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Un ex-espion argentin mêlé à l’affaire Nisman a disparu

Reuters
Un Argentin manifeste sa colère après le décès du procureur Alberto Nisman. Un Argentin manifeste sa colère après le décès du procureur Alberto Nisman.  Photo :  PC/Rodrigo Abd

Un ancien responsable des services secrets argentins, que les enquêteurs travaillant sur le décès mystérieux du procureur Alberto Nisman voulaient interroger jeudi, n’a pas répondu à sa convocation.

Antonio Stiusso, qui dirigeait le contre-espionnage jusqu’en décembre, est soupçonné d’avoir manipulé le procureur Nisman qui enquêtait sur l’attentat de 1994 contre un centre de la communauté juive de Buenos Aires.

Le magistrat a été retrouvé mort d’une balle dans la tête le 18 janvier dernier dans son appartement, quelques jours après avoir mis en cause la présidente argentine Cristina Fernández Kirchner et quelques heures avant d’être auditionné par une commission parlementaire.

Les enquêteurs ont trouvé porte close aux trois domiciles connus de l’ex-maître-espion, considéré comme l’un des agents les plus puissants du Secretaría de Inteligencia (SI, les services secrets argentins).

Son avocat, Santiago Blanco Bermudez, a déclaré de son côté qu’il pensait que son client était toujours en Argentine, mais qu’il n’en avait pas la preuve.

Le procureur Nisman était arrivé à la conclusion que la présidente argentine avait essayé de couvrir des Iraniens soupçonnés d’implication dans l’attentat qui a fait 85 morts en juillet 1994 au siège de l’Association mutuelle israélite d’Argentine (AMIA).

La présidente Fernandez a jugé ces accusations « absurdes » tandis que son gouvernement estimait que les allégations du magistrat de même que sa mort sont liées à des règlements de comptes au sein de la communauté du renseignement et au remaniement de la hiérarchie du SI intervenu en décembre dernier.

« Il ne fait aucun doute pour moi que Stiusso est derrière tout ceci, après la décision de le limoger du SI », a déclaré mardi sur Twitter le chef de cabinet de la présidence, Anibal Fernandez.

Stiusso, entré dans les services secrets sous la dictature et resté en place après le rétablissement de la démocratie en 1983, aurait induit en erreur le procureur Nisman et orienté ses recherches pour mettre en cause la présidente Fernandez, poursuivent des responsables gouvernementaux.

Argentine : l’enquête de la famille du procureur Nisman conclut à son meurtre

Le Monde.fr avec AFP

Sandra Arroyo Salgado, ex-femme du procureur Nisman, lors de la présentation des conclusions de l'enquête qu'elle a dirigé sur la mort de son ancien mari.

Il ne s’agit en aucun cas d’une réponse officielle, mais les conclusions, révélées jeudi 5 mars, d’une enquête commandée par la famille d’Alberto Nisman vont donner des arguments supplémentaires à ceux qui croient à une machination dans l’affaire de la mort du procureur argentin.

Selon ce rapport commandé par les proches de M. Nisman, ce dernier « a été victime d’un homicide, sans aucun doute », a affirmé jeudi lors d’une conférence de presse à Buenos Aires l’ex-femme du procureur, Sandra Arroyo Salgado, mère de ses deux filles.  « Nisman n’a pas eu un accident, ne s’est pas suicidé, ils l’ont tué », a insisté la magistrate, qui avait commandé ses propres expertises, rassemblées dans un rapport d’une centaine de pages remis au parquet.

La thèse du suicide privilégiée

M. Nisman avait été retrouvé mort chez lui le 18 janvier, une balle dans la tête et un pistolet de calibre 22 à son côté, alors que son appartement était fermé de l’intérieur. L’enquête officielle s’oriente vers la thèse du suicide, ce dont doutent les proches du procureur. Ces derniers y voient davantage un règlement de compte politique alors que quatre jours avant sa mort, M. Nisman mettait en cause la présidente argentine Cristina Kirchner dans un rapport, l’accusant d’entrave dans l’enquête sur l’attentat contre la mutuelle juive de l’AMIA, qui avait fait 85 morts et 300 blessés à Buenos Aires en 1994.

