Cà monte

Laisser un commentaire


AA8Oy4l

Vagues géantes, littoral en alerte : comprendre les grandes marées en trois questions

© Fournis par Francetv info

La mer remonte plus vite qu' »un homme qui court ». C’est ainsi que le Service hydrologique et océanique de la Marine (Shom) décrit le phénomène des grandes marées.

Des vagues spectaculaires devraient submerger les côtes françaises dès jeudi 19 février, et jusqu’au dimanche 22 février. Un coefficient maximum de 118 est attendu par les prévisionnistes. Ces grandes marées sont une sorte de répétition générale avant la « marée du siècle » prévue le 21 mars prochain.

Les grandes marées, c’est quoi ?

Un coefficient de marée, exprimé en centièmes, est compris entre 20 et 120. Cela permet de donner une indication de la différence de hauteur d’eau entre la pleine et la basse mer. Cet écart est aussi appelé le marnage. En clair, plus le coefficient est élevé, plus le marnage est important. Ce sont, dans ce cas, les grandes marées. Les coefficients supérieurs à 110 restent rares : moins de 2% de l’ensemble des marées, selon le Shom. En 2014, le coefficient le plus important est monté à 115.

Le 21 mars prochain sera la première grande marée du siècle, avec un coefficient de marée de 119. La dernière a eu lieu en 1997. Néanmoins, selon le Shom, l’appellation « marée du siècle  » est un peu abusive, car le phénomène intervient tous les 18 ans environ.

Dans la baie du Mont Saint-Michel (Manche), le marnage devrait atteindre, le 21 mars, 14-15 mètres, soit un immeuble de plus de quatre étages. Mais avant cette marée du siècle, de forts coefficients de marée allant jusqu’à 118 sont attendus dès vendredi 20 février.

Est-ce que c’est dangereux ?

De forts coefficients de marées conjugués à un phénomène de dépression météorologique aggravent l’effet des vagues. Les digues sont alors fragilisées, elles peuvent même rompre. Lors de la tempête Xynthia, le 28 février 2010, le coefficient de marée élevé a contribué à amplifier les inondations qui ont causé la mort de 29 personnes, englouties dans la submersion de leur lotissement à La Faute-sur-Mer (Vendée). Il n’était pourtant que de 102, rappelle Le Figaro. En février 2014, de très fortes vagues ont aussi provoqué des dégâts spectaculaires dans le Finistère, notamment sur l’île de Sein, la clinique de Roscoff et la thalasso de Douarnenez.

En cette fin de semaine, Météo France annonce plutôt un phénomène dépressionnaire de faible ampleur. Les conséquences sur les côtes ne devraient donc pas être trop importantes. Toutefois, le risque de submersion marine lors de la pleine mer existe bien, comme le montre cette carte de La Chaîne Météo.

Toutefois, de nombreuses communes du littoral se préparent à affronter cette grande marée. Un barrage gonflable a été installé à Boyardville, sur l’île d’Oléron (Charente-Maritime). 35 boudins gonflables assurent 700 mètres de protection. C’est le barrage le plus long jamais installé en France.

A Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée), la commune a réalisé des travaux pour faire face aux gros coefficients. « On a mis des digues : des enrochements pour protéger les maisons, et des renforcements de dune. On a aussi retiré les rochers qui dépassent de la dune, on a fait une ligne droite pour rendre solidaire la dune et renforcer cette défense naturelle contre la mer », explique à France Bleu Loire Océan, le maire, Laurent Boudelier.

Peut-on profiter du spectacle ?

Les grandes marées sont aussi le rendez-vous des amoureux de la pêche à pied. Moules, couteaux, lavagnons sont recherchés de manière assidue. Mais France 3 Picardie rappelle que la pêche à pied est réglementée, pour les amateurs comme les professionnels. Chaque préfecture de département émet des recommandations spécifiques selon les zones. Et puis, attention à ne pas se faire surprendre par la montée très rapide de la mer.

La ville de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) se prépare, certes aux vagues, mais aussi à un afflux de touristes dès le week-end. « Nous avons reçu beaucoup de demandes depuis la fin de l’année dernière. Et cela s’est accentué dès que l’on a commencé à parler de la marée du siècle », confie à Ouest France Laurence Bozzuffi, directrice de l’office de tourisme.

Les photographes amateurs et professionnels sont nombreux à saisir les fureurs de la mer. Mais la prudence est de mise. Les vagues peuvent être de véritables lames qui vous emportent, avertit France 3 Bretagne. C’est ainsi qu’un vidéaste amateur s’est fait faucher à Saint-Malo, le 5 mars 2014, relaie Ouest France. L’homme s’en est heureusement sorti.

