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Klaus Iohannis, un homme discret à la tête de la Roumanie

REUTERS/Radu Sigheti© Fournis par RFI FR REUTERS/Radu Sigheti En Roumanie, le Premier ministre Victor Ponta, pourtant favori des sondages, a reconnu sa défaite. Portrait du vainqueur et nouveau président de la Roumanie, le discret chrétien libéral Klaus Iohannis.

Avec notre correspondant à Bucarest, Luca Niculescu

Il a le sourire irrésistible de John Kennedy, mais son charisme s’arrête là. Plutôt taciturne, Klaus Iohannis montre très peu ses émotions et n’aime pas trop les caméras. Issu de la minorité allemande de Roumanie, cet homme de 55 ans est un personnage atypique dans le monde politique roumain.

Ancien professeur de physique, il entre en politique voici 15 ans, lorsque contre toute attente, il devient maire de Sibiu, une ville médiévale de Transylvanie. Bon gestionnaire, il fait de cette petite ville la principale destination touristique du pays. Très discret, il ne parle presque jamais de sa vie privée, et essaie d’éviter à tout prix les polémiques. « Quitte à perdre cette élection, vous n’allez pas me voir dire du mal des autres », répondait-il voici quelques jours à des journalistes qui lui demandaient d’être plus offensif.

Son mandat commencera le 22 décembre, pour une durée de cinq ans. D’ici là, Klaus Iohannis doit travailler ses dossiers, notamment celui de politique étrangère – dont le chef de l’Etat est responsable en Roumanie. Son rival Victor Ponta a écarté l’idée de la démission de sa coalition gouvernementale, qui doit se maintenir jusqu’aux législatives de 2016.

Klaus Iohannis, héraut de l’anti-corruption, élu président de Roumanie

Le Monde.fr avec AFP

 Klaus Iohannis, le 11 août à Bucarest.

Le premier ministre social-démocrate, Victor Ponta, a reconnu dimanche 16 novembre la victoire de son adversaire de droite Klaus Iohannis à l’élection présidentielle roumaine, dont les résultats définitifs seront connus lundi.

Alors que les sondages réalisés entre les deux tours donnaient M. Ponta gagnant avec une avance de huit points, la mobilisation des jeunes a fait la différence, selon les analystes. Klaus Iohannis, libéral issu de la minorité allemande, a bénéficié d’une participation « énorme » – 61 %, selon les chiffres préliminaires, un record pour ce pays où la lassitude des électeurs face à la corruption et à la pauvreté n’a cessé de croître ces dernières années.

Scandales de corruption

Ce scrutin est considéré comme crucial, à un moment où la démocratie a subi des revers dans d’autres pays d’Europe centrale comme la Hongrie, et où la crainte a été exprimée d’une reprise en main de la justice par la majorité de M. Ponta, 25 ans après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu.

La toute-puissance du parti social-démocrate (PSD, ex-communiste) inquiétait la justice, qui a fait d’énormes progrès dans la lutte contre la corruption. Car si Victor Ponta dit respecter son indépendance, il a plusieurs fois critiqué le travail du parquet anticorruption (DNA), qu’il juge partisan, et son gouvernement a essayé de brider ses pouvoirs. Klaus Iohannis, maire de Sibiu, a de son côté axé sa campagne sur le respect de l’Etat de droit, dénonçant les affaires de corruption qui touchent plusieurs hauts responsables du PSD.

Lire : En Roumanie, le parquet anticorruption fait trembler les responsables politiques

Roumanie: Victor Ponta reconnaît sa défaite à la présidentielle

 LEXPRESS.fr

Alors que les résultats officiels n’ont pas encore été communiqués, le Premier ministre roumain Victor Ponta a reconnu sa défaite aux élections présidentielles de dimanche et félicité son adversaire de droite Klaus Iohannis.

Roumanie: Victor Ponta reconnaît sa défaite à la présidentielle

Le Premier ministre roumain Victor Ponta a reconnu sa défaite à la présidentielle de Roumanie.    afp.com/Andrei Pungovschi

Le Premier ministre roumain s’avoue vaincu. Si les résultats officiels de la présidentielle roumaine ne sont, pour l’heure, pas tombés, Victor Ponta a reconnu sa défaite et félicité Klaus Iohannis, son adversaire. « J’ai félicité M. Iohannis pour sa victoire. Le peuple a toujours raison », a déclaré le Premier ministre social-démocrate.

