Pyongyang brandit la menace nucléaire après un vote à l’ONU

Le Monde.fr |

A la frontière entre les deux Corée.

La Corée du Nord a condamné, jeudi 20 novembre, le vote aux Nations unies d’une résolution visant à traîner ses dirigeants devant la justice internationale pour crimes contre l’humanité.

Lire aussi le compte-rendu : L’ONU appelle à traduire la Corée du Nord devant la justice internationale

Le texte, qui émane de la commission des droits humains de l’Assemblée générale de l’ONU, demande au Conseil de sécurité de saisir la Cour pénale internationale (CPI) au sujet d’exactions reprochées au régime de Kim Jong-un. Une démarche qui a peu de chances d’aboutir, la Chine, principal allié de Pyongyang, siégeant au conseil.

Pour le ministère des affaires étrangères nord-coréen, cette résolution est une « escroquerie » encouragée par Washington afin d’humilier Pyongyang devant la communauté internationale. En réaction, le pays a brandi la menace nucléaire.

« Cette agression de la part des Etats-Unis ne nous permet pas de nous retenir plus longtemps de mener un nouvel essai nucléaire. »

LANCEMENT DE L’ACTIVITÉ

La résolution, non contraignante, est largement fondée sur un rapport de l’ONU de 400 pages, publié en février, qui concluait après une longue enquête à des violations des droits humains par la Corée du Nord « sans égal dans le monde contemporain ». Elle doit être étudiée en décembre par l’ensemble de l’Assemblée générale.

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    Kim Kwang-il, un Nord-Coréen de 48 ans, a passé plus de deux ans dans un camp de prisonniers pour avoir tenté de passer la frontière chinoise. En 2009, il a publié un récit de sa détention, illustré par un dessinateur. Huit de ces dessins figurent dans le rapport de la commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Corée du Nord, rendu public lundi 17 février.

    Crédits : DR/ONU

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    Le rapport met en évidence la mécanique d’un régime construit comme une « une forteresse inexpugnable ». Le fonctionnement de la République populaire et démocratique de Corée, créée en 1948 et dirigée par le Parti du travail, est le fruit d’une histoire marquée par les pressions extérieures et la revendication obsessionnelle d’indépendance de ses dirigeants, qui estiment le pays perpétuellement menacé par les Etats-Unis.

    Crédits : DR/ONU

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    La population est maintenue sous un contrôle absolu. Le régime interdit tout contact avec l’extérieur et s’appuie sur un système répressif extrêmement dur. Il repose sur le « songbun », un principe qui veut que chaque Nord-Coréen appartient à l’une de ces trois catégories : fidèle, incertain ou hostile.

    Crédits : DR/ONU

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Parallèlement, les chercheurs américains de l’Institut « US-Korea » de l’Université John Hopkins de Washington ont évoqué jeudi la possibilité que la Corée du Nord soit en train de lancer l’exploitation d’une usine de retraitement de combustible aux fins d’en extraire du plutonium de qualité militaire, sur son complexe nucléaire de Yongbyon.

Des images satellites montrent de la vapeur en train de s’échapper de cette usine, ce qui pourrait signifier que le pays est en train de procéder à des opérations de maintenance et à des essais avant de lancer l’activité. L’usine retraite le combustible émanant d’un réacteur de 5 megawatts (MW) qui produit l’essentiel du plutonium pouvant entrer dans la composition d’une bombe atomique de la Corée du Nord.

Crimes contre l’humanité: la Corée du Nord brandit la menace nucléaire après un vote à l’ONU

Par AFP,

Séoul – La Corée du Nord a brandi jeudi la menace d’un nouvel essai nucléaire en réponse à une résolution à l’ONU qui constitue le premier pas vers une traduction du régime nord-coréen devant la justice internationale pour crimes contre l’humanité.

Crimes contre l'humanité: la Corée du Nord brandit la menace nucléaire après un vote à l'ONU

Photo non datée fournie le 15 novembre 2014 du leader nord-coréen Kim Jong-Un visitant une usine de produits alimentaires dans un lieu non déterminé                          afp.com/Kns

Au même moment, des images satellites ont montré que Pyongyang serait en train de démarrer une usine de retraitement destinée à l’extraction de plutonium de qualité militaire sur son complexe nucléaire de Yongbyon.

