L’éternité en soins palliatifs!

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Fin de vie : les députés refusent de légaliser l’euthanasie

Le Parisien: Hôpital Cochin (Paris XVe), en juin. Le déficit de l’AP-HP s’établit à environ 10 M€ (contre 8 M€ en 2013) pour un budget de près de 7 Mds€.© Le Parisien Hôpital Cochin (Paris XVe), en juin. Le déficit de l’AP-HP s’établit à environ 10 M€ (contre 8 M€ en 2013) pour un budget de près de 7 Mds€. Les opposants à l’euthanasie peuvent se réjouir. Au deuxième jour du débat à l’Assemblée nationale sur la proposition de loi Leonetti-Claeys pour améliorer la législation sur la fin de vie, les députés ont rejeté mercredi des amendements qui autorisaient «une assistance médicalisée active à mourir».

Présentés par une partie des socialistes, les radicaux de gauche et les écologistes, ces amendements avaient reçu un avis défavorable des deux rapporteurs de la proposition de loi, les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP) et de la part de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine.

La proposition de loi s’en tient donc à un «droit à la sédation profonde et continue» (voir encadré ci-dessous) jusqu’au décès pour les malades incurables et dont le pronostic vital est engagé à court terme. Ainsi qu’au caractère contraignant des «directives anticipées», par lesquelles chacun peut stipuler son refus d’un acharnement thérapeutique.

Les députés, qui vont continuer à débattre du texte mercredi soir, se prononceront sur l’ensemble de la proposition de loi par un vote solennel mardi prochain, le 17 mars.

Sur Twitter, le député UMP Philippe Gosselin a salué «le rejet des amendements euthanasie».

De son côté, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui milite pour légaliser l’euthanasie, a dénoncé «la trahison» de François Hollande, qui avait promis une grande réforme sur la fin de vie.
Sédadion et euthanasie, quelle différence ?

L’article 3 mentionne «l’assurance d’une mort apaisée du fait d’un droit des personnes à une sédation en phase terminale» pour les patients atteints d’une maladie incurable, avec un pronostic vital engagé à court terme et dont le traitement provoque des douleurs impossibles à soulager. Il s’agit d’endormir le patient, déjà en fin de vie, pour supprimer ses souffrances jusqu’au décès. L’euthanasie active correspond, elle, à l’injection d’un produit létal chargé de hâter la mort afin d’abréger les souffrances.

Fin de vie : l’aide active à mourir rejetée par les députés

Le Monde.fr | François Beguin

Les trois amendements qui légalisaient l'euthanasie ne sont pas passés. Ils avaient reçu un avis défavorable des deux rapporteurs de la proposition de loi Claeys-Leonetti.

L’aide médicalisée active à mourir, dont une partie des députés de la majorité considérait qu’il s’agissait d’une promesse de campagne de François Hollande, ne sera pas autorisée en France. Les trois amendements qui en proposaient la légalisation ont été rejetés à l’Assemblée, mercredi 11 mars, par 89 voix contre 70, lors de la deuxième journée d’examen de la proposition de loi sur la fin de vie déposée par Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP).

Avant le vote, les deux rapporteurs, qui souhaitaient, eux, que soit instaurée une sédation profonde et continue pour les malades en fin de vie, avaient prévenu qu’ils se retireraient si leur texte venait à être modifié d’une façon aussi substantielle.

Cet article central a finalement été approuvé par l’Assemblée dans la nuit. Cette possibilité de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir », selon l’expression d’un des deux auteurs du texte, Jean Leonetti, sera réservée à des malades atteints « d’une affection grave et incurable », et dans des situations précisement décrites par la proposition de loi, dont le vote solennel aura lieu le 17 mars prochain.

Lire : Fin de vie : les députés ont commencé l’examen de la proposition Claeys-Leonetti

« Petit 49-3 sur la fin de vie »

Pour éviter toute mauvaise surprise, ils avaient demandé que les trois amendements soient débattus de façon prioritaire, immédiatement après les questions au gouvernement, afin qu’un maximum d’élus soient présents dans l’hémicycle. Une démarche qu’Olivier Falorni (PRG), partisan d’une aide active à mourir, qualifie de « petit 49-3 sur la fin de vie ». « Le gouvernement a eu peur de ne pas avoir la majorité », constate-t-il, regrettant que ce dernier « passe à côté d’une grande réforme de société ». « On n’instaure pas l’euthanasie par amendement, avec une majorité de circonstance », a fait valoir dans l’hémicycle le député UMP Bernard Accoyer.

