il même ajouté, mais, protocole oblige, ce sera bien au ministre des Finances, Michel Sapin, que reviendra la tâche d’annoncer la bonne nouvelle ce jeudi.

En effet, l’Insee doit publier jeudi matin (à 7h30) une première estimation du déficit public (Etat, protection sociale, collectivités territoriales) pour l’année dernière. Et que ce soit du côté de l’Etat (-3 milliards d’euros) ou de la Sécurité sociale (-2 milliards), le déficit s’est révélé meilleur que prévu.

Paris a déjà obtenu 2 ans de delais

Pourtant, prudent, le gouvernement avait révisé à la hausse en septembre sa prévision de déficit public en 2014, annonçant un creusement par rapport à 2013. Il prévoyait alors qu’il passe de 4,1% du PIB en 2013 à 4,4% en 2014, alors que le déficit a régulièrement baissé depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir. Mais depuis plusieurs semaines, Michel Sapin avait prévenu que le résultat final serait moins élevé que cette prévision, au vu notamment d’un meilleur résultat qu’escompté du déficit du seul Etat français.

Entretemps, Paris a obtenu de Bruxelles un délai de deux ans supplémentaires, jusqu’en 2017, pour ramener ce déficit en dessous de la barre des 3% du PIB exigée par les textes européens. Mais la Commission européenne a fixé à la France une trajectoire plus ardue que celle jusqu’ici tracée par le gouvernement, demandant qu’elle atteigne 4% dès 2015 puis 3,4% en 2016 et 2,8% en 2017.

Alors que les signes d’une reprise apparaissent en ce début d’année, un déficit public « autour de 4% » dès 2014 est donc une très bonne nouvelle pour Paris. A quatre jours du deuxième tour des élections départementales, le Premier ministre s’est voulu très volontariste mercredi, se disant convaincu du retour de « la croissance et de la confiance ». « L’année 2015 sera l’année du retour de la croissance », a déclaré Manuel Valls un peu plus tôt dans la journée lors d’un meeting à Fresnes. Une petite phrase exprimée à nouveau sur France 3 dans la soirée. Alors que le chômage est reparti à la hausse en février dernier, les bonnes nouvelles se font rare. Et l’exécutif compte bien capitaliser dessus.

Le déficit public s’établit à 4 % pour 2014

Le Monde.fr Patrick Roger

Manuel Valls et Michel Sapin, en janvier 2014.

Le déficit public en 2014, intégrant le budget de l’Etat, la Sécurité sociale et les collectivités territoriales, s’établit à 4 % en 2014, selon les chiffres communiqués jeudi 26 mars par l’Insee, au lieu de 4,4 % prévu en loi de finances rectificative.

Une bonne nouvelle pour le gouvernement avant le nouveau rendez-vous européen fixé en avril, lors duquel les Etats membres vont devoir présenter leur programme de stabilité budgétaire et un programme national de réformes. Ce résultat va permettre aux responsables français d’aborder l’échéance dans de meilleures conditions alors que la Commission européenne, dans ses recommandations rendues publiques le 27 février, demandait à la France des efforts plus significatifs en 2015 et en 2016 pour ramener son déficit sous les 3 % en 2017.

Dépenses moindres que prévu

Ce petit pas – le déficit était de 4,1 % en 2013 – n’en est pas moins accueilli avec satisfaction par le gouvernement. Dès mercredi soir, Manuel Valls ne résistait pas au plaisir de laisser entendre que le résultat de 2014 serait meilleur que prévu. « On avait prévu 4,4 %, ce sera sans doute autour de 4 % », annonçait le premier ministre, invité sur France 3. Il s’est dit persuadé que 2015 verrait « le retour de la croissance et de la confiance ».

Pour le ministre des finances, Michel Sapin, ce résultat montre que « nous avons fait des efforts normaux et nécessaires ». Pour les trois quarts, en effet, cette réduction du déficit est due à des dépenses moins élevées que prévu, alors que le montant des prélèvements obligatoires, lui, reste globalement stable. Le gouvernement se trouve ainsi conforté vis-à-vis de Bruxelles. Alors que la trajectoire des finances publiques transmise à Bruxelles prévoyait 4,1 % de déficit en 2015 – la Commission, quant à elle, recommandait un objectif de 4 % –, M. Sapin table désormais sur un déficit public de 3,8 % en 2015.

 

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A augmente par rapport à la fin janvier 2015 (+12 800).