Mardi à New York, la commission des droits humains de l’Assemblée générale de l’ONU a voté une résolution demandant au Conseil de sécurité de saisir la Cour pénale internationale (CPI) au sujet d’exactions reprochées au régime nord-coréen.

Cette résolution est une « escroquerie« , a déclaré le ministère nord-coréen des Affaires étrangères, accusant les Etats-Unis de diriger les tentatives pour humilier Pyongyang devant la communauté internationale.

« Cette agression de la part des Etats-Unis ne nous permet pas de nous retenir plus longtemps de mener un nouvel essai nucléaire« , a-t-il ajouté dans un communiqué. « Notre capacité de dissuasion militaire sera renforcée sans limites afin de nous protéger de toute intervention militaire américaine et de toute tentative d’invasion armée« .

La Corée du Nord a procédé à trois essais nucléaires, le dernier remontant à février 2013.

Séoul a rétorqué que son armée était sur le qui-vive, ajoutant par la voix de son ministère de la Défense que le Sud ne « tolèrerait aucune provocation » de son rival du Nord.

La résolution, non contraignante, est largement fondée sur un rapport de l’ONU de 400 pages publié en février, qui concluait après une longue enquête à des violations des droits humains par la Corée du Nord « sans égal dans le monde contemporain« .

De tels abus sont connus depuis des années mais le caractère exhaustif de l’enquête et l’autorité de l’ONU soumettent Pyongyang à des pressions sans précédent.

– Kim Jong-Un devant la CPI’ –

Pendant un an, les enquêteurs ont récolté des témoignages d’exilés nord-coréens, et documenté un vaste réseau de camps de prisonniers détenant jusqu’à 120.000 personnes, ainsi que des cas de torture, d’exécutions sommaires et de viols.

Le rapport estimait que la responsabilité de ces violations se trouvait au plus haut niveau de l’Etat et que celles-ci s’apparentaient à des crimes contre l’humanité.

Les autorités nord-coréennes redoutent à cet égard que le numéro un lui-même, Kim Jong-Un, ne soit personnellement déféré devant la CPI, même s’il totalement improbable qu’il accepte d’y comparaître volontairement.

La résolution doit être étudiée en décembre par l’ensemble de l’Assemblée générale. La question est de savoir si le Conseil de sécurité va suivre, et effectivement dénoncer le régime de Pyongyang à la CPI. La Chine, principale alliée de Pyongyang, et la Russie, membres permanents du Conseil, s’y opposeront certainement.

Parallèlement aux menaces de Pyongyang, des images satellites ont montré que de la vapeur s’échappait d’une usine de retraitement du combustible de Yongbyon, d’après les chercheurs américains de l’Institut « USA-Corée » de l’Université Johns Hopkins de Washington.

Cela pourrait signifier que les Nord-Coréens procèdent à des opérations de maintenance et à des essais avant de démarrer l’activité. L’usine retraite le combustible émanant d’un réacteur de 5 mégawatts (MW) qui produit l’essentiel du plutonium pouvant entrer dans la composition d’une bombe atomique du pays.

Les images satellites montrent également que ce réacteur de 5 MW est resté à l’arrêt pendant 10 semaines, soit plus longtemps que requis pour des opérations de maintenance de routine. S’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives, ont dit les chercheurs, c’est peut-être le signe que ce laps de temps a été mis à profit pour prélever « un nombre limité » de barres de combustible.

Fermé en 2007 dans le cadre d’un accord « aide contre désarmement« , ce réacteur peut en principe produire six kilos de plutonium par an, une quantité suffisante pour fabriquer une bombe nucléaire, selon les experts étrangers.

La Corée du Nord a lancé la remise en état du site après son dernier essai nucléaire en 2013, et celui-ci serait redevenu opérationnel en octobre de la même année.

Après avoir utilisé une partie de son stock pour au moins deux de ses trois essais nucléaires, Pyongyang possèderait toujours assez de plutonium pour produire six bombes, selon les experts étrangers.