L’amendement défendu par le député PS Jean-Louis Touraine, qui avait recueilli 122 signatures dans les rangs socialistes, a été rejeté grâce aux voix de l’UMP, dont la frange conservatrice s’est fortement mobilisée sur ce sujet. « Environ les deux tiers des députés de gauche étaient favorables à notre amendement, assurait M. Touraine à l’issue du vote. Les députés conservateurs ont refusé cette avancée, mais celle-ci est inéluctable. »

Fin janvier, la proposition de loi de la députée EELV Véronique Massonneau visant à légaliser l’euthanasie avait déjà été rejetée, après n’avoir recueilli que les seules voix des écologistes, des radicaux de gauche et de quelques élus socialistes.

Lire notre décryptage : Fin de vie : les quatre points qui font débat

Une première étape ?

La ministre de la santé Marisol Touraine, qui avait défendu en 2009, aux côtés de Manuel Valls une proposition de loi en faveur d’une aide active à mourir, a appelé à ne pas « brusquer la société française sur cette question ». La proposition de loi Claeys-Leonetti est « une avancée significative, majeure peut-être », a-t-elle fait valoir pour expliquer son soutien au texte. « Aujourd’hui, nous faisons évoluer le droit. Peut-être d’autres étapes viendront-elles ensuite ? »

En présentant la future loi comme une « étape », tout comme l’avait déjà fait Manuel Valls la veille, Mme Touraine a suscité l’« inquiétude » d’une partie de la droite. « Je ne considère pas qu’il y a une évolution inéluctable vers l’euthanasie ou le suicide assisté », a ainsi estimé Jean Leonetti, dont l’actuelle loi sur la fin de vie, votée en 2005, porte le nom. Le collectif pro-vie Soulager mais pas tuer a jugé que le terme employé par la ministre de la santé était « révélateur de l’ambiguïté de la posture gouvernementale » et a annoncé qu’il attendait de voir la suite des débats pour dire s’il appelait à une manifestation nationale sur ce sujet le 12 avril.

Fin de vie: les députés autorisent « la sédation profonde et continue »

LEXPRESS.fr avec AFP

L’Assemblée nationale a approuvé mercredi soir l’article central de la proposition de loi UMP-PS sur la fin de vie, autorisant dans certains cas le recours à « une sédation profonde et continue » jusqu’au décès.

Fin de vie: les députés autorisent "la sédation profonde et continue"

Le député UMP Jean Leonetti lors du débat sur la fin de vie le 10 mars 2015 à l’Assemblée nationale à Paris afp.com/Jacques Demarthon

L’Assemblée nationale a rejeté mercredi, par 89 voix contre 70, des amendements à la proposition de loi sur la fin de vie qui autorisaient « une assistance médicalisée active à mourir ».

En revanche, elle a approuvé la « sédation profonde et continue ». Cette possibilité de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir », selon l’expression d’un des deux auteurs du texte, Jean Leonetti (UMP), sera réservée à des malades atteints « d’une affection grave et incurable », et dans des situations précisément décrites par la proposition de loi.

>> Lire aussi: « La sédation profonde est une aide à mourir »

Une possibilité très encadrée

La sédation pourra être décidée par l’équipe médicale lorsque la souffrance du malade, « dont le pronostic vital est engagé à court terme », ne peut être apaisée par des traitements analgésiques.

Elle pourra aussi être mise en oeuvre lorsque le patient décide, comme la législation actuelle lui en donne déjà le droit, d’arrêter tout traitement, et que cette décision « engage son pronostic vital à court terme ».

Elle sera également possible « lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté », et que le médecin a arrêté les traitements, comme il en a déjà actuellement le droit, car il refuse une « obstination déraisonnable » à le maintenir artificiellement en vie.