Lire : L’affaire Nisman, qui secoue l’Argentine, résumée en 5 points

Cette affaire tombe au plus mal pour Mme Kirchner, qui voit son deuxième et dernier mandat s’achever cette année, sans qu’aucun dauphin n’ait été clairement désigné dans la perspective de la présidentielle du 25 octobre. Elle accuse un ancien responsable des services secrets, proche de M. Nisman, d’avoir manigancé une opération destinée à lui nuire après qu’elle a procédé à une profonde refonte des services de renseignements depuis le mois de décembre. Le gouvernement n’a de cesse, lui, de dénoncer « une tentative de déstabilisation ».

Lire : En Argentine, l’affaire Nisman et le crépuscule des années Kirchner

« conclusions partiales, précipitées »

Pour défendre la thèse du meurtre, le rapport officieux des proches du procureur affirme, entre autres que « le corps a été déplacé ». Cette conclusion contredit la version officielle de la procureure enquêtant sur cette mort, Vivian Fein. Selon elle, le corps a été trouvé derrière la porte de la salle de bain, obstruant l’entrée, et personne n’avait pénétré dans la pièce avant l’arrivée d’un juge et d’experts. En outre, selon Sandra Arroyo Salgado, « l’autopsie a donné lieu à des conclusions partiales, précipitées et erronées », favorisant « l’impunité du ou des meurtriers ».

Mme Fein a, elle, assuré que ce rapport serait étudié et confronté aux expertises officielles. Mais Mme Arroyo Salgado « écarte des hypothèses, et moi, je n’en écarte aucune », a-t-elle toutefois estimé, lors d’un point presse devant le parquet, affirmant envisager un suicide, un suicide contraint ou un meurtre.

Argentine: Le procureur Nisman a été tué, selon une enquête commandée par la famille

L'ex femme du procureur Nisman pendant une conférence de presse à Buenos Aires, le 5 mars 2015.
L’ex femme du procureur Nisman pendant une conférence de presse à Buenos Aires, le 5 mars 2015. – Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Le procureur argentin Alberto Nisman, qui accusait la présidente Cristina Kirchner d’entrave à la justice dans l’enquête sur un attentat antisémite, a été tué en janvier, affirme une enquête commandée par ses proches, nouvel épisode du feuilleton qui pollue la fin de l’ère Kirschner.

«Nous pouvons seulement conclure que Nisman a été victime d’un homicide, sans aucun doute», a affirmé jeudi l’ex-femme du procureur, la magistrate Sandra Arroyo Salgado, mère de ses deux filles, lors d’une conférence de presse à Buenos Aires.

«Ils l’ont tué»

«Nisman n’a pas eu un accident, ne s’est pas suicidé, ils l’ont tué», a insisté la magistrate, qui avait commandé ses propres expertises, rassemblées dans un rapport d’une centaine de pages remis au parquet.

Alberto Nisman a été retrouvé mort chez lui le 18 janvier. Quatre jours avant, dans un dossier remis à la justice, il accusait Cristina Kirchner d’entrave dans l’enquête qu’il menait depuis des années sur un attentat antisémite contre la mutuelle juive de l’AMIA, qui avait fait 85 mort et 300 blessés à Buenos Aires en 1994.

Ce rapport officieux des proches du procureur affirme que «le corps a été déplacé». Cette conclusion contredit la version officielle de la procureure enquêtant sur cette mort, Vivian Fein. Pour elle, le corps a été trouvé derrière la porte de la salle de bain, obstruant l’entrée, et personne n’avait pénétré dans la pièce avant l’arrivée d’un juge et d’experts.

«L’autopsie a donné lieu à des conclusions partiales»

Selon Mme Salgado, «l’autopsie a donné lieu à des conclusions partiales, précipitées et erronées», favorisant « l’impunité du ou des meurtriers».

L’enquête officielle sur la «mort suspecte» du magistrat n’est pas encore terminée mais s’oriente vers un suicide. Sur la radio Nacional, Mme Fein a assuré que ce rapport serait étudié et confronté aux expertises officielles.

Argentine: pour la famille du procureur Nisman, un rapport prouve l’homicide

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 05/03/2015 à  20:52

Une enquête commandée par la famille du célèbre procureur contredit la thèse officielle, qui privilégie toujours le suicide.

Argentine: pour la famille du procureur Nisman, un rapport prouve l'homicide

Une enquête commandée par la famille du procureur argentin Alberto Nisman conclut à l’homicide.

REUTERS/Edgard Garrido

Comment est mort Alberto Nisman? Le doute plane encore, plus d’un mois après la découverte de son corps à Buenos Aires. Une enquête commandée par la famille du procureur argentin a conclu qu’il avait été « victime d’un homicide ». Et écarte donc la thèse du suicide.

Ce rapport affirme que « le corps a été déplacé ». « Nisman n’a pas eu un accident, ne s’est pas suicidé, ils l’ont tué », a insisté Sandra Arroyo Salgado, ex-femme de Nisman et magistrate, qui avait commandé ses propres expertises rassemblées. « L’autopsie a donné lieu à des conclusions partiales, précipitées et erronées », favorisant « l’impunité du ou des meurtriers ».

>> Lire aussi: Buenos Aires, nid d’espions

L’enquête officielle penche pour le suicide

L’enquête officielle sur la « mort suspecte » du magistrat n’est pas encore terminée mais s’oriente, elle, vers un suicide. Selon la procureure Vivian Fein, le corps a été trouvé derrière la porte de la salle de bain, obstruant l’entrée. Cette thèse prouverait que personne n’était entré dans la pièce avant l’arrivée d’un juge et d’experts.

Alberto Nisman, 51 ans, a été retrouvé mort une balle dans la tête et un pistolet à son côté, alors que son appartement était fermé de l’intérieur. Il devait présenter le lendemain devant le Parlement un rapport prouvant selon lui que la présidente Kirchner et d’autres hauts responsables avaient entravé une enquête.

>> Lire aussi: La mort du procureur Nisman, un vrai roman d’espionnage

ARGENTINE. Le spectre de poursuites judiciaires s’éloigne de Kirchner

L'Obs avec AFP

La justice a estimé que l’accusation du défunt procureur Nisman était sans fondement. Selon lui, le pouvoir couvrait des dirigeants iraniens soupçonnés d’avoir commandité un attentat à Buenos Aires.

Cristina Kirchner au Palais de l'Assemblée du Peuple à Pékin, le 4 février 2015 (Rolex Dela Pena/AP/SIPA). Cristina Kirchner au Palais de l’Assemblée du Peuple à Pékin, le 4 février 2015 (Rolex Dela Pena/AP/SIPA).

Le spectre de poursuites judiciaires contre la présidente argentine Cristina Kirchner s’éloigne : la justice a estimé jeudi 26 février sans fondement l’accusation du défunt procureur Alberto Nisman, selon qui le pouvoir a couvert des dirigeants iraniens soupçonnés d’avoir commandité un attentat contre la communauté juive à Buenos Aires en 1994.

Dans un document de 63 pages, le juge Daniel Rafecas a battu jeudi en brèche les accusations lancées contre Cristina Kirchner le 14 janvier par le procureur Alberto Nisman.

Ce magistrat accusait la présidente Cristina Kirchner et son ministre des Affaires étrangères Hector Timerman de protéger les Iraniens accusés. Cette mise en cause de la présidente avait fait sensation, tout comme la mort mystérieuse du procureur Nisman, quatre jours plus tard.

