la France aux limites du droit

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L’Eurogroupe veut récompenser les pays qui réforment

Jan StrupczewskiIl
WASHINGTON – Le président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a proposé vendredi un nouveau pacte de croissance européen qui récompenserait les Etats mettant en oeuvre des réformes en leur accordant des financements communautaires et des marges de manoeuvres en termes de déficit budgétaire.

LE PRÉSIDENT DE L'EUROGROUPE PROPOSE UN NOUVEAU PACTE DE CROISSANCE: Le président de l'Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a proposé vendredi un nouveau pacte de croissance européen qui récompenserait les Etats mettant en oeuvre des réformes en leur accordant des financements communautaires et des marges de manoeuvres en termes de déficit budgétaire. /Photo prise le 9 octobre 2014/© REUTERS/Joshua Roberts Le président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a proposé vendredi un nouveau pacte de croissance européen qui récompenserait les Etats mettant en oeuvre des… « Nous devons essayer de rédiger un nouveau pacte de croissance pour l’Europe », a dit dans un entretien à Reuters celui qui préside actuellement les réunions mensuelles des ministres des Finances de la zone euro.

Le projet qu’il évoque lierait la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), l’évaluation des politiques budgétaires des Etats de la zone euro, les progrès réalisés en matière de réformes et les projets d’investissement.

« Nous étudions les budgets, les réformes, ce que fait la BCE, nous réfléchissons à la manière de renforcer les investissements. Aujourd’hui, ces politiques sont séparées; j’aimerais les lier », a-t-il expliqué. « Cela vaudrait le coup de rassembler ces quatre volets et d’avoir un accord politique sur la manière dont ils sont liés. »

« Il faudra une avancée politique pour rassembler ces volets », a-t-il reconnu. « Certains disent: ‘faisons plus d’investissement’, d’autre ‘faisons plus de discipline budgétaire’, et les réformes structurelles se retrouvent abandonnées entre les deux. Si nous lions les trois, cela peut donner un mécanisme puissant. »

Confiance

Il a estimé que les gouvernements qui entreprennent des réformes permettant de restaurer la confiance, d’améliorer la compétitivité de l’économie, d’attirer les investisseurs, d’augmenter le niveau des dépenses de recherche et de développement et de promouvoir la qualité de la main-d’oeuvre devaient être récompensés par des marges de manoeuvre concernant le respect des règles communes en matière de déficits.

Les pays concernés devraient pouvoir accéder à des financements à bas coûts pour investir dans des projets concrets, par exemple par l’intermédiaire de la Banque européenne d’investissement, a-t-il expliqué.

Jeroen Dijsselbloem a parallèlement pris la défense des règles communautaires en matière de réduction des déficits, remises en cause par certains au nom du soutien à la croissance.

« Elles deviennent un important indicateur politique de la confiance, pas seulement de la confiance du monde extérieur dans la zone euro mais de la confiance entre les pays », a-t-il dit. « De nombreux pays ont investi massivement dans cette union monétaire; mon rôle est de faire en sorte que nous n’entamions pas cette confiance. »

S’exprimant par la suite lors d’une réunion publique en marge des assemblées générales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le président de l’Eurogroupe s’est clairement prononcé contre l’octroi à la France d’un délai supplémentaire pour réduire ses déficits.

L’UE presse Paris et Rome de revoir leurs budgets

BRUXELLES (Reuters) – Des responsables européens tentent de convaincre les autorités françaises et italiennes de modifier leurs projets de budgets pour 2015 avant de les transmettre à la Commission européenne la semaine prochaine pour éviter un probable jugement négatif de sa part, ont déclaré vendredi des sources européennes.

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a plaidé en ce sens lors de rencontres privées avec le président français, François Hollande, et le Premier ministre italien, Matteo Renzi, en marge du sommet européen sur l’emploi à Milan mercredi dernier, selon une source.

Il a parallèlement demandé à la chancelière allemande, Angela Merkel, d’agir pour accroître l’investissement public dans la zone euro dans le cas où les Français et les Italiens s’engageraient à mener davantage de réformes structurelles.

Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a déclaré vendredi dans un entretien à Reuters avoir « l’impression que le projet de budget de la France est assez loin de l’objectif, à la fois en termes de déficit nominal et de mesures effectives, concernant le déficit structurel et le nombre et la qualité des réformes qui doivent être réalisées ».

« Donc, sur les trois critères, l’ambition doit être revue à la hausse », a ajouté le ministre néerlandais des Finances.

Paris et Rome ont défié Bruxelles en annonçant des projets de budgets qui violent leurs engagements de réduction de leurs déficits structurels, hors impact du cycle économique, et en pressant l’UE de se concentrer sur l’investissement et la croissance plutôt que de les pousser vers la récession.

UNE CLAQUE POUR HOLLANDE ?

La France est loin de l’objectif. Elle prévoit de ne réduire son déficit public que légèrement l’an prochain, à 4,3% du PIB contre 4,4% cette année, et de ne parvenir à limite européenne de 3% qu’en 2017, soit deux ans plus tard que prévu auparavant.

L’Italie prévoit quant à elle un déficit de 2,9% du PIB l’an prochain mais son niveau de dette publique est plus élevé et elle ne parviendra pas à réaliser l’ajustement structurel qu’imposent les règles européennes.

D’autres pays membres, en particulier ceux qui ont connu des programmes d’austérité douloureux, comme le Portugal, insistent pour ne pas tordre les règles au bénéfice des deuxième et troisième plus grandes économies de la zone euro.

« Les Français savent que si la Commission leur renvoie leur budget, ce sera une grande claque pour Hollande, ce qui serait difficile politiquement pour lui », a dit une source au fait des discussions. « C’est la même chose pour l’Italie. »

Jusqu’à présent, Paris et Rome refusent de se plier aux demandes européennes mais des discussions vont se poursuivre ce week-end en marge des réunions du Fonds monétaire international à Washington et de l’Eurogroupe lundi à Luxembourg.

La présidence de la République française n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.

Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a déclaré cette semaine que la France ne ferait pas davantage d’économies que les 21 milliards d’euros prévus l’an prochain et qu’elle n’augmenterait pas non plus la pression fiscale.

Il a par ailleurs insisté sur le fait que la Commission n’avait pas le pouvoir de rejeter le budget alors que l’exécutif européen peut demander une révision des projets.

Le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Jyrki Katainen, a mené des discussions avec les Français et les Italiens mais le président élu de la Commission, Jean-Claude Juncker, et Herman Van Rompuy se sont impliqués pour tenter d’éviter une crise politique qui perturberait le début de la présidence Juncker qui commence le 1er novembre.

ÉVITER UNE CRISE POLITIQUE

Une option est que la France et l’Italie soumettent leurs projets de budgets actuels le 15 octobre, tout en prévoyant des modifications qui seraient faites après le rejet de ces textes par la Commission, a dit la source.

Cependant, Herman Van Rompuy est convaincu « qu’il n’existe pas de rejet constructif » car un tel rejet déclencherait un tollé politique dans les pays concernés, et il tente d’obtenir un accord avant la date limite.

Pour la Commission, le principal défaut du projet de budget français est de ne prévoir qu’une réduction du déficit structurel de 0,2 point au lieu de 0,8 recommandé par Bruxelles.

« C’est ce qui explique qu’un risque de renvoi de ce budget existe », souligne-t-on de source européenne.

La Commission souhaite également que Paris s’engage sur des réformes concernant le marché du travail, les retraites et le fonctionnement de l’administration, ajoute-t-on de même source.

A partir de la transmission officielle du projet de budget français à Bruxelles le 15 octobre, la Commission aura deux semaines pour se prononcer.

Une correction du projet de budget et un engagement sur des réformes « permettrait de démarrer la discussion sur de meilleurs bases » pour un éventuel délai supplémentaire de deux ans pour ramener le deficit public français à 3% du PIB, précise-t-on de source européenne.

Si Paris ne modifie rien, la nouvelle Commission se trouvera à partir de novembre devant la nécessité d’enclencher la procédure de déficit excessif, « qui peut conduire à n’importe quel moment à des pénalités financières », conclut la source.

(Avec Emmanuel Jarry et Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

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En 2015, les niches fiscales coûteront… 72 milliards d’euros

Si la maîtrise des dépenses est une des priorités affichées du gouvernement pour le projet du budget 2015, les niches fiscales ne devraient pas en pâtir en 2015. Elles coûteront 72 milliards d’euros en 2015 (82 milliards avec le CICE), 2 milliards de plus qu’en 2014, relève Les Échos, jeudi 9 octobre.

L’augmentation dépassera les 2% alors que le montant du CICE restera stable, souligne le quotidien qui rappelle une règle d’or inscrite dans la loi de programmation 2015:

« À compter du 1er janvier 2015, le montant annuel des dépenses fiscales (hors CICE) ne peut excéder 70,6 milliards d’euros courants. »

Nouvelles niches fiscales en 2015

Le quotient financier explique l’augmentation par de nouvelles niches introduite dans le budget 2015:

Le nouveau crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), censé succéder au crédit d’impôt développement durable (CIDD) mais dont les coûts se « cumulent à court terme »

. Le montant total atteindrait 890 millions d’euros. Les exonérations fiscales sur le pétrole de 200 millions d’euros supplémentaires, alors que l’augmentation de la taxe sur le diesel de 2 centimes d’euros a été annoncé il y a quelques jours. Les exonérations destinées aux agriculteurs augmenteront de 100 millions d’euros et passeront 1,8 milliards d’euros en 2015. Le crédit d’impôt dédié à l’apprentissage connaîtra une hausse de 100 millions d’euros.

Ainsi, d’après le quotidien financier, la niche la plus coûteuse sera le crédit d’impôt recherche (5,3 milliards d’euros) en 2015.

Allocation chômage dégressive: six Français sur dix favorables

Six Français sur dix (59%) sont favorables à ce que l’allocation chômage devienne dégressive, selon un sondage réalisé par Odoxa pour CQFD-I-Télé et le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi.

A la question, « Pensez-vous que l’allocation chômage doit devenir dégressive », 59% des personnes interrogées répondent « oui » et 41% « non ».

« Cette proposition est massivement approuvée par les sympathisants de droite (72%) mais l’enquête indique qu’elle a aussi des partisans à Gauche (40%) », précise le quotidien.

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a considéré hier comme un « échec » pour le gouvernement et Pôle emploi le fait que certains chômeurs ne cherchent pas d’emploi, comme le montrent les premiers résultats d’une expérimentation menée par l’opérateur. « C’est tout à la fois un constat d’échec pour nous, pour Pôle emploi, parce que ça veut dire que des gens, des chômeurs abandonnent », a-t-il déclaré au Talk-Le Figaro, rappelant que les chômeurs ont « des droits et des devoirs ».

Manuel Valls avait jugé mercredi devant les députés que le débat sur l’assurance chômage était « légitime ».

Lors de leur prochaine négociation sur le sujet prévue « au plus tard » en 2016, les partenaires sociaux devront se poser « la question des devoirs des chômeurs associés à leurs droits, de l’accompagnement de ces chômeurs par Pôle emploi, et la question de l’incitation à la reprise la plus rapide d’une activité », a souhaité le Premier ministre.

Sondage réalisé par internet par Odoxa auprès d’un échantillon de 999 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas (sondage).

Le coup de frein de l’économie allemande inquiète l’Europe

Le Monde.fr |

La chancelière allemande Angela Merkel, le 8 octobre à Berlin.

Le coup de frein sur la croissance en Allemagne se confirme. Les quatre grands instituts de conjoncture allemands (Ifo, DIW, RWI et IWH) devraient annoncer, jeudi 9 octobre, une révision en très nette baisse de leurs prévisions de croissance pour les années  2014 et 2015, selon le quotidien économique Handelsblatt.

Dans leur traditionnelle publication d’automne, les experts n’attendent plus que 1,3 % de croissance du Produit intérieur brut (PIB) cette année pour la première économie européenne. Ils tablaient encore sur une hausse de 1,9 % dans leur dernière publication, en avril.

La révision est plus forte encore pour 2015, avec 1,2 % de hausse prévue du PIB, alors que c’est une progression de 2 % qui était prévue au printemps par les quatre instituts.

En avril, le gouvernement avait dévoilé des prévisions très proches de celles des experts, tablant sur 1,8 % de croissance cette année et 2 % l’an prochain, soit une accélération après deux années poussives (+0,4 % en 2012 et +0,1 % en 2013).

Le moteur allemand est-il en train de caler ?

Difficile de ne pas le penser au vu des chiffres calamiteux publiés ces derniers jours.

En août, la production industrielle du pays a plongé de 4 % sur un mois, d’après les statistiques officielles publiées lundi 6 octobre. Il s’agit de la plus forte baisse depuis février 2009. Inquiétant.

D’autant que dans la foulée, le Fonds monétaire international (FMI) a, mardi 7 octobre, revu à la baisse ses prévisions de croissance pour le pays : il table désormais sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 1,4 % seulement sur l’année 2014, contre 1,9 % précédemment.

Quelles sont les raisons de ce coup de mou ?

Concernant la production, les vacances sont en partie en cause : comme celles-ci ont débuté plus tard cette année, nombre d’entreprises ont fait tourner leurs usines surtout au début de l’été. En juin, la production industrielle avait ainsi rebondi de 1,6 %.

Mais le ralentissement allemand n’est pas seulement lié à des effets de calendrier. La crise avec Moscou pèse également. Les exportations vers la Russie ont plongé de 14,7 % sur les seuls cinq premiers mois de l’année.

Pour autant, l’impact direct des tensions géopolitiques ne doit pas être surestimé : la Russie n’est que la onzième destination des exportations allemandes (soit 3,3 % du total).

« En vérité, le principal risque de cette crise est qu’elle érode le moral des entrepreneurs, et que ceux-ci réduisent leurs investissements », analyse Christian Schulz, à la banque Berenberg.

Mais le principal frein à la reprise est le ralentissement du reste du Vieux Continent, et notamment de la France, des Pays-Bas et même de l’Italie, trois grands partenaires commerciaux du pays.

« L’Allemagne rêve parfois que sa croissance puisse être tirée uniquement par les pays émergents, mais c’est faux : la zone euro représente 40 % de ses exportations », analyse Marcel Fratzscher, de l’institut économique allemand DIW.

Quel est l’impact pour la zone euro ?

La locomotive allemande ne peut tirer le reste de la zone euro que si la croissance démarre aussi dans… les autres pays membres. Et ce, de façon autoentretenue. C’est-à-dire grâce au redémarrage local de l’investissement et de la consommation.

Or, ce n’est pas encore le cas. A l’inverse, le PIB de la zone euro ne peut rebondir sans… une Allemagne forte.

Ci-dessous les principaux partenaires économiques de l’Allemagne, en 2013 (en milliards d’euros)

C’est donc un peu le serpent qui se mord la queue. Et c’est bien pourquoi l’Europe est actuellement animée de débats quant à la nécessité de soutenir la croissance et aux meilleurs moyens de le faire.

Mercredi à Milan, en ouverture du sommet européen sur l’emploi, le président français François Hollande a insisté sur ce point. « Aujourd’hui, c’est [la croissance] qui est menacée et donc c’est vers elle qu’il faut tous se tourner parce que nous sommes tous concernés », a-t-il déclaré.

« Si tout le monde fait de l’austérité, ce qui n’est pas le cas de la France, alors il y aura un ralentissement encore plus ample de la croissance », a-t-il averti estimant que « les pays qui sont en excédent, c’est le cas de l’Allemagne, doivent soutenir encore davantage leur demande. »

Dans 10 ans, la France sera la puissance dominante de l’Europe, prédit le « Telegraph »

En vingt paragraphes et deux graphiques, c’est un procès sans appel fait à l’économie allemande et aux choix politiques qui la déterminent. Invoquant trois spécialistes, dont l’un est lui-même allemand, le Telegraph assène un nouveau coup dur à destination d’outre-Rhin, alors que l’état économique de l’Allemagne vient d’être épinglé par quatre instituts de conjoncture.

« La France peut passer pour l’homme malade de l’Europe, mais les malheurs de l’Allemagne sont plus profonds, enracinés dans le dogme mercantile, la glorification de l’épargne pour son propre compte et la psychologie corrosive du vieillissement », dénonce le site anglais, dont l’article a été repéré par Courrier international.

Pour attaquer l’Allemagne, quoi de mieux que de s’appuyer sur le directeur de l’Institut allemand pour la recherche économique. Marcel Fratzscher vient de publier un livre intitulé Die Deutschland-Illusion. « Ce livre est un pamphlet contre le fétichisme fiscal du ministre des finances Wolfgang Schaüble, maintenant inscrit dans la Constitution à travers une loi d’équilibre budgétaire à laquelle il est quasi impossible de déroger. Il exprime la déception d’un pays “se reposant sur ses lauriers”, prisonnier de la “fausse idée partagée” que l’économie se gère comme le budget d’une famille, et rassuré à tort par la flatterie mal placée des pays voisins qui regardent rarement sous le capot du moteur allemand », fait valoir le Telegraph.

Après avoir mentionné quelques mauvais chiffres, le site anglais poursuit : « Depuis des décennies, les erreurs en matière de politique publique se succèdent. Les impôts et les structures sociales ont provoqué la chute du taux de fécondité. Le manque d’investissement a aggravé cet état de fait. D’ici cinq ans, tout le monde aura réalisé que l’Allemagne se trouve dans une situation grave et un budget équilibré ne constituera pas une défense suffisante. » Et de conclure : « D’ici dix ans, la France sera la puissance dominante en Europe. » De quoi achever entamer le moral des Allemands…

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Commentaires

  • sauf a partir d’un certain age ou la dispense de recherche a disparu . La ce serait hypocrite et criminel.

  • LiarsCorp and I  • 

    « les droits et les devoirs » c’est à tous les niveaux, à toutes les catégories composant la société française, qu il serait bon , vital de les rappeler ..
    La montée en puissance de l ‘individualisme a fait perdre de vue, que les droits sont assumés financièrement par le collectif .

    Chantal  • 

    Moi je suis contre car forcement qui va en subir les conséquences c’est toujours ceux qui vivent avec pas grand chose et qui travaillent irrégulièrement. Par contre je suis pour quand ces indemnités sont énorme et comme pour le maire de Bobigny qui cumule indemnité de maire 4500 euro et 1851 …

  • pinardier  • 

    Les américains ont steve Jobbs et nous avons Paul Emploi

  • SEON F  •

    et le maire de Bobigny qui cumule son mandat 4500€ + 1800€ d’indemnités de chomage, cela ne derange personne ????????????????????

    Daesh Reich  • 

    Promesse de hollande,nombre de chômeurs dégressif , sa priorité ,son djihad l’emploi !
    A mi mandat ils vont faire autrement.

  • LiarsCorp and I  •

    « un échec » surtout le constat, que le gouvernement, comme Pôle-Emploi, ne font pas respecter, n’appliquent pas les lois en vigueur …. notamment, celle mise en place sous le quinquennat précédent
    ah yess, une loi, voulue par Nicolas.; mais où avais-je la tête !!

    LiarsCorp and I  •

    la G.Bretagne, a baisse son taux de chômage , 6,2% en juin 2014 , grâce à une loi, obligeant les chômeurs à ne pas refuser plus de 3 emplois ………….

    LiarsCorp and I  • 

    6/10/ les Français commenceraient-ils à réaliser, qu ‘en France, rien n’est gratuit, et que ce sont eux, qui financent, par les prélèvements sur leur salaire brut ( en moins sur leur salaire net, logique) leurs impôts les taxes , tva, l’argent que le gouvernement redistribue allègrement…

    Sebastien  • 

    Je suis d’accord si on fais de même avec nos cotisations ! Il n’y a pas de raisons que ça aille que dans un sens !

    • Gravier  • 

      Voir à ce sujet l’excellente étude faite par Naomi Klein dans son bouquin « La stratégie du choc.La montée d’un capitalisme du désastre ».

      Superdupont  • 

      l’UE invention américaine d’après guerre:
      les fondateurs:
      Robert Schuman; agent de la CIA à la solde des fondations FORD et ROCKEFELLER…

    • Georges  • 

      Remercions les Moutons qui ont votés pour l’Europe mais aujourd’hui ils pleurent ça vous apprendra a croire aux belles paroles de ces gougnafiers de politicards carriéristes

      Bonvin Victor  •

      2000 milliards de dettes!!! continuez…

      jacques  • 

      Si il n’y avait que BRUXELLES qui en ait marre, ça irait . Car entre eux ils vont bien trouver un arrangement. Les loups ne se mangent pas entre eux . Mais nous les Français lambda, on attend , et on ne voit rien venir .Oh si il y des paroles. mais c’est comme la chanson de DALIDA : Paroles,…

    • paul  • 

      Vidéo d »Étienne Chouard « Pourquoi ne faut-il surtout pas rembourser la dette publique. » Youtube.

      paul  • 

      « Propagande médiatique : les révélations d’Udo Ulfkotte, ancien grand reporter allemand repenti » Youtube.

      daniel  • 

      les investisseurs font encore confiance a la France qui emprunte a des taux assez bas car ils savent que l’epargne des Français est une manne et que le gouvernement peut a tout moment fait main basse sur cette épargne comme a chypre !!!
      VIDEZ VOS PLANS VIDEZ VOS LIVRETS avant 2015 !!!

      Pikachat  • 

      On n’est pas des citrons !

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