Pas de clause de conscience pour les médecins

Une poignée de députés UMP, membres de la conservatrice Entente parlementaire pour la famille ont combattu cet article qui, selon Marc Le Fur (UMP), peut « provoquer une sorte de mort volontaire« . Ils ont déposé en vain une série d’amendements visant d’abord à supprimer cet article, puis à introduire une série de dispositions en limitant la portée, comme une clause de conscience permettant aux médecins de refuser cet acte.

Jean Leonetti, comme le co-auteur du texte Alain Claeys (PS), de même que la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine, se sont opposés à ces amendements, comme ils s’étaient opposés dans l’après-midi à des amendements, venant d’une partie de la gauche, autorisant « une assistance médicalisée à mourir ».

Une formation aux soins palliatifs

Un des rares amendements UMP adoptés prévoit que « les étudiants en médecine, les médecins, les infirmiers, les aides-soignants et les aides à domicile ont droit à une formation aux soins palliatifs ». Un autre amendement voté, sur proposition des socialistes, fait obligation aux hôpitaux et autres établissements de tenir un registre, en respectant l’anonymat des intéressés, des cas de sédations jusqu’au décès.

L’Assemblée a également adopté une autre disposition de la proposition de loi, affirmant plus nettement que dans la législation actuelle, « toute personne a le droit de refuser » un traitement, et précisant que « le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif ».

Les directives anticipées renforcées

Les députés ont aussi acceptés de donner un caractère contraignant aux « directives anticipées » par lesquelles chacun peut stipuler à l’avance son refus d’un acharnement thérapeutique.

Ces directives anticipées permettent à toute personne majeure et capable de faire connaître ses souhaits relatifs à sa fin de vie et notamment son refus de tout acharnement thérapeutique pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.

Elles existaient déjà dans la loi Leonetti de 2005, mais n’étaient valables que trois ans et pouvaient ne pas être suivies par le médecin. Le nouveau texte prévoit qu’elles s’imposeront au médecin « sauf en cas d’urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation », et qu’elles seront sans limite de validité mais révisables et révocables à tout moment.

L’Assemblée se prononcera par un vote solennel mardi prochain sur l’ensemble du texte, qui sera ensuite examiné par le Sénat.

Fin de vie : l’Assemblée autorise la sédation profonde

L' Obs

Les députés ont approuvé mercredi soir cette mesure, que ses opposants dénoncent comme une forme « légère » d’euthanasie.

Les débats sur la fin de vie ont animé l'hémicycle ces deux derniers jours. Ici la ministre de la Santé, Marisol Touraine. WITT/SIPA Les débats sur la fin de vie ont animé l’hémicycle ces deux derniers jours. Ici la ministre de la Santé, Marisol Touraine. WITT/SIPA

« Dormir avant de mourir. » Soutenue par François Hollande fin 2014, la « sédation profonde et continue », mesure au cœur de la nouvelle proposition de loi sur la fin de vie portée par Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS), a passé un premier cap législatif dans la soirée de mercredi 11 mars.

Cette possibilité de « dormir avant de mourir pour ne pas souffrir », selon l’expression de Jean Leonetti, sera réservée à des malades atteints « d’une affection grave et incurable », et dans des situations précisément décrites par la proposition de loi.

Une poignée de députés UMP, membres de la conservatrice Entente parlementaire pour la famille ont combattu cet article qui, selon Marc Le Fur (UMP), peut « provoquer une sorte de mort volontaire ». Ils ont déposé en vain une série d’amendements visant d’abord à supprimer cet article, puis à introduire une série de dispositions en limitant la portée, comme une clause de conscience permettant aux médecins de refuser cet acte.

La sédation pourra être décidée par l’équipe médicale lorsque la souffrance du malade, « dont le pronostic vital est engagé à court terme », ne peut être apaisée par des traitements analgésiques. Elle pourra aussi être mise en oeuvre lorsque le patient décide d’arrêter tout traitement, et que cette décision « engage son pronostic vital à court terme ».

Elle sera également possible « lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté » et que le médecin a arrêté les traitements, comme il en a déjà actuellement le droit, car il refuse une « obstination déraisonnable » à le maintenir artificiellement en vie.