Pyongyang brandit la menace nucléaire après un vote à l’ONU

L'Obs avec AFP

Une résolution à l’ONU, qui constitue le premier pas vers une traduction du régime nord-coréen devant la CPI, a été adoptée. Pyongyang voit rouge.

Kim Jong-Un, le 14 mai 2014 à Pyongyang. (KCNA/REUTERS) Kim Jong-Un, le 14 mai 2014 à Pyongyang. (KCNA/REUTERS)

La Corée du Nord a brandi jeudi 20 novembre la menace d’un nouvel essai nucléaire en réponse à une résolution à l’ONU qui constitue le premier pas vers une traduction du régime nord-coréen devant la justice internationale pour crimes contre l’humanité.

Au même moment, des images satellites ont montré que la Corée du Nord serait en train de démarrer une usine de retraitement destinée à l’extraction de plutonium de qualité militaire, sur son complexe nucléaire de Yongbyon.

« Notre capacité de dissuasion sera renforcée sans limites »

Mardi à New York, la commission des droits humains de l’Assemblée générale de l’ONU a voté une résolution demandant au Conseil de sécurité de saisir la Cour pénale internationale (CPI) au sujet d’exactions reprochées au régime nord-coréen.

Cette résolution est une « escroquerie », a déclaré le ministère nord-coréen des Affaires étrangères, accusant les Etats-Unis d’être à la tête des tentatives pour humilier Pyongyang devant la communauté internationale.

« Cette agression de la part des Etats-Unis ne nous permet pas de nous retenir plus longtemps de mener un nouvel essai nucléaire », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Notre capacité de dissuasion militaire sera renforcée sans limites afin de nous protéger de toute intervention militaire américaine et de toute tentative d’invasion armée ».

L’ambassadeur de Corée du Nord à l’ONU, Sin Son-Ho, n’avait pas dit autre chose en réagissant avec colère à l’adoption de la résolution soutenue par plus de 60 pays.

La Corée du Nord a procédé à trois essais nucléaires, le dernier remontant à février 2013.

Violations des droits humains « sans égal »

La résolution, non contraignante, est largement fondée sur un rapport de l’ONU de 400 pages publié en février, qui concluait après une longue enquête à des violations des droits humains par la Corée du Nord « sans égal dans le monde contemporain ».

De tels abus en Corée du Nord sont connus depuis des années mais le caractère exhaustif de l’enquête et l’autorité de l’ONU soumettent Pyongyang à des pressions sans précédent.

Pendant un an, les enquêteurs ont récolté des témoignages d’exilés nord-coréens, et documenté un vaste réseau de camps de prisonniers détenant jusqu’à 120.000 personnes, ainsi que des cas de torture, d’exécutions sommaires et de viols.

Le rapport estimait que la responsabilité de ces violations se trouvait au plus haut niveau de l’Etat et que celles-ci s’apparentaient à des crimes contre l’humanité.

Kim Jong-Un devant la CPI ?

Les autorités nord-coréennes redoutent à cet égard que le numéro un lui-même, Kim Jong-Un, ne soit personnellement déféré devant la CPI, même s’il totalement improbable qu’il accepte d’y comparaître volontairement.

La résolution doit être étudiée en décembre par l’ensemble de l’Assemblée générale. La question est de savoir si le Conseil de sécurité va suivre, et effectivement dénoncer le régime de Pyongyang à la CPI. La Chine, principale alliée de Pyongyang, et la Russie, membres permanents du Conseil, s’y opposeront très certainement.

Parallèlement aux menaces de Pyongyang, des images satellites ont montré que de la vapeur s’échappait d’une usine de retraitement du combustible à Yongbyon, d’après les chercheurs américains de l’Institut « USA-Corée » de l’Université Johns Hopkins de Washington.

Cela pourrait signifier que les Nord-Coréens procèdent à des opérations de maintenance et à des essais avant de démarrer l’activité. L’usine retraite le combustible émanant d’un réacteur de 5 mégawatts (MW) qui produit l’essentiel du plutonium pouvant entrer dans la composition d’une bombe atomique de la Corée du Nord.

