Les Ecossais ont rejeté l’indépendance

EDIMBOURG (Reuters) – Le Premier ministre écossais Alex Salmond, chef de file des indépendantistes, a reconnu vendredi la défaite de son camp au référendum d’autodétermination de jeudi, alors que des résultats pratiquement définitifs montrent que le « non » l’a emporté avec 55% des suffrages.

Les résultats des grandes villes, comme Edimbourg et Glasgow, communiqués en fin de nuit, n’ont pas inversé la tendance initiale, le « oui » à l’indépendance n’étant arrivé en tête que dans quatre des 32 comtés.

L’Ecosse va donc rester au sein du Royaume-Uni, dont le Premier ministre, David Cameron, a félicité Alistair Darling, chef de l’état-major de campagne des unionistes, pour une « campagne bien menée ».

David Cameron, qui aurait lui-même été en grande difficulté en cas de victoire du « yes », a invité les nationalistes à se joindre aux discussions sur l’attribution à l’Ecosse des pouvoirs élargis promis en fin de campagne, quand le « oui » à l’indépendance semblait en mesure de l’emporter.

Décrivant le référendum comme une « grande opportunité » de changer la façon dont le Royaume-Uni fonctionne, le Premier ministre a aussi assuré que l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord bénéficieraient également d’une plus grande autonomie, notamment en matière fiscale, budgétaire et dans le domaine de la couverture sociale.

En reconnaissant la défaite de son camp, Alex Salmond a appelé Londres à respecter le plus rapidement possible sa promesse.

Les projets de loi octroyant davantage de pouvoirs à l’Ecosse seront présentés au Parlement d’ici au mois de janvier, lui a répondu David Cameron. Il a précisé que le processus se déroulerait « en parallèle » pour les trois autres composantes du Royaume-Uni.

Tout en se disant « absolument ravi » de la victoire du « non », le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg a lui aussi reconnu que le référendum devrait être suivi par une profonde réforme constitutionnelle au Royaume-Uni.

« Nous devons maintenant octroyer sans délai et en intégralité les nouveaux pouvoirs promis à l’Ecosse. Ce référendum n’ouvre pas seulement un nouveau chapitre pour l’Ecosse au sein du Royaume-Uni mais aussi pour une réforme constitutionnelle plus large », a-t-il déclaré.

80% DE PARTICIPATION

Le suspense promis par les derniers sondages et le nombre d’électeurs qui se disaient encore indécis à la veille du scrutin n’a finalement pas duré très longtemps, les premiers résultats tombés dans la nuit ayant rapidement dégagé une tendance clairement favorable au « no ».

Les premiers résultats avaient montré que les unionistes arrivaient en tête dans des circonscriptions peu peuplées mais symboliques, comme les îles Orkney, Shetland et Hébrides, un fief nationaliste.

Un sondage de l’institut Yougov réalisé pendant le scrutin auprès de 1.828 personnes qui avaient déjà été interrogées créditait par ailleurs les unionistes de 54% des voix.

La livre sterling, qui serait restée la monnaie écossaise même si le « oui » l’avait emporté, a atteint son cours le plus haut depuis deux semaines face au dollar lorsque la victoire du « non » s’est dessinée.

Pour beaucoup d’Ecossais, il s’agissait d’un choix entre « le coeur et la tête », entre l’émotion et le saut dans l’inconnu qu’aurait représenté la rupture d’une union vieille de 307 ans.

Signe des passions suscitées par ce référendum, le taux de participation aurait dépassé 80% et fait sortir de sa réserve la star du tennis britannique Andy Murray, qui ne s’était pas exprimé jusqu’alors mais qui a tweetté jeudi un « Faisons-le » sans équivoque.

Mais sans lendemain. « Le débat a été tranché pour une génération », a estimé David Cameron.

Alex Salmond n’avait pas dit autre chose pendant la campagne en appelant ses compatriotes à saisir « une opportunité qui ne se présente qu’une fois dans une vie ».