Une marée exceptionnelle attendue sur le littoral atlantique

4580124_5_61e4_bulletin-du-jeudi-19-fevrier-de-meteo_d4e1a17b57ae21cc395feabfbeea258e
Ce n’est pas la « marée du siècle », mais presque. Les communes du littoral de l’ouest de la France se préparent à affronter, vendredi 20 février, une forte marée, annoncée à 118 sur une échelle dont le maximum est de 120. L’impact de cette marée dépendra de la météo, en particulier des vents, mais elle fait craindre des submersions sur toute la côte.

Jeudi, Météo France a mis en garde contre ces risques. « La plupart des départements côtiers de l’Atlantique et de la Manche ont été placés en vigilance jaune vagues-submersion », note l’agence météorologique, qui souligne toutefois des conditions météorologiques « pas particulièrement défavorables ».
La préfecture de la Manche a lancé un appel à la vigilance pour vendredi après-midi, invitant notamment à ne pas prendre la mer et à s’éloigner du bord de l’eau. Le service hydrologique et océanique de la marine (Shom) a également appelé à la prudence appelle à la plus grande vigilance, conseillant aux promeneurs et pêcheurs de « ne pas s’aventurer trop loin », car la mer devrait monter « plus vite qu’un homme qui court ».

SACS DE SABLE ET BARRAGE GONFLABLE

De nombreuses communes du littoral ont disposé des sacs de sable le long de leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-le-Thomas ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

Sur l’île d’Oléron, en Charente-Maritime, c’est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d’un chenal.

#Charente-maritime #Oléron #Grandesmarees Barrage anti-inondations Boyarville http://t.co/dgTDXcm7Ea

— Anne Guillé-épée (@aglleanne)
La ville de Bordeaux est, elle, placée en alerte inondations jusqu’au 23 février, craignant que la Garonne ne sorte de son lit sous l’effet de la montée des eaux.

Dans la baie du mont Saint-Michel, le niveau de l’eau devrait monter samedi de près de 15 mètres et le Mont sera inaccessible à pleine mer indique Ouest France.

D’AUTRES GRANDES MARÉES À VENIR

Cette marée est surtout la première d’un cycle qui ne revient que tous les dix-huit ans, et que s’apprêtent à affronter les communes côtières en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 119 le 21 mars. Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.

C’est cette répétition qui fait craindre le pire pour les communes littorales. La côte ouest du département de la Manche notamment est l’une des plus fragiles de France en termes d’érosion, selon l’université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.

Grandes marées: les communes du littoral sur le pied de guerre

 LEXPRESS.fr avec AFP

Sacs de sable, enrochements, barrières, digues rehaussées: certaines communes littorales de l’ouest de la France, en particulier dans le département de la Manche, sont sur le pied de guerre pour affronter les fortes marées annoncées à partir de ce vendredi.

Grandes marées: les communes du littoral sur le pied de guerre

Tout les week-end les communes du littoral vont vivre au rythme des grandes marées afp.com/Damien Meyer

« Bien sûr que je suis inquiet, même si la météo est plutôt rassurante et que nous avons mis en place un dispositif exceptionnel, avec plus d’une centaine de sacs de sable au pied de la dune pour la conforter. Mais la nature est forte », confie Alain Bachelier, maire de Saint-Jean-le-Thomas, où près de 140 maisons construites sous le niveau de la mer sont menacées si le cordon dunaire est franchi.

>> A relire: Grandes marées, grand spectacle… et grands dangers

Cette petite commune se trouve dans la baie du mont Saint-Michel, qui connaît les plus fortes variations de hauteurs d’eau en France et parmi les plus fortes du monde. Samedi, le niveau de l’eau va ainsi y monter de près de 15 mètres contre cinq mètres par exemple à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée). L’impact de cette montée dépend de la météo, en particulier des vents.

21 mars 2015, la marée du siècle

Mais c’est tout un cycle de marées hautes, qui ne revient que tous les 18 ans, que s’apprêtent à affronter les communes littorales en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 118 vendredi soir et 119 le 21 mars, pour la soi-disant « marée du siècle ». Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.

Si certains élus sont plus que jamais sur le pied de guerre, c’est qu’en 20 ans la côte s’est érodée. A Saint-Jean-le-Thomas, la mer arrive désormais à 30 mètres des habitations, après un recul de la côte de 350 mètres depuis 1947. Dans son ensemble, la côte ouest du département de la Manche est l’une des plus fragiles de France en termes d’érosion, selon l’Université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.

Un barrage gonflable à Oléron

De nombreuses autres communes littorales ont aussi disposé des sacs de sable sur leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Sur l’île d’Oléron, en Charente-Maritime, c’est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d’un chenal en prévisions des fortes marées.

