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Kerry appelle à une « coalition de nations » pour combattre l’EI

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a plaidé vendredi en faveur d’une large coalition mondiale pour lutter contre les jihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

A une semaine d’un sommet de l’Otan au Pays de Galles du 4 au 5 septembre, le chef de la diplomatie appelle dans un tribune dans le New York Times à une « réaction conjuguée conduite par les Etats-Unis et la plus large coalition de nations possible ».

John Kerry explique qu’il cherchera, en compagnie du secrétaire à la Défense Chuck Hagel, à former cette coalition lors des discussions avec ses partenaires occidentaux en marge du sommet.

Il ajoute que le président américain Barack Obama proposerait une stratégie contre l’Etat islamique lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, dont les Etats-Unis prennent la présidence en septembre.

« Nous profiterons de cette occasion pour continuer à former une large coalition et souligner le danger constitué par les combattants terroristes étrangers, notamment ceux qui ont rejoint l’EI », soutient M. Kerry.

Il estime que cette coalition doit pouvoir recourir aux moyens « politiques, humanitaires, économiques, juridiques et de renseignement afin d’appuyer l’action militaire ».

A l’issue du sommet de l’Otan, précise-t-il, il se rendra avec Chuck Hagel au Moyen-Orient afin de rallier davantage de soutiens « parmi les pays qui sont le plus directement menacés ».

« Nous ne permettrons pas au cancer de l’EI de s’étendre à d’autres pays. Le monde peut affronter ce fléau, et au bout du compte le vaincre », estime-t-il.
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Les Etats-Unis souhaitent une coalition mondiale pour lutter contre l’Etat islamique
Le Monde.fr avec AFP

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Un combattant de l’Etat islamique après la prise de la base aérienne de Tabqa, en Syrie, le 25 août.
Les pays vont-il s’allier pour lutter contre l’Etat islamique (EI) ? C’est en tout cas le souhait du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a plaidé, vendredi 29 août, en faveur d’une large coalition mondiale pour combattre les djihadistes de l’EI qui sévissent en Irak et en Syrie.

Lire aussi notre article : Les Etats-Unis ne bombarderont pas l’Etat islamique en Syrie dans l’immédiat

A une semaine d’un sommet de l’Otan au Pays de Galles du 4 au 5 septembre, le chef de la diplomatie américaine appelle ainsi dans une tribune dans le New York Times à une « réaction conjuguée conduite par les Etats-Unis et la plus large coalition de nations possible ».

« NOUS NE PERMETTRONS PAS AU CANCER DE L’EI DE S’ÉTENDRE »

John Kerry explique qu’il cherchera, en compagnie du secrétaire à la défense Chuck Hagel, à former cette coalition lors des discussions avec ses partenaires occidentaux en marge du sommet. Il ajoute que le président américain Barack Obama proposerait une stratégie contre l’Etat islamique lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, dont les Etats-Unis prennent la présidence en septembre :

« Nous profiterons de cette occasion pour continuer à former une large coalition et souligner le danger constitué par les combattants terroristes étrangers, notamment ceux qui ont rejoint l’EI. »

Il estime que cette coalition doit pouvoir recourir aux moyens « politiques, humanitaires, économiques, juridiques et de renseignement afin d’appuyer l’action militaire ». A l’issue du sommet de l’Otan, précise-t-il, il se rendra avec Chuck Hagel au Moyen-Orient afin de rallier davantage de soutiens « parmi les pays qui sont le plus directement menacés ». « Nous ne permettrons pas au cancer de l’EI de s’étendre à d’autres pays. Le monde peut affronter ce fléau, et au bout du compte le vaincre », estime-t-il.
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Commentaires

JP Landr
Et que dit l’Europe à ce vaste projet de lutte contre le génocide annoncé des non croyants islamiques ?

Dominique PIROU
C’est peut être là qu’il y aurait une alliance possible avec les russes .., avec en contrepartie la paix en Ukraine. Au passage on aimerait bien aussi que les musulmans français parlent solennellement contre l’EI. Un peu de courage Mr Boubakeur !