Les Roumains se pressaient aux urnes ce dimanche pour élire leur président lors d’un scrutin où seule une forte mobilisation des jeunes et des expatriés pourrait ravir la victoire au Premier ministre, Victor Ponta, donné grand favori par les sondages. Trois heures après l’ouverture du second tour de l’élection présidentielle, 8,5% des électeurs inscrits avaient voté, contre 6,5% à la même heure au premier tour.

La mobilisation est particulièrement forte à l’étranger, où des queues s’étalant sur des kilomètres se sont formées devant les ambassades et les consulats, notamment à Paris, Londres et Turin. Ancien procureur âgé de 42 ans, critiqué pour son double langage sur les valeurs démocratiques, Victor Ponta est crédité de 54% des intentions de vote, selon les sondages. Son challenger est Klaus Iohannis, 55 ans, maire de la ville médiévale de Sibiu (centre) issu de la minorité allemande.

Selon les analystes, le clé de ce second tour est la mobilisation. « Si les électeurs des grandes villes, qui sont plutôt favorables à l’opposition, se mobilisent, Iohannis a une chance », a indiqué Cristian Ghinea, directeur du Centre roumain pour des politiques européennes.

Appels à la mobilisation

Le vote de la diaspora, forte d’environ trois millions de personnes, mais dont 160.000 seulement ont pu exprimer leurs suffrages au premier tour en raison du nombre insuffisant de bureaux de vot, est toujours aussi important. 46% avaient voté pour Klaus Iohannis et 15,8% pour Victor Ponta. Dimanche, les craintes d’une répétition de cette débâcle étaient vives.

A l’aube déjà, des centaines de personnes faisaient la queue devant de nombreux bureaux de vote de l’étranger, selon des images diffusées par les médias locaux. Et sur les réseaux sociaux, appels à la mobilisation et conseils pratiques se sont multipliés: « munissez-vous d’une bouteille d’eau, chargez vos portables et préparez-vous à faire la queue pendant des heures », peut-on lire sur un des comptes créés pour le scrutin. « On se prépare comme si on allait à la guerre, on n’a pas le choix », commente une internaute, Anabelle.

Il y a cinq ans, ce sont les voix de la diaspora, généralement favorable à la droite, qui avaient fait pencher la balance en faveur du président sortant, Traian Basescu. En Roumanie, tout semble jouer en faveur de Victor Ponta: son expérience politique, un accès aux ressources gouvernementales lui ayant permis, selon ses détracteurs, de multiplier les « cadeaux électoraux », le soutien de la très influente Eglise orthodoxe et l’embellie économique.

Son rival est quant à lui complètement atypique sur la scène politique: ancien professeur de physique mal à l’aise devant les caméras, il s’est tenu à l’écart des polémiques alors qu’il était accusé de ne pas être un « vrai Roumain », tout en prônant « le travail bien fait ».

« J’ai voté pour que nos parents puissent vivre dans un meilleur pays et pour que nos enfants aient un avenir ici, en Roumanie », a déclaré Victor Ponta, accompagné de son épouse et de leurs deux enfants.

Toujours avare de mots, Klaus Iohannis a souhaité que la Roumanie « jouisse de respect et de prospérité ». « Depuis 25 ans, nous n’avons entendu que mensonges et promesses qui n’ont pas été tenues. J’espère que nous aurons enfin un président qui respecte les gens et fait ce qu’il promet », dit Rodica Avram, une enseignante âgée de 56 ans, après avoir voté à Bucarest.

Inquiétude pour la justice

Ce scrutin est considéré comme crucial dans cet ancien pays communiste, à un moment où la démocratie a subi des revers dans certains pays d’Europe centrale, Hongrie en tête. Une victoire de Victor Ponta équivaudrait à une concentration des pouvoirs entre les mains du Parti social-démocrate (PSD, ex-communiste), qui dispose avec sa coalition de gauche d’une large majorité au Parlement.

Cette toute puissance inquiète la justice qui a réussi d’énormes progrès dans la lutte contre la corruption. Car si Victor Ponta dit respecter son indépendance, il a plusieurs fois critiqué le travail du parquet anticorruption (DNA), qu’il juge partisan, et son gouvernement a déjà essayé de brider ses pouvoirs.

Quel que soit le gagnant, le nouveau président devra oeuvrer pour réformer les structures économiques et l’administration inefficace de ce pays de 20 millions d’habitants, le plus pauvre de l’Union européenne après la Bulgarie. De premiers résultats partiels seront publiés dans la nuit de dimanche à lundi.

ictoire surprise de Klaus Iohannis à la présidentielle roumaine

BUCAREST (Reuters) – Le chrétien libéral Klaus Iohannis a, contre toute attente, remporté l’élection présidentielle roumaine dimanche, infligeant une rude défaite au Premier ministre Victor Ponta, un résultat qui a conduit des milliers de manifestants à descendre dans les rues pour protester contre le gouvernement.