Rejet de « l’assistance médicalisée active à mourir »

Un peu plus tard dans la nuit, les députés ont en revanche à nouveau fait barrage au suicide assisté, rejetant, par 89 voix contre 70, une série d’amendements censés autoriser une procédure baptisée « assistance médicalisée active à mourir ». Ces amendements, présentés par une partie des socialistes, les radicaux de gauche et les écologistes, avaient reçu un avis défavorables des deux auteurs de la proposition de loi, ainsi que de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine.

Ils proposaient qu’un malade en état de « souffrance insupportable » puisse demander à mourir par assistance médicale avec l’accord d’un collège de trois médecins. Le principal auteur d’un des amendements, Jean-Louis Touraine (PS) a appelé ses collègues à avoir le « courage » de ne pas s’en tenir à une « politique des très petits pas ».

« L’appel au secours d’un patient en fin de vie ne peut avoir comme réponse un geste létal », a répondu Alain Claeys, tandis que Jean Leonetti prévenait qu’en cas d’adoption de l’amendement « les rapporteurs ne pourraient pas défendre la proposition de loi », dont l’équilibre serait brisé.

La sédation profonde fait polémique

Les effets sur le patient en sédation profonde de l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation a fait l’objet de divergences au sein de l’hémicycle. Selon le député radical de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg, cela peut « entraîner des effets très pénibles : faim, soif, phlébites, escarres, infection ».

Il est faux de dire que le malade souffre de faim et de soif quand il dort profondément […] Personne ne dit en avoir souffert quand il sort d’une anesthésie générale », a rétorqué Jean Leonetti.

Le vote solennel de la proposition de loi aura lieu le mardi 17 mars.

Fin de vie: les députés donnent aux directives anticipées un caractère contraignant

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Commentaires

teenmar  • 

chacun devrait être libre de son corps,qui n’en est plus un, quand il souffre atrocement.Pourquoi ne pas demander au peuple ce qu’il en pense? La peur qu’il ne soit pas d’accord avec ces politiciens qui n’en ont rien à faire. A moins qu’ils aient des combines pour le faire sans que cela se sache. On est à la traîne dans ce pays.

Arsene  • 

Que ces députés crèvent tous interminablement dans d’insupportables tortures !

Littlefox  • 

Faut pas « brusquer la société française »….; laissons les malades en phase terminale souffrir inutilement quelques jours ou quelques semaines de plus … On pourrait leur demander leur avis, c’est eux que ça concerne et pas une Marisol Touraine qui est peut être à mille lieues de ce que souffrent les gens en fin de vie.

charlie  • 

Les soins palliatifs ? Quand on voit ce qu’il se passe dans les hôpitaux avec des personnes qui demandent des soins, faut pas nous faire croire que des mourants seront respectés et bien traités.

henri  • 

Contre mais ils l’utiliseront comme Mitterand qui était contre aussi mais qui s’est fait piquer quand la douleur était trop forte.

Renaud P  • 

ouf, on est encore dans un état de droit.
Pourquoi les gens qui veulent tant mourir ont besoin des médecins pour le faire?
Qu’ils se suicident en paix et cessent de nous demander!

Duflot Et Son Gros Cul  •

Les députés, ils travaillent pour les Francais et les représentent ou ils sont juste là pour nous enkuler ?

Horizon  •

Dans une société capitaliste l’Homme n’est qu’une marchandise, qui une fois malade ne travaille plus, coute trop cher à la société et ne sert plus a rien, pourquoi tenter de le soigner quand une petite piqure règle le problème ?? vive l’euthanasie!! Signé: un chef de multinationale politicien qui vous méprise bande de petit rien du tout du peuple

Gilles Berto  • 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a elle aussi appelé au rejet de ces amendements, estimant qu’il ne fallait « pas brusquer la société française »….à se tordre de rire, brusquer la société française..la mère Touraine et ses acolytes brusquent les français avec leur politiques de nazes depuis 2,5 ans et la v’là qui minaude…DEHORS IMPOSTEURS et Cie..!!

Dada  •

Et bien…si cela doit m’arriver; je me retrouverai « hors la loi »! C’est le genre de chose qu’il faut savoir préparer…et malgré tout les députés ne l’ignorent pas.
Enfin, cela devrait être du choix de chacun…liberté, non?

Laurentbkk                                                              On marche sur la tete

Nous devrions choisir le moment de notre mort, aucun gouvernement n’a à décider pour le peuple, qu’est ce que ça peut leur faire de toute façon ? Quand je lis que l’entente parlementaire pour la famille a vote non… Est ce que je me mêle de leur famille moi ? Ces mêmes gens étaient contre le mariage pour tous et contre l’IVG et ont sans doute défilé main dans la main avec ceux de la manif pour tous.

DANIEL 74                                                                   Démocratie imposée

Verrons-nous un jour dans notre pays les citoyens décider pour ce qui les concernent en lieu et place de faux représentants qui ne représentent qu’eux-mêmes. Le respect de soi et de l’atrre impose le Droit de Mourrir dans la Dignité sans assistance ni culpabilité. Je suis chrétien mais je sais ce que c’est que souffrir sans aide !

danmariepoint                                                           Un manque de Courage des députés… Et une ATTEINTE à la LIBERTE INDIVIDUELLE ! !

De quel droit ces députés légifèrent-ils pour interdire une aide à la fin de vie ? Ont-ils peur de la Mort ?

De quel droit un gouvernement quelconque devrait-il Empêcher une personne de CHOISIR délibérément jusqu’à quand et dans quelle circonstance
*il accepte de se voir diminué, handicapé, souffrant, … Et quand il décide de mettre fin à ce calvaire ?  »

Ou va se situer la RESPONSABILITE INDIVIDUELLE & le CHOIX de VIE & de MORT que chacun peut faire pour lui-même ?

Ce gouvernement va-t-il bientôt légiférer pour ordonner à chacun
* quand & avec qui il doit se marier… Nb : c’est déjà en cours
* quand il doit procréer & avec qui…
* quelle profession et quels loisirs il doit choisir
pour être CONFORME à l’Idéologie & au système de valeurs du parti au pouvoir et des différentes instances politiques, religieuses ou philosophiques existantes…
et l’individu devra s’y plier quelle que soient ses convictions personnelles !

Comment ce gouvernement qui veut interdire le « droit à mourir dans la dignité » par choix individuel… Pourra-t-il justifer l’envoi à un risque de mort des soldats de son armée ?
Comment pourra-t-il « punir » une résistance à l’enrôlement dans une guerre choisie par lui, et qui mettra la vie en jeu des soldats ?

Ou est donc la limite de l’ingérence des autorités dans la vie personnelle & les choix individuels ?

Permettre à chacun de choisir… N’oblige pas ceux qui veulent souffrir et prolonger leur vie… Jusqu’au bout (lequel?)… Et faire supporter ce cout à la collectivité, … À faire ce choix ! Ils gardent leur liberté !

Mais ILS N’ONT PAS A LIMITER LA LIBERTE DE CEUX QUI VEULENT EN TOUTE CONSCIENCE ET RESPONSABILITE FAIRE LE CHOIX D ABREGER SOUFFRANCES ET HOSPITALISATION ET SOINS DE FIN DE VIE !

Cela relève de la liberté individuelle… Et ne doit pas être remis en cause!
Si non on entre dans un système de gouvernement Liberticide ! Et ultra directif dignes des anciens pays communistes !

navrre                                                             La seule vraie solution… … C’est de généraliser les soins palliatifs. C’est cela aider à une fin de vie digne. L’euthanasie est l’atteinte par excellence à cette dignité. Du reste, les médecins ne sont pas là pour tuer, mais pour sauver ou, lorsqu’ils ne peuvent plus rien, atténuer les souffrances.
graindesel                                                       Hum…! Il est interdit de mourir ! Non mais !

Mistralgagnant ♫♫♫♪♫  •

Les choses avancent doucement, mais que d’hypocrisie dans tous ces débats ! conclusion : pour qui veut mourir dans la dignité, il faudra continuer à ‘aller en Suisse où la volonté des malades est respectée. Mourir dans la dignité est un droit !

VengeurMasqué  • 

Je propose qu’on flingue les malades tout de suite, ça sera plus simple… Et en plus ça fera des économies, c’est bien là la raison de ce texte, non ?