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Le Royaume reste Uni

Le Royaume reste Uni

IT’S NO – Les Ecossais ont massivement rejeté l’indépendance du pays, avec près de 55% des voix.

Le Royaume reste uni. Les Écossais ont rejeté l’indépendance jeudi lors d’un référendum historique. Avec près de 55% des voix, le non s’impose sans contestation. Après dépouillement de 31 des 32 circonscriptions, le non a obtenu 1.914.187 votes, au-delà du cap de 1.852.828 votes nécessaires pour remporter le référendum, selon les chiffres officiels diffusés par la BBC. Le non remporte alors le référendum écossais par 55,42% contre 44,58% pour le oui.

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Une « réelle déception ». « Il semble que nous n’allons pas obtenir le oui que nous espérions », a déclaré vendredi matin sur la BBC la vice-Premier ministre écossaise et numéro 2 du parti national écossais, Nicola Sturgeon. Il y a « une réelle déception face au fait que nous avons échoué de justesse à obtenir un vote oui » victorieux au référendum, a-t-elle ajouté.

David Cameron peut souffler. Le Premier ministre conservateur David Cameron a ainsi évité un éclatement du Royaume-Uni, dont la perspective le « hantait », selon les mots de John Curtice, professeur en sciences politiques et expert du scrutin. Il a par ailleurs tablé sur une participation record de l’ordre de 85%.

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Un référendum très suivi. L’Ecosse a changé une dizaine de fois de statut en 1.400 ans d’histoire mouvementée et la perspective d’un retour à l’indépendance, 307 ans après l’Acte d’Union qui a rattaché le pays des Scots à ses voisins du sud, a suscité un immense intérêt. Il a encore fait rage jeudi sur les réseaux sociaux, alimentés par le tennisman écossais Andy Murray poussant au oui, et par l’auteur d’Harry Potter, J.K Rowling, qui confiait: « Ma tête dit non et mon coeur le crie ».

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Seuls les 4,2 millions d’électeurs résidents en Ecosse étaient habilités à voter. Les 95,8% de Britanniques restants, Anglais, Gallois et nord-Irlandais, ont assisté en spectateurs au scrutin déterminant pour le sort du Royaume-Uni. Des centaines de personnes ont passé la nuit devant le Parlement régional d’Holyrood, majoritairement tenants du oui, et les pubs sont exceptionnellement restés ouverts jusqu’à une heure avancée.

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L’Ecosse ne sera pas indépendante

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

Des partisans du "oui" après l'annonce des résultats à Edimbourg.

L’Ecosse ne sera pas indépendante. Les électeurs, appelés à se prononcer dans un référendum sur leur séparation d’avec le Royaume-Uni se sont majoritairement prononcés contre, jeudi 18 septembre. Après dépouillement de 31 des 32 circonscriptions, le non a obtenu 1 914 187 votes, au-delà des 1 852 828 voix nécessaires pour remporter le référendum, selon les chiffres officiels diffusés vendredi par la BBC. Le non remporte ainsi le référendum écossais par 55,42 % contre 44,58 % pour le oui.

Le leader des indépendantistes Alex Salmond a reconnu la défaite de son camp. « L’Ecosse a décidé, à la majorité, de ne pas devenir un pays indépendant », a-t-il dit lors d’une déclaration publique à Edimbourg. Il a appelé Londres à respecter le plus rapidement possible sa promesse de transférer davantage de pouvoirs à l’Ecosse.

Lire le portrait d’ Alex Salmond, le « Robespierre » écossais converti au pragmatisme

« IL EST TEMPS DE SE RASSEMBLER »

David Cameron s’est exprimé vendredi matin à Londres, déclarant qu’« il est temps pour notre Royaume-Uni de se rassembler et d’aller de l’avant », estimant que la question de l’indépendance de l’Ecosse était désormais réglée pour « une génération ».