Issu de la minorité allemande, Klaus Iohannis, dont la candidature était soutenue par deux partis de centre-droit, a comblé un retard de dix points pour sortir vainqueur du second tour du scrutin, vraisemblablement aidé par des Roumains à l’étranger exaspérés par les difficultés rencontrées pour prendre part au vote.

Nombre d’experts avaient dit qu’une victoire de Victor Ponta aurait aidé la Roumanie à devenir un pays plus stable, avec tous les leviers du pouvoir détenus par un même camp.

En tant que Premier ministre, Victor Ponta s’est fréquemment retrouvé en conflit avec son grand rival, le président sortant Traian Basescu, et cette difficile cohabitation a entravé l’application d’une politique et débouché sur une crise constitutionnelle.

Soutenu par une machine électorale bien rodée, Victor Ponta, membre du parti social-démocrate, a été en tête des sondages d’opinion pendant toute la campagne et avait, avec 40,4% des suffrages, remporté haut la main le premier tour du scrutin, organisé le 2 novembre.

Mais, après les premiers sondages sortis des urnes, le Premier ministre a très vite reconnu sa défaite. Selon des premiers résultats officiels publiés au cours de la soirée, après le dépouillement de plus des trois quarts des bureaux de vote, Klaus Iohannis a gagné 54,8% des voix contre 45,2% pour Victor Ponta.

La participation à l’élection fut la plus élevée depuis 1996.

« Chers Roumains, vous avez été fantastiques aujourd’hui. Nous avons observé une participation massive et je salue la diaspora », a déclaré Klaus Iohannis avant de rejoindre la foule dans le centre-ville de Bucarest.

VICTOR PONTA EXCLUT DE DÉMISSIONNER

Malgré sa défaite, Victor Ponta a exclu de démissionner, ajoutant que son alliance sociale-démocrate resterait au pouvoir jusqu’aux prochaines élections législatives, prévues en 2016.

« J’ai appelé M. Iohannis et l’ai félicité. Je démens les rumeurs selon lesquelles je vais démissionner dans la mesure où aucun de mes collègues ne m’a demandé de le faire. Je n’ai pas de raisons de démissionner », a dit Victor Ponta.

Des milliers de personnes dans les rues de Bucarest et dans d’autres villes de Roumanie ont pourtant réclamé sa démission.

Ancien procureur et pilote amateur de rallye automobile, celui qui, à 42 ans, dirige le gouvernement depuis 2012, s’est efforcé de séduire l’électorat avec des promesses de baisse d’impôts et de hausse des pensions de retraite.

La Roumanie, pays de 20 millions d’habitants, émerge d’une période d’austérité budgétaire imposée lors des années de crise financière internationale. La croissance est remontée à plus de 3% en rythme annuel au troisième trimestre de cette année, mais la corruption et la fraude fiscale sont toujours des maux endémiques, au grand dam de l’Union européenne.

La fonction de président a été créée à l’époque du numéro un communiste Nicolae Ceausescu, en 1974, et son détenteur nomme le Premier ministre, les magistrats et les procureurs. Il est aussi à même, comme cela fut le cas ces dernières années, de faire échec à certains projets du gouvernement en place.

Comme Traian Basescu, Klaus Iohannis, maire de Sibiu, ville de Transylvanie dont il a fait un centre touristique, sera confronté à majorité parlementaire hostile, ce qui risque de conduire à de nouveaux blocages politiques.

Ce professeur de physique de 55 ans a promis pendant sa campagne de préserver l’indépendance du système judiciaire et de consolider les progrès précaires accomplis dans la lutte contre la corruption. Il s’est également engagé à mettre en oeuvre des réformes économiques et à changer le système de santé et celui de l’éducation.

BROSSES À DENTS

Les électeurs résidant à l’étranger ont largement contribué à faire basculer le vote, l’importante diaspora roumaine étant dans son ensemble considérée comme hostile à Victor Ponta.

Un grand nombre de Roumains vivant hors de leurs frontières avaient manifesté leur colère lorsque des queues interminables et des tracasseries administratives les avaient empêchés de participer au premier tour de l’élection présidentielle.

Cette colère avait entraîné la démission du ministre des Affaires étrangères et suscité des manifestations dans plusieurs villes roumaines.

« J’espère que j’ai voté pour une Roumanie plus normale comparée à celle que l’on a aujourd’hui, avec un Premier ministre coupable de plagiat, des barons politiques en tous genres et des mensonges », a déclaré Oana Naneciu, 30 ans, qui travaille pour une ONG.

Victor Ponta a été accusé d’avoir plagié des parties importantes de sa thèse, ce que le Premier ministre a démenti.

Des images de télévision ont montré de longues files d’attente devant les bureaux de vote installés pour la diaspora roumaine dans différentes villes à travers l’Europe.

Patientant depuis le petit matin, des Roumains venus voter à Munich ont brandi des brosses à dents devant les caméras pour montrer qu’ils étaient déterminés à attendre très longtemps pour pouvoir voter.

« Victor Ponta a fait plusieurs erreurs stratégiques. L’une d’entre elles a été d’avoir ostracisé la diaspora », a déclaré Sergiu Miscoiu, analyste chez le centre de réflexion CESPRI.

Klaus Iohaniss deviendra le premier président de la Roumanie issu d’une minorité ethnique.

(Jean-Philippe Lefief et Benoît Van Overstraeten pour le service français)

Roumanie : Klaus Iohannis remporte la présidentielle

Le Point –

Pour la première fois en Europe de l’Est, le représentant d’une minorité ethnique accède aux plus hautes responsabilités.

Klaus Iohannis célébrant sa victoire, dimanche soir.
Klaus Iohannis célébrant sa victoire, dimanche soir. © Andrei Pungovschi / AFP

Grande surprise en Roumanie, dimanche. Klaus Iohannis, le représentant d’une minorité ethnique, a remporté la présidence avec 55 % des voix en s’imposant face au Premier ministre socialiste Victor Ponta. Voir le représentant d’une minorité ethnique gagner la présidence est une première en Europe de l’Est. « C’était un vote phénoménal, a affirmé Klaus Iohannis aussitôt après l’annonce des premières estimations. Je vous remercie tous et je rappelle au gouvernement que si un seul Roumain a été empêché de voter, un droit fondamental a été bafoué. »

Cet ancien professeur de physique, âgé de 55 ans, s’est fait remarquer en 2000 lorsqu’il a été élu maire de la ville de Sibiu, en Transylvanie, région située au centre de la Roumanie. La discipline allemande qu’il a su imposer a permis à cette ville de renaître de ses cendres et de devenir le joyau de la Transylvanie. « À Sibiu, j’ai démontré qu’on pouvait avoir une administration efficace, a affirmé Klaus Iohannis avant le deuxième tour de l’élection. Je suis persuadé de pouvoir faire la même chose pour la Roumanie tout entière. »

La minorité allemande de Transylvanie ne compte plus que quelques dizaines de milliers de personnes. Arrivés dans ces contrées au XIIe siècle, les Allemands en sont partis à l’époque de la dictature communiste. Cet exode s’est poursuivi dans les années 1990, les Allemands quittant la région en masse pour échapper à la transition chaotique de la Roumanie vers l’économie de marché. La victoire de Klaus Iohannis est une revanche de l’histoire pour cette communauté très attachée à ce pays.

« Vous avez été des héros »

La victoire surprenante du maire allemand a été possible grâce au vote des Roumains vivant à l’étranger. Le gouvernement de Bucarest a tenté de limiter le nombre de bureaux de vote en Europe de l’Ouest pour assurer la victoire du Premier ministre socialiste Victor Ponta, mais cette décision s’est retournée contre lui. Les trois millions de Roumains qui vivent en Europe occidentale votent traditionnellement à droite et les empêcher de voter n’a fait que les radicaliser. Des files d’attente de plusieurs kilomètres se sont formées devant les ambassades de Roumanie à Paris, Londres, Bruxelles, Rome et ailleurs.

Ces images reprises sur Internet et sur les réseaux sociaux ont beaucoup déplu à leurs compatriotes restés à la maison. Ces derniers sont sortis voter en masse pour sanctionner le dérapage antidémocratique du gouvernement. Le taux de participation de 62 % est un record qui a joué en faveur de la droite représentée par Klaus Iohannis. « Chers Roumains, vous avez été des héros aujourd’hui, a-t-il déclaré après l’annonce des premières estimations. Vingt-cinq ans après la révolution, les gens ont été obligés de sortir dans la rue pour défendre leur droit de voter. Je ressens un grand respect pour les Roumains de la diaspora qui ont fait la queue pendant des heures pour voter. » L’incroyable victoire du représentant d’une minorité ethnique en Roumanie pourrait ouvrir une nouvelle perspective pour la démocratie en Europe de l’Est.

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Commentaires

Bruno  • 

Nous aussi on a notre minorité germanophone. On n’a qu’à voter pour un alsacien. En plus ce sera pratique, il pourra siéger au Parlement de Strasbourg. Il prendra directement ses ordres de là-bas.

DENDURE  • 

Et les Roms???? Il nous fait une reprise????? Parce qu’en fait, nous Français c’est la seule chose qui nous intéresse, le reste, politique intérieure, économie…..c’est leurs affaires!!!

christian  • 

Une victoire pour la démocratie, Ponta qui a été battu est un Hollande en pire.

Alexswim  •

les experts encore une fois démunis !!! Comment le peuple peut aller contre leur expertise. Non mais où va-t-on?

  • Jovial  • 

    Sacrée dentition, le mec!

    maurice  • 

    Un boche président de la Roumanie manquait plus que ça!

    • Yanick

      Marcus . . . et on voit le résultat !!

      Sambucucciu  • 

    L’homme de Merkel, c’est à dire l’austérité !

  • Pensare ludit  •  

    « …mais la corruption et la fraude fiscale sont toujours des maux endémiques, au grand dam de l’Union européenne. » – Je ne me marre jamais autant que lorsque je vois des phrases. Cher journaliste français, la corruption et la fraude fiscale vous sont totalement inconnues en France ? Ou peut-être qu’elles ne sont pratiquées que par une minorité tellement infime que cela ne sert vraiment a rien de s’y attarder ? France – corrompue, Grèce – corrompue, Italie, Espagne, Angleterre, Portugal etc….corrompues. Les seuls pays auxquels on peut donner des diplômes d’honnêteté sont les pays scandinaves…. et vous avez le toupet de critiquer la Roumanie ? Pas croyable ! :-))))

    Sarah  • 

    «  » » Malgré sa défaite, Victor Ponta a exclu de démissionner, ajoutant que son alliance sociale-démocrate resterait au pouvoir jusqu’aux prochaines élections législatives, prévues en 2016 «  » »
    Et le respect du peuple ?

    RPascal  • 

    Qu’il fasse bosser ses roms, ça évitera qu’ils viennent faire chi… la France.

     Pepef- le-Brun

    C’est une bonne chose quand on voit que en Italie, 45 ans après la chute du Duce, Berlusconi a lui aussi remis la main sur la justice et fait taire les juges.

    TC                              « 25 ans après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu il y a 25 ans. » Il y a combien de temps déjà ?

    Marco                          Un peu d’humour n’a jamais fait de mal à personne, sauf au sieur Jeanjean…

    JAN Jean                   Franchement vous n’avez pas d’autres remarques à formuler…nous savons lire

    Walide                       Cà suffit je me désabonne, marre de cette médiocrité dans laquelle est tombée le Monde. Êtes-vous sérieux avec votre « hérault » ?

    visiteur

    héraut nom masculin (franciqueheriwald, de *hari, armée, et *wald, chef) En Grèce et à Rome, messager chargé de porter les ordres du prince, de faire les annonces dans les assemblées et de déclarer la guerre. Littéraire. Personne qui annonce quelque événement remarquable.

    Marco                                               Jean-Marc n’y est pour rien, en tout cas…

    bibliotheque B                                  Héraut à la limite… Faut ouvrir un dico mon gars qui a rédigé la manchette. Ça va sortir dans l’édition papier, ça ??

    Lecteur fraternel                               L’Allemagne gagne même loin de chez elle. C’est le modèle. Prozit.

    Étienne                                             Tant que vous y êtes, pourquoi ne pas invoquer Auschwitz dans la foulée ? Prosit ( c’est ainsi que ça s’écrit) !

    heteroi                                                 La question

    Demeure cependant : que pourra bien faire un  » Allemand  » (souvent d’ailleurs des Lorrains) dans un pays  » romano  » ? Vous voyez Schroeder gouverner ce  » bordel  » qu’est la France ? Moi pas ! Déjà que  » Le Français « , cet agité du bocal, semble ne pas  » vouloir  » d’un homme aussi compétent et pratique que François Fillon et semble lui préférer une momie ou un revenant !

    Life.tec                                           Socialistes et antidémocrates ! !

    Encore un gouvernement socialiste qui perd des élections, non sans avoir tenté auparavant d’empêcher les opposants de voter.
    Totalitarisme antidémocratique dans les gènes des socialistes de tout les pays !

    La Censure du point !!!                                    Ils ont de la chance…

    C’est ce qu’il nous faudrait ici : un homme a poigne ! … Malheureusement…

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