Ebola : le Liberia reçoit du sérum expérimental
LE MONDE

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Courbe des décès dus au virus Ebola. Courbe des décès dus au virus Ebola. | OMS

L’épidémie d’Ebola continue à faire des ravages au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mardi 12 août fait état de 1 013 morts. Pour tenter de mieux combattre le virus, des doses d’un traitement expérimental, encore non testé chez l’homme, ont été envoyées, lundi, au Liberia, par la firme américaine Mapp Bio.

Elles seraient destinées à des médecins libériens infectés. A l’heure actuelle, seuls deux soignants américains et un prêtre espagnol, rapatriés dans leurs pays respectifs, ont reçu ce médicament. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour en réclamer un usage plus large. L’OMS devait se prononcer sur le sujet, mardi.

Pour mieux pister la maladie, les autorités sanitaires disposent aussi d’une enquête épidémiologique qui aurait identifié le « cas zéro » de l’épidémie et dont les résultats ont été publiés dans le New England Journal of Medicine du 16 avril 2014. C’est un vrai travail de détective qui a été réalisé.
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Ebola : l’OMS autorise l’emploi de traitements non homologués
Le Point.fr –

L’OMS autorise, pour lutter contre la fièvre hémorragique qui a fait plus de 1 000 morts, les traitements non homologués, mais pose des conditions.
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Des traitements non homologués, dont on ne connaît pas encore tous les effets secondaires, vont être offerts pour lutter contre Ebola. Des traitements non homologués, dont on ne connaît pas encore tous les effets secondaires, vont être offerts pour lutter contre Ebola. © Christopher Black / AP/Sipa

Devant la gravité de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui vient de franchir le cap des 1 000 morts, la communauté médicale internationale a approuvé mardi l’emploi de traitements non homologués. Un comité d’experts réuni par l’OMS a approuvé l’emploi de ces traitements en premier lieu dans les pays d’Afrique de l’Ouest touchés au moment où un premier Européen, un missionnaire espagnol rapatrié du Liberia, décédait du virus.

« Devant les circonstances de l’épidémie et sous réserve que certaines conditions soient remplies, le comité a abouti au consensus estimant qu’il est éthique d’offrir des traitements non homologués dont l’efficacité n’est pas encore connue ainsi que les effets secondaires, comme traitement potentiel ou à titre préventif », explique l’Organisation mondiale de la santé. Cette perspective d’espoir survient au moment où Ebola a fait une nouvelle victime parmi ceux qui se dévouent pour soigner les personnes contaminées.

Le prêtre catholique Miguel Pajares, âgé de 75 ans et rapatrié jeudi à Madrid en provenance du Liberia y est décédé mardi, a annoncé une porte-parole de l’hôpital où il était soigné. Il a succombé à la fièvre hémorragique malgré l’administration d’un traitement expérimental, le sérum ZMapp, mis au point aux États-Unis. Le missionnaire, premier malade atteint du virus hémorragique à être rapatrié en Europe, travaillait dans l’hôpital Saint-Joseph de Monrovia. Il s’agit du quatrième membre du personnel de cet hôpital, fermé le 1er août par les autorités libériennes, qui décède en 10 jours après avoir contracté le virus.
« Consentement informé et liberté de choix »

Le comité de l’OMS a notamment défini comme conditions d’emploi de ces traitements « une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix ». Toutefois, admet l’OMS qui n’a qu’un pouvoir de conseil, il n’y a pas de stocks disponibles de ces traitements, car la fièvre Ebola est « typiquement une maladie de pauvres dans des pays pauvres dans lesquels il n’y a pas de marché » pour les firmes pharmaceutiques, a expliqué à la presse Mme Marie Paule Kienny, assistante du directeur général.