Si le nombre de chômeurs diminue de 0,3% chez les moins de 25 ans en février par rapport à janvier, il continue d'augmenter chez les 25-49 ans (+0,4 % en février, et +4,1 % sur un an), selon les chiffres du minstère du Travail publiés mercredi 25 mars 2015.
Si le nombre de chômeurs diminue de 0,3% chez les moins de 25 ans en février par rapport à janvier, il continue d’augmenter chez les 25-49 ans (+0,4 % en février, et +4,1 % sur un an), selon les chiffres du minstère du Travail publiés mercredi 25 mars 2015. ( MAXPPP)

L’amélioration constatée en janvier a été de courte durée. Selon les chiffres du ministère du Travail, publiés mercredi 25 mars, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, soit sans aucune activité, est reparti à la hausse en février (+0,4%). « Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 494 400 en France métropolitaine fin février 2015. Ce nombre augmente par rapport à la fin janvier 2015 (+0,4 %, soit +12 800). Sur un an, il croît de 4,6 % », détaille le ministère.

En incluant les chômeurs ayant exercé une petite activité, le chômage a atteint de nouveaux records, à 5,26 millions en métropole et 5,56 millions en France entière.

Du mieux chez les jeunes, de pire en pire pour les seniors

Si le nombre de chômeurs de moins de 25 ans diminue pour le deuxième mois consécutif, de 0,3%, il continue d’augmenter chez les 25-49 ans (+0,4 % en février, et +4,1 % sur un an). Cela atteste, selon le ministre du Travail, François Rebsamen, du « succès » des dispositifs en faveur des jeunes, notamment des emplois d’avenir.

Mais c’est chez les seniors que les chiffres sont les plus alarmants. Le nombre de plus de 50 ans en catégorie A augmente de 0,7 % par rapport à janvier. Sur un an, ce chiffre a grimpé de 9,1 %.

« Il y a un marché de l’emploi très flexible, une petite reprise de l’intérim et des CDD très courts, les jeunes en bénéficient un tout petit peu et les vieux en souffrent », résume l’économiste Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.

Vers une hausse continue ?

Les chiffres sont aussi alarmants concernant le chômage de longue durée. Fin février, petite activité comprise, 2,28 millions de personnes pointaient à Pôle emploi depuis plus d’un an, un chiffre en explosion (+0,8% en février, +9,5% sur un an). « Tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5%, il est difficile de créer de l’emploi, d’autant plus que nous avons beaucoup de jeunes qui rentrent sur le marché de l’emploi », a réagi Manuel Valls devant des militants socialistes à Fresnes (Val-de-Marne). Le Premier ministre, comme son ministre du Travail, François Rebsamen, ont toutefois mis en avant une légère « baisse du chômage » sur les deux premiers mois de l’année, liée au fort recul de janvier (-19 100 sans aucune activité).

Pour l’économiste Henri Sterdyniak, la performance de janvier n’était qu’un « petit accident statistique » réparé en février. Selon lui, il faut s’attendre à « une lente montée du chômage d’ici à la fin de l’année, avec des hausses de 5 000 à 10 000 par mois ».

Philippe Waechter, économiste chez Natixis, constate quant à lui  « la rechute spectaculaire des sorties de Pôle emploi pour reprise d’emploi » : elles se sont repliées de 8,8% en février. « Les chefs d’entreprise ont toujours le pied sur le frein et n’ont clairement pas envie de changer de stratégie. C’est une douche froide parce qu’on commençait à avoir des signaux de reprise. »

Chômage : « Les vents deviennent favorables »

Malgré la hausse de février, Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, estime que le chômage devrait baisser d’ici la fin de l’année.

La courbe du chômage depuis l'élection de François Hollande (Boris Manenti - L'Obs) La courbe du chômage depuis l’élection de François Hollande (Boris Manenti – L’Obs)

Le retournement de conjoncture économique se poursuit et, à quelques jours du second tour des élections départementales, le gouvernement s’était pris à espérer un second mois consécutif de baisse du chômage. Las, pour le mois de février, Pôle emploi a annoncé une hausse de 0,4%, soit plus de 12.800 nouveaux chômeurs inscrits en catégorie A. Économiste a l’OFCE, Mathieu plane y voit une phase de stabilisation.

Alors que certains observateurs attendaient un second mois consécutif de baisse du chômage, la hausse de février, c’est un peu une déception, non ?

– Oui, c’est un peu décevant en regard de ce qu’on pouvait penser sur l’inflexion du chômage. En fait, les chiffres de Pôle emploi sont très volatiles d’un mois sur l’autre. Il ne faut pas s’arrêter à une analyse mensuelle, on est obligé de faire des moyennes : s’il y avait eu encore une baisse en février, on aurait commencé se dire que ça devenait intéressant, d’autant que deux mois consécutifs de baisse du chômage, ça ne s’est pas produit depuis très longtemps.

Quelle leçon peut-on en tirer ?

– Notre analyse est qu’en moyenne, on se trouve dans une phase de stabilisation du chômage. On était en phase de hausse, maintenant, pour ce début d’année, avec des mois de hausse et de baisse, on est en stabilisation.

Mais avec encore une hausse du chômage en activité réduite. Faut-il s’en inquiéter ?

