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G20: Poutine quitte Brisbane après un sommet tendu à cause de l’Ukraine

Vladimir Poutine a quitté Brisbane dimanche, un peu avant la fin officielle d’un sommet du G20 extrêmement tendu en raison des différends entre Moscou et l’Occident sur l’Ukraine, qui ont éclipsé les débats économiques des dirigeants des pays les plus puissants du monde.

L’Iliouchine présidentiel russe a décollé aux alentours de 14H15 (04H15 GMT), peu avant la publication du communiqué final du sommet.

Avant même son ouverture officielle samedi dans cette ville de l’est de l’Australie, et tout au long des deux jours de réunions, les pays anglo-saxons n’ont pas manqué une occasion de critiquer la Russie.

« Je pense que le président Poutine a subi pas mal de pression ici au G20 de la part d’un certain nombre de leaders », a résumé la ministre australienne des Affaires étrangères Julie Bishop, sur une télévision australienne.

Dimanche matin encore, Etats-Unis, Australie et Japon se sont dits « résolus (…) dans l’opposition à la prétendue annexion de la Crimée par la Russie, et aux actions de déstabilisation (de Moscou) dans l’est de l’Ukraine » à l’issue d’une réunion trilatérale.

Tout au long du week-end, il en a été ainsi, les échanges étant parfois plus directs, à l’image de ce qu’à lancé samedi le Premier ministre canadien Stephen Harper à M. Poutine: « je n’ai qu’une seule chose à vous dire : vous devez sortir d’Ukraine ». Ce a quoi a rétorqué M. Poutine: « C’est impossible puisque les Russes n’y sont pas », selon un porte-parole russe.

L’Otan a confirmé cette semaine les affirmations de Kiev accusant la Russie d’avoir déployé des troupes et des équipements militaires russes dans l’est de l’Ukraine contrôlé par des rebelles prorusses, ce que Moscou a farouchement nié.

Ces attaques n’ont pas empêché M. Poutine de se réjouir d’être venu. « Effectivement, certains de nos points de vue ne coïncident pas, mais les discussions ont été complètes, constructives et très utiles », a déclaré M. Poutine lors d’une conférence de presse retransmise par la télévision russe.

Le président russe a notamment remercié le Premier ministre australien et hôte de l’événement Tony Abbott pour son accueil… ce qui ne l’a pas empêché de lui griller la politesse en faisant sa conférence de presse avant celle de M. Abbott.

– « Guerre de tranchées » –

Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays les plus puissants du monde ont par ailleurs poursuivi dimanche matin leurs travaux pour aboutir à un communiqué final résumant leurs deux jours de réflexion sur l’économie mondiale, au cours desquels ont aussi eu lieu plusieurs rencontres bi ou multilatérales.

« La discussion la plus dure a été sur le changement climatique », a souligné un diplomate européen, alors que le pays hôte, l’Australie, n’a jamais caché son hostilité à ce thème pendant son G20.

Il a fallu que Barack Obama impose ce sujet au coeur des débats samedi, le président américain surfant sur le tout récent accord entre Etats-Unis et Chine sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour s’imposer comme un leader sur le climat.

Au G20, « cela a été une guerre de tranchées, pas à pas », a-t-il expliqué, refusant de nommer les protagonistes. Selon d’autres sources, les plus farouches opposants aux Etats-Unis et aux pays européens sur ce point étaient l’Australie et l’Arabie saoudite.

Mais à la fin, « nous avons une référence au changement climatique » dans le communiqué final, a déclaré cette source.

Parmi les autres thèmes abordés dans le communiqué final figureront la relance de la croissance, notamment par les investissements ou encore les avancées en matière de lutte contre l’évasion et l’optimisation fiscale.

Crise ukrainienne : Vladimir Poutine claque la porte du G20

France 24
La délégation du président russe a indiqué, samedi, que Vladimir Poutine quittera le sommet du G20 de Brisbane, en Australie, plus tôt que prévu. L’homme fort du Kremlin est mis en cause par les Occidentaux dans la crise ukrainienne.

Le sujet brûlant du G20 aura eu raison de la présence russe à Brisbane. Vladimir Poutine s’apprête à quitter plus tôt que prévu le sommet du G20 qui se tient en Autralie, à la suite de l’avalanche de critiques dont il fait l’objet depuis 24 heures quant à la crise ukrainienne, a indiqué un membre de la délégation russe.

Cette soudaine décision risque de chambouler le programme de cette réunion des chefs des États les plus puissants du monde. L’agenda de dimanche a d’ailleurs été raccourci, a indiqué la délégation russe, permettant à Vladimir Poutine de ne pas participer au déjeuner prévu ce jour-là.

Alain Jocard, AFP© Alain Jocard, AFP Alain Jocard, AFP

À l’origine de ce départ précipité : l’Ukraine. La situation dans l’est du pays envenime les relations entre les puissances occidentales et la Russie depuis plusieurs mois et influe inévitablement sur les discussions économiques du G20.Barack Obama est notamment revenu sur l’accident du MH17. Plusieurs victimes du crash de l’avion étaient australiennes.

Le Premier ministre canadien, Stephen Harper, a d’ailleurs exprimé son opinion à Vladimir Poutine au moment de lui serrer la main. « Je vais, sans aucun doute vous serrer la main, mais je n’ai qu’une seule chose à vous dire : il faut que vous quittiez l’Ukraine ».

Depuis vendredi, plusieurs pays occidentaux s’en sont pris à la Russie de Vladimir Poutine. Le chef du gouvernement australien Tony Abbott avait accusé le président russe de vouloir restaurer « la gloire perdue du tsarisme ou de l’Union soviétique ».

De son côté, son homologue américain, Barack Obama, s’était notamment déclaré décidé samedi 15 novembre à « s’opposer à l’agression russe contre l’Ukraine, qui représente une menace pour le monde ». David Cameron, le Premier ministre britannique a renchéri en fustigeant la Russie, « un grand État agressant de plus petits États en Europe ».

G20 : à Brisbane, comme un parfum de guerre froide

RFI
REUTERS/Jason Reed© Fournis par RFI FR REUTERS/Jason Reed Lors de ce sommet, les pays anglo-saxons ont fustigé « les actions de déstabilisation de la Russie en Ukraine ». Le président François Hollande, lui, s’est entretenu avec Vladimir Poutine pendant près d’une heure. Que se sont-ils dit ? Ils n’auraient pas abordé la question des porte-hélicoptères Mistral, mais auraient parlé longuement de l’Ukraine.

Vladimir Poutine, dans ce contexte, décide de ne pas participer au déjeuner de clôture du sommet ce dimanche. « Les discussions ont été très franches, significatives et à mon avis utiles. Je pense que nous avons réussi à mieux nous comprendre avec nos collègues, à comprendre les motifs de la Russie. Ils m’ont informé de leurs préoccupations. Je pense que cela va nous aider », déclare le président russe lors de son point presse final en reconnaissant que « certains points de vue » de la Russie « ne coïncident pas » avec ceux d’autres pays du G20.

Le président russe a eu du mal à cacher sa mauvaise humeur à l’issue d’une première journée où il n’a pas été à la fête : un accueil glacial de la part de l’hôte de ce G20 le Premier ministre australien Tony Abbott, de nouvelles menaces de sanctions lancées par Angela Merkel, et la charge, sonnée à la fois par David Cameron et Barack Obama, contre « l’agresseur qui menace le monde ».

En toute fin de soirée samedi, une source anonyme dans la délégation russe souffle alors que le président russe va quitter le G20 plus tôt que prévu. Alertée, la présidence française appelle alors le porte-parole de Vladimir Poutine, qui lui assure que le chef du Kremlin assistera bien à toutes les réunions de travail. Mais le président russe choisit néanmoins de sécher le déjeuner, le dernier rendez-vous de ce G20.

Croissance versus climat

Outre l’Ukraine, la croissance mondiale est à l’ordre du jour de ce sommet. Une priorité absolue pour l’Australie, premier producteur mondial de charbon, qui ne voulait pas entendre parler de lutte contre le réchauffement climatique : le climat n’est pas un sujet économique, aux yeux du premier ministre Tony Abbott, pas une priorité en période de faible croissance.

La France, en pointe sur cette question un an avant la conférence climat de Paris, avait obtenu l’assurance d’un paragraphe sur le climat dans le communiqué final. Toute la bataille du G20 a donc porté sur la rédaction de ce fameux paragraphe. Une véritable « guerre de tranchée », raconte un diplomate européen. « Mais pour les Australiens, ça devenait compliqué de bloquer », explique de son côté l’entourage de François Hollande.

Tony Abbott n’a en effet pu résister à un certain isolement, et à la pression américaine qui s’est exercée en plusieurs étapes. D’abord l’accord passé entre la Chine et les Etats-Unis sur le climat annoncé en grandes pompes par Barack Obama. Ensuite la contribution des Etats-Unis au Fonds vert, destiné à aider les pays en développement à faire face au changement climatique. Trois milliards de dollars, suivi de celle du Japon, un milliard et demi. Satisfaction côté français… Même si les Etats-Unis, une fois encore, viennent d’affirmer leur leadership.

Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

Le Monde.fr Nicolas Chapuis (Brisbane (Australie), envoyé spécial

Les Etats-Unis ont annoncé qu'ils contribueraient à hauteur de 2,4 milliards d’euros au fonds vert de l'ONU. Le Japon a promis 1,2 milliards.

Au G20, quelques lignes peuvent parfois tout changer. La France et ses partenaires ont obtenu, dimanche 16 novembre, l’inscription d’un paragraphe dans le communiqué final du rassemblement de Brisbane, en Australie, qui défend une « action forte et efficace » sur le réchauffement climatique et la nécessité de trouver un protocole d’accord international lors de la conférence des parties sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris en 2015. Le fonds vert de l’ONU, destiné à aider les pays en développement à s’adapter aux effets du réchauffement climatique, est également abordés.

« Le G20 représente un acquis très important pour nous retrouver à Paris et signer l’accord global qui permettra d’éviter une augmentation de 3 ou 4 degrés de la température de la planète, ce qui serait source de catastrophe pour ne pas dire de guerre », a estimé François Hollande, à l’issue des débats. Le président français a souligné « l’effet d’entrainement » que pourrait avoir le communiqué du G20 sur l’année à venir, cruciale pour le climat.

Un paragraphe acquis de haute lutte

De toutes les thèmes figurant dans ce document – qui énumère les orientations prises par les pays du G20 pour l’année à venir – celui sur les émissions de gaz à effet de serre a été le plus débattu. « C’est le paragraphe où il y avait le plus de crochets ouverts, comme on dit en langage diplomatique », expliquait Michel Sapin, le ministre de l’économie, présent à Brisbane. En langage plus courant, cela signifie que les discussions ont été âpres jusqu’au dernier moment sur la rédaction exacte du texte.

Car tous les mots comptent quand il s’agit de climat. Le principe même d’un paragraphe sur le sujet n’était pas acquis quelques jours avant l’ouverture du G20. Le premier ministre australien, Tony Abbott, hôte du sommet, était notamment fermement opposé à ce que cette question fasse partie des discussions. Mais le rapport de force a basculé quand les deux plus gros pollueurs du monde, la Chine et les Etats-Unis, sont parvenus à un accord, mercredi 12 novembre, pour établir des objectifs chiffrés afin de lutter contre le réchauffement climatique. Une façon de mettre la pression avant le début du sommet.

Barack Obama a enfoncé le clou dès l’ouverture du G20 en prononçant un discours aux allures de plaidoyer pour la planète devant un auditorium remplis d’étudiants australiens conquis. Déplorant la disparition progressive de la grande barrière de corail, le président américain a adressé plusieurs messages sans ambiguïté à M. Abbott, l’invitant à revoir sa position sur le climat. L’annonce de la contribution des Etats-Unis à hauteur de 2,4 milliards d’euros pour le fonds vert, qui vient s’ajouter aux engagements européens et japonais (1,2 milliards) pour un objectif de l’ONU de 8 milliards d’euros d’ici la fin de l’année, a également pesé dans ces débats mouvementés.

Car une fois le principe d’un paragraphe sur le climat acté, encore fallait-il que le contenu soit à la hauteur. La France a obtenu satisfaction sur les deux objectifs qu’elle s’était fixés : la mention d’un protocole mondial sur le climat lors de la Cop21 à Paris et celle du financement de cette lutte contre le réchauffement. Sur ce deuxième point, le communiqué « encourage les parties qui y sont prêtes à rendre public leurs contributions nationales en amont de la Cop 21 (pendant le premier trimestre de 2015) ». En espérant que la somme des bonnes intentions mène à Paris en 2015 à l’accord historique attendu depuis l’échec de Copenhague.

Ce qu’il faut retenir du G20 de Brisbane marqué par le départ précipité de Poutine

 LEXPRESS.fr

Avec le départ anticipé de Vladimir Poutine, les grands thèmes abordés par les chefs d’Etat ont été relégués au second plan. Pistes de relances de l’économie, changement climatique et lutte contre Ebola ont pourtant été abordés lors des discussions.

Ce qu'il faut retenir du G20 de Brisbane marqué par le départ précipité de Poutine

De GàD: Mariano Rajoy Brey, Matteo Renzi, Francois Hollande, Barack Obama, David Cameron, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker et Herman Van Rompuy lors du G20 le 16 novembre 2014 à Brisbane.                       afp.com/Alain Jocard

C’est dans une ambiance glaciale que Vladimir Poutine a quitté prématurément le sommet du G20 à Brisbane. Le dirigeant russe, très critiqué par ses homologues pour son soutien aux séparatistes russes en Ukraine, a décollé en milieu début d’après-midi, heure australienne, alors que le communiqué final de cette réunion internationale n’était pas encore publiée.

« Message très clair » à la Russie sur l’Ukraine

Au sujet de la crise ukrainienne, les leaders du sommet de Brisbane y sont allés de concert: Moscou est une « menace pour le monde », désireux de restaurer la « gloire perdue du tsarisme ou de l’Union soviétique » et agresseur de pays plus petits qu’elle, ont accusé vivement l’Australie, le Royaume-Uni et le Canada.

Le premier ministre britannique, David Cameron a assuré dimanche que l’Europe et les Etats-Unis ont envoyé un « messsage très clair » à Moscou « sur la manière dont nous allons aborder cela [la crise ukrainienne] dans les prochains mois et les prochaines années ».

Malgré les fortes tensions entre les pays occidentaux et la Russie,le président russe a salué une atmosphère et des discussions « constructives » lors de ce sommet, même si « certains points de vue » de la Russie « ne coïncident pas » avec ceux d’autres pays du G20.

Relancer la croissance mondiale

Les pays du G20 visent un objectif commun: atteindre une croissance de 2,1% de leur Produit intérieur brut (PIB) d’ici 2018, un objectif au-delà de la hausse des 2% envisagée auparavant.

Les mesures promises par les pays les plus puissants de la planète pour doper leur activité économique « accroîtront de plus de 2000 milliards de dollars américains, et créeront des millions d’emplois », précise le communiqué de Brisbane.

L’Australie a appelé les dirigeants du G20 à muscler avec tous les leviers possibles le plan de relance de l’économie mondiale devant être adopté dimanche, de façon à dépasser leur objectif de croissance.

Agir pout le changement climatique

Les pays les plus riches de la planète soutiennent une « action forte et efficace » sur le changement climatique et le Fonds Vert de l’ONU, ont indiqué dimanche les dirigeants à l’issue du sommet.

« Nous réaffirmons notre soutien à la mobilisation de moyens financiers pour l’adaptation, tel le Fonds Vert » des Nations unies, destiné à aider les pays pauvres les plus exposés, indique le communiqué final du sommet.

Lutte contre le virus Ebola

Les pays du G20 se sont engagés samedi à « éradiquer » l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 5000 morts en Afrique de l’Ouest et touche désormais un autre pays de la région, le Mali.

Critiqué par les Occidentaux, Poutine quitte prématurément le G20

Le Point –

Accablé par les pays anglo-saxons, qui fustigent l’action de la Russie dans la crise ukrainienne, il salue néanmoins des discussions « constructives ».

Photo d'illustration.
Photo d’illustration. © Alexei Druzhinin / RIA Novost

Le président russe Vladimir Poutine a quitté dimanche Brisbane, dans l’est de l’Australie, après un sommet très tendu en raison de la crise ukrainienne, Moscou ayant fait l’objet de vives critiques. L’Iliouchine présidentiel a décollé de Brisbane aux alentours de 14 h 15 (4 h 15 GMT) avant même la publication du communiqué final du G20, selon les images retransmises par les organisateurs du G20.

Arrivé sur le tarmac avec le sourire, Vladimir Poutine est allé serrer la main de deux motards de son escorte et s’est fait prendre en photo aux côtés de membres du personnel de sécurité, avant de monter dans l’avion. Le sommet du G20 a été dominé par les fortes tensions entre les pays occidentaux et la Russie, vertement critiquée par l’Australie, le Royaume-Uni et le Canada pour son rôle dans la crise ukrainienne.

Des relents de guerre froide

Avec des accents de guerre froide, les dirigeants des pays anglo-saxons ont accusé Moscou d’être une « menace pour le monde », désireux de restaurer la « gloire perdue du tsarisme ou de l’Union soviétique » et agresseur de pays plus petits qu’elle.

De son côté, Poutine a salué une atmosphère et des discussions « constructives » lors de ce sommet, même si « certains points de vue » de la Russie « ne coïncident pas » avec ceux d’autres pays du G20.

Au G20, difficile lutte pour un paragraphe sur le climat

Au G20, quelques lignes peuvent parfois tout changer. La France et ses partenaires ont obtenu, dimanche 16 novembre, l’inscription d’un paragraphe dans le communiqué final du rassemblement de Brisbane, en Australie, qui défend une « action forte et efficace » sur le réchauffement climatique et la nécessité de trouver un protocole d’accord international lors de la conférence des parties sur le climat (COP21) qui se tiendra à Paris en 2015. Le fonds vert de l’ONU, destiné à aider les pays en développement à s’adapter aux effets du réchauffement climatique, est également abordés.

« Le G20 représente un acquis très important pour nous retrouver à Paris et signer l’accord global qui permettra d’éviter une augmentation de 3 ou 4 degrés de la température de la planète, ce qui serait source de catastrophe pour ne pas dire de guerre », a estimé François Hollande, à l’issue des débats. Le président français a souligné « l’effet d’entrainement » que pourrait avoir le communiqué du G20 sur l’année à venir, cruciale pour le climat.

Un paragraphe acquis de haute lutte

De toutes les thèmes figurant dans ce document – qui énumère les orientations prises par les pays du G20 pour l’année à venir – celui sur les émissions de gaz à effet de serre a été le plus débattu. « C’est le paragraphe où il y avait le plus de crochets ouverts, comme on dit en langage diplomatique », expliquait Michel Sapin, le ministre de l’économie, présent à Brisbane. En langage plus courant, cela signifie que les discussions ont été âpres jusqu’au dernier moment sur la rédaction exacte du texte.

Car tous les mots comptent quand il s’agit de climat. Le principe même d’un paragraphe sur le sujet n’était pas acquis quelques jours avant l’ouverture du G20. Le premier ministre australien, Tony Abbott, hôte du sommet, était notamment fermement opposé à ce que cette question fasse partie des discussions. Mais le rapport de force a basculé quand les deux plus gros pollueurs du monde, la Chine et les Etats-Unis, …

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Commentaires

« C’est dans une ambiance glaciale que Vladimir Poutine a quitter prématurément » Pourrait on faire attention à la règle d’ emploi des auxiliaires de mode ? Ces sont des fautes de grammaire tout à fait choquantes dans un journal de cette qualité. Donc on écrit « Poutine a quitté « et non  » a quitter  »

  • Bigb Drivefast ·

    Je ne vois pas pourquoi on reproche à Poutine ce que fait Obama et ses prédécesseurs, avec 1 nombre de morts bien inférieur causé par les Russes que par les américains…….et bien sur l’Europe à leur botte toujours prête à suivre alors qu’il serait plus intéressant de l’avoir comme allié pour justement faire le poids face aux américains!

      • Louis Segarra · 

        on veut donner des leçons a la Russie alors que l’on n’ est pas capable de balayer devant notre porte
        • JP Jpb ·

          A savoir la vérité est toujours très difficile, surtout entre occidentaux et ex-urss, frères ennemis de toujours…
          Pour l’instant l’ex-urss est géographiquement séparé de l’europe, situé à l’ouest de la russie, par l’ukraïne…
          Si cette dernière bascule vers l’occident, elle intègre automatiquement l’OTAN                  ( organisation du traité de l’atlantique nord) créé à la fin de la seconde guerre mondiale, et dont les américains, encore eux !!! ont le commandement suprême…
          Ainsi les USA pourront installer leurs missiles sol-air-sol braqués vers la Russie, en Ukraîne…aux portes de l’ex-urss !!! c’est ce que poutine ne veut pas !!!!! c’est tout..Son seul leit-motiv !!! Il ne veut pas des américains à 2 pas de chez lui !!!…
          Voyez Israel qui ont bati un mur de plusieurs kilomètres pour ne pas voir les palestiniens !!! et bien c’est la même chose, poutine ne veut pas voir des américains chez lui !!!! en plus avec des missiles braqués sur sa gueule !!!
      • Jean Claude Dillies ·

        notre clown françois 2 n’a pas réussi a faire rire le chef de l’état russe il baisse de plus en plus le boubourse
        • Jean-jacques Gosselin ·

          ben oui, il baisse le pantalon devant Obama et la Merkel, ce n’est plus les carottes qu’il aime se prendre dans le cul, c’est des betteraves.
        • Francois Lousberg · Marie-therese herve

          Esthelle Montagner STOP A CETTE PROPAGANDE VOUS POLLUEZ VRAIMENT LES FORUMS; avec une pub plus que certainement mensongère. BASTA!!!
      • Guillaume Linebe ·

        VIVE LE FN .
        • Frans Asselberghs ·

          Hollande: la débacle. FN: l’apocalypse
        • Alan Mokrani · 

          Franchement, avez vous besoin de crier si fort que vous existez???? A moins que vous ayez LE COMPLEXE DU PERSÉCUTÉ OU LE MALADE IMAGINAIRE???? Vous avez le droit d’avoir vos opinions politiques, mais vous faut il ne les construire que sur la négation et le déni des autres? Bonne méditation.
        • Abderrahman Belazi ·

          votre réputation vous précède
      • Christian Faure · 

        et se faire escroquer c’est mieux pour vous, combien de ses gens vont perdre le peu qu’ils ont c’est vrai que cela évite de lire le inepties du FN
  • jokerman                                      Bizarre ! !

    Car les critiques faites à l’encontre de Poutine sont aussi (voir plus!) valables pour ces pays qui le critiquent ! ! Est ce que ces pays ne sont pas intervenus dans des pays avec ses lots de morts par centaines de milliers, et ces chantres « de la liberté » critiquent celui qui fait comme eux, mais avec des raisons bien plus valables car géostratégiques! Décidément nous ne vivons la loi du plus fort mais la loi du lâche, sinon il y a bien longtemps que ces pays l’auraient attaqué au nom de « la liberté », mais lui peut se défendre contrairement à d’autres petits pays qui ont subi le diktats des chantres de « la démocratie », celle qui les arrangent! Il est temps que la loi du plus lâche cesse, surtout au moyen-orient, dont « ces démocraties » sont responsables du chaos, et non Poutine ! !

    franfn                                                        Respect

    Respect Mr Poutine, vous au moins défendez votre pays, pas comme le normal.

    Paracelse                                                    Ah ?     Il a bien raison !
    ST LOUIS                                                           Poutine

    On n’aime ou on aime pas, à chacun de voir, moi pour ma paru je pense qu’il faut travailler avec la Russie et Poutine, la Russie et un pays immense et magnifique avec un peuple fier, donc les prendre de front est stupide, comme disait Chirac à l’époque de la crise dans les balkans les humilier ne sert qu’à à gravé la situation, il faut trouvé le juste équilibre et ça s’est le travail des diplomates. Et il faudrait ramener l’Ukraine a la réalité en leur disant franchement que l’OTAN ne viendra pas il arrêteront peut être leurs provocation.

    Pragmata                                                            Le poker sanglant

    Si j’ai suivi avec intérêt, les événements de Maidan, c’est aussi parce que je pensais que le peuple ukrainien décidait, de reprendre son destin en main. Les événements se sont emballés et de l’occupation emblématique de Maidan, nous sommes passés à la guerre de Maidan. Vinrent ensuite les interprétations sur ce soulèvement populaire ayant tourne au tragique. Les commentaires plus ou moins sérieux et avérés expliquant que tout cela était fagocité par des mouvements Néo-nazis, que l’Europe et les EU n’ignoraient rien des événements et en étaient meme les instigateurs. Puis on nous a expliqué que l’Ukraine était déchiré par des tensions historiques. Que le grand méchant loup était le voisin russe et que tout cela était de sa faute. La partition du pays n’a fait qu’augmenter les tensions. Les haines resurgissent et tout s’emballe. De Maidan nous en sommes maintenant à des menaces internationales et à une guerre totale entre partisans pro-russes et pro-occidentaux. Tout cela en Europe. Personne ne sait comment cela peut évoluer. Contenir le conflit au territoire du Dombass autoproclame, est impératif. Si le conflit s’étend au territoire ukrainien, rien ni personne ne peut dire ou il s’arrêtera. Les troupes russes sont au cœur du conflit, et ne doutons pas que des troupes occidentales sont, elles aussi dans l’Est de l’Ukraine. Tout cela est contesté mais, parfaitement compréhensible. Ne pas céder de terrain, tirer les ficelles, montrer pattes blanches et désigner le responsable avec l’aplomb du joueur de poker menteur. Nous sommes loin de Maidan et de ses rassemblements pacifistes. Près de 5000 morts plus tard, nos dirigeants ne savent plus comment faire pour arrêter avant qu’il soit trop tard et surtout sans perdre la face. Ils s’appellent par leurs prénoms mais se vouvoient…

    ришар                                                                Si si

    Poutine est parti n’en déplaise les pro-russes ici présents. Il fuit à grande vitesse. … Espérons qu’il donne l’ordre à ses troupes basées en Ukraine de se retirer. …

    Evariste7535                                                        Fausse information ?

    Apparemment, cette information serait erronée!? Non reprise par l’ensemble des autres journaux. Et démenti des russes.  Orientation de l’opinion par les journalistes ?

    Taklamakan                                                  Mafia anglo-saxonne mise à part…

    L’habituelle petite mafia anglo-saxonne mise à part, Poutine a parlé 4 heures avec Merkel (ils s’en sont dit des choses ! ), avec Hollande et a reçu le soutien appuyé de ses alliés des BRICS (les principales puissances mondiales dans une génération).
    Par contre, le Canada ou l’Australie, heu… Comment dire… J’aimerais bien savoir où seront ces phares de l’humanité dans vingt ans. LOL

    Roni                                                                        NE pas vexer Poutine

    A quoi serait utile de se fâcher avec le dirigeant Russe ? Nous sommes dans le camp des nations qui ont besoin l’une de l’autre, au plan économique et géo politique. Lutter contre les extrémistes est un sentiment partagé et nous sommes sur le même continent !

    laurent de la butte                                                Un seul mot : Vive Poutine !

    C’est bien le seul qui garde une ligne droite sans avoir peur des chantages de nos pauvres tribuns lâches de l’UE face à Washington.
    Au moins il en a, pas comme Hollande qui ne sait même pas se tenir en société.
    Pauvre France et pauvre radeau d’Europe !

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    L’Ukraine va fermer tous les services publics dans l’Est séparatiste

    Le président ukrainien Petro Porochenko, s'exprime le 13 novembre 2014 à Kiev
(c) Afp Le président ukrainien Petro Porochenko, s’exprime le 13 novembre 2014 à Kiev (c) Afp

    Kiev (AFP) – Le président ukrainien Petro Porochenko a ordonné samedi le retrait de tous les services publics des régions sous contrôle des séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine, des mesures qui entérinent de facto la partition du pays.

    Dans un décret, M. Porochenko ordonne au gouvernement de prendre des mesures d’ici une semaine « pour mettre fin aux activités des entreprises, institutions et organisations étatiques dans les divers territoires où l’opération antiterroriste est conduite ».

    Cette décision s’applique aux services publics tels que les écoles, les hôpitaux et les secours, a expliqué à l’AFP un haut responsable ukrainien sous le couvert de l’anonymat.

    « C’est une mesure décisive, c’en est fini des petits jeux », a dit le haut responsable. « Toutes les structures que l’État finance là-bas seront retirées ».

    « Les fonds (ainsi économisés, ndlr) seront distribués sous forme d’aide humanitaire pour ces régions », a-t-il précisé.

    Publié alors que se tient à Brisbane (Australie) un sommet du G20 où la question ukrainienne devait occuper une place centrale, le décret présidentiel ordonne aussi l’évacuation, avec leur accord, des fonctionnaires et le retrait dans la mesure du possible des documents et biens publics.

    Les tribunaux, magistrats et prisonniers devront être déplacés hors des zones aux mains des séparatistes, ajoute le texte, qui annonce aussi une amnistie pour les auteurs de petits délits.

    Il va en outre être « proposé » à la banque centrale ukrainienne de prendre des mesures d’ici un mois pour mettre fin aux services bancaires aux entreprises et aux particuliers.

    Le décret est une conséquence des élections tenues dans les régions séparatistes le 2 novembre au grand dam de Kiev.

    Deux jours après le scrutin, M. Porochenko avait annoncé que l’Ukraine serait « contrainte » à durcir le ton et à « isoler » militairement et économiquement la zone sous contrôle des rebelles « afin de ne pas permettre à ce cancer de s’étendre ».

    Les hostilités ont gagné en intensité depuis ces élections, rendant de plus en plus virtuelle une trêve conclue le 5 septembre entre armée ukrainienne et séparatistes et nourrissant au sein de la communauté internationale les craintes d’un embrasement dans la région.

    Plus de 4.100 personnes sont mortes depuis le début du conflit en avril, selon l’ONU.

     

    Irreductible Gaulois  • 

    • La population du Dombass se fait massacrer. Des milliers de morts, des villes en ruines, entre 300 et 500 000 réfugiés en Russie.
      Ces konnards de ploutocrates nés un 11 septembre qui ont donné le permis de tuer à Porochenko, ne trouvent rien d’autre à faire que se remplir la panse de caviar, en glosant sur le temps qu’il fera dans 150 ans, en contestant de la façon la plus ridicule qui soit la volonté quasi unanime du peuple de Crimée, en crachant à la figure du seul adulte responsable et droit de la scène internationale.
      L’histoire vous jugera, tristes pourritures, si ce n’est pas les hommes pour les moins chanceux d’entre-vous…
      Alexandre Del

      Bon signe. Ils commencent à comprendre que jamais la Novorussie ne cédera un pouce de terrain aux milices fascisantes de Kiev.

      Christophe Maillaux

      C’est très triste. La Russie profite du fait que l’Ukraine continue à veiller sur sa population, alors que Poutine mène une guerre d’invasion sur son sol.
      Les infiltrations des troupes coloniales russes ne sont pas un fantasme, comme en atteste l’attentat terroriste commis à Kharkov, ville dans laquelle Poutine a tenté de susciter de pseudo-révoltes (les faux manifestants ne connaissant pas la ville et prenant d’assaut l’opéra à la place de la mairie… ) et qui est restée loyale et patriote. Preuve s’il en était que la partition de l’Ukraine n’est pas le résultat de différences ethniques et linguistiques (Kharkov comporte une forte minorité russe et plus encore russophone) mais de l’invasion et de la colonisation du territoire ukrainien par les troupes de l’empire russe.

      edouard soutoul edouard soutoul
      les pro-russes vont inventer quoi en réplique ?
      Poutine va – t – il leur proposer ses services pour faire face à une situation inédite ?

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