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Le patron de Radio France s’offre 100.000 € de travaux dans son bureau

Le Parisien: ARCHIVES. Mathieu Gallet, président de Radio France, aurait fait refaire son bureau pour un montant de plus de 100 000 euros selon «Le Canard enchaîné» de mercredi.© Le Parisien ARCHIVES. Mathieu Gallet, président de Radio France, aurait fait refaire son bureau pour un montant de plus de 100 000 euros selon «Le Canard enchaîné» de mercredi. La rénovations du bureau de Mathieu Gallet, président de Radio France, nommé en février 2014, aurait coûté plus de 100 000 euros au groupe public de radio. Selon «Le Canard enchaîné» de mercredi, la facture grimpe à environ 105 000 euros alors qu’elle était, au départ, estimée à 34 500 euros. Les premiers travaux étaient destinés à orner les murs de boiseries et Radio France a donc dû faire appel à un ébéniste.Mais la facture a été réévaluée à la fin de l’année 2014 pour un montant de 72 494 euros, selon un document que s’est procuré «Le Canard enchaîné». Une somme à laquelle il faut ajouter 20 000 euros de nouveaux meubles et 15 000 euros pour la moquette, les peintures et les stores. Tous les anciens meubles du bureau de Jean-Luc Hees avaient été enlevés.«Ce bureau était impeccable», réagit d’ailleurs l’ancien président de Radio France dans «Le Canard enchaîné». L’hebdomadaire rappelle que ce bureau avait déjà été rénové en novembre 2013 au moment d’un chantier de réhabilitation de Radio France. Des révélations qui pourraient secouer Radio France : les salariés, inquiets d’un possible plan social, ont déjà annoncé un préavis de grève pour jeudi.

Cette affaire en rappelle une autre assez récente : celle de Thierry Lepaon, qui a fait remettre à neuf son bureau de la CGT pour un montant de plus de 60 000 euros. L’ex-secrétaire général de la CGT, qui a dû démissionné de son poste, avait également été épinglé pour des travaux très coûteux (105 000 euros) au sein de son logement de fonction parisien.

Dans un communiqué, le groupe public confirme que «les dépenses de rénovation des espaces de la Présidence (…) s’élèvent à environ 100 000 euros, dont 70% consacrées à la restauration des boiseries» avant de préciser que la restauration des boiseries et meubles de ce bureau et de ses annexes était «prévue dans le budget 2014 adopté en décembre 2013». Une restauration qui s’inscrit dans la deuxième phase de réhabilitation de la Maison de la radio dont le budget s’élève à 2,9 millions d’euros.

Radio France souligne que l’aménagement de la  Maison de la radio, inaugurée le 14 décembre 1963 par le général de Gaulle, a été réalisé par «quelques uns des décorateurs parisiens les plus réputés». L’espace dévolu à la présidence s’orne de «sculptures, mosaïques, tapisseries et fresques dues à de grands artistes de l’époque».

Le montant astronomique de la facture se justifierait donc par la nécessité de préserver par des travaux trè s spécialisés «un patrimoine historique témoin des arts décoratifs des années 60 (…) composé d’un ensemble de boiseries, meubles et d’un décor mural en palissandre (essence rare)».

Radio France : le bureau de Mathieu Gallet rénové pour 100.000 euros ?

GROS TRAVAUX – Le « Canard Enchaîné » à paraître mercredi a épluché les dépenses réalisées pour la rénovation du bureau de Mathieu Gallet, nommé il y a un an à la tête de Radio France. L’ex-patron de la CGT « Thierry Lepaon, avec son bureau à 62.000 euros, est ridiculisé », se moque l’hebdomadaire satirique.

Mathieu Gallet se prépare à des jours difficiles, la polémique sur le coût de la rénovation de son bureau survenant alors que ses mesures d'économies sont contestées à Radio France.

Mathieu Gallet se prépare à des jours difficiles, la polémique sur le coût de la rénovation de son bureau survenant alors que ses mesures d’économies sont contestées à Radio France. Photo : AFP

Radio France : un bureau à 100 000 euros qui ne passe pas !