Des partisans du "oui" après l'annonce des résultats à Edimbourg.

Le premier ministre britannique a promis des pouvoirs élargis à l’Ecosse, mais aussi à l’Angleterre, au Pays de Galles et à l’Irlande.

Plus tôt, Nicola Sturgeon, la vice-premier ministre écossaise et numéro 2 du Scottish National Party, avait reconnu la défaite de son camp « Comme des. milliers d’autres à travers le pays, j’ai mis tout mon cœur et mon âme dans cette campagne et il y a une véritable déception que nous ayons échoué de peu à obtenir la victoire du oui », a-t-elle déclaré sur l’antenne de la BBC.

GLASGOW DIT OUI, EDIMBOURG NON

Consolation pour les indépendantistes, le oui l’a emporté à Glasgow, plus grande ville d’Ecosse, à 53 % des voix. Mais Edimbourg, la capitale, a massivement voté contre (61,1 %). Selon le journaliste de la BBC Nick Robinson, Johann Lamont qui dirige le Parti travailliste écossais, opposé à l’indépendance, avait revendiqué la victoire dès 5 h 30 (heure de Paris).

Sur Twitter, M. Cameron a rapidement félicité le chef de l’état-major de campagne des unionistes écossais, Alistair Darling, pour cette « bataille bien menée ».

LA REINE S’EXPRIMERA DANS L’APRÈS-MIDI

Jeudi, Buckingham Palace a laissé fuiter que la reine Elizabeth II devrait s’exprimer publiquement dès vendredi après-midi, indique la presse britannique.

Son adresse devrait prendre la forme d’une lettre, elle pourrait s’exprimer sur la manière dont le pays devra gérer les divisions nationales apparues pendant la campagne électorale, selon le Telegraph.

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Ecosse: après le non à l’indépendance, ds pouvoirs accrus pour les 4 pays du Royaume-Uni

Les Ecossais ont clairement voté non lors d’un référendum d’indépendance historique, mais la hantise rétrospective d’un éclatement du Royaume-Uni a immédiatement conduit le gouvernement de David Cameron à octroyer des pouvoirs renforcés aux quatre nations qui le composent.

Après des semaines d’intense suspense et de débat parfois acrimonieux, le camp du non l’a emporté par 55,3% devant le oui à 44,7%, selon les chiffres officiels publiés vendredi matin. Le taux de participation à 84,6% représente un record absolu.

Ce résultat constitue une immense déception pour le Premier ministre de l’Ecosse Alex Salmond — même s’il hérite d’une autonomie accrue en lot de consolation — et un énorme soulagement pour le chef du gouvernement central David Cameron, mis en grande difficulté, et qui jouait dans la partie de poker référendaire son avenir politique.

« Il est temps pour notre Royaume-Uni de se rassembler et d’aller de l’avant », a déclaré M. Cameron dans une déclaration sur le perron du 10 Downing Street, dès 07H00 (06H00 GMT). La question de l’indépendance de l’Ecosse est désormais réglée pour « une génération », a-t-il ajouté avec une évidente satisfaction.

Le peuple écossais « a décidé de maintenir l’intégrité de nos quatre nations » — Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord et Angleterre — a encore dit M. Cameron, en ajoutant : « l’éclatement de notre Royaume-Uni m’aurait brisé le c?ur ».

Dans un ultime plaidoyer alors que le oui semblait porté par une dynamique irréversible en fin de campagne, il avait promis aux Ecossais des pouvoirs accrus, notamment en matière fiscale, s’ils renonçait à l’indépendance. Il avait aussi exclu « tout statu quo ».

– Après le non, les cadeaux –

Vendredi, il a élargi le cadeau post-électoral aux Anglais, Gallois, Nord-Irlandais qui ont assisté en spectateurs au scrutin dans le territoire septentrional. La nature exacte de ces nouvelles prérogatives n’a pas été immédiatement précisée. A terme, des constitutionnalistes britanniques envisagent une organisation se rapprochant d’un Etat fédéré.