Pas de « commission d’un délit »

Dans son propre document de 63 pages, le juge Daniel Rafecas, magistrat respecté en Argentine, explique qu’il n’engage pas de poursuites contre Cristina Kirchner, au pouvoir depuis 2007, et Hector Timerman « faute de commission d’un délit ».

Divers juristes avaient déjà estimé que les faits énoncés ne pouvaient pas déclencher des poursuites judiciaires, quand le dossier d’accusation du procureur Nisman avait été rendu public après sa mort.

En 2007, Alberto Nisman avait accusé Téhéran d’avoir ordonné l’attentat et soutenait que le mouvement chiite libanais Hezbollah s’était chargé de la logistique et de l’exécution de l’opération.

Pour Alberto Nisman, le mémorandum scellé en 2013 entre Buenos Aires et Téhéran, prévoyant l’audition en Iran des suspects iraniens dont l’Argentine demandait en vain l’extradition depuis 2007, était en fait une manoeuvre visant à assurer l’impunité des Iraniens.

Le 18 juillet 1994 à Buenos Aires, une puissante explosion a dévasté un bâtiment abritant les institutions juives d’Argentine, dont la mutuelle juive de l’AMIA, tuant 85 personnes et faisant plus de 300 blessés.

Le 13 février, Cristina Kirchner, et son ministre des Affaires étrangères, Hector Timerman, avaient été formellement mise en cause pour « les délits d’entrave à la justice et manquement au devoir d’un fonctionnaire » par le procureur Gerardo Pollicita, qui avait repris l’accusation de Nisman, et demandé leur inculpation.

A la suite de l’analyse du dossier, Daniel Rafecas assure « qu’aucune des deux hypothèses de délit formulées par le procureur Pollicita ne tient, et qu’il n’y a pas de délit avéré ».

La députée d’opposition Patricia Bullrich s’attend à ce que le procureur Pollicita « porte le dossier devant la Cour d’appel ».

D’autres chefs d’Etat accusés

Le procureur Nisman, en charge du dossier AMIA depuis 2004, a été retrouvé mort le 18 janvier dernier. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser à un suicide, thèse à laquelle ne croient pas les Argentins.

Vingt ans après, l’attentat non revendiqué contre la mutuelle juive AMIA n’a toujours pas été élucidé.

Le 18 février, des centaines de milliers de personnes ont manifesté à Buenos Aires en hommage au procureur, un mois après sa mort.

Ce n’est pas la première fois qu’un chef d’Etat est éclaboussé par cette affaire. L’ancien président Carlos Menem (1989-1999) et l’ancien patron des services secrets attendent la date de leur procès pour entrave à l’enquête, tout comme le juge chargé de l’instruction du dossier de 1994 à 2003, Juan José Galeano, inculpé pour avoir remis un pot de vin de 400.000 dollars en échange d’un témoignage accablant.

Pour l’opposition, le pouvoir de Cristina Kirchner porte une responsabilité dans la disparition d’Alberto Nisman, alors que le gouvernement y voit l’ombre d’agents incontrôlés des services secrets.

A l’initiative de Cristina Kirchner, le Congrès a entériné jeudi une réforme du services de renseignement controversée. Le Secrétariat au renseignement (SI) est remplacé par une Agence fédérale de renseignement (AFI).

Fragilisée par l’affaire Nisman, Cristina Kirchner a changé jeudi de chef du gouvernement, rappelant un fidèle, Anibal Fernandez, qui avait déjà occupé le poste de 2009 à 2011.

Le procureur argentin Nisman « victime d’un homicide », selon une enquête

Le Point –

« Nisman n’a pas eu un accident, ne s’est pas suicidé, ils l’ont tué », a lancé son ex-femme, magistrate, qui avait commandé les expertises.

Alberto Nisman, en mai 2013.
Alberto Nisman, en mai 2013. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Une enquête commandée par la famille du procureur argentin Alberto Nisman, décédé mystérieusement en janvier, a conclu qu’il avait été « victime d’un homicide », a déclaré jeudi son ex-femme lors d’une conférence de presse à Buenos Aires. Alberto Nisman, retrouvé mort chez lui le 18 janvier, accusait d’entrave à la justice la présidente de centre gauche Cristina Kirchner dans une enquête sur un attentat antisémite qui avait fait 85 morts et 300 blessés à Buenos Aires en 1994. L’enquête officielle sur la « mort suspecte » du magistrat n’est pas encore terminée mais s’oriente vers un suicide.

« Le corps a été déplacé »

« Nous pouvons seulement conclure que Nisman a été victime d’un homicide, sans aucun doute », a affirmé l’ex-femme du procureur, la magistrate Sandra Arroyo Salgado, mère des deux filles du défunt procureur. « Nisman n’a pas eu un accident, ne s’est pas suicidé, ils l’ont tué », a insisté la magistrate qui avait commandé ses propres expertises rassemblées dans un rapport d’une centaine de pages remis au parquet. Ce rapport affirme que « le corps a été déplacé », ce qui contredit la version officielle de la procureur enquêtant sur cette mort, Vivian Fein, selon qui le corps a été trouvé derrière la porte de la salle de bain, obstruant l’entrée, et que personne n’était entré dans la pièce avant l’arrivée d’un juge et d’experts. Selon Sandra Arroyo Salgado, « l’autopsie a donné lieu à des conclusions partiales, précipitées et erronées », favorisant « l’impunité du ou des meurtriers ».

Alberto Nisman, 51 ans, a été retrouvé mort une balle dans la tête et un pistolet à son côté, alors que son appartement était fermé de l’intérieur. Il devait le lendemain présenter devant le Parlement un rapport prouvant selon lui que la présidente Kirchner et d’autres hauts responsables avaient entravé l’enquête sur l’attentat contre la mutuelle juive de l’AMIA. D’après Alberto Nisman, Cristina Kirchner et des membres de son gouvernement auraient couvert de hauts dirigeants iraniens soupçonnés d’être les commanditaires de cet attentat en échange de contrats commerciaux. Plusieurs de ses accusations ont été démontées entre-temps, mais une majorité d’Argentins doutent que le procureur Nisman se soit réellement donné la mort. Mercredi, un autre procureur enquêtant sur les accusations d’Alberto Nisman a fait appel de la décision fin février d’un juge de ne finalement pas poursuivre la présidente, faute d’éléments probants.

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sword                                                                    Oui, elle s’aperçoit que son pays est une colonie incontournable du narco-trafic international grâce aux accords américains. C’est pour cette raison, qu’elle tient le langage prohibitionniste routinier « ..la drogue est un problème mondial… », qui annonce toujours la dictature des cartels et de la corruption des cols blancs… Elle pourrait bien se débarrasser de cet emprise politique impérialiste qui brûla son pays autrefois sous Peronne, mais elle ne risquera pas sa vie, comme le président de l’Urugway qui prit une décision courageuse pour l’avenir et la liberté de son pays…
serge Legentil                                                          Pour cette fois elle a eu chaud, mais gaffe ! Cela lui apprendra de faire des discours violemment anti USA à l’ONU !

http://www.les-crises.fr/discours-presidente-argentine-onu/

bobnaro3737 l                                                        Mme Kischner bénéficie d’un appui important à Buenos Aires ! !            Et même si de très nombreux argentins pensent qu’elle est l’instigatrice de la mort suspecte du Procureur Nisman aucune information n’a été ouverte pour savoir comment il était vraiment décédé. On a dit qu’il s’était suicidé alors que le lendemain matin ce dernier devait démontrer qu’elle avait fauté et qu’elle allait être poursuivie !

Peut être qu’un jour ressortira au grand jour tout ce qu’on pourra reprocher à son ex décédé et à cette brave dame et ça ne manquera pas de piquant !

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