– La reprise qui va normalement se produire commence toujours par des créations d’emplois dans des contrats assez précaires. Les premières sorties du chômage en catégorie A se font dans des intérims et CDD.

On ne peut pas y voir le signe d’une précarisation générale de l’emploi en France ?

– Vous avez un phénomène plus structurel : la flexibilité du marché du travail passe par une précarisation de l’emploi pour certaines catégories, avec de plus en plus de CDD et d’intérims dans l’économie. Mais, d’un point de vue purement conjoncturel, les reprises d’emplois se font toujours par les contrats les plus précaires. Après, si on est en phase de reprise durable, on entre alors dans une période où on crée des CDI. C’est un phénomène normal.

Le retournement de la conjoncture économique est donc bien réel ?

– En six mois, le paysage économique a radicalement changé. Surtout grâce à Mario Draghi : sa politique monétaire très interventionniste relève du jamais vu. A cela, vous ajoutez la baisse des prix du pétrole. Les freins se desserrent. Ça ne va pas se faire du jour au lendemain mais, progressivement, le rythme de croissance va s’accélérer. Avant que ça se transforme sur le chômage, ça prend un peu de temps, mais l’année 2015 devrait voir une inversion plus durable du chômage.

L’OFCE a donc revu ses prévisions de croissance ?

– Bien sûr, car il y a six mois, on n’avait pas anticipé une telle baisse du prix de l’euro et du pétrole. En octobre, on avait une prévision de 1,1%. On sera bien au-dessus pour 2015.

Au-dessus des fameux 1,5% décrits comme le seuil à partir duquel il y a des créations d’emplois ?

– Ce seuil est une tendance et, surtout, c’est une moyenne annuelle. Avec des trimestres à 0,5% de croissance, le glissement annuel de fin d’année est de 2%. Ce qui compte, c’est le rythme de croissance trimestriel. On devrait entrer dans une zone de croissance dite de reprise, suffisamment forte pour créer des emplois. Avec un bémol à court terme car il va encore y avoir des ajustements du côté du marché du travail. Les entreprises ne vont pas réembaucher tout de suite. On peut avoir une période de croissance durant laquelle elles rétablissent leurs marges. Dans un deuxième temps, elles recommenceront à embaucher.

On peut espérer ce deuxième temps pour 2015 ?

– Ça devrait effectivement se produire au cours de l’année 2015. Rien qu’avec la baisse de l’euro, l’impact d’une dépréciation prend entre six et neuf mois pour commencer à avoir des effets positifs. Il y aura donc des effets de décalage, mais ce sera en 2015.

Baisse de l’euro, pétrole bas : la situation internationale tire la France. La politique gouvernementale, avec notamment le pacte de responsabilité, entre-t-elle en compte ?

– On n’a jamais eu un alignement d’éléments aussi favorables depuis le début de la crise. Vous avez l’environnement extérieur qui est très favorable et, en interne, pour 2015, la France va distribuer 17 milliards aux entreprises sous forme d’allègements de cotisations. En 2014, ça représentait 6,5 milliards seulement. Il y aura un effet sur l’emploi. Les signaux qui étaient au rouge passent progressivement au vert. Bien sûr, on n’est pas à l’abri d’une sortie de la Grèce de la zone euro qui remettrait en cause ce scénario. Mais si on reste dans ce contexte, on devrait avoir une reprise et une inversion de la courbe du chômage. Les vents deviennent favorables et ils sont coïncidents. Là, ça souffle fort. Il n’y a pas de raison que ça ne reparte pas

Chômage: la presse pointe le « raté » du gouvernement

Des chiffres de nouveau à la hausse et une communication hasardeuse : la presse pointe jeudi le double « raté » du gouvernement sur le front du chômage.

Fin février, Pôle emploi recensait 3,49 millions de demandeurs d’emploi sans aucune activité en métropole, soit 12.800 de plus que le mois précédent, selon des statistiques rendues publiques mercredi.

Pourtant, la secrétaire d’Etat au Commerce et à l’artisanat, Carole Delga, avait évoqué, mardi matin sur Sud Radio, une « nouvelle plutôt favorable » pour l’emploi après l’embellie observée en janvier (-19.100 demandeurs d’emploi).

« Le miracle tant attendu ne s’est finalement pas produit… » constate Marc Landré dans Le Figaro.

« Carole Delga a-t-elle parlé trop vite ? », s’interroge Olivier Auguste dans L’Opinion.

« Un beau raté de communication », tacle Didier Rose dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Guillaume Goubert rappelle dans La Croix qu' »au fil du temps, on a souvent vu des gouvernements se laisser aller à des facilités dès que le ciel s’éclaircissait un peu ».

C’est ce qui a sans doute poussé le ministre du Travail François Rebsamen à « trouver des motifs de satisfaction, avec un concept saugrenu, construit sur mesure pour les besoins d?une comparaison un peu flatteuse : la moyenne de l?évolution sur deux mois, mais seulement sur les deux premiers mois d?une année », raconte Luc Peillon dans Libération.

« On comprend la tentation, entre deux tours de scrutin, de positiver. La méthode reste grossière », ajoute Didier Rose (DNA).

Car « cette rechute intervient en outre au plus mauvais moment, entre les deux tours des élections (départementales) », rappelle dans Sud-Ouest Bruno Dive pour qui « cette communication peut s?avérer à double tranchant, en suscitant auprès des Français des espoirs toujours déçus ».

« Pour peser sur le résultat des départementales, c?est raté », note Hervé Favre dans La Voix du Nord.

Le Premier ministre « Manuel Valls aura beau se démultiplier sur les champs de batailles électorales, vociférer d?estrade en estrade, il ne risque pas, avec si peu de résultats visibles, de contenir la poussée des extrêmes », conclut Jean-Francis Pécresse dans Les Echos.

Nouvelle hausse surprise du chômage : l’impact à en attendre sur les électeurs

Alors que tous les spécialistes annonçaient une baisse du chômage au mois de février, l’annonce de l’augmentation de 0,4% du nombre de demandeurs d’emploi a créé la surprise générale. Pas de quoi s’inquiéter pour l’exécutif français, l’impact sur les comportements électoraux n’en restera que très limité.

Atlantico : Selon un sondage Ifop pour Atlantico (lire ici) de février 2015 sur les attentes des Français pour les prochains mois, la lutte contre le chômage demeure prioritaire pour 73% d’entre eux. Selon un sondage Ifop de mars 2014 (lire ici), seulement 5% d’entre eux font confiance à l’Etat pour réduire le chômage. Qu’est-ce que cela dit de l’importance du taux de chômage dans l’orientation du vote ?

Martial Foucault : Il n’y a rien d’étonnant à trouver la lutte contre le chômage comme la première priorité d’action publique souhaitée par les Français. De la réponse positive du gouvernement dépendra une orientation du vote des électeurs. Il s’agit là d’un phénomène étudié depuis plus de 30 ans que les politistes qualifient de vote économique. Dit simplement, les électeurs adoptent un comportement de type sanction/récompense. Lorsque l’économie se porte bien, les gouvernements sortants sont récompensés dans les urnes et tenus responsables des bons résultats et inversement en cas de dégradation des conditions économiques. En France, le chômage étant le problème économique le plus important, il n’est pas surprenant que les électeurs manifestent lors des élections intermédiaires (municipales 2015, départementales 2015) un vote sanction. Autre phénomène important et bien documenté dans les pays développés, réduire le chômage ou améliorer les conditions d’emploi crée des attentes plus fortes dans l’électorat de gauche.

Vincent Tiberj : Le chômage est l’enjeu prioritaire des Français depuis une trentaine d’années, sauf entre 2001 et 2002, quand la sécurité était devenue un enjeu majeur après la période quasiment de plein emploi qui l’a précédé. Le chômage est ainsi une donne importante dans la logique du vote et cela correspond à une sanction du gouvernement, qu’il soit de droite ou de gauche. On s’est rendu compte depuis la fin des années 1970 avec le modèle américain de prévision des élections dit « de l’Iowa » importé en France qu’en fonction de l’état macroéconomique d’un pays un gouvernement a plus ou moins de chances d’être reconduit. Mais au niveau individuel, il y a une certaine myopie de l’électeur sur la situation économique du pays. Les électeurs ne votent pas systématiquement selon leurs intérêts économiques. Il y a une logique idéologique et non pas une logique d’acteurs rationnels.

La situation économique du pays est vue plus négativement par les électeurs que l’agrégation de la situation individuelle. Le traitement médiatique, qui a tendance à mettre en avant les mauvaises nouvelles, fait que l’on s’intéresse plus aux chiffres du chômage quand ils se détériorent.

Le troisième effet qui rend la relation entre les chiffres du chômage et le vote est qu’il y a une inertie à la baisse du chômage, c’est-à-dire qu’il faut très longtemps pour que la confiance se rétablisse et que les gens admettent qu’il y a une baisse du chômage. Il faut une accumulation de beaucoup de bons chiffres pour retrouver la confiance. C’était le cas sous le gouvernement Jospin, où il avait fallu jusqu’à deux ans pour que l’opinion s’en rende compte. En revanche, cette inertie à la baisse n’est pas vraie quand il y a une hausse du chômage.

La réaction est alors beaucoup plus rapide.

Les positions idéologiques priment-elles ?

Martial Foucault : Globalement, le vote économique traverse toutes les catégories d’électeurs quelque soit leur position idéologique. Mais en matière de chômage, l’électorat de gauche est plus attentif et aussi plus sévère vis-à-vis de la responsabilité du gouvernement en charge d’apporter des réponses immédiates au fléau du chômage. Cela signifie qu’un électeur de droite est lui-même sensible à la question de l’emploi mais se distinguera d’un électeur de gauche dans la réponse politique. Ainsi, le clivage gauche-droite renvoie davantage au rôle de l’Etat, attendu comme régulateur et interventionniste chez un électeur de gauche et au contraire dérégulateur sur le marché du travail pour un électeur de droite.

Vincent Tiberj : Même avec une baisse du chômage forte et continue, le gouvernement de gauche ne convaincra pas l’électorat de droite. Le comportement des électeurs est prévisible dans 80 à 90% des cas. Une élection se joue à la marge. Entre la victoire et la défaite de Nicolas Sarkozy, il y a une différence d’un million d’électeurs sur 44 millions inscrits. Une petite variation au niveau macroéconomique peut induire la reconduction d’un gouvernement ou non. C’est là tout le paradoxe de cette équation qui voudrait que de l’addition du taux de chômage et du taux de popularité résulterait un pourcentage de voix. Le vote est plus compliqué que cela au niveau individuel. Il y a plus d’éléments qui entrent en compte dans la décision que la simple réussite économique du gouvernement.

Si les électeurs ne votaient qu’en fonction de leurs intérêts économiques, la gauche serait systématiquement au pouvoir. Il y a plus d’électeurs pauvres que riches, il y a donc plus d’électeurs qui sont favorables à une autre répartition des richesses que d’électeurs qui y sont contre. Si les gens ne votaient que sur ces questions-là, comme il y a plus de pauvres que de riches alors les pauvres l’emporteraient sur les riches. Or cela ne se passe pas comme ça : il y a des riches qui votent pour les pauvres et des pauvres qui votent en dans l’espoir de devenir riches. Quand les électeurs votent sur la question de l’immigration, ce n’est pas forcément par intérêt économique. L’économétrie nous donne des idées de ce qu’est le vote mais le vote ne se base pas uniquement sur cela.

Quels électeurs pourraient se laisser influencer par le taux de chômage ? Quelle proportion représentent-t-ils ?

Martial Foucault : Il est difficile d’identifier avec précision la taille de chacun de ces électorats. D’une certaine manière, le vote sociotropique domine le vote égotropique. Sociotropique en ce sens que les Français sont plus sensibles aux politiques publiques qui améliorent la situation du pays dans son ensemble plutôt que celles qui amélioraient uniquement leur situation personnelle (égotropique). Avec prés de 3,5 millions de chômeurs (et 5,5 millions si l’on tient compte de l’ensemble des demandeurs d’emploi), il est naturel d’observer un phénomène de contagion de telle sorte qu’un électeur connaît dans son entourage familial ou social des personnes à la recherche d’un emploi.

Par conséquent, réduire le taux de chômage exerce un effet positif dans la décision électorale, même si d’autres priorités peuvent entrer en ligne de compte.

S’il y a une inversion de la courbe du chômage, François Hollande n’a donc pas grand-chose à en attendre ? Et si le chômage s’aggrave ?

Martial Foucault : S’il y a une telle inversion se produisait dans les prochains mois, François Hollande pourrait certainement en tirer un gain électoral, en particulier parmi les électeurs (de gauche ou déçus de Nicolas Sarkozy) qui lui avaient fait confiance en 2012 et qui depuis affichent un niveau élevé de défiance ou d’insatisfaction dans sa capacité à restaurer de meilleures conditions d’emploi. A l’inverse, si le chômage continuait de se détériorer, cela peut tout d’abord remettre en cause l’éventuelle candidature du président sortant en 2017 et ensuite affecter le parti socialiste et ses alliés de gouvernement qui seront tenus responsables de l’aggravation du chômage. Au fond, François Hollande aura beaucoup de mal à échapper à cette fameuse formule qui avait fait le bonheur électoral de Bill Clinton en 1992 « It’s the economy, stupid ! ». Gagner une élection sans résultats économiques probants reste une gageure.

Vincent Tiberj : Cela dépend de la temporalité. Pour le second tour des départementales, il n’y aura évidemment aucun effet. Les conséquences pourront être minimes pour les élections régionales de décembre prochain mais si cela s’améliore d’ici 2017 cela pourra faire de lui un candidat crédible. Si cela s’améliore cela ne pourra pas lui nuire. Par contre, si cela s’aggrave, il aura du mal.

Chiffres du chômage : 12 800 demandeurs d’emploi de plus en février
Chômage : le gouvernement croise les doigts pour ce soir… et les 9 autres infos éco du jour
Pourquoi la légère embellie sur le front du chômage n’est pas près de bénéficier aux chômeurs les plus éloignés de l’emploi

Le chômage monte mais Rebsamen dégote le bon chiffre

Le nombre de demandeurs d’emploi est reparti à la hausse en février. Le gouvernement pointe, lui, une diminution sur deux mois.

La pause aura été de courte durée. Après une baisse en janvier – la première depuis quinze mois -, le nombre de demandeurs d’emploi est reparti à la hausse en France.

Pôle Emploi enregistre ainsi une augmentation avec 12 800 nouveaux inscrits en catégorie A (sans aucune activité) en février, qui efface quasiment la baisse de 19 100 du début d’année. Au total, Pôle Emploi comptait le mois dernier 3,494 millions d’inscrits en catégorie A (3,755 millions avec les DOM), un chiffre en hausse de 0,4% sur un mois et de 4,6% sur un an. Avec les catégories B et C (activité réduite), la hausse s’élève même à 30 400 (+ 0,6% sur un mois, + 6,5% sur un an), pour un total de 5,262 millions (5,561 millions avec les DOM). Seule catégorie à surnager en février : les moins de 25 ans, dont le nombre d’inscrits baisse de 0,3%. Pour les autres, la hausse se poursuit, notamment pour les seniors (+ 0,7%). Comme la plupart des mois précédents, la dégradation du marché du travail touche en particulier les chômeurs de longue durée (+ 0,7% sur un mois pour les plus d’un an) et surtout les «très longue durée» (+ 1,3% pour les plus de trois ans).

Saugrenu. Ce chiffre peu glorieux – même si la hausse reste modérée – n’a pas empêché le ministre du Travail, François Rebsamen, de trouver des motifs de satisfaction, avec un concept saugrenu, construit sur mesure pour les besoins d’une comparaison un peu flatteuse : la moyenne de l’évolution sur deux mois, mais seulement sur les deux premiers mois d’une année. «Ainsi, depuis le début de l’année, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A a diminué de 6 300 alors que sur l’année 2014 il avait augmenté en moyenne de 15 800 chaque mois. Depuis 2008, c’est la première fois que l’on constate une baisse du nombre d’inscrits en catégorie A sur les deux premiers mois de l’année», semble se réjouir la rue de Grenelle.

Et de voir dans ces chiffres un peu bricolés pour la circonstance «les premiers effets» des «réformes conduites par le gouvernement : « pacte de responsabilité et de solidarité », sécurisation des parcours professionnels, simplification de la vie des entreprises».

Pause. Reste que depuis deux mois, le chômage semble en effet marquer une pause, une baisse de 6 000 inscrits étant considérée par Pôle Emploi comme une quasi-stagnation. Une tendance qui pourrait perdurer cette année, sans pour autant faire baisser le chômage franchement. En effet, si la croissance doit être deux à trois fois plus importante en 2015 (+ 1%) qu’en 2014, elle ne devrait pas suffire, sauf accélération, à réduire significativement le nombre de chômeurs en France.

Les dépenses d’assurance maladie en hausse de 3,0% en février

PARIS (Reuters) – Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,0% le mois dernier par rapport à février 2014, selon les données corrigées des jours ouvrés et variations saisonnières publiées mercredi par la Cnam.

Sur les douze derniers mois, leur progression atteint 3,1%, soit le même rythme qu’à fin janvier.

Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 3,4% en février et de 4% sur 12 mois.

Leur hausse tient à celle des remboursements de soins de généralistes (+4,2% sur le mois), due en partie à la progression de l’épidémie de grippe, précise la Cnam.

Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué le mois dernier de 0,2% et reculent de 0,4% en rythme annuel. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 3,3%, dont +3,9% pour le secteur public et 0,5% pour le privé.

Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution a été fixée à +2,1% en 2015.

(Yann Le Guernigou, édité par Emmanuel Jarry)

La grippe devrait coûter environ 180 millions d’euros cette année

La grippe devrait coûter environ 180 millions d’euros cette année, a déclaré le directeur de l’Assurance maladie, Nicolas Revel, dans un entretien par Les Echos, publié jeudi 26 mars. Ce qui représente une hausse inattendue des dépenses.

Un chiffre record de surmortalité hivernale

© Fournis par Francetv info « Chaque année, une provision de dépense de 100 millions d’euros (consultations, médicaments, arrêt de travail) est faite », précise le directeur général de la Caisse nationale d’Assurance maladie. Mais « compte tenu de l’ampleur de l’épidémie cette année, le surcoût devrait être d’environ 80 millions d’euros ». Il juge « totalement farfelu » le chiffre d’un milliard évoqué dans la presse.

« Au-delà de son coût, a-t-il poursuivi, cet épisode nous confirme que nous devons redoubler d’efforts pour améliorer la couverture vaccinale contre la grippe qui s’est réduite ces dernières années ». Débutée mi-janvier, l’épidémie de grippe devrait se terminer la semaine prochaine, indique par ailleurs l’Institut de veille sanitaire. Au total, 1 480 personnes ont été admises en réanimation depuis le 1er novembre, dont 210 sont mortes, ce qui est davantage encore que pendant la pandémie grippale de 2009-2010. La surmortalité hivernale a elle aussi atteint un record, selon un nouveau bilan, avec 12 000 morts supplémentaires.


15 Commentaires

piz98  • 

Mais qu’a réussi ce gouvernement de peintres ???? RIEN

PHILIPPE C  • 

Dimanche il faut vraiment faire comprendre à ce gouvernement que leur politique nous conduit au désastre ! Tous aux urnes et votons contre le PS !

Cleveland  • 

La presse qui est toujours aux ordres du gouvernement, fait ce qu’on lui dit de faire. C’est tout calculé et on savait tous que les chiffres seraient mauvais. Bref je ne crois pas en la liberté de la presse, aussi corrompue que nos zélites….

?????  • 

et pendant ce temps là il y a encore 19% de demeures qui votent encore PS

rhalovely  • 

bof, on arrive à +700 000 depuis mai 2012….ça devient une habitude

René  • 

Si c’était son dernier raté, çà pourrait donner un peu d’espoir.
Enfin, tant que la réalité ce ne sera pas pire que tout ce qu’il peut raconter.

Merline  • 

Déjà, si l’Etat voulait bien ordonner aux Maires de France d’octroyer un emplacement aux personnes qui ont investi tout leur argent dans l’installation d’un Food truck pour sortir du chômage, cela ferait quelques chômeurs de moins.
Mais non, les Mairies refusent tout emplacement, sans aucun argument.
Alors ces personnes qui ont fait l’effort d’essayer de s’en sortir revendent et sont de nouveau au chômage avec, en prime, une main devant et une main derrière… et un gros crédit pour mieux s’enfoncer !
De quel droit, ll’Etat décide de la vie des gens ? Toi…oui, toi…oui, toi…non…
Tout ça pour protéger les restaurateurs qui sont sur le fil.

patrick f  •

Patrick. Avant d’exploser en 1989, la ponction publique de l’URSS était de 90 % des richesses créées. Ici nous en sommes presque à 60 %. Dans un pays communiste (l’ex URSS ; Cuba aujourd’hui) ou semi communiste (la France de 2015) tout le monde est malheureux. Les Allemands sont à 44%, les Anglais à 43%, les USA à 38 %. Chez eux : forte croissance, plein emploi…

MPG  • 

les mensonges ne durent qu’un temps ! ce Président et ce gouvernement ne font que du vent !

Nico  •  

Encore deux années et le chemin sera long jusqu’en 2017. Ils peuvent faire encore pire pour finir de plomber le pays et refiler le tout. Sachant qu’ils ne seront pas réélus autant finir de tout saboter pour que l’héritage du prochain gouvernement en 2017 soit le plus pourri possible.

  • Lobeliarose  • 

    Forcément avec l’augmentation des impots et taxes, le non remboursement de nombreux médicaments.. Cela est du à l’austérité imposée aux Français …..mais pas à d’autres !!!

    Laurent  • 

    Moins de déficit et plus de chômage. Donc encore trop de déficit.

    Jean Louis Genies ·

    notre premier sinistre a dis un léger frémissement mon cul oui que des Pinocchios et dire qu’il y a encore des couillons qui votent ces abrutis
    Just  •

    En langage socialiste, c’est une régression de la baisse du chômage 🙂

    michel  •

    ils sont vachement forts ces socialos…faut voter pour eux pour continuer à entendre ce genre de konnerie!

    luc  •

    croissance négative
    inflation négative
    moyenne de l’évolution maintenant
    ils se foutent de la gueule du monde …. ou des sans dents

    Letac  • 

    Les socialos n’ont pas leur pareil pour faire mentir les chiffres, réécrire l’histoire de France faire croire aux garçons qu’ils sont des filles et aux Français qu’ils sont de gauche.

    AndrySmart  • 

    Ce qui m’étonne c’est que le chiffre du chômage devrait s’aggraver sérieusement du fait de l’impossibilité pour le moment d’avoir une économie mondiale en hausse :
    Les chinois ont des soucis dans leur marché intérieur.

    Francis  •

    C’est un rigolo !

  • –                                          « L’année 2015 sera l’année du retour de la croissance ». On dirait un commentaire de Madame Soleil. Manque plus que  »en particulier pour les natifs du troisième décan ». On pourrait rajouter:  »Si vous êtes nés sous le signe de la rose, votre entourage sera méfiant. Mieux ne vaut pas faire passer des vessies pour des lanternes ou vous risquez de vous retrouver seuls ».

    @ : Et en Grande Bretagne plusieurs mois pour avoir un rendez vous dans un hôpital et trois fois plus de travailleurs pauvres qu’en France et sauf que la croissance profite aux riches. En Angleterre il vaut mieux être jeunes diplômés et en bonne santé, si c’est votre cas allez y. Dans ma région il y avait beaucoup de retraités Anglais qui avait acheté une maison pour leur retraite, beaucoup on vendu a la suite de l’écroulement de leur monnaie et de leurs fonds de pension. Il ne faut pas écouter tout ce que l’on vous dit dans les médias, moi ce que je vous dis vient de personnes qui sont anglaises et qui savent de quoi exactement il retourne et qui me disent que vous les Français vous n’êtes jamais content et que nous devrions ouvrir les yeux.

    @hacquin : Vous n’exagérez pas un peu quand même, d’où tenez vous ces chiffres du FN peut être

    –                                                 Quelle catastrophe ce Valls,que pense t-il des milliers de Français qui quittent le pays tous les jours pour trouver du travail à l’étranger ?

    –                                    En même temps avec toutes les augmentations incroyables et scandaleuses d’impots et taxes en tous genres qui ont mis à genoux certaines familles je ne comprend meme qu’on ne soit pas sous la barrre des 2%.. Si c’est comme pour le chômage qui avait  soit-disant en passant baissé……

    –                                                           Le déficit est abyssal mais les cours du pétrole sont si bas que dans toute        l’europe les déficits sont plus faibles que prévus : nos amateurs au pouvoir champions de l’embauche de fonctionnaires continuent à nous mentir. 2 chiffres à retenir : 618000 élus en france contre 84000 en Gb. Un autre chiffre : 7 fois plus de croissance en Gb que chez nous, qui sommes champions de la dette et du chomage. Tous ces socialistes me donnent la nausée !

    –                                                 Ca ne sert à rien d’avoir des politiques qui soit disant ont fait des grandes études. Pour faire aucun de déficits dans le pays Et avoir taxé tout le monde pour obtenir des résultats autant mauvais

    TED T                                                           Demain sera meilleur, on peut le dire ça mange pas de pain.  17 miliards, au lieu de les distribuer aux ménages pour qu’ils consomment et reverser aux entreprises, non on préfère les donner directement à ceux là qui n’embauchent pas faute de consommation.
    Claude Brandibas Claude Brandibas           Que dit la météo ?  » Les vents sont favorables …  » à moins que dimanche on nous dise :  » De plusieurs régions de France, je sens se lever depuis quelques semaines un vent mauvais. »
    Au fait, qui disait ça, Valls ? …
    Non, c’est feu le maréchal, en 1941 !

    fraise desboires                                                Le chômage baissera quand la croissance sera au moins de 1,5% pendant 6 mois consécutifs minimum.                                                                                                                           Les entreprises n’embaucheront pas durablement tant que ce seuil de 6 mois ne sera pas atteint.                                      Ce ne sera donc pas pour cette année.

    En attendant les entreprises encaisseront notre pognon.

    Lilette Dauphinois                                                L’OFCE est un organisme indépendant. Donc ce n’est pas du bla bla socialiste comme vous le dites. Mais on se demande pourquoi, sous Sarko on nous présentait des statistiques trimestrielles, donc une moyenne, et maintenant elles sont mensuelles, donc plus sujettes aux critiques.
    fraise desboires                                                    La baisse de l’euro tant attendue par le PS a apporté 12000 chômeurs de plus juste en catégorie A                                                                                                                                    En plus elle nous permet de payer le gasoil plus cher puisque nous payons le pétrole en dollars.                                          Et les capitaux fuient l’Europe et pas que la Grèce car l’euro est trop bas…..
     « Les vents sont favorables » ………..comme ce matin où l’Obs sentait le frémissement vers une baisse consécutive pour le deuxième mois.     On se marre bien .       L’obs a placé ce sujet en 5eme position , ce n’est pas important 12000 chômeurs en plus.
    pascal  •  

    supprimer la cmu et hop plus de déficit

    • sestri  •  

      on oublie de parler des millions de personnes qui ne peuvent pas se soigner !! le désert médical existe lorsque les frais de transport ne sont pas rembousés comment payer ces frais de transport 50 60 kms aller idem pour le retour plus le temps d attente d’ailleurs il n y a plus de taxis normaux il n’y a que des taxis conventionnés avec la Sécu ils envoient leurs bordereaux via internet et leurs comptes bancaires sont crédités liberté égalité fraternité ds ce cas égalité !!!
      les gens n ont pas d’ane ni d’anier

    • jacques  •  

      C’est bizarre, quand il s’agit des tués sur la route le gouvernement sait prendre des mesures radicales pour faire diminuer le taux de morts.
      Pour l’assurance maladie et le chômage c’est bizarre il n’y a pas de solution radicale.
      Comme si ces fléaux rapportent gros à l’état au point de ne pas vouloir trouver une solution…

    https://s.yimg.com/rq/darla/2-8-8/html/r-sf.html

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