« Sans les investissements des gouvernements », ces traitements sur lesquels travaillent des chercheurs n’existeraient pas, mais il faudrait maintenant investir davantage, car les étapes finales relèvent de l’industrie pharmaceutique, a-t-elle souligné. L’épidémie d’Ebola a franchi la barre des 1 000 morts, avec 1 013 décès et 1 848 cas dénombrés (confirmés, suspects et probables) en Guinée, Sierra Leone, au Liberia et dans une moindre mesure au Nigeria, selon le dernier bilan de l’OMS lundi soir.

Il n’existe pour l’instant aucun traitement ou vaccin spécifique contre la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui se transmet par contact direct avec le sang et des liquides biologiques de personnes ou d’animaux infectés. Avant même l’annonce de l’approbation de l’OMS, les États-Unis avaient promis l’envoi au Liberia, l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, d’un sérum expérimental, disponible en très faibles quantités, pour traiter les médecins libériens actuellement infectés. Ce sérum, dit ZMapp, a été utilisé avec des premiers résultats positifs sur deux soignants de nationalité américaine rapatriés aux États-Unis.
« Elle va bien. Nous voyons son état physique s’améliorer »

La missionnaire Nancy Writebol va bien, a indiqué mardi son fils. « Elle va bien. Nous voyons son état physique s’améliorer, ses yeux s’illuminent, elle sourit et plaisante même un petit peu », a déclaré Jeremy Writebol interrogé sur la chaîne américaine NBC précisant que les médecins traitants pensent qu’elle devrait se remettre complètement. L’état de l’autre patient traité au ZMAPP, le Dr Brantly, 33 ans s’est apparemment amélioré plus rapidement que celui de Mme Writebol, qui a 60 ans.

Le Liberia avait demandé du ZMapp et sa présidente, Ellen Johnson Sirleaf, en a annoncé lundi l’envoi dans le courant de la semaine. 52 nouveaux décès ont été enregistrés entre le 7 et le 9 août et 69 nouveaux cas recensés, selon l’OMS. Le personnel de santé reste en première ligne : sept médecins et un infirmier chinois qui avaient soigné des patients d’Ebola ont été « placés en quarantaine » ces deux dernières semaines en Sierra Leone, a annoncé l’ambassadeur de Chine à Freetown, Zhao Yanbo.

De son côté, le Liberia s’est vu contraint de muscler son dispositif. La présidente Ellen Johnson Sirleaf a annoncé la mise en quarantaine de la province de Lofa (nord, frontalière de la Guinée et de la Sierra Leone), la troisième région concernée par cette mesure exceptionnelle. Le Japon a décidé d’évacuer ses 24 coopérants qui travaillent actuellement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

Au Sénégal, pays voisin de la Guinée, le directeur de publication du quotidien privé La Tribune, Félix Nzalé, a été placé en garde à vue lundi pour « fausse information » faisant état de la présence au Sénégal du virus Ebola, une information démentie par les autorités. Au Rwanda, des tests ont permis de déterminer qu’un étudiant allemand qui venait du Liberia n’était pas contaminé par l’Ebola.
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Commentaires

La bellavista
Ce virus n’est pas réapparu par hasard c’est une certitude, certains épidémiologistes sont dubitatifs quant à la manière et le lieu où il est réapparu.
autoriser des traitements non homologués sur des gens les plus pauvres du monde, en gros c’est faire des tests, on joue a la science sur un virus qui était éradiqué sur une population désarmée dans un pays que les occidentaux convoitent de plus en plus. On ne nous dit pas tout.

Pirel
@ Snowblade666
Parce que vous croyez vraiment que c’est possible ? On fait comment, on érige un mur avec des copeaux de verre tout le long de la frontière ? Ou un fossé ?
La fermeture totale des frontière, c’est une arlésienne. Ca n’existera jamais et ne peut pas exister. Parce qu’une frontière n’a rien de physique et que quelqu’un qui veut rentrer, bah il rentrera. Y en a qui ont essayé, la fermeture totale des frontières, ça ne marche pas.
Dans ce cadre, c’est bien plus dangereux et irresponsable de « fermer totalement les frontières » ou du moins essayer. Parce qu’on va passer du voyage légal (et donc controlable) dans du voyage illégal (incontrolable). On augmente considérablement le cas de gens qui vont venir en France et dont on ne pourra pas controler l’état de santé car on ne le saura pas (ou que trop tard).
Il est bien plus sain d’opter pour des mesures de controle et de surveillance accrue aux points à risque (c’est à dire, pour l’instant, les terminaux d’aéroport en provenance de ces pays là).
Et oui, il faut savoir voir plus loin que le bout de son nez pour analyser une situation. Comme ceux qui prétendent qu’il faut arrêter les vols en provenance de ces pays. Mais ça aussi ça a d’énormes limites. La personne pourra toujours venir en France en transitant par un pays qui a encore autorisé ces vols. Aucun soucis. Et là, ça devient beaucoup plus dur à prévoir et controler, encore, pour la France, que quelqu’un qui sera venu directement.

ouf 41
Pas de profit, pas de recherches et de vaccins ! !
C’est le principe de nos laboratoires de recherche ! Mais si le virus se propage dans le reste du monde à la vitesse grand V, alors là, il va y avoir la course des labos pour mettre au point le remède « magique » et se faire un max de profits !

Snowblade666
Principe de précaution oblige…
A quand la fermeture TOTALE des frontières ? A moins que Hollande pense que les français vont guérir d’eux même… ?

Astrate
Let’s rain Billions – A qui profite le virus EBOLA ?
Après des années d’absence, le revoilà en un claquement de doigt – 3000km au Nord-Ouest de son lieu d’apparition, et pour remédier à ce virus particulièrement dangereux, « on » teste des traitements non homologués aux effets secondaires non maitrisés – sur une partie de la population la plus pauvre au monde… (hasard ?)
Aujourd’hui le premier cas de mort est recensé en Europe (hasard ?)
A quels couts s’arracheront ces sérums prometteurs (et surtout de qui viennent t-ils ?)

Pirel
@ tournesol21
En Europe, aucune puisqu’elle a été rapatriée sous caisson de quarantaine et traitée avec des mesures de quarantaine drastiques.

pafoufou
L’OM autorise
Hémorragie… Plus de mille morts… Ils ont enfin nettoyé Marseille… ?

tournesol21
Mieux vaut prévenir que guérir.
Folie que de laisser les malades circuler dans le monde, promettant un remède qui n’existe pas !
Ainsi une première personne vient de décéder de l’ébola en Europe. Combien a de personnes a-t-elle contaminée ?
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Ebola: feu vert de l’OMS pour les traitements expérimentaux

Genève (AFP) – Face à la gravité de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola, dont le bilan a franchi le cap des 1.000 morts, la communauté médicale internationale a approuvé mardi l’emploi de traitements non homologués.

Un comité d’experts réuni par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé l’emploi de ces traitements, en premier lieu dans les pays d’Afrique de l’Ouest touchés, au moment où un premier Européen, un missionnaire espagnol rapatrié du Liberia, décédait du virus.

« Devant les circonstances de l’épidémie et sous réserve que certaines conditions soient remplies, le comité a abouti au consensus estimant qu’il est éthique d’offrir des traitements non homologués dont l’efficacité n’est pas encore connue ainsi que les effets secondaires, comme traitement potentiel ou à titre préventif », a expliqué l’OMS.

Cette lueur d’espoir survient au moment où Ebola a provoqué un nouveau décès parmi ceux qui se dévouent pour soigner les personnes contaminées.

Le prêtre catholique Miguel Pajares, âgé de 75 ans et rapatrié jeudi à Madrid en provenance du Liberia, est décédé mardi malgré l’administration d’un traitement expérimental, le sérum ZMapp, mis au point aux États Unis.

Le missionnaire, premier malade atteint du virus hémorragique à être rapatrié en Europe, travaillait à l’hôpital