A quelques kilomètres au nord de Saint-Jean-le-Thomas, le maire d’Agon-Coutainville, Christian Dutertre, n’est « jamais tranquille » à la veille de grandes marées, mais il se dit tout de même « assez serein ». Car avec deux communes voisines, il a prévu deux camions pour aller déverser des cailloux si la mer ouvre une brèche dans la dune et inonde une route. « En janvier, pour recharger la dune en sable, nous avons en outre déversé 4.000 tonnes. Et puis nous avons installé tous les 50 mètres des fascines, des pieux à moules reliés par des branches de saules, un système néerlandais pour retenir le sable », ajoute l’élu.

Reste que Franck Levoy, professeur à l’Université de Caen qui suit les phénomènes d’érosion sur le littoral, doute de l’efficacité de tous ces dispositifs -sacs ou barrières- qui risquent d’être emportés par la mer. Les grandes marées font le bonheur des pêcheurs à pied lorsque la mer se retire, mais les autorités mettent en garde les touristes qui devraient venir nombreux admirer la pleine mer pendant le week-end.

Des communes littorales sur le pied de guerre à la veille de marées record

Sacs de sable, enrochements, barrières, digues rehaussées: certaines communes littorales de l’ouest de la France, en particulier dans le département de la Manche, sont sur le pied de guerre pour affronter les fortes marées annoncées à partir de vendredi, dont l’impact dépendra toutefois de la météo.

« Bien sûr que je suis inquiet, même si la météo est plutôt rassurante et que nous avons mis en place un dispositif exceptionnel, avec plus d’une centaine de sacs de sable au pied de la dune pour la conforter. Mais la nature est forte », confie à l’AFP Alain Bachelier, maire de Saint-Jean-le-Thomas, où près de 140 maisons construites sous le niveau de la mer sont menacées si le cordon dunaire est franchi.

Cette petite commune se trouve dans la baie du mont Saint-Michel, qui connaît les plus fortes variations de hauteurs d’eau en France et parmi les plus fortes du monde. Samedi, le niveau de l’eau va ainsi y monter de près de 15 mètres contre cinq mètres par exemple à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée). L’impact de cette montée dépend de la météo, en particulier des vents.

Mais c’est tout un cycle de marées hautes, qui ne revient que tous les 18 ans, que s’apprêtent à affronter les communes littorales en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 118 vendredi soir et 119 le 21 mars, pour la soi-disant « marée du siècle ». Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.

Si certains élus sont plus que jamais sur le pied de guerre, c’est qu’en 20 ans la côte s’est érodée. A Saint-Jean-le-Thomas, la mer arrive désormais à 30 mètres des habitations, après un recul de la côte de 350 mètres depuis 1947. Dans son ensemble, la côte ouest du département de la Manche est l’une des plus fragiles de France en termes d’érosion, selon l’Université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.

– Déverser des cailloux –

De nombreuses autres communes littorales ont aussi disposé des sacs de sable sur leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Sur l’île d’Oléron, en Charente-Maritime, c’est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d’un chenal en prévisions des fortes marées.

A quelques kilomètres au nord de Saint-Jean-le-Thomas, le maire d’Agon-Coutainville, Christian Dutertre, n’est « jamais tranquille » à la veille de grandes marées, mais il se dit tout de même « assez serein ». Car avec deux communes voisines, il a prévu deux camions pour aller déverser des cailloux si la mer ouvre une brèche dans la dune et inonde une route. « En janvier, pour recharger la dune en sable, nous avons en outre déversé 4.000 tonnes. Et puis nous avons installé tous les 50 mètres des fascines, des pieux à moules reliés par des branches de saules, un système néerlandais pour retenir le sable », ajoute l’élu.

Reste que Franck Levoy, professeur à l’Université de Caen qui suit les phénomènes d’érosion sur le littoral, doute de l’efficacité de tous ces dispositifs -sacs ou barrières- qui risquent d’être emportés par la mer.

Un peu plus au nord encore, Pierre Gehanne, le maire de Barneville-Carteret, pense être « tranquille » pour les années à venir. Il a obtenu les financements (un million d’euros) pour renforcer l’an dernier sa côte avec 25.000 tonnes de cailloux et 26.000 m3 de sable. Les digues ont en outre été rehaussées de 50 cm dans un havre où l’eau menace au moins une centaine de maisons.

Les grandes marées font le bonheur des pêcheurs à pied lorsque la mer se retire, mais les autorités mettent en garde les touristes qui devraient venir nombreux admirer la pleine mer pendant le week-end.

Grandes marées : le littoral en alerte

La marée du siècle n’aura lieu que dans un mois. Mais déjà de nombreux curieux se pressent pour assister à ses prémices impressionnantes aujourd’hui. Pompiers, villes et sécurité civile veillent.