Ulysse
C’est clair, c’est un enjeux de civilisation, si le cancer se répands c’est la mort de 2000ans d’évolution, de civilisation, le retour de la barbarie une fois encore. La prédominance des phallocrates extrêmes, des sanguinaires, sous couvert de religion.

Jean-MArc creau
Cette coalition doit aussi inclure les pays Arabes, y compris leurs moyens militaires. Ras le bol de se faire traiter de colonialiste. Que chacun choisisse son camp et ait une position claire face à l’EI.

Le Thuriféraire
Ca me fait penser aux marchands de sucre qui disent qu’il faut lutter contre le diabète, ou les cigaretiers contre le cancer du poumon…
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sans-titre

Ukraine: sommet européen pour répondre à la Russie, admonestée par l’Otan
le Point.fr

Les dirigeants de l’UE doivent apporter samedi une réponse à la nouvelle escalade en Ukraine menée par la Russie, appelée la veille par l’Otan à cesser ses « actions militaires illégales » qui inquiètent aussi l’OSCE.

Le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a averti vendredi au téléphone le président Vladimir Poutine que toute nouvelle « déstabilisation » de l’Ukraine aurait un « coût élevé » pour la Russie.

Le secrétaire général de l’Alliance atlantique Anders Fogh Rassmussen a de son côté condamné ce qu’il a appelé le « mépris permanent de la Russie pour ses obligations internationales », exigeant une désescalade dans le conflit qui ravage l’est de l’Ukraine. Le président en exercice de l’OSCE, le Suisse Didier Burkhalter, a lui exprimé sa préoccupation face à la récente extension des combats dans l’est de l’Ukraine et devant « les informations » faisant état de l’arrivée de troupes et de matériels militaires russes.

Le président ukrainien Petro Porochenko assistera à l’ouverture du sommet de Bruxelles, au cours duquel les 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE discuteront d’éventuelles nouvelles sanctions contre la Russie. Initialement, M. Porochenko devait seulement être reçu samedi matin par les présidents sortants du Conseil, Herman Van Rompuy, et de la Commission, José Manuel Barroso.

Mais l’aggravation de la situation a conduit les Européens à signifier leur soutien de manière plus visible.

En un peu plus de quatre mois, ce conflit entre les forces armées de Kiev et les insurgés prorusses a fait près de 2.600 morts selon l’ONU, ainsi que des milliers de blessés et des centaines de milliers de déplacés et de réfugiés.

Jeudi, l’Otan a affirmé que plus de 1.000 soldats russes combattaient en Ukraine et que 20.000 étaient massés le long de la frontière.

– ‘Fausses informations’ –

Le ministère russe de la Défense a démenti toute présence de troupes russes. Ces accusations « n’ont aucun rapport avec la réalité », il s’agit de « fausses informations », a-t-il déclaré.

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a demandé vendredi que « cessent les bruits de bottes russes » en Ukraine, et Berlin a dénoncé une « intervention militaire ».

Sur le terrain, Novoazovsk, petite cité balnéaire ouvrière située à une quinzaine de kilomètres de la frontière russe, était solidement contrôlée vendredi par les rebelles, deux jours après le repli précipité de l’armée ukrainienne à la suite d’une contre-offensive des insurgés.

Tous les regards sont désormais tournés vers Marioupol (460.000 habitants), port stratégique ukrainien sur la mer d’Azov, dont la Russie et la Crimée sont aussi riveraines, qui se préparait dans le calme à subir des combats.

Face à cette situation, Kiev a annoncé vendredi son intention de relancer le processus d’adhésion à l’Otan, l’Alliance atlantique soulignant de son côté qu’elle ne fermerait pas la porte à l’Ukraine.

M. Poutine a pour sa part déclaré qu’il fallait « contraindre » Kiev à négocier avec les séparatistes prorusses pour « entamer des négociations sur le fond ». Dans un communiqué, il a vanté les « succès considérables » de la rébellion, qui a repris l’initiative sur l’armée ukrainienne après plusieurs semaines de recul.

M. Poutine s’est adressé aux « insurgés de la Novorossia » (« Nouvelle Russie »), mot qu’il utilise depuis avril pour désigner plusieurs régions de l’est et du sud de l’Ukraine.

Ce concept de « Nouvelle Russie » datant de l’époque tsariste renvoie à l’idée d’un territoire sous contrôle indirect de Moscou, qui pourrait se contenter d’incursions militaires destinées à soutenir la rébellion prorusse, déstabilisant durablement Kiev et freinant le processus de son rapprochement avec l’Ouest.

– ‘Un seul et même peuple’ –

« Le peuple russe et le peuple ukrainien étaient quasiment un seul et même peuple », a lancé M. Poutine, déclarant aussi que la Crimée ne retournerait jamais dans le giron ukrainien.

Par ailleurs, M. Poutine a tenu des propos positifs sur M. Porochenko et a annoncé qu’il avait conclu avec lui un accord sur l’aide humanitaire en Ukraine, dans une interview dont des extraits ont été diffusés dans la soirée et qui doit être diffusée dimanche dans son intégralité.

La rencontre entre les deux hommes mardi à Minsk a été « très bonne, c’est mon impression, elle a été très franche », a déclaré M. Poutine. M. Porochenko « est à mon avis le genre de partenaire avec qui on peut avoir un dialogue », a-t-il assuré.

Il a indiqué avoir accepté une proposition du président ukrainien pour que la Russie livre de l’aide humanitaire par rail à Lougansk et à Donetsk, principaux bastions des insurgés. La Russie avait envoyé la semaine dernière un convoi humanitaire routier à Lougansk, sans le feu vert de Kiev.
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Russie: une ONG de mères de soldats russes classée « agent de l’étranger »
LEXPRESS.fr

Les autorités russes ont classé ce vendredi comme « agent de l’étranger » un groupe de mères de soldats qui a demandé des comptes à Moscou sur la présence présumée de militaires russes dans l’est de l’Ukraine.

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Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse le 27 août 2014 à Minsk afp.com/Kirill Kudryavtsev

Apparemment, demander des comptes au Kremlin en pleine vraie-fausse guerre est une mauvaise idée. Un groupe de mères de soldat, qui s’interrogeaient sur la possible mort de neuf soldats russes près de la frontière ukrainienne, a été classé ce vendredi comme « agent de l’étranger » par les autorités russes.

>> « Il n’y a pas de guerre en Ukraine », mais des soldats russes y meurent

Le ministère russe a annoncé dans un communiqué avoir enregistré sous cette classification une organisation appelée Mères de soldats de Saint-Pétersbourg (qui n’est pas la même que le Conseil des mères de soldats russes, ndlr). Cette dénomination, créée par une loi de 2012, oblige les ONG bénéficiant de financements étrangers et ayant une activité « politique » à s’enregistrer et à s’afficher dans toute communication ou activité publique comme des « agents de l’étranger », une expression datant de l’époque stalinienne.

Très influents, les comités de mères de soldats, dont certains sont plus proches du pouvoir que d’autres, dénoncent les abus dans l’armée et ont notamment fait grand bruit pendant les guerres de Tchétchénie dans les années 1990.
« Une centaine de soldats blessés à Saint-Pétersbourg »

Cette décision « va bien sûr compliquer notre travail », a déclaré Alexandre Gorbatchev, militant de l’organisation. « Cela sera plus compliqué pour nous de recevoir des informations de l’armée, des structures militaires ».

La directrice de l’ONG, Ella Poliakova, a fait parler d’elle ces derniers jours en Russie en demandant des comptes aux autorités, sur fond d’informations de plus en plus nombreuses sur la présence de troupes russes dans l’Est de l’Ukraine.

Sur la chaîne d’opposition Dojd, elle a évoqué l’arrivé à Saint-Pétersbourg d’une centaine de soldats blessés, s’interrogeant sur les raisons de cet afflux.

>> INFOGRAPHIE. L’Ukraine s’enlise dans un conflit avec la Russie
Photo d’un satellite de l’Otan montrant des troupes russes en Ukraine.
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Photo d’un satellite de l’Otan montrant des troupes russes en Ukraine.
Photo by DigitalGlobe

En tant que membre du Conseil russe aux droits de l’homme, elle s’était adressée en début de semaines au Comité d’enquête russe pour demander des informations sur la possible mort de neuf soldats russes près de la frontière ukrainienne.

Une source au ministère russe de la Défense a qualifié auprès de l’agence de presse Interfax les propos de M. Poliakova de « délire » et a relevé l’ajout des Mères de soldats de Saint-Pétersbourg au registre des « agents de l’étranger ».
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Commentaires

kant008 –
@hervedetreglode : la Russie de Vladimir poutine doit être absolument freinée dans ses ambitions géopolitiques par les pays occidentaux ,comme naguère l’union soviétique par les Etats unis ,il y a urgence ,,heureusement que l’OTAN est la pour assurer cette mission ,faute de quoi les chars russes auraient occupes tous les anciens états du pacte de varsovie

nitrox92 –
Peu importe qui finance . On s’en fiche totalement. Nous retrouvons via poutine le stalinisme bon teint…

hervedetreglode –
L’organisme appelé « Mères des soldats de Saint-Pétersbourg » a reçu par exemple 85 000 dollars du NED en 2010. Le « National Endowment for Democracy » a été fondé à Washington en 1983, et il est financé aujourd’hui principalement par le Département d’État des États-Unis. Au moment de la fondation du NED, le directeur de la CIA (William Colby) avait expliqué au Washington Post que l’activité du NED était conduite auparavant par la CIA elle-même. Si je rappelle cela, ce n’est pas du tout pour justifier la décision (obligation de déclaration) du gouvernement russe envers l’organisme de Saint-Pétersbourg, mais simplement pour compléter l’information des lecteurs.

islandais –
C’est vraiment le retour à l’URSS. Assassinats de journalistes libéraux, assassinats de personnages qui pourraient contester à Londres, guerres dissimulées sans parler de tout ce que nous ne savons pas, sous gentil Poutine, c’est bel et bien le retour aux méthodes de Staline, voire pis. J’espérais ne plus jamais voir Paris sous les bombes. A 66 ans, je me demande.

Mica56-
Avec Vladimir toutes les mères de soldats russes sont susceptibles d’être agents de l’étranger.

cenomane –
@jakjin : bon commentaire dans la ligne editoriale du journal

jakjin –
Bientôt un retour aux bonnes vieilles méthodes Staliniennes ? Classée ASA, Application de l’article 58, 10 ans dans l’Archipel ?
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L’enseignement en France n’est pas pertinent, selon l’OCDE
Reuters

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PARIS (Reuters) – Inégalitaire, pas pertinent, trop académique, prodigué par des enseignants considérés comme des ouvriers d’usine par leurs autorités et leurs syndicats : le directeur de l’éducation de l’OCDE n’est pas tendre avec l’enseignement en France.

Andreas Schleicher est le responsable du système Pisa d’évaluation du niveau des élèves de 15 ans de 65 pays, où la France figure souvent en médiocre position -à la 25e place dans le dernier classement- ce dont souffrent surtout les classes sociales défavorisées.

« L’enseignement n’est pas pertinent en France », déclare-t-il dans une interview publiée vendredi par Le Monde. « On y est en décalage. Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez. Il s’intéresse à ce que vous savez en faire. Il a besoin de gens créatifs, capables de croiser les sujets quand l’école française fait encore trop réciter des leçons. »

Le directeur allemand de l’éducation de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ajoute que « l’école française est l’une des plus inégalitaires au monde, alors que l’égalité est un sujet omniprésent dans le débat ».

« Elle est très loin de l’idéal dont rêve ce pays, en dépit d’efforts conséquents comme le temps que les jeunes Français passent en classe et l’âge précoce auquel on les y envoie! »

« UNE ENVIE DE FUIR »

Les Français, qui se gaussent souvent des bons résultats dans l’étude Pisa des écoles asiatiques qui seraient selon eux des machines à produire des robots, se protègent selon lui par « des stéréotypes sur l’école asiatique ».