Les images satellites montrent également que ce réacteur de 5 MW est resté à l’arrêt pendant 10 semaines, soit plus longtemps que requis pour des opérations de maintenance de routine. S’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives, ont dit les chercheurs, c’est peut-être le signe que ce laps de temps a été mis à profit pour prélever « un nombre limité » de barres de combustible.

Fermé en 2007 dans le cadre d’un accord « aide contre désarmement », ce réacteur peut en principe produire six kilos de plutonium par an, une quantité suffisante pour fabriquer une bombe nucléaire, selon les experts étrangers.

La Corée du Nord a lancé la remise en état du site après son dernier essai nucléaire en 2013, et celui-ci serait redevenu opérationnel en octobre de la même année.

Après avoir utilisé une partie de son stock pour au moins deux de ses trois essais nucléaires, Pyongyang possèderait toujours assez de plutonium pour produire six bombes, selon les experts étrangers.

Crimes contre l’humanité: la Corée du Nord brandit la menace nucléaire après un vote à l’ONU

Photo non datée fournie le 15 novembre 2014 du leader nord-coréen Kim Jong-Un visitant une usine de produits alimentaires dans un lieu non déterminé
Photo non datée fournie le 15 novembre 2014 du leader nord-coréen Kim Jong-Un visitant une usine de produits alimentaires dans un lieu non déterminé © Kcna/AFP/Archives – Kns

La Corée du Nord a brandi jeudi la menace d’un nouvel essai nucléaire en réponse à une résolution à l’ONU qui constitue le premier pas vers une traduction du régime nord-coréen devant la justice internationale pour crimes contre l’humanité.

Au même moment, des images satellites ont montré que Pyongyang serait en train de démarrer une usine de retraitement destinée à l’extraction de plutonium de qualité militaire sur son complexe nucléaire de Yongbyon.

Mardi à New York, la commission des droits humains de l’Assemblée générale de l’ONU a voté une résolution demandant au Conseil de sécurité de saisir la Cour pénale internationale (CPI) au sujet d’exactions reprochées au régime nord-coréen.

Cette résolution est une « escroquerie », a déclaré le ministère nord-coréen des Affaires étrangères, accusant les Etats-Unis de diriger les tentatives pour humilier Pyongyang devant la communauté internationale.

« Cette agression de la part des Etats-Unis ne nous permet pas de nous retenir plus longtemps de mener un nouvel essai nucléaire », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Notre capacité de dissuasion militaire sera renforcée sans limites afin de nous protéger de toute intervention militaire américaine et de toute tentative d’invasion armée ».

La Corée du Nord a procédé à trois essais nucléaires, le dernier remontant à février 2013.

Séoul a rétorqué que son armée était sur le qui-vive, ajoutant par la voix de son ministère de la Défense que le Sud ne « tolèrerait aucune provocation » de son rival du Nord.

Des officiels sud-coréens en combinaison de protection contre la radioactivité, inspectent un bâtiment de stockage à l'usine de retraitement du combustible de Yongbyon, le 16 janvier 2009 © Ministère sud-coréen des Affaires étrangères Ministère sud-coréen des Affaires étrangères/AFP

La résolution, non contraignante, est largement fondée sur un rapport de l’ONU de 400 pages publié en février, qui concluait après une longue enquête à des violations des droits humains par la Corée du Nord « sans égal dans le monde contemporain ».

De tels abus sont connus depuis des années mais le caractère exhaustif de l’enquête et l’autorité de l’ONU soumettent Pyongyang à des pressions sans précédent.

– Kim Jong-Un devant la CPI? –

Pendant un an, les enquêteurs ont récolté des témoignages d’exilés nord-coréens, et documenté un vaste réseau de camps de prisonniers détenant jusqu’à 120.000 personnes, ainsi que des cas de torture, d’exécutions sommaires et de viols.

Le rapport estimait que la responsabilité de ces violations se trouvait au plus haut niveau de l’Etat et que celles-ci s’apparentaient à des crimes contre l’humanité.