M. Cameron s’était posé en chef de file des nonistes. Mais il bénéficiait du soutien de ses alliés libéraux-démocrates et plus exceptionnellement de celui des travaillistes d’opposition, ainsi que d’une majorité de la City.

La Bourse de Londres a salué le résultat en ouvrant vendredi à la hausse. Elle l’avait anticipé dès la veille, la livre sterling atteignant son plus haut niveau en deux ans face à l’euro.

Les chroniqueurs royaux attendaient quant à eux un commentaire de la part de la reine, dans l’après-midi, alors qu’elle se trouvait dans son château de Balmoral, dans l’extrême nord-est de l’Ecosse.

Elizabeth II, « inquiète » de la tournure des événements, selon son entourage, est restée muette pendant toute la campagne. « Les Ecossais devraient bien réfléchir », s’était-elle contentée de glisser à la sortie de la messe dominicale.

Les chroniqueurs royaux avaient interprété ce propos sibyllin comme un avertissement, alors que la constitution non-écrite du Royaume-Uni l’oblige à la neutralité.

– La détresse des partisans du oui –

A Edimbourg, Alex Salmond a admis sa défaite en présence de partisans consternés.

« Je m’effondre, c’est terrible », a dit Charlotte Darroch, une adolescente en uniforme scolaire criblé de badges « Yes ».

Au pied du château, dans le centre-ville de la capitale, des partisans du « Yes », en kilt pour certains, étaient en larmes après avoir passé une nuit blanche à vibrer, chanter, boire et attendre le verdict sous une pluie fine.

« Je ne peux pas imaginer un nouveau référendum. On ne sait pas ce qui va se passer dans vingt ans, mais là je ne vois pas », estimait pour sa part Danny TrenCh, 23 ans, en route pour son travail.

Seuls les 4,2 millions d’électeurs résidant en Ecosse étaient habilités à voter. Le reste du Royaume-Uni, majoritairement unioniste, avait suivi avec fascination et inquiétude le débat sur l’avenir de cette région, qui a changé de statut une dizaine de fois en 1.400 ans d’histoire mouvementée.

Son attachement à ses voisins du sud remonte à l’acte d’Union de 1707.

L’intérêt a également été vif dans le monde. Le président américain Barack Obama a formulé mercredi soir sur Twitter des v?ux pour le maintien d’un Royaume-Uni « fort, robuste, et uni ». Le président français François Hollande a mis en garde contre les « égoïsmes », les « populismes » et les « séparatismes ».

A Bruxelles, les dirigeants européens n’ont pas caché leur appréhension face à la perspective d’une contagion nationaliste, de la Catalogne à l’Ukraine, en passant par le pays Basque.

« J’avoue: le résultat me soulage », a confié le président du Parlement européen, Martin Schulz.

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Ecosse: le « non » l’emporte avec 55,3% des voix

 LEXPRESS.fr

Le camp du « non » a remporté le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse par 55,2% contre 44,85% pour le « oui ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, appelle désormais au rassemblement du Royaume-Uni.

Ecosse: le "non" l'emporte avec 55,3% des voix

Les Ecossais disent « non » à l’indépendance de leur pays.

Le résultat s’annonçait serré. Les Ecossais ont finalement voté « non » à l’indépendance lors d’un référendum historique marqué par une participation massive à hauteur de l’enjeu historique. Le « non » l’a emporté avec 55,3% des voix, selon les résultats définitifs, contre 44,7% pour le « oui ». Le taux de participation a atteint un niveau record de 84,6%.