« Les enseignants (en Asie) sont formés à la gestion de classe, bien mieux qu’en France », dit Andreas Schleicher, selon qui le système « ne leur facilite pas le travail ».

« L’institution les traite comme des exécutants qui sont là pour faire passer un programme. Ils sont comme à l’usine, font leur travail dans leur coin », souligne-t-il en fustigeant une « formation initiale (…) trop académique ».

En outre, la pratique française, qui permet aux enseignants « installés dans le système » de choisir leur classe, laissant les écoles difficile à des débutants « défie le bon sens ».

« Cela crée d’emblée une envie de fuir! Ou de ne pas venir… », estime Andreas Schleicher, selon qui même un salaire supérieur ne suffirait pas à nourrir des vocations.

Les syndicats participeraient selon lui à cette situation.

« Un pays a les syndicats qu’il mérite », explique-t-il. « Si vous avez un système très ‘industriel’, les syndicats reproduisent cette structure et se battent comme ceux des ouvriers pour les salaires, les effectifs. »

Andreas Schleicher estime que la manière dont les réformes sont imaginées en France -« pensées dans le secret des cabinets ministériels par des gens très intelligents et (…) ensuite imposées aux enseignants et aux parents »- aggrave la tendance.

Il estime toutefois que les réformes entreprises, comme celles des rythmes scolaires, vont dans le bon sens et encourage la France à les accélérer.

« La France peut se rassurer car les grosses réformes ne créent pas vraiment plus de remous que les plus petites. En disant cela, je pense bien sûr à la réforme des rythmes scolaires », ironise-t-il.
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Commentaires

Carlita •
Disons surtout que si les profs pouvaient réellement faire le boulot sans passer la moitié de l’heure à jouer au gendarme, ce serait un vrai pas en avant. Les enfants,surtout dans les milieux très défavorisés, n’ont plus le respect de rien, c’est décourageant. Le niveau est au plus bas, je le vois…

Ololi •
Par souci d’égalité,le niveau scolaire ne cesse de baisser.C’est inquiétant.

Joëlle •
Superficiel, laxiste, menant vers un abêtissement dramatique et une ignorance ……cosmique ! Mais on gouverne mieux les c…., n’est-ce pas ?

eiram •
Encore une directive allemande, quand va-t-on s’affranchir de ce pays ?

galuremarche •
bon, tout est à refaire et on le sait, mais comment bouger le mammouth dont les cellules sont des profs déconnectés des réalités, superprotégés et hyper fragiles, conscients d’eux mêmes jusqu’à vouloir plus que la paie d’un cadre supérieur sans aucune responsabilité sur les résultats?

Gilles •
on a voulu que tous nos enfant est le bac ,idée idiote cela est pas possible il sont chomeurs aujourd’hui .
si on avait garder l’apprentissage entreprise plus école la bonne solution des 14 ans avec des évolutions on en serait pas là car on a des mal formés ou avec diplome sans pratique.

Fick Socialusm •
Et pourquoi il n’y a pas UN enfant de FACHO-BOUKAK sur la photo????
La Finlande était 1ère au classement PISA (la France envahie par les FACHOS-BOUKAKS 22è sur 28)….la Finlande perdant sa 1ère place! La Finlande ne comprenant pas….La Finlande avec seulement 3% de FACHOS-BOUKAKS…et voilà…

Un utilisateur Yahoo •
deja l’education nationale devrait s’appeler la formation nationale, l’education c’est le role des parents, ensuite dans formation il y a la notion d’apprentissage…c’est la vocation de l’ecole: d’apprendre a faire…de transmettre du savoir-faire…pour l’instant on pretend eduquer on echoue et…

AlPacina •
C’est simple : ici, seuls les diplômes comptent. Ce qu’on sait faire ne compte pas. Y a qu’à regarder ceux qui sont à la tête du pays (énarques, etc.). Tous le contraire des pays anglo-saxons qui savent profiter de ce que peut apporter quelqu un, diplômé ou pas.

Serge •
Y avait-il besoin de ce rapport pour arriver à ce constat alors qu’on sait qu’en post-bac 85% des élèves se retrouve en situation d’échec scolaire…

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