Geneviève  • 

c’est quand même fabuleux Badinter a lutté avec acharnement contre la peine de mort…Maintenant un assassin a beaucoup plus de chance de rester en vie qu’un pauvre vieillard qui s’imagine aller à l’hôpital pour y être soigné et non exécuté pour des questions de temps, place, budget, peur et dégoût de la décrépitude. Arrêtez d’être hypocrites dans vos semblants d’honnêteté. Vous assassinez en faisant semblant de soulager et sans cours d’assise à la suite – Quelle toute puissance !

l’amer michu  • 

« Fin de vie: les députés donnent aux directives anticipées un caractère contraignant »
Tiens rev’là la peine mort !!! Allo Badinter alloallo je n’vous entends plus, à vous les studios !
Et s’ils avaient le courage de dire que c’est pour limiter les frais de « séjour » ?
La Brinvilliers serait elle l’iinspiratrice de « la Marie seule en Touraine » ?

Geneviève  • 

ah j’avais oublié ! Quelle aubaine pour les caisses de retraite en difficulté, pour les budgets des hôpitaux à rééquilibrer ! Trop de monde sur cette terre, le grand nettoyage va commencer, vous pouvez préparer des sacs à viande, il n’y a pas assez de canicule, alors …
Un grand début, et après… les anormaux, les condamnés, qui d’autres ?
je hais cette nouvelle société –

J. A.  • 

Hier soir il y a eu un film (où le principal interprète qui demande a être euthanasié meurt finalement naturellement et la volonté de sa femme à mourir en même temps que lui se dissipe complètement d’autant qu’elle n’est visiblement pas souffrante dans l’histoire) et un débat sur le sujet faisait suite. les invités étaient tous pour l’euthanasie qu’ils appellent mourir dans la dignité. Ils ont prétendu que 92% de la population, alors qu’il y a bien plus de personnes contre cette forme de fin de vie, sans doute pas loin de 50%.
Il y a eu un gros mensonge, à savoir qu’une femme de « médecin » en plus, aurait vu son époux mourir avec des souffrances sans que l’on ne lui ait administré la moindre sudation à la morphine tout en sachant qu’il était condamné, aucun soin palliatif, ce qui ne me semble pas exact. Elle dit aussi que son époux aurait voulu en finir plus vite par un piqûre qui abrège la vie sans que l’on ait écouté sa souffrance.
Il n’y avait aucun invité pour nuancer ce discours. Un spécialiste a dit avoir plusieurs fois pratiqué l’euthanasie. D’autres attendent la loi, et d’autres ont présenté la forme actuelle qui est l’assistance à la fin de vie dans les meilleures conditions possibles avec anti douleurs.
lorsqu’il y a certitude de mort prochaine.
Je ne suis pas pour que la famille ou les équipes médicales décident de cette fin de vie abrogée par leur décision. C’est la porte ouverte à tous les abus. Seuls les mourants à court ou plus long terme doivent le demander car il se peut qu’ils aient encore quelque chose à dire, à faire, à vivre, même dans un état de déficience physique. On n’a pas le droit d’abroger les jours de personnes qui se sentent encore vivre et qui en sont toujours heureux, tant qu’ils supportent. Il y aurait trop d’enjeu et le premier celui des caisses de retraite et de sécurité sociales, le second les successions et enfin dans certains cas l’envie de ne pas soigner du tout, même si l’état de santé n’est pas si alarmant. La mort non demandée par le patient lui-même ou qui est réticent qi on lui en parle, est le plus grande des violence faite à quelqu’un : le priver de sa vie.

Simone Couturier                                                            On préfère laisser mourir à petit feu de faim et de soif les malades plutôt que leur donner une seule piqûre pour les délivrer sans problème et sans douleur. Quelle bande d hypocrites !…..à vouloir ménager la chèvre et le chou, ce n’est pas cela comme on gouverne. Ces députés, ces nantis, ne savent pas ce que c’est. Lorsque vous savez, que tôt ou tard vous aurez des métastases et que ce sera la fin, c’est notre droit de demander une mort sereine. Cela me rassure, moi qui doit subir encore une opération d’un cancer. De quoi vomir de dégoût.

Eh bien si Mr Léonetti, lorsque l’on sort d’une anesthésie générale, on a soif et c’est un refus obligatoirement. Une compresse mouillée sur les lèvres simplement. Ah vous ne connaissez pas cela ??? je peux peut être vous expliquer comment cela se passe, je suis très au courant.
En résumé, rien de changé par peur de perdre un électorat, des froussards qui n’osent pas s’imposer

Philippe GEORGEOT                                                      Encore et toujours des demi-mesures, sous la pression de certains lobbies bien sûr; quel courage de la part de nos dirigeants!!!
Michel Breton                                                                  Décidément Hollande n’est plus à une trahison prêt;  ce qui vient d’être voté existe déjà, c’est vraiment nous prendre pour des truffes .J’espère que 92% des francais s en souviendront dans l’isoloir;  quanu à moi je vais aller me renseigner dans un pays plus humain qui écoute ses compatriotes:  la Belgique
–                                               159/577 cela montre le manque de courage; de prise de décision , de positionnement etc etc de nos députés. Ils sont là uniquement pour passer à la caisse. C’est lamentable qui plus est sur un sujet aussi délicat.

–                                                    89 voix contre, 70 voix pour. Sur 577 députés cela ne fait pas une majorité absolue pour ou contre. Mais les députés ont certainement d’autres préoccupations que le sort réservé au patient en fin de vie.

–                                                              Bah oui. C’est bien ça qui me choque.

–                                                 Enfin, Skylenet… rappelez-nous combien il y a de députés, déjà ?

–                                                                 Dominica, qu’est ce qu’il y a de choquant c’est bien 89+70=159…

–                                                                 89+70 votants égal 159 votants. …il n’y a rien qui vous choque! ???

Lo                                                                                Il faudra donc, quand on voudra en finir parce la dégradation devient proprement inacceptable, continuer soit à se payer un petit (dernier) voyage en Suisse, soit à recourir à des moyens incertains, violents, dramatiques et traumatisants pour l’entourage. Quel pays arriéré que le nôtre!

grain de sel                                                                   Bien-sûr c’est plus rapide de pratiquer l’euthanasie.Mais réfléchissez bien, est-ce pour votre propre confort affectif si vous êtes concerné par un proche, que vous préférez cette solution? C’est très dur de supporter la souffrance de ceux que nous aimons, quand on sait qu’il n’y a pas de chance de guérison.C’est sûr, vous serez plus tranquilles quand on les aura tués….. Une sédation progressive me semble mieux adaptée à notre civilisation. Mais la France est peut être en retard ?

 P E SANTAMARIA                                               Maintenant elle est en retard.

Lo                                                                                       C’est quoi exactement , « notre civilisation » ? Moi, sachez-le, ce n’est pas à tel ou tel proche mais que je songe mais à moi-même, le moment venu.

Maxime S                                                                              Oui « Grillette », ils sont hypocrites car ils s’appliqueront tous un protocole de « fin de vie » et surtout incorrectement formés, car soigner avec comme ligne de mire une issue irréversible qui est la mort demande autre chose que de la technique

maxlam                                                                              La France n’a plus de leçon à donner au monde. Elle est bloquée et rétrograde. Ce recul est indigne d’une grande démocratie dont l’éthique, dans ses fondamentaux, devrait être la garantie de la dignité et la préservation de la souffrance

lâcheté !                                                                           Une lâcheté de plus. Rien à attendre de ce gouvernement. Qu’ils dégagent le plus vite possible. Une mort paisible, réservée aux riches. Honte à eux. Surtout, ne pas se fâcher avec les religieux… Seuls les notaires leur font peur. Ils me dégoûtent.

Franzrycou                                                                       Qu’ils dégagent pour être remplacés par Sarko ou MLP qui iront beaucoup plus loin en ce domaine ? C’est ça que vous désirez, on a bien compris ?

Lo                                                                                    Ce n’est cependant pas le gouvernement qui est à l’œuvre ici, mais, comme c’est normal pour une loi, le parlement. Ne mettons pas tout ce que nous regrettons sur le compte du gouvernement.

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