Sacs de sable, enrochements, barrières, digues rehaussées: certaines communes littorales de l’ouest de la France, en particulier dans le département de la Manche, sont sur le pied de guerre pour affronter les fortes marées annoncées à partir d’aujourd’hui et dont l’impact dépendra toutefois de la météo.

« Bien sûr que je suis inquiet, même si la météo est plutôt rassurante et que nous avons mis en place un dispositif exceptionnel, avec plus d’une centaine de sacs de sable au pied de la dune pour la conforter. Mais la nature est forte », confie Alain Bachelier, maire de Saint-Jean-le-Thomas, où près de 140 maisons construites sous le niveau de la mer sont menacées si le cordon dunaire est franchi.
Cette petite commune se trouve dans la baie du mont Saint-Michel, qui connaît les plus fortes variations de hauteurs d’eau en France et parmi les plus fortes du monde. Samedi, le niveau de l’eau va ainsi y monter de près de 15 mètres contre 5 mètres par exemple à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée). L’impact de cette montée dépend de la météo, en particulier des vents.

Mais c’est tout un cycle de marées hautes, qui ne revient que tous les 18 ans, que s’apprêtent à affronter les communes littorales en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 118 ce soir et 119 le 21 mars, pour la soi-disant « marée du siècle ». Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.

Si certains élus sont plus que jamais sur le pied de guerre, c’est qu’en 20 ans la côte s’est érodée. A Saint-Jean-le-Thomas, la mer arrive désormais à 30 mètres des habitations, après un recul de la côte de 350 mètres depuis 1947. Dans son ensemble, la côte ouest du département de la Manche est l’une des plus fragiles de France en termes d’érosion, selon l’Université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.

De nombreuses autres communes littorales ont aussi disposé des sacs de sable sur leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Sur l’île d’Oléron, en Charente-Maritime, c’est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d’un chenal en prévisions des fortes marées.

Les grandes marées font le bonheur des pêcheurs à pied lorsque la mer se retire, mais les autorités mettent en garde les touristes qui devraient venir nombreux admirer la pleine mer pendant le week-end.

Grandes marées : les impressionnantes images du phénomène

Il s’agit de la marée du siècle selon des spécialistes. Ce vendredi, le Mont Saint-Michel était complètement entouré d’eau et les vagues frappées les remparts de Saint-Malo.

Grandes marées : les impressionnantes images du phénomène

C’est la « marée du siècle ». Le phénomène des grandes marées a commencé ce vendredi et se poursuivra jusqu’au 21 février. Il fera ensuite une pause avant de reprendre un peu plus faiblement du 20 au 22 mars. Le coefficient est monté ce vendredi et atteindra le niveau exceptionnel de 118 samedi. Ce matin, de nombreuses images du phénomène ont été postées sur les réseaux sociaux. On peut y voir le Mont Saint-Michel entouré d’eau ou encore les vagues frapper les remparts de Saint-Malo.

Le Sud Ouest se prépare aussi à cette marée du sicèle avec la fermeture de certaines plages à Anglet ou encore Biarritz. En Charente-Maritime, le Conseil général a présenté un dispositif. Des procédures de surveillance et d’intervention sont en place.

Sur l’île d’Oléron, un barrage gonflable a été déployé.

==

Commentaires

Tess Cuze  •

Pour tenter de vaincre la mer, on pourrait prendre leçon chez les hollandais plutôt que sacs de sable ou boudins gonflables !

michel L  • 

  • Il y a toujours eu des grandes marées, mais maintenant on ATTEND systématiquement le pire ……………

  • Richard  • 

    tiens bizarre un événement exceptionnel auquel hollande na va pas assister.. ca lui permettrait de faire un rapprochement avec l’ampleur de la marée et et celle de sa politique calamiteuse….

    PHILIPPE C  • 

  • Si une telle marrée pouvait se produire en politique afin de nettoyer tout ce ramassis de bons à rien !

  • JACQUOT  •

    Et si on arrêtait de vendre des terrains pas chers, parce qu’ils sont pourris ?
    Les communes toucheraient moins de taxe d’habitation et de subventions diverses ?

  • oui_lou_c_moi  • 

    Hé les moutons ne vous approchez pas trop car vous allez vous faire happer… (vous aurez été prévenu)…

    garuda• 

    la prochaine grande marée du siècle sera en 23023 !…sortez vos déambulateurs !

  • Charlie Martel  • 

    Pas beaucoup de…. vagues dans la presse Kollabo pour informer que le meneur qui a vandalisé le cimetière juif est un …..antifa.

Anta ConteAnta Conte                                                               téléphone waterproof de préférence
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :