La fonte des glaces de l’Antarctique modifie la gravitation terrestre

 Mediapart

La perte de glace en Antarctique au cours des dernières années, due au réchauffement climatique, a produit une baisse locale de la gravité de la Terre, d’après des mesures réalisées par le satellite GOCE de l’Agence spatiale européenne.

La perte de glace en Antarctique au cours des dernières années, due au réchauffement climatique, a produit une baisse locale de la gravité de la Terre, d’après des mesures réalisées par le satellite GOCE de l’Agence spatiale européenne.

Ce satellite a effectué, pendant quatre ans, des mesures de la gravitation terrestre avec une précision sans précédent. Entre novembre 2009 et juin 2012, il a pris des mesures à haute résolution au-dessus de l’Antarctique. Ces mesures ont été analysées par un groupe international de scientifiques associant l’université de Munich, celle de Delft aux Pays-Bas, et le Jet Propulsion Laboratory américain. L’analyse montre que la perte de masse due à la fonte de la glace se reflète …

Alaska: 35.000 morses s’échouent, le réchauffement climatique en cause

Quelque 35.000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska à cause de la fonte des glaces de l’Arctique, conséquence du réchauffement climatique, affirme l’institut américain de géophysique.

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n’étaient que 1.500, ont expliqué des experts de l’USGS.

« C’était près de 24 fois plus », a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l’agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

Elle a souligné qu’il s’agissait d’une estimation visuelle des experts du NOAA et de l’USGS, et que ce chiffre serait affiné.

M. Ferguson a également noté que davantage d’ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu’en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, « signe d’un changement de l’environnement arctique ».

D’après Chadwick Jay, chercheur à l’USGS, ce nombre anormal de morses échoués « est vraiment une conséquence du réchauffement climatique » et de la « diminution de la couche de glace » dans l’océan Arctique à la fin de l’été.

D’ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes. Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué M. Jay.

Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d’après l’USGS, « ne se produisait pas il y a dix ans », précise l’institut sur son site.

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d’énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu’ils sont installés sur la glace.

En Alaska, 35 000 morses se réfugient sur une plage faute de banquise

Pacific Walrus

L’énorme tache sur la photo ne représente pas une pollution maritime ou un gigantesque amas de varech. Non, ce sont pas moins de 35 000 morses rassemblés sur une plage dans le nord-ouest de l’Alaska, une migration record dans la région. En cause : le changement climatique.

D’après les chercheurs de l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA) et de l’Institut américain de géophysique (USGS), qui ont observé les animaux par voie aérienne près de Point Lay samedi 27 septembre, la principale raison de cette « cité des morses » qui grandit chaque année davantage est la fonte de la banquise provoquée par le réchauffement climatique.

Pacific Walrus

Traditionnellement, les morses du Pacifique passent l’hiver dans la mer de Béring. Les femelles mettent bas sur la banquise et utiliser la glace comme une plateforme ou un « plongeoir » pour atteindre les escargots, palourdes et vers situés au fond de l’eau, sur le plateau continental peu profond. Contrairement aux phoques, ils ne peuvent pas nager indéfiniment et se reposent donc sur la glace de mer.

Mais ces dernières années, la banquise a fondu sous l’effet de l’augmentation des températures mondiales. A la fin de l’été, la glace de mer a par exemple atteint son sixième plus bas niveau depuis 1979, date à laquelle débutent les observations satellite. Sa superficie s’est établi à 5,02 millions de km2 le 17 septembre, soit bien en deçà de la moyenne des minimums observés entre 1979 et 2012 qui, elle, s’élève à 6,1 millions de km2, selon le centre de référence en la matière, le National Snow and Ice Data Center (NSIDC) américain.

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Les glaces restantes reculent alors vers le nord, dans l’océan arctique, où les profondeurs dépassent les 3 000 mètres et où les morses n’arrivent plus à atteindre les fonds marins pour se nourrir. Ils cherchent donc refuge sur la terre ferme, sur les côtes américaines de la mer des des Tchouktches, entre la mer de Béring et l’océan arctique.

Pacific Walrus

Les rassemblements de morses dans cette région ont pour la première fois été observés en 2007, avant de se reproduire en 2009, en 2011 ou en 2012.

Les experts ne savent pas encore si ce changement de comportement de ces mammifères marins reconnaissables à leurs défenses peut avoir un impact sur leur mortalité. Mais ils estiment que les animaux perdent plus d’énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu’ils sont installés sur la glace. Et les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme.

La semaine dernière, 50 cadavres d’animaux ont été retrouvés, sans doute tués dans une bousculade. Pour éviter de déclencher un mouvement de panique chez les pinnipèdes, le gouvernement américain a demandé aux avions et hélicoptères ne pas survoler la zone à trop basse altitude, ainsi qu’aux communautés locales de garder leurs distances, comme l’explique le Guardian.

« C’est une nouvelle preuve remarquable des dramatiques changements environnementaux liés à la fonte de la banquise, déplore Margaret Williams, directrice du programme arctique du WWF, interrogée par l’agence de presse APLes morses nous disent ce que les ours polaires nous ont dit et ce que beaucoup d’autochtones nous avaient dit : l’environnement arctique change extrêmement rapidement, c’est le moment pour le reste du monde d’en prendre connaissance mais aussi de prendre des mesures pour s’attaquer aux causes du changement climatique. »

PHOTOS. Le réchauffement climatique serait la cause de la migration en masse de 35.000 morses

WALRUS

ENVIRONNEMENT – Les photos sont impressionnantes. En Alaska, 35.000 morses s’entassent sur une plage pour fuir la fonte des glaces. Une migration constatée par les scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) lors de leur recensement annuel le 27 septembre dernier.

Contrairement aux phoques, les morses ne peuvent pas rester dans l’eau en permanence, en raison de leur poids, et ont besoin de se reposer sur la banquise régulièrement. Problème, la surface de la mer de glace en arctique a atteint mi-septembre son point le plus bas jamais mesuré. Lors de la mesure précédente, cet été, la surface de glace était à son sixième point le plus bas depuis 1978 a indiqué la NASA.

Les morses ne peuvent plus chasser sur la banquise, ni élever leurs petits. Le risque: la noyade par épuisement. Ça ne vous rappelle rien?  « Les morses nous disent ce que les ours polaires nous ont dit et ce que beaucoup d’autochtones nous avaient dit. Le climat de la zone arctique change extrêmement rapidement », se désole Margaret Williams la directrice du programme pour l’arctique de WWF.

La plus grande migration jamais constatée

De fait, l’invasion de morses sur cette place du village inuit de Point Lay au nord ouest de l’Alaska ne serait pas un cas isolé. Depuis huit ans, on repère de plus en plus de morses contraints de quitter la mer de glace pour survivre. En cause? « Le réchauffement climatique » estiment les biologistes du NOAA. « Avant 2007, ce genre de comportements n’avaient pourtant encore jamais été observés » souligne Chadwick Jay, un chercheur basé en en Alaska.

Cette migration de masse est la plus importante jamais constatée. À tel point que le gouvernement américain a dû prendre des mesures, rapporte le Guardian. L’administration fédérale de l’aviation a dérouté des avions afin qu’ils ne passent au dessus du groupe de morses, pour éviter un mouvement de panique. Une cinquantaine d’entre eux seraient déjà morts piétinés selon le journal Think Progress.

« L’heure est grave, et la situation urgente » prévient Margaret Williams de WWF. « C’est le moment pour le reste du monde d’en prendre note et de s’attaquer aux causes de ces changements ».

Alaska: 35.000 morses s’échouent, le réchauffement climatique en cause

Une vue aérienne d'une plage de Pointe Lay, en Alaska, où 35.000 morses se sont mystérieusement échoués, le 27 septembre 2014
(c) Afp Une vue aérienne d’une plage de Pointe Lay, en Alaska, où 35.000 morses se sont mystérieusement échoués, le 27 septembre 2014 (c) Afp

Los Angeles (AFP) – Quelque 35.000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska à cause de la fonte des glaces de l’Arctique, conséquence du réchauffement climatique, affirme l’institut américain de géophysique.

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n’étaient que 1.500, ont expliqué des experts de l’USGS.

« C’était près de 24 fois plus », a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l’agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

Elle a souligné qu’il s’agissait d’une estimation visuelle des experts du NOAA et de l’USGS, et que ce chiffre serait affiné.

M. Ferguson a également noté que davantage d’ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu’en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, « signe d’un changement de l’environnement arctique ».

D’après Chadwick Jay, chercheur à l’USGS, ce nombre anormal de morses échoués « est vraiment une conséquence du réchauffement climatique » et de la « diminution de la couche de glace » dans l’océan Arctique à la fin de l’été.

D’ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes. Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué M. Jay.

Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d’après l’USGS, « ne se produisait pas il y a dix ans », précise l’institut sur son site.

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d’énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu’ils sont installés sur la glace.

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commentaires

althea  • 

c’est une tragédie, un biocide

  • En langage codé, les morse nous disent que la situation environnementale est désespérée. Heureusement que Paul Bismuth nous relance le débat avec le gaz de schistes en France comme s’il y en avait pas assez de nature souillée.. Ga zo bu !

    En voiture simone
    • oui, et Jeanne d’Arc nous propose d’interdire l’abattage hallal des morses. Avec une bande de « génious » pareils, comme alternative à Hollande, on peut vraiment dire qu’on a les deux pieds dedans… ! 🙂

       Caroline
      • « génious » ? C’est un nouveau mot ?

        Denys
        • Un trait d’humour classique consistant à écrire en phonétique française un mot anglais, ici « genius ».

           ted
          • Il faut quand meme avoir un sacre accent pour prononcer « genious » de la meme façon que « genius » en anglais. Sinon je propose dginieusse.

             Gurval
      • Et en morse, » genious », c’est comment?

         En voiture simone
      • Il est encore temps de préserver la planète par la bonne utilisation de nos ressources naturelles et même de sauver un ours polaire en prenant votre douche !! http://www.activeau.fr/amphiro-a1-compteur-d-eau-pour-la-douche-economie-d-eau-c2x14167853

  • Allons-nous avoir droit aux commentaires moqueurs des négationnistes du changement climatique à la Serge Ferry ou Manon Troppo ?

     Le kéké d’Yssingeaux|
    • on dirait gérard larcher sur la 2 eme image

      ces pachydermes là, eux ils sont pas en voie de disparition

      situamensu
    • Olé Olé les écolos naïfs, cet article est le plus bête mensonge qui se répète d’année en année: voici un extrait du Larousse encyclopédique sur la vie des morses tel que remarqué depuis le 17me siècle : « Les morses comptent parmi les plus grégaires des mammifères : ils s’attroupent par dizaines dans l’eau, ou s’agglutinent par centaines ou par milliers sur les plages. Toutefois, cet entassement, loin d’être anarchique, obéit à des règles précises : la structure sociale varie selon la période de l’année, mais, lors des grands rassemblements à terre, les jeunes s’installent toujours à la périphérie du groupe, et, à l’inverse, les places centrales – les plus convoitées – sont destinées, quand les groupes sont mixtes, à de robustes mâles adultes aux longues défenses et à la stature imposante, dont l’autorité est reconnue de tous.
      lien pour vous cultiver et cesser vos stupidités : http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/morse/184051

       : Claude Guyot-Sionnest
      • Ouf, me voilà pleinement rassuré. Entre la fonte des glaces, le trou dans la couche d’ozone, la raréfaction des forêts et le fait qu’on assiste à un nouveau pic d’extinction d’espèce (niveau disparition des dinosaures) COMME PAR HASARD en même temps que la révolution industrielle, je commençais vaguement à m’inquiéter.
        Mais puisque les morses savaient déjà se rassembler sur des plages au 17e siècle, je peux prendre mon 4×4 et faire un gros fist fucking à mes enfants.

         ted
        • Excellent Claude, car tout ceci est malheureusement vrai….

          Carol
      • Merci c’est intéressant. Il y aurait ici aussi du hoax écolo dans l’air ?
        Ce blog semble se spécialiser dans les hoax écolos, une fois sur deux pour les dénoncer (chemtrails) et une fois sur deux pour les entretenir.

        untel***
        • bonjour, si vous savez ce que contiennent les « chemtrails » vous qui êtes si intelligent, vous allez nous le dire…Nous sommes bien cinq à lire cet article, les autres se lèvent pour aller travailler. Personne aussi, ne se rappelle quand les « chemtrails » sont apparus dans le ciel de France…là aussi, vous nous rafraichirez la mémoire. Bonne journée

          fallain
      • Sauf que ces rassemblements avaient lieu sur la banquise. et non sur la terre ferme..Faudrait tout lire correctement…

         En voiture simone
        • Vous semblez plus conservateur que les phoques.
          Vous croyez qu’ils y tiennent à la banquise qui leur gèle le ventre ?
          La densité de la population montre que les humains sont les seuls gênés. Ils sont gênés de ne pas retrouver la représentation des phoques telle qu’ils les imaginent, vautrés sur la glace. Un peu comme lorsque vous rencontrez votre patron en bermuda sur la plage; ça vous gêne alors que lui est mieux qu’au boulot.

          untel***
          • untel plus + bête qu’il en a l’air..Justement ce ne sont pas des phoques!
            En plus ne connait pas la propriété de la neige (ou glace) due à sa blancheur..

             En voiture simone
          • Dire que les phoques ne sont pas bien là où ils sont sur la photo c’est comme si un nouveau colon découvrant l’Australie avait dit que le pays ne convenait pas aux lapins, « la preuve il n’y en a pas un seul ».
            L’article est prématuré. Il faudra un peu de recul pour savoir si les phoques ne connaîtront pas un développement de leur population jamais égalé en découvrant un territoire moins hostile que leur territoire initial. Tandis que là on prend une photo le 23 septembre et on disserte de l’avenir de la planète le 2 octobre.

            untel***
  • Oh, ça va, à l’échelle cosmique tout cela n’est pas bien grave. La biomasse humaine va certes continuer à augmenter, et avec elle les activités humaines, donc la plupart des animaux sauvages puis domestiques vont mourir, beaucoup de plantes, et enfin les humains, qui ne peuvent exister en si grand nombre sans biodiversité, insectes pollinisateurs, etc. (ou qui ne peuvent exister tout court sans biodiversité, insectes pollinisateurs, etc.) Mais près cette grande extinction de l’Holocène (http://fr.wikipedia.org/wiki/Extinction_de_l%27Holoc%C3%A8ne), la planète recommencera à recréer de la vie et à la re-diversifier.

    Et dans un délai qu’on est en droit d’espérer plus court, aura sans doute eu lieu la singularité technologique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Singularit%C3%A9_technologique), qui verra naître et se développer une intelligence artificielle forte rendant l’homme obsolète.

    Donc, face à l’inéluctable, la meilleure attitude consiste sans doute à soutenir les recherches menées sur l’intelligence artificielle par les géants du Net, à tenter de contenir une éventuelle folie nucléaire si on est en position de le faire, à profiter de la vie et à ne pas avoir d’enfants, afin d’aimer son destin jusqu’au bout et de ne pas se sentir coupable d’avoir envoyé la chair de sa chair dans l’enfer de cette grande extinction de l’Holocène.

     Aline Maginot
    • +1 Mais nous sommes déjà passé le point de singularité technologique prédit par von Neumann . L’homme n’a plus aucun pouvoir sur son destin. Nous sommes dans l’ère des réseaux.

       E
      • L’Homme n’a plus aucun pouvoir sur son destin, mais chacun et chacune d’entre nous a du pouvoir sur son propre destin.

        Être en mesure de choisir de ne pas se reproduire, contribuer à faire advenir une intelligence artificielle forte qui nous survivra peut-être, et choisir de profiter de la vie, j’appelle cela « avoir du pouvoir sur son destin ».

         Aline Maginot
      • @Aline

        Profiter, ça c’est un pouvoir dont les humains n’ont jamais cessé d’user et abuser.

        dino
    • Une vision du futur bien sombre. Attention à ne pas franchir la ligne.

       uihaez
      • Qu’y a-t-il donc de sombre dans un commentaire où j’appelle les gens qui savent voir ce qui se passe à contribuer à l’avènement de l’intelligence artificielle forte, à aimer leur destin et à profiter de la vie ?  Je ne franchis aucune ligne.

        Aline Maginot 
        «  » » » j’appelle les gens qui savent voir ce qui se passe à contribuer à l’avènement de l’intelligence artificielle forte, à aimer leur destin et à profiter de la vie ? » » » »

        Et on ose parler d’intelligence…Ligne franchie.

         Robert
    • @Aline maginot
      C’est vrai que notre situation et notre niveau de vie sont dramatiques, surtout si on compare au passé…
      Penser qu’avoir un enfant revient à « envoyer la chair de sa chair dans l’enfer de cette grande extinction de l’Holocène » me fait sourire…
      Pour moi c’est l’inverse: Un enfant est un espoir supplémentaire pour améliorer notre condition. Et ça fonctionne dans nos sociétés et quasiment partout sur Terre. C’est loin d’être parfait mais c’est bien mieux qu’il y a 30, 50, 100 ans ou plus.
      Faut pas être autant pessimiste! Les futures générations auront leur vie, quelle quel soit! Croyez-vous que les hommes des cavernes avaient une vie agréable? Bref, bon courage…

       bernier
      • Comment ça , c’est mieux maintenant qu’il y a 20, 30 ou 50 ans ? Sur quel critères avancez vous vos faits ? Plus facile de faire la lessive aujourd’hui mais il y a 50 ans , il n’y avait pas des millions sacs plastiqies dans la nature , pratique les sms mais c’était bien d’avoir des lettres sans fautes quelle que soit la personne qui les écrivait . C’est sans fin de comparer . Je ne sais pas si c’est mieux ou moins bien, c’est différent , c’est tout

         yannich
    • Chère Aline,

      Votre démonstration souffre de deux grands maux:
      1) Le mot « intelligence » assujetti à « artificiel ». J’ai toujours pensé qu’un de ces deux mots est forcement de trop, qu’on ne peut les coller ensemble. Même sortie de son contexte, le mot « artificiel » n’est pas ce qu’il y a de plus rassurant. Êtes-vous en train de nous suggérer qu’un beau paysage sur du papier peint pourra faire l’affaire de cette planète ?
      2) Votre intelligence artificielle aura forcement comme base, celle de son créateur, celle de son géniteur. C’est à dire l’Homme. Autant dire que c’est mal parti.

       Roger
      • Cf. ma réponse à Balaen, 21h30. Désolé de ne pouvoir répondre de manière plus détaillée.

         Aline Maginot
      • Roger
        Aline a raison, l’intelligence est forcément artificielle…Elle n’est d’ailleurs qu’artificielle…

        En voiture simone
    • -1
      C’est tout simplement ridicule, mais j’apprécie cet humour cynique de second degré

      il ne tue pas

      Mauvaise pioche. Je fonctionne ici dans les degrés impairs.

      Aline Maginot
    • Je trouve que les enfants ça permet de mieux profiter de la vie.

       JK
      • Pas moi. Entre autres parce que je tiens à la préservation de mon environnement sonore, où n’arrive aucun jingle de TF1 ni aucune musique de danse de jeune.

        Aline Maginot

        Créez donc un jingle musicale pour tf1 et après vous pourrez vous exprimer sur le sujet.

         berith
    • J’abonde dans votre sens, chère Aline. D’ailleurs moi non plus (?)  je n’ai pas de descendance.

      Mais je ne partage pas totalement votre espoir dans le relais que pourrait constituer l’intelligence artificielle. Même en admettant cette possibilité, en quoi serait-elle souhaitable ?

      • À cette heure-ci, avec le travail que j’ai encore ce soir, je vous répondrai soit par une boutade (l’intelligence artificielle c’est bien parce que c’est artificiel et parce que c’est untelligent) soit par un renvoi vers des auteurs qui ont traité la question. Dans le désordre : Iain M. Banks, Isaac Asimov, Ray Kurzweil, Marvin Minsky, William Gibson, Pat Cadigan, Bruce Sterling, Neil Stephenson…

      • Super, imaginez la chance que vous avez : vous pouvez concourir pour tous les Darwin Awards à venir 😉

        Blague à part, l’histoire de l’Homme est faite de guerre et de destruction de son environnement : moultes « tags » sur les murs, déforestation, massacre d’animaux…

        Sincèrement, oui le climat se réchauffe. Oui, le réchauffement s’accélère. La question à 2 centimes : Est-il possible d’y faire quelque chose ?

        La décroissance est une fumisterie : aller demander à des pays en voie de développement ou en sous-développement chronique qu’il peuvent faire des croix sur leurs perspectives de mieux être. Est-ce juste ? souhaitable ? réaliste ?

        Plus prés de nous, allez dire aux chomeurs : « alors bon … pour sauver vos futurs enfants on va arreter de consommer et donc de produire, et comme l’économie aura moins de liquidité et de perspectives positives …. de d’embaucher. Bref, vous êtes chomeur et vous le resterait le restant de votre vie. ». c’est déjà la cas pour une partie de la population, mais imaginez ça pour 80% de la population. Est-ce tenable ? Et puis, techniquement qui dit décroissance, dit globalement moins d’activité. Qui va réguler pour empécher un pays de faire travailler les gens ? Tout ceci me semble tenir de la fumisterie quand on voit qu’on est même pas capable de faire fonctionner l’ONU correctement pour s’interposer face à des génocides.

        Jamais la décroissance ne fonctionnera. L’humanité va continuer de croire ou va s’éteindre de grés ou de force. C’est le lot de toute les espèces. Tout au plus la fin des ressources sur cette Terre va provoquer un ralentissement de la croissance de la population. Reste à savoir quelle situation va prévaloir ensuite aprés ce plateau.

        Je persiste à penser qu’à minima les plus riches et les plus entreprenants ne vont pas rester les bras croisés à regarder la situation sans rien faire. En clair, comme de tout les temps : vous aurez des « aventuriers » ayant besoins de « ressources » …. et tout ce beau monde ouvrira de nouvelles perspectives de ressources.

        M’est avis que cette fois, ce sera très céleste (rien à voir avec Babar).

         testoo     ouah wikipedia, on va en apprendre des choses !
         aaa   Faut pas rêver, tout çà est inéluctable.
         Padre
  • Encore un coup de ces satanés bobo écolos. Franchement, se réincarner en morses pour nous faire croire au réchauffement climatique, pfff.

    Le sapeur
    • C’est vrai, on t’a reconnu, Mme Cosse…

      baba
  • Ce qui restera sera : beaucoup de grille-pains, des rats et des cafards (coquerelles), des téléphones qui ne marchent plus et 0 humains, la vie (comme dit précédemment) reprendra son cours. Nous pauvres humains il y a une chose qu’on peut faire est de s’éliminer par notre bêtise, l’appât du gain, la vie : impossible à tuer même si on voulait, les arbres, les insectes, et le reste nous survivra, la terre va se régénérer. Donc : notre choix est d’aller vers l’avant, au moins essayer de rendre notre sort moins misérable en espérant qu’une singularité (c’est Kurtzweil et non von neumann) se produise et qui soit pour une fois bénéfique, ça ne viendra pas nécessairement de l’intelligence artificielle, quand ça se produira ça va apparaître sous une forme qu’on avait pas imaginée , …

  • Quel magnifique animal… les merveilles et la puissance créatrice de la nature resteront dans nos mémoires.
    La misère intellectuel et esthétique du monde moderne sera probablement évacuée comme un vilain étron après un repas indigeste.

    A format égal, Cela a quand meme plus de gueule que Larcher, et c’est probablement plus appétissant.

  • Cependant la banquise arctique en 2013 puis de nouveau en 2014 n’a pas atteint les minimums que l’on a connus de 2007 à 2012 – loin de là – et pas une once d’explication scientifique à cette recrudescence.

    Sami
    • Au sujet de la banquise en 2013:

      « La banquise va atteindre son minimum d’ici quelques jours, explique Mark Serreze, directeur du National Snow and Ice Data Center . Bien que sa surface soit supérieure à celle de septembre 2012, elle rentrera néanmoins dans les six records de fonte jamais enregistrés. »

      Dans l’article du Monde du 12/09/2013.

      Le kéké d’Yssingeaux
      • Ouais, enregistrés sur 60 ans. pas bien long en regard de l’âge de la calotte. Et la banquise (Glace de mer) en Antarctique pendant le même temps, elle, fracasse des records mais dans l’autre sens pour un résultat équilibré.
        Lien pour voir les graphes correspondant à « Global sea ice et Global sea ice anomaly » :
        http://wattsupwiththat.com/reference%20pages%20/sea-ice-page/

         Clgs
      • Le minimum a été atteint vers le 15/9. Depuis elle s’étend de nouveau. http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/. De 2007 à 2012 il y a déjà 6 années. Ce minimum ne pourra pas être le 6e plus important. C’est le plus petit retrait observé depuis les 8 dernières années. Mais effectivement, si on le compare à la moyenne observée depuis 35 ans, elle se situe en dessous. Cela n’empêche pas une recrudescence brutale et importante observable depuis 2013 (de moitié). Reste à expliquer pourquoi ? refroidissement des eaux de surface probablement, mais dû à quel phénomène ?

         Sami
    • Nous sommes d’accord, il y a un doute. Mais ne vous inquiétez pas, l’expérience continue et on sera bientot fixé.

    • Prenons un exemple que vous pouvez comprendre: Il y a trois ans je vous ai prélevé 10 000 euros. Il y a deux ans je vous ai prélevé 11 000 euros. L’année dernière je vous ai prélevé 12 000 euros. Cette année je ne vous prélève que 10500 euros. Donc tout va bien ?

      le kéké d’Yssingeaux
      • Mais bien sûr, aucun problème… (ironie) sans aucune animosité, permets-moi de préciser que Zuckerberg ne connait pas plus que toi les réseaux d’influence (c’est pourtant pas bien difficile à comprendre) , vu notre propension bien euro-centriste : les lecteurs de ce post ne sont plus efficaces au travail . Contacte-moi si tu as besoin de précisions sur le sujet, je pense qu’il s’agit surtout de protéger les médias qui se font un malin plaisir de se prendre un missile … Bref, je te laisse méditer là-dessus.

        Tom
    • Mon Dieu, cette bêtise crasse qui s’étale et déborde de toutes parts…

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyenne

       Poule
    • On est fâché avec les maths Sami ?

      Luc
  • L’humanité disparaitra; bon débarras.

     JR Jura |
    • Surtout pour les quelques rares et petits chanceux qui resteront.

      Chasser le morse, c’est quand meme plus gratifiant que de se lever a 7 h pour prendre le métro ou le tram, puis travailler 8 heures pour pouvoir avaler, dans le meilleurs des cas, un minable tranche de saumon (pas frais) de 200 grammes. Et ceci pendant quarante ans.

      Un projet d’avenir, qui somme toute, vaut bien quelques sacrifices.

  • Plus la nature est détruite, plus il faut travailler pour produire (creuser plus profond, mettre plus de fertilisant, utiliser plus de pesticides, avoir des chalutiers plus puissants). Plus la dépendance des hommes envers des circuits de production de plus en plus complexe et destructeurs, s’accroit.

    Le bonne nouvelle, c’est que ces systèmes vont de pair avec la création d’une caste qui exploite ces chaines de production. Et eux, plus la destruction augmente, plus leur fortune augmenet et plus le nombre de dependants pret a travailler pour eux augmente….Un logique implacable qui ira jusqu’au bout.

    Heureusement qu’il va y’avoir de grandes manifestations pacifiques qui vont a coup sur changer les choses et reveiller l’humain responsable qui sommeille en chacun de nous (ouarf ouarf).

  • 35000… Selon les organisateurs ou selon la police ?

    claire SAUVAGE
  • Ce qui est sûr est qu’on a déjà passé le point de la singularité de la c…ie.  Pour le reste, faut voir, prédiction d’Homme nouveau ou pas.

     Bru
  • Nous nous regardons mourir.

    totoro
    • Très juste.  De quoi avoir honte d’être humain.

      yvan
      • L’humain et toute la charge moral qui va avec est un concept inventé par nos maitres.

        Etre de la meme espèce n’a jamais empêché les animaux de défendre férocement leurs territoires quitte à s’entretuer. C’est un mécanisme de régulation des populations centrale en écologie. Voir les raids meurtriers entre groupes voisins et concurrents de chimpanzés….

        On nous fait un beau pipeau en nous apprenons que çà n’est pas le cas chez l’homme. En attendant certains en profitent allégrement.

        Personnellement, je suis peut etre de la meme espèce que les patrons et autre soldats de la culture coloniale occidentale, mais cette parenté n’implique aucune solidarité ni proximité réelle. Au contraire, les pires concurrents se trouvent au sein d’une meme espèce.

        Bref je n’ai pas honte d’etre humain, l’humanité a compté et compte encore des groupes d’une grande noblesse qui subsistent encore dans des coins reculés.

        Je dirais plutot que certains au sein de cette espèce font tache et, c’est vrai, sont très nombreux.

  • Mais l’article oublie de préciser que de l’autre côté, en Antarctique, on atteint des records d’étendue de la banquise. Mais il ne faut pas trop le dire, ça ne cadre pas avec l’histoire que veulent nous raconter les écolos…

    Stephane
    • Encore un benêt qui confond probablement température et chaleur ou qui croit qu’une fine couche de glace (réservoir thermique négligeable) sur une surface ventée, a la bordure d’un continent et recouvrant un réservoir thermique quasi infini est un signe de refroidissement.

      Toute les mesures de températures de l’océan antarctique montrent que la chaleur emmagasinée croit très rapidement. Il ne s’agit pas de modèle.

      Comment cela se traduit localement en surface ? Pas par une augmentation subite de la température uniforme mais par des turbulences (comme quand on fait bouillir de l’eau).

      L’intérieur de l’antarctique reste froid et cela est normal, en fonction des vents l’eau de surface côtière gèle ou pas en surface, cela n’est en rien une indication du réchauffement en soi. Seul une mesure des turbulences pourrait donner une indication (changement des vents dominants, des courants d’altitudes).

      Seule une masse de glace isolée d’un continent et donc couplée plus directement au réservoir océanique peut éventuellement donner une indication plus clair du processus de rechauffement. Or meme en artique, il y’a aussi le groenland… Donc personne ne s’attent a une evolution uniforme.

      Par contre si on mesure en moyenne la température des océans, ce qui permet de ne pas etre induit en erreur par les fortes variations locales du aux convections (grâce a des balises)m et bien on mesure bien une augmentation constante et forte de la quantité de chaleur.

      Cela se traduira d’abord par une augmentation de la turbulence en surface, puis progressivement par une moyenne se déplacant vers les hautes températures, meme comme la turbulence augmente, il est évident que le déplacement de la moyenne est moins facilement perceptible a parce que le bruit augmente (au lieu d’avoir +- 3 degrès d’un jour sur l’autre on aura +-7 avec de l’air polaire arrivant directement vers le sud).

      • @kervennic

        Là, vous m’avez convaincu ! Dommage que vous ne soyez pas porte-parole du GIEC, ça serait plus simple pour justifier toutes leurs bourdes.

        Tant que vous y êtes, vous pouvez nous expliquer pourquoi les modèles du climat n’avaient absolument pas prévu la « pause » des températures globales de 18 ans ?

        Et pour information : la littérature fait part de rassemblements similaires de plusieurs dizaines de milliers de morses en 1972 (vous savez, l’époque où on avait peur d’un refroidissement global)…

         Stephane
    • Mais alors Stephane, si la banquise antarctique s’étend, pourquoi n’y trouve t-on aucun morse??? Les morses seraient t-ils c… ?  lol.

      Jean Fonsse
      • Vous répondez vous-même au problème par l’absurde : ce rassemblement n’a vraisemblablement rien à voir avec l’étendu de la banquise !

         Stephane
  • Euh, c’est vraiment, vraiment super hyper grave si les morses se reposent sur la terre ferme au lieu de la banquise ? Le coup des 50 cadavres, c’est du flan : n’essayez pas de nous faire croire qu’il n’y avait jamais de bousculades sur la banquise ! Simplement, on ne retrouvait pas les cadavres parce qu’ils étaient dans l’eau… Et puis le froid reste quand même l’ennemi nº1 de tous les animaux polaires : beaucoup plus de bébés morses survivront à leur premier hiver si celui-ci est moins froid.

    Donc non, nous n’allons pas essayer de refroidir le climat. Nous allons continuer à étudier le changement, de manière à nous y adapter. Exactement comme font les morses, et sans céder à la panique.

    (Cela dit, vu la démographie mondiale actuellement, il risque fort d’y avoir des bousculades… et le climat n’y est pour rien du tout.)

    Rémy
    • En syrie (des années de sécheresse à répétitions), ils font des efforts pour s’adapter, mais c’est très dur !

  • J’ai honte. Et de plus en plus souvent honte.

     Florian Mante
  • Ce n’est malheureusement que le début .
    Pas gagné cette histoire …

  • **Les morses nous disent ce que les ours polaires nous ont dit et ce que beaucoup d’autochtones nous avaient dit**
    Phrase très démagogique. On nous prend pour des petits enfants.
    Les morses nous disent qu’il y a du réchauffement comme la planète nous dit qu’elle souffre… C’est un pur délire d’interprétation de faits qui existent par eux mêmes et non pour nous dire des choses.
    La science consiste à découvrir les choses, alors que la religion consiste à écouter ce que les choses nous disent.

    • D’ailleurs la même photo pourrait être interprétée différemment: les phoques pourraient nous dire en posant pour la photo qu’ils souffrent de surpopulation.

    • Pas du tout. Les sciences découvrent les relations entre les choses, relations qui peuvent faire sens (,ex : morses, ours > réchauffement). La religion consiste en revanche à prétendre entendre des voix de l’au-delà et à ne surtout pas tenir compte des choses.

      • En général la religion ne distingue pas l’ « au-delà » des choses. La diversité des espèces, la beauté de la nature, la complexité des systèmes sont autant de « choses » qui parlent de Dieu ou de divinités à l’homme. Alors que le scientifique n’y trouve qu’objet d’étude.
        Pour comprendre ce que signifie les évolutions des ours ou des morses, il convient d’abord d’écarter l’idée qu’ils sont en train de nous parler. Nous devons les observer avec la même distance que pasteur devant un microbe. Nous pouvons aussi les aimer et ressentir de l’empathie, voire croire qu’ils nous parlent, mais cette démarche bien que parfois légitime n’est pas scientifique. Et il faut éviter qu’elle conduise au catastrophisme ou au mélodrame.

         untel***
  • arrêtons l’exploitation touristique de ces lieux qui devraient être devenus depuis bien longtemps des sanctuaires pour les animaux et qui préserverait notre planète….

    Michaël D
  • Les morses sont peut-être heureux sur cette plage, un peu comme nous quand on va se prélasser sur les plages des Antilles. Ils profitent pour un moment du soleil et de la chaleur. Sans doute, on dramatise un peu trop, non ?

    guy
  • Faute de glace à la fin de l’été??? Mais pourquoi des morses décideraient de s’échouer en 2014 alors que l’extension de la banquise à la fin de l’été est plus grande qu’en 2007, 2008, 2010, 2011 et 2012. http://nsidc.org/arcticseaicenews/
    Ca m’a plutôt l’air d’être de la manipulation.

    abracadabra
  • Pour ceux qui se demande ce qu’ils peuvent faire contre le CO2 au niveau individuel, il y a une solution simple et efficace en terme d’impact:
    Passer a une alimentation Végétalienne / Vegan.
    L’élevage c’est environ: 50% des émissions mondiale de CO2. Plus que tous les transports réunis. Auxquels il faut rajouter la production de méthane et la pollution des sols dues aux excrément.
    Sans parler des 50% de surface arable mondiale destinées a l’alimentation animal = déforestation supplémentaire pour gagner toujours plus de sols = consommation d’eau massive d’eau.
    Et je ne parle meme pas des bienfaits pour la santé et les animaux.
    Quand on y réfléchi 5min on se demande pourquoi ce sujet n’est jamais abordé au niveau écologique.

    Amino
    • **ceux qui se demande ce qu’ils peuvent faire contre le CO2**
      Oui et les autres dont je fais partie, qui veulent manger sainement et de tout, avec le plaisir gustatif que nos ancêtres nous ont légué, en France surtout, continueront à manger de la viande.
      Ils réduiront en revanche leur consommation de viande, en conformité avec les recommandations des experts. Ils veilleront à respecter une alimentation diversifiée, sans interdit alimentaire autre que religieux, tout en maintenant leur IMC dans les limites de la normale.
      La planète pourra attendre. Qu’ils commencent déjà par s’occuper de leur santé. Parce que leur effort de réduction du CO2 sera anéanti par la consommation d’un seul Chinois, tandis que les efforts pour leur santé leur sera bénéfique même si mille Chinois font des écarts de régime.

      untel*** |
  • Pour info, la banquise arctique en fin d’été est 50% plus étendue qu’en 2012. Et en 2012, les morses n’ont pas migré??

     abracadabra
  • Quelques précisions et compléments aux réactions :
    Les morses Pacifiques se reproduisent dans la mer de Béring de Février à Avril. Les femelles donneront naissance 15-16 mois plus tard, (juin-juillet) pendant leur migration vers le Nord, de la mer de Béring vers la mer de Chukchi. La mer de Chukchi est un grand lieu d’alimentation, les eaux sont peu profondes et riches en bivalves, aliments de base du régime alimentaire des morses.
    La disparition grandissante de glace durant l’été et l’automne pose un très grand problème pour les morses, et essentiellement pour les mères et les jeunes, car lors de leur migrations et prospections alimentaires, ils n’ont plus de glaces flottantes pour se reposer. Les morses ne peuvent pas nager sur de très longues distances comme les phoques, et même s’ils sont adaptés au froid, les plus jeunes ont besoin de sortir de l’eau afin de se réchauffer (la couche de graisse des nouveaux-nés n’est pas suffisante pour les isoler de l’eau glacée sur de longues durées). Ainsi, face à l’absence de glace, les morses doivent donc se reposer à terre, sur les plages. Ces énormes agrégations d’animaux (plusieurs centaines ou milliers d’individus) sont très dangereuses pour les plus jeunes, car les bousculades génèrent des écrasements et ainsi de très nombreux jeunes morses meurent. Ce n’est pas le cas lors des regroupements sur la glace, car les morses se retrouvent que par petits groupes (quelques dizaines) et donc pas d’écrasement lors de bousculades. Une mortalité croissante des jeunes morses est donc une inquiétude sur la taille de la population de morses Pacifiques. Les femelles restent avec leur petit pendant 2 à 3 ans, et donc elles ne se reproduisent que tous les 2-3 ans.
    De plus, d’un point de vue énergétique, c’est aussi un problème, car allant se reposer sur les côtes, cela les éloignent aussi des zones d’alimentations, et donc le stockage de graisse est moins important et efficace que lorsque les morses trouvent refuge sur la glace flottante sur le lieu même des zones d’alimentation.

    Walrus
  • Cet article semblerait être une opération de désinformation de radicaux écologistes en faveur de la thèse catastrophiste du réchauffement climatique d’origine humaine, et repris en boucle sans aucun discernement par la presse anglo-saxonne et maintenant francophone, comme cela l’a été pour la fausse information concernant la fonte des glaciers de l’Himalaya, El nino, et bien d’autres sujets puisque la stratégie est de travestir délibérement des faits de terrain et des études scientifiques afin de créer un sentiment d’urgence face à la soit-disante crise climatique…

    1. l’extension spatiale de la banquise arctique atteint son minimum estival naturel à la mi-septembre et la surface de septembre 2014 n’a rien d’alarmante par rapport à la moyenne de référence ?

    http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2014-09-30-07h30/banquise—l-arctique-fond-moins-et-l-antarctique-bat-tous-ses-records-26291.php

    2. la population morse du pacifique se trouvent très naturellement à cette époque de l’année – fin d’été et automne- sur des ilôts rocheux et plages de l’Alaska ?

    3. le survol d’avion de reconnaissance et de safari photo touristiques peuvent générer la panique collective de milliers de morses qui se jettent à la mer moyennant plusieurs dizaines de morts causées par piétinement et bousculade, et d’ailleurs les autorités ont restreint le survol de ces zones ?

    4. Il y a beaucoup plus de probabilités que la population morse décline du fait de l’immense pollution de déchets dans l’océan avec de hautes concentrations en PCB et matières radioactives et non pas tellement en conséquence des décennies relativement plus douce des années 1970-90 comme l’ont été aussi les années 1900-30, exceptionnellement propices à l’exploration du passage du Nord-Ouest ?

    Cqfd

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