>> A lire aussi: Référendum en Ecosse: Gordon Brown, le sauveur du Royaume-Uni

Le Premier ministre britannique, David Cameron, a appelé ce vendredi matin le Royaume-Uni à se « rassembler » après la victoire du non, qu’il avait lui-même soutenu. « Il est temps pour notre Royaume-Uni de se rassembler et d’aller de l’avant », a-t-il déclaré lors d’une déclaration au 10, Downing Street à Londres, estimant que la question de l’indépendance de l’Ecosse était désormais réglée pour « une génération ». Il a, par ailleurs, promis l’octroi de nouveaux pouvoirs aux quatre nations constitutives du Royaume-Uni: Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord et Angleterre.

« Une campagne bien menée »

Peu avant, il avait accrédité la victoire du camp du « non » dans un tweet au responsable de la campagne du « non », soutenue par les trois partis traditionnels britanniques (conservateur, libéral-démocrate et travailliste d’opposition) et par une majorité à la City. « J’ai parlé à Alistair Darling – et je l’ai félicité pour une campagne bien menée », a-t-il dit.

« J’accepte ce verdict »

Le résultat constitue une immense déception pour le Premier ministre de la région semi-autonome Alex Salmond – qui avait paru effectuer une remontée spectaculaire en fin de campagne – et un énorme soulagement pour le chef du gouvernement central David Cameron « hanté » à la perspective d’un éclatement du Royaume-Uni.

Alex Salmond, 59 ans, a concédé sa défaite peu après 06H00 dans une déclaration publique à Edimbourg. « L’Ecosse a décidé, à la majorité, de ne pas devenir un pays indépendant », a-t-il reconnu, alors que certains de ses partisans étaient en pleurs. « J’accepte ce verdict des urnes et j’appelle tous les Ecossais à faire de même et à accepter la décision du peuple », a-t-il ajouté. « Bien joué Glasgow (..) et aux Ecossais pour leur soutien incroyable », a-t-il tweeté à son arrivée en terre écossaise.

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Commentaires

 Richard NOWAK

Un chien bien gras est plus tranquille qu’un loup trop maigre. Nous verrons si le maître continuera à âtre aussi bonhomme! Le problème reste posé : http://richardnowak.blog.lemonde.fr/2014/09/12/pourquoi-une-ue-federale/ Temps d’AGIR

  • Sieur Apmok  •  

    Rien ne change, les hommes d’affaires sont contents. Les USA qui se réjouissent des démentèlements des états européens (Yougoslavie, etc..) sont aussi contents que le Royaume-Uni reste un état fort. Comme quoi les peuples européens peuvent disposer d’eux même… avec certaines limites.
  • Claude  • 

    Les Pauvres seront toujours PERDANTS ….!
  • yvan  • 

    les collabos ont gagnés….mon coeur saigne pour ces écossais épris de liberté sacrifiés sur l autel du fricOhPhil  •  C’est une fumisterie. J’ai un collègue écossais qui m’a indiqué que les écossais vivants à l’étranger, environ 1 Mo de personnes n’étaient pas autorisés à participer au référendum. Et comme par hasard, cette population aurait massivement voté OUI à l’indépendance. Il est écoeuré car il a le… Plus
  • Mafalda3112  • 

    A l’heure où la seule issue est de se regrouper pour augmenter son poids politique, économique, militaire, stratégique, …, vouloir l’indépendance est suicidaire.
    Et en France, le FN qui prône l’isolationnisme monte… A croire qu’on est dans une situation trop favorable …

    lo tavanol  • Bravo, les Écossais ne se sont pas laissés griser par les sirènes de l’indépendance. Leur attitude leur vaudra une meilleure prise en compte de leurs aspirations dans le Royaume-Uni et la reconnaissance de l’Europe entière qui a besoin de davantage d’unité.
  • Bernard  •

    Le rêve passe………… irak  •  Mamet, Stéphane et picouic …Vous n’êtes que des avatars de Cohn Bendit . Ouf dit l’ahurissant Mamet ? ouf de quoi ? en quoi un pays qui souhaite être indépendant représente une menace .. ? une belle chienlit dit Stéphane en gonflant la poitrine .. Une belle erreur historique … Oui !… Badtrip  •  So prévisible Olivier  •  comme les français ont accepté l’Europe …
    Les chiffres ont été truqués …
  • Cray

    C’est une bonne nouvelle. Ceux qui veulent se séparer quand ils ont riches et des aides quand ils sont pauvres, on en a marre.