Le Point –

Nommé l’année dernière, Mathieu Gallet, le PDG de la Maison ronde, a fait refaire, selon « Le Canard enchaîné », son bureau pour plus de 100 000 euros.

Mathieu Gallet a été nommé il y a tout juste un an PDG de Radio France.
Mathieu Gallet a été nommé il y a tout juste un an PDG de Radio France. © LOIC VENANCE / AFP

Les chefs d’entreprises et responsables syndicaux vont-ils être soumis à un nouveau défi, celui du crash-test du bureau ? Cinq mois après les révélations sur les rénovations onéreuses du bureau et de l’appartement de fonction de l’ex-secrétaire général de la CGT Thierry Lepaon, qui avaient fini par le contraindre à quitter ses fonctions, Le Canard enchaîné récidive.

Moquette, peintures, stores, mobilier… Le patron de Radio France, Mathieu Gallet, a tout changé dans son bureau. Une rénovation qui a coûté quelque 100 000 euros à Radio France, loin des 34 500 euros prévus initialement, a indiqué à l’AFP le groupe public mardi, confirmant une information du Canard enchaîné à paraître mercredi. Ce dépassement s’explique notamment par la restauration de « boiseries précieuses en palissandre » qui ornent une partie des murs du bureau de Mathieu Gallet, selon l’hebdomadaire satirique, qui reproduit un document interne à l’entreprise publique prévoyant une dépense initiale de 34 500 euros. Interrogée par l’AFP, la direction de Radio France a confirmé que la rénovation du bureau de Mathieu Gallet et de ses annexes avait coûté environ 100 000 euros. La restauration des « boiseries et meubles anciens » par une entreprise spécialisée – dont le montant avait été largement sous-estimé – a coûté à elle seule quelque 70 000 euros, a indiqué Radio France.

Selon la direction, ces restaurations sont les premières de ce type depuis l’inauguration de la Maison de la radio en 1963 et les dépenses supplémentaires avaient été programmées dans un « budget de parachèvement des travaux » de 2,9 millions d’euros. La Maison de la radio est en travaux depuis 2009. Sa rénovation est la plus importante d’un bâtiment occupé en France. Ce chantier pharaonique, d’un coût de 350 millions d’euros, doit s’achever fin 2017-début 2018.

Un « plan de retour à l’équilibre »

Radio France a annoncé fin janvier un « plan de retour à l’équilibre », après l’adoption par son conseil d’administration de son budget 2015, déficitaire de 21,3 millions d’euros, une première dans l’histoire du groupe de radios publiques. Plusieurs syndicats de Radio France ont déposé pour jeudi un quadruple préavis de grève : il s’agit du troisième appel à la grève en un mois contre un éventuel plan social et des mesures d’économies.

Une affaire qui tombe on ne peut plus mal pour le jeune patron, qui voulait se lancer dans une chasse au gaspi et une sévère cure d’amaigrissement budgétaire afin de remettre sur les rails de la rentabilité une entreprise déjà inquiète de l’ampleur de ce plan d’économie. Le climat social s’est singulièrement tendu ces derniers jours : Pascale Clark, irritée de ne plus être considérée comme une journaliste par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, a déclenché une polémique qui rappelle que la Maison ronde compte près de 6 000 intermittents du spectacle aux revenus moins enviables que l’animatrice d’A’live…

La note salée des travaux de rénovation du bureau du président de Radio France

Le Monde.fr avec AFP |

Près de 100 000 euros contre 34 500 prévus. Le groupe Radio France a confirmé, dans la soirée du mardi 17 mars, la somme payée pour les travaux de rénovation du bureau de son président, Mathieu Gallet, cet hiver. Le Canard enchaîné avait révélé cette information dans son édition à paraître mercredi.

Ce dépassement s’explique notamment par la restauration de « boiseries précieuses en palissandre » qui ornent une partie des murs de la pièce, selon l’hebdomadaire satirique, qui reproduit un document interne à l’entreprise publique. Cette opération, réalisée par une entreprise spécialisée – dont le montant avait été largement sous-estimé – a coûté à elle seule quelque 70 000 euros, a indiqué Radio France à l’Agence France-Presse. Il s’agirait des premières restaurations de ce type depuis l’inauguration de la Maison de la radio en 1963.