Les autorités nord-coréennes redoutent à cet égard que le numéro un lui-même, Kim Jong-Un, ne soit personnellement déféré devant la CPI, même s’il totalement improbable qu’il accepte d’y comparaître volontairement.

La résolution doit être étudiée en décembre par l’ensemble de l’Assemblée générale. La question est de savoir si le Conseil de sécurité va suivre, et effectivement dénoncer le régime de Pyongyang à la CPI. La Chine, principale alliée de Pyongyang, et la Russie, membres permanents du Conseil, s’y opposeront certainement.

Parallèlement aux menaces de Pyongyang, des images satellites ont montré que de la vapeur s’échappait d’une usine de retraitement du combustible de Yongbyon, d’après les chercheurs américains de l’Institut « USA-Corée » de l’Université Johns Hopkins de Washington.

Cela pourrait signifier que les Nord-Coréens procèdent à des opérations de maintenance et à des essais avant de démarrer l’activité. L’usine retraite le combustible émanant d’un réacteur de 5 mégawatts (MW) qui produit l’essentiel du plutonium pouvant entrer dans la composition d’une bombe atomique du pays.

Les images satellites montrent également que ce réacteur de 5 MW est resté à l’arrêt pendant 10 semaines, soit plus longtemps que requis pour des opérations de maintenance de routine. S’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives, ont dit les chercheurs, c’est peut-être le signe que ce laps de temps a été mis à profit pour prélever « un nombre limité » de barres de combustible.

Fermé en 2007 dans le cadre d’un accord « aide contre désarmement », ce réacteur peut en principe produire six kilos de plutonium par an, une quantité suffisante pour fabriquer une bombe nucléaire, selon les experts étrangers.

La Corée du Nord a lancé la remise en état du site après son dernier essai nucléaire en 2013, et celui-ci serait redevenu opérationnel en octobre de la même année.

Après avoir utilisé une partie de son stock pour au moins deux de ses trois essais nucléaires, Pyongyang possèderait toujours assez de plutonium pour produire six bombes, selon les experts étrangers.

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Commentaires

Stéphane  •

et Guantanamo??? pas de crimes de guerre ou contre l’humanité???
Pascal  • 

C’est d’autant plus stupide que l’ONU ne peut rien contre la Corée !

marc l  •

Quel que soit le caractère tyrannique de la dynastie Kim, l’actuel président a beaucoup moins de sang sur les mains que Bush ou Blair dont les aventures Irakiennes et Afghanes ont fait plus d’un million de morts pour la plupart civiles , laissant des pays déchirés et ruinés qui vont plus mal que jamais !
Et que dire du faux prétexte d’armes de destruction massive qui sont une forfaiture historique des plus ignobles qui soient ….

Si ces individus coulent une paisible retraite c’est uniquement en vertu de la loi des pays les plus forts ….
Mais l’histoire les jugera comme des criminels de guerre ….
Ou les rattrapera à 90 ans, comme les anciens nazis si le rapport de force Occident / pays en développement évolue dans les décades à venir …

COURTOIS

Évidemment c’est tout à fait comparable (sic)…

jnj

Comment sont respectés les droits de l’Homme aux Etats-Unis ? Les discriminations raciales, les Noirs qui se font descendre par la police, etc., valent aussi à ce pays d’être traîné devant le TPI.

Emmanuel B

On peut toujours mieux faire en manière de droit de l’homme mais il n’y a pas de famine organisée aux Etats-Unis. Ce genre de comparaison est intenable.

Uchronik451

@jnj ss vouloir défendre qui que ce soit… les EU on est libre de les quitter. Le propre des dictatures communistes (pleonasme) c est que non seulement les camps de travail et de reeducation sont un mode de repression de masse mais de plus il est interdit que quitter le pays lorsque l on est pas d accord. Un comble.

 

john doe john doe
Genre les USA ont des leçons à donner en matière de droits de l’Homme…. Il y en a des pays criminels qui ont l’arme nucléaire…

Tigre Bleu Tigre Bleu
Kim-Con Un va-t-il envoyer une bombe atomique sur l’ONU? Suspens insoutenable…

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