    SERGE JACUBERT

    Personnellement, c’est la faute d’anglais sur le tweet du 1er Ministre Cameron qui m’a surpris…. « an well fought….. »

    Si les promesses sur la « devo-max » sont suivies d’effets, on regardera avec attention l’expérience écossaise . Ce type de fédéralisme est une solution envisageable pour une construction européenne qui cherche toujours dans son mode de gouvernance une légitimité démocratique .

     Damien Barthélémy

    On peux quand même se poser la question, dans ce monde de mensonge et de manipulation à tout les niveaux. On peut s’interroger à la vue des bases militaires qui aurait couté une fortune a déménager ou à louer et les 90% de pétrole du R.U qui aurait échappé au contrôle de l’Angleterre, donc de Londres et donc de la City…

     Renaud DEFRANCE

    +1. Mais doute n’est pas preuve.

    axelle simeoni

    Etonnée en apprenant le résultat puisqu’à longueur d’articles, Le Monde ne rencontrait quasiment que des pro indépendance. En plus, 55,5% c’est vraiment pas le résultat étriqué qu’on nous promettait !

  • Vroom  • 
    • Pas mal d’écossais ou de catalans que je vois à le télé disent  » Si on était indépendants, nous( écossais , catalans,…) on vivrait mieux que nos voisins ( grace au pétrole, ou un meilleur climat, ou…). Sous entendu, les autres , on n’en a rien à faire….
      Ce n’est pas une attitude égoiste…Olivier <abbr »>Et pourquoi ne seraient-ils pas égoïstes ? Personne ne pense à leur gueule aux écossais, ils savent très bien que s’ils sont du royaume uni c’est uniquement par intérêt, l’angleterre et cie en ont rien à #$%$ d’eux tant qu’ils y voient des intérêts purement financiers. L’égoïsme n’est pas forcément…

      @antipedago : Elu par une partie des Français, nuance. Français qui gardent heureusement le droit d’exercer leur sens critique et leur liberté d’expression!

      Ce qu’il faut noter c’est le taux de participation qui est de 84,6 % alors qu’en France le taux d’abstention est largement déficitaire. On peut noter également que la victoire du « NON » de 55,3 % est sans appel bien que les écossais ont fait une publicité pour le « OUI » à l’indépendance de l’Ecosse. Le R.U. reste dans son intégralité comme précédemment, et cela va ennuyer les provinces françaises et espagnoles qui réclament leur autonomie .

      Domage pour leur indépendance et liberté ,les écossais devraient grandires et se prendre en main comme beaucoup de peuples l’ ont déjà fait.se sentir européen? vous dites bien que les écossais irlandais et gallois ne sont pas dominés par les anglais en revanche quand nous sommes européens nos lois ne valent plus grand choses, nos politiciens non plus et nous subissons toutes sortes de choses venant de Bruxelles sans avoir notre mot à dire

      Nous français, aimerions entendre de telles paroles , le  » notre royaume uni » définit déjà une entité commune , notre président ,lui, nous dit  » mon pays » …..tout un programme …qui n’est peut-être pas partagé.

      La télé française battait campagne pour l’indépendance, croyant ainsi dicter son opinion au peuple écossait libre, exactement comme cette télé essaie d’influer sur l’opinion des français en organisant le triste Hollande bashing qu’on a entendu tout au long de la soirée par les mêmes qui répétaient en boucle des propos les humiliants à l’égard de notre chef d’Etat, élu par les français.

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