Quadruple préavis de grève

Les dépenses supplémentaires avaient été programmées dans un « budget de parachèvement des travaux » de 2,9 millions d’euros, selon le groupe du service public. L’ensemble de la Maison de radio est en chantier depuis 2009. Sa réfection est la plus importante d’un bâtiment occupé en France. Ces travaux pharaoniques, d’un coût total de 350 millions d’euros, doit s’achever entre fin 2017 et début 2018. L’incendie, survenu le vendredi 31 octobre et dont les causes restent à établir, avait constitué l’énième péripétie d’un chantier devenu interminable.

Lire aussi : L’interminable chantier de la Maison de la radio

Mais ces dépenses tombent au moment où Radio France a annoncé un « plan de retour à l’équilibre », après l’adoption par son conseil d’administration de son budget 2015, déficitaire de 21,3 millions d’euros – une première dans l’histoire du groupe de radios publiques.

Vu la situation, le SNJ Radio France s’est dit « abasourdi, choqué et consterné », mardi, par la confirmation des révélations du Canard enchaîné. Le Syndicat national des journalistes a ajouté qu’il était « très inquiet, dans un contexte déjà alourdi par les menaces qui pèsent sur l’emploi et, à terme, sur les missions de l’entreprise ». Plusieurs syndicats du groupe, dont le SNJ, ont déposé pour jeudi un quadruple préavis de grève. Il s’agit du troisième appel à la cessation de travail en un mois contre un éventuel plan social et des mesures d’économies.

Lire aussi : Mathieu Gallet veut préparer Radio France à des « choix structurants »

Bureau de Gallet à Radio France: « Au final, Lepaon était un petit joueur »

 LEXPRESS.fr

La coût de la rénovation du bureau du président de Radio France, Mathieu Gallet, alourdi par la réhabilitation des boiseries en palissandre, consterne le SNJ du groupe et les internautes.

Bureau de Gallet à Radio France: "Au final, Lepaon était un petit joueur"
Le PDG de Radio France Mathieu Gallet, le 14 novembre 2014 à Paris       afp.com/Loic Venance

« Consternant et inquiétant. » Le SNJ de Radio France est « abasourdi et choqué » par le coûteux lifting du bureau du président du groupe, Mathieu Gallet. Des « travaux, absolument non essentiels, qu’il a jugé bon de faire exécuter », alors qu’un « plan social menace, et que l’entreprise doit se battre pour faire entendre sa voix auprès de la Tutelle ». Et que le groupe enregistre un déficit de 21,3 millions d’euros.

Quelque 100 000 euros ont été dépensés pour rénover cette pièce, cet hiver. Soit trois fois plus que l’enveloppe, déjà coquette, prévue initialement. Le groupe a confirmé les informations publiées par Le Canard Enchaîné mercredi, dans un communiqué riche en précisions décoratives…

Un « décor mural en palissandre », une rareté…

« Le bureau de la Présidence est composé d’un ensemble de boiseries, meubles et d’un décor mural en palissandre (essence rare), constituant un patrimoine historique témoin des arts décoratifs des années 60 et nécessitant des travaux de restauration très spécifiques qui devaient être réalisés dans le cadre de la réhabilitation et avaient été planifiés à cet effet ».

Le groupe ajoute que « la restauration des boiseries et meubles de ce bureau et de ses annexes était quant à elle prévue dans le budget 2014 adopté en décembre 2013. Elle fait partie des opérations de parachèvement de la phase 2 du programme de réhabilitation de la Maison de la radio dont le budget s’élève à 2,9 millions d’euros. Les dépenses de rénovation des espaces de la Présidence sont comprises dans cette enveloppe et s’élèvent à environ 100 000 euros, dont 70% consacrées à la restauration des boiseries ».

Un détail décoratif qui ne manque pas de faire réagir internautes et journalistes.

Ces derniers relèvent aussi le parallèle entre ces informations et l’affaire qui a poussé Thierry Lepaon à quitter la tête de la CGT. 105 000 euros et 62 000 euros avaient été dépensés par le syndicat pour rénover, respectivement, son appartement de fonction et son bureau.

Radio France : un nouveau bureau à 100.000 euros pour Mathieu Gallet

TéléObs

La rénovation commandée par le patron de la « Maison ronde » risque de faire tache alors que l’entreprise a annoncé un déficit de 21,3 millions d’euros pour 2015.

Mathieu Gallet MARTIN BUREAU / AFP Mathieu Gallet MARTIN BUREAU / AFP

Voilà une affaire qui tombe mal pour Mathieu Gallet, président de Radio France, qui va fêter sa première année à la tête de la Maison ronde. Selon le « Canard Enchaîné » du mercredi 18 mars, le jeune PDG de 37 ans, nommé en février 2014, a rénové son bureau pour la modique somme de 100.000 euros.

Le groupe public a confirmé le chiffre, bien loin des 34.500 euros prévus initialement.

70.000 euros pour les boiseries

Ce dépassement s’explique notamment par la restauration de « boiseries précieuses en palissandre » qui ornent une partie des murs du bureau de Mathieu Gallet, selon l’hebdomadaire satirique, qui reproduit un document interne à l’entreprise publique prévoyant une dépense initiale de 34.500 euros.

Interrogée par l’AFP, la direction de Radio France a confirmé que la rénovation du bureau de Mathieu Gallet et de ses annexes avait coûté environ 100.000 euros.

La restauration des « boiseries et meubles anciens » par une entreprise spécialisée – dont le montant avait été largement sous-estimé – a coûté à elle seule quelque 70.000 euros, a indiqué Radio France.

« Abasourdi, choqué, consterné »

Dans un communiqué, le syndicat SNJ de Radio France se dit « abasourdi, choqué et consterné » et « très inquiet » de cette dépense, « alors qu’un plan social menace. » Le syndicat s’interroge :

Comment a-t-il [Mathieu Gallet, NDLR] pu décider qu’il ne pouvait pas vivre dans les meubles de ses prédécesseurs, surtout vu l’état de nos finances ? Pourquoi ne s’est-il trouvé personne pour lui conseiller de retarder la rénovation des boiseries, il est vrai prévue avant son arrivée, mais sans que ces travaux présentent le moindre caractère d’urgence ? »

Selon la direction, ces restaurations sont les premières de ce type depuis l’inauguration de la Maison de la radio en 1963 et les dépenses supplémentaires avaient été programmées dans un « budget de parachèvement des travaux » de 2,9 millions d’euros.

Préavis de grève pour jeudi

La Maison de la radio est en travaux depuis 2009. Sa rénovation est la plus importante d’un bâtiment occupé en France. Ce chantier pharaonique, d’un coût de 350 millions d’euros, doit s’achever fin 2017-début 2018.

Radio France a annoncé fin janvier un « plan de retour à l’équilibre », après l’adoption par son conseil d’administration de son budget 2015, déficitaire de 21,3 millions d’euros, une première dans l’histoire du groupe de radios publiques.

Plusieurs syndicats de Radio France ont déposé pour jeudi un quadruple préavis de grève : il s’agit du troisième appel à la grève en un mois contre un éventuel plan social et des mesures d’économies.

Cette affaire intervient cinq mois après les révélations sur les rénovations onéreuses du bureau et de l’appartement de fonction de l’ex-secrétaire général de la CGT Thierry Lepaon, qui avaient fini par le contraindre à quitter ses fonctions.

Mathieu Gallet, le PDG de Radio France, épinglé pour son bureau à 100.000 euros

MATHIEU GALLET

MÉDIAS – Comme pour l’affaire qui a provoqué le départ de Thierry Lepaon de la tête de la CGT en janvier dernier, c’est le Canard enchaîné qui pointe dans son édition du mercredi 18 mars le coût du bureau de Mathieu Gallet, président de Radio France.

Selon le palmipède, le PDG de 37 ans a fait faire des travaux dans son bureau du troisième étage de la maison de la radio pour un coût estimé à plus de 100.00 euros.

« Ce bureau était impeccable »

Jean-Luc Hees, qui occupait le fauteuil de patron de Radio France avant la nomination de Mathieu Gallet en février 2014, explique au Canard enchaîné que le lieu avait déjà été refait dans le cadre du grand chantier de rénovation de la « maison ronde » en 2013. « Il y avait une très belle moquette aubergine et une peinture flambante neuve. Ce bureau était impeccable », se souvient-il.

Toujours selon l’hebdomadaire satirique, le nouveau PDG de Radio France ne trouvait pas ces rénovations à son goût, et aurait donc entrepris de nouveaux travaux. Les meubles sont jetés, les volets changés et la moquette neuve arrachée. Autre initiative déco, la restauration de boiseries en palissandre pour un montant de 72.494 euros selon le document publié par le « Canard ».

Le budget alloué aux rénovations du bureau présidentiel était à la base de 34.500 euros. Or, les choix onéreux de son locataire ont fait grimper l’addition à plus de 105.000 euros. « Thierry Lepaon, et son bureau à 62.000 euros, est ridiculisé », ironise Le Canard enchaîné.

Interrogée par l’AFP, la direction de Radio France a confirmé que la rénovation du bureau de Mathieu Gallet et de ses annexes avait coûté approximativement cette somme.

Préavis de grève pour jeudi 19 mars

Ces révélations ne pouvaient pas plus mal tomber pour Mathieu Gallet. Plusieurs syndicats de Radio France ont en effet déposé pour jeudi 19 mars un quadruple préavis de grève, cette fois illimité.

Il s’agit du troisième appel à la grève en un mois contre un éventuel plan social et des mesures d’économies. « Avec cet appel à une grève illimitée, nous passons à la vitesse supérieure », a expliqué à l’AFP le délégué CFDT Jean-Eric Ziolowski qui évoque par ailleurs un « climat anxiogène ». Pas sûr que cette histoire de bureau rénové puisse réchauffer l’ambiance.

Lire aussi:

»Les tribune des Mathieu Gallet

»Le bureau de Thierry Lepaon à la CGT qui a été rénové pour 62.000 euros ressemble à ça

»Lepaon a « découvert par la presse » le montant des travaux de son appartement

»L’appartement du patron de la CGT épinglé par Le Canard enchaîné

RADIO      Jusque-là, tout allait à merveille. Le nouveau président de Radio France, Mathieu Gallet, est un jeune homme charmant. Ses indices Médiamétrie sont bons, disons moins mauvais que ceux des radios concurrentes. «Champagne ?» lui demande Yann Barthès, qui le reçoit sur le plateau du Petit Journal. «Disons, cidre.» Que d’esprit ! Et modeste, avec ça. Et ambitieux ? demande Barthès. Oui. «Comme vous», lance le président. Ah, du répondant, aussi. Son craquant sourire lui vaut la 9e place au classement des hommes de médias les plus sexy du magazine gay Têtu, alors que Barthès, balance encore l’invité, se traîne «à la vingtième et quelque chose, c’est ça ?» Et paf ! On ne se frotte pas à Mathieu Gallet, qu’un reportage montre obsédé par la place de parking de son scooter (le même depuis dix ans) et se perdant, comme tout le monde, dans le labyrinthe de la maison de la Radio. Bref, en cette soirée où le Tout-Radio est de sortie sur les plateaux télé d’avant soirée, on s’amuse bien. D’un plateau à l’autre, on vient de voir défiler Laurent Ruquier (RTL), Léa Salamé (France Inter), Thomas Sotto (Europe 1), reçus et questionnés dans le désordre par Patrick Cohen (France Inter), Jean-Michel Aphatie (RTL), Natacha Polony (Europe 1), vedettes de radio cachetonnant à la télé, à moins que ce soit l’inverse. Mais on n’est pas seulement là pour échanger des congratulations. Place aux choses sérieuses. Gallet connaît-il les voix des présentateurs de France Inter ? Au blind test, le président de Radio France reconnaît aisément celle du présentateur de la Matinale de France Inter, Patrick Cohen, (facile) et celle du présentateur météo, Joël Collado (tout aussi facile, il parle de météo

Puis, Barthès lance une voix non immédiatement identifiable. La voix parle d’un «petit noyau d’ultrasionistes français». Sans que s’efface le sourire, s’affiche une moue du président, doublée du léger mouvement de sourcils de celui qui tient à signifier qu’il est en alerte. La voix continue : «…qui n’en finissent pas de s’exciter…» Et sur une deuxième moue de Mathieu Gallet, on reconnaît de manière indiscutable la voix de Daniel Mermet, le producteur de Là-bas si j’y suis, viré de France Inter à la fin de la saison dernière. La fin de la phrase de Mermet, on la saisit à peine, tant l’œil est attiré vers les moues de Gallet. Alors ? interroge Barthès. Cette voix ? Gallet : «Je sèche. Et la parole est… mouais.» Le «mouais» est lâché dans une troisième moue, si délicate, et qui n’efface toujours pas le sourire. Barthès lance un indice : «Je crois que vous l’avez viré.» Gallet : «Je crois savoir qui c’est, mais, mouais, voilà.» «C’est Daniel Mermet, poursuit Barthès, voix mythique de France Inter depuis 1989 avec son émission Là-bas si j’y suis, viré cet été.» Silence. «That’s life», lâche simplement Gallet. Re-silence. Deux secondes, peut-être trois. Mais interminables sur un plateau de télévision. «C’est pas le seul, hein. C’est pas le seul qui est parti», conclut Gallet. Toujours avec cette moue. Comme s’il avait marché dans quelque chose de malodorant, mais que les convenances lui interdisent de nommer, on est entre gens de bonne compagnie.

«Mouais» : passable, Mermet. Pas terrible, votre attaque des ultrasionistes français. Pas très fun. Pas de très bon goût. Mathieu Gallet ne connaissait pas le contexte de la citation de Daniel Mermet. Mais ces seuls mots «petit noyau d’ultrasionistes français», ont provoqué une réaction reptilienne d’alarme. Ce sont des mots qui ne se disent pas, qui condamnent leur auteur sans procès et l’entraînent tout droit vers l’enfer dieudo-soralien. Bref, cette moue dit : dénoncer les «ultrasionistes français», c’est antisémite, point final, pas de détail, fermez le ban.

Gallet aurait pu donner le change. Amené à s’exprimer sur la suppression de la seule émission «alter» de la grille de France Inter, il aurait pu dire : «Mermet était un très grand professionnel, mais il a fait son temps et c’est un type impossible.» Ou bien : «Les audiences étaient en baisse, l’émission avait pris un coup de vieux.» Ou même : «Politiquement, Mermet n’avait pas sa place dans la grille de France Inter.» Mais non. Pour toute oraison funèbre, Mermet ne mérite qu’un «mouais». Ses moues expriment clairement que Mermet, avec ses histoires de petit noyau d’ultrasionistes, a été viré pour des raisons si évidentes qu’elles ne méritent même pas de formulation, pour délit de lèse-convenances, pour crime d’outrage au sourire présidentiel.

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Commentaires
–                                                  Je peux admettre qu’un président ou DG du privé puisse s’offrir un bureau de luxe encore que cela ne se voit que dans les grandes entreprises… Mais qu’un président d’une entreprise publique puisse disposer à sa guise d’un budget « rénovation » Non ! Mais en France ils disposent des « prêts » de mobilier des musées et le pouvoir d’acheter ce qu’ils veulent. Certes cela représente peut-être pas grand chose dans le budget national mais c’est une des raisons de mépriser tous ces personnages publics qui s’imaginent que tout leur est dû.

–                                                Ces 100 K€ ont-il été pris sur la « redevance audiovisuel » ? Et de combien est la rémunération de ce Mr Gallet ? Cela me conforte et m’encourage encore plus dans mon effort de solidarité pour redresser la France, et à me serrer encore plus la ceinture !

–                                     Ce n’est parce qu’on a une « belle tête » qu’il faut prendre la « grosse tête ».
aw35

@PIRE2012                                                      Non non surtout merci au Canard enchainé qui dénonce sans cesse les excès en tout genre de l’état providence, des dépenses somptueuses en tout genre de tous les élus, des hauts fonctionnaires ect… Autrement c’est silence radio de la part de bon nombre de médias affiliés à gauche. On préfére ces jours ci à continuer à s’acharner sur NS, tout le reste est annexe. @Quant à JBF2015 je regrette l’heure est aux économies, il s’avère que la gauche est au pouvoir et qu’on le veuille ou pas la gauche est très dépensière avec l’argent du contribuable, que la gauche est toujours entrain de faire la morale au peuple et cela le peuple a de plus en plus de mal à le digérer. L’heure est aux économies partout, on demande sans cesse des économies aux niveaux de l’état, au niveau de la fonction publique mais nous sommes comme sœur Anne on ne voit rien venir !

Tousofns l                                                           Choquant.  Ce qui est choquant, ce n’est pas la levée de l’immunité parlementaire (institution d’un autre temps ), ni la confiscation d’un de ses passeports ( il a aussi un passeport « diplomatique » et un passeport israélien), c’est qu’il les ait encore depuis le temps qu’il commet ses turpides.  Enfin – et ce ne serait pas choquant – la prudence voudrait qu’on le pose un bracelet électronique.
JBF2015

@Maere3h15                                                              Avec vous les « socialo » ont bon dos

Encore un socialo ? Mais vérifiez vos sources avant de stigmatiser !
Mathieu Galley est un professionnel des médias et de la culture qui a commencez dans le privé chez Erato (disques), Pathé (cinéma).
C’est en 2006 qu’il entre dans des cabinets ministériels et en 2010 qu’il est nommé Président de l’INA. Je vous laisse le soin de vérifier qui étaient les Présidents de la République et les 1er -Ministres « socialo » de ces années là !
Il a été nommé président de Radio-France par le CSA (oui ce n’est plus le Président de la République qui nomme les dirigeants de la TV et la Radio publique.)
Qu’auriez-vous dit si cela avait été J Lang ou Julie Gayet !

En fait l’article montre qu’il y a, à Radio-France un énorme chantier de rénovation dans la Maison de la Radio voulue et inaugurée en 1963 par De Gaulle, un autre socialo comme vous le savez-sans doute !
Cet immeuble a été considéré comme un modèle d’architecture contemporaine, et du savoir-faire et du prestige français… D’où les meubles anciens et les boiseries précieuses. Mais ce « joyau » a vieilli prématurément. En 2009 ; un gouvernement socialo a lancé son vaste programme de restauration : coût 350 millions d’euros sur 20 ans.
Le scoop actuel concerne les 100000 euros de la restauration du bureau présidentiel et ses annexes. La bonne question est pourquoi est-ce le triple du marché initial ? A t’il été volontairement sous’estimé au départ, notamment en ce qui concerne la restauration des boiseries précieuses du du mobilier ? Est-ce qu’en ces périodes de vaches maigres fallait-il entreposer les meubles au Mobilier national et acheter du matériel neuf standard ?

leonardy86                                                               C’est normal  La morale de ces gens de gauche :  Partager les richesses mais ne pas toucher à mon portefeuille, et profiter de ma fonction
tsump                                                                       Hallucinant      C’est le plus profond degout… Pour ces arrivistes
bison innoffensif                                                      Qu’est-ce-que c’est ?  Pour ce Mooossieur, que représente cette somme ? Rien de précis : ce sont les autres qui payent ; toute cette gauche moralisatrice (CGT et Le Paon inclus) qui ne donne que des solutions avec l’argents des autres. Surtout, ne pas savoir ce que cela coûte (comme le tiers payant) ; les impôts renfloueront les caisses. Cachez ce fric que je ne saurais voir (mais que je saurai bien utiliser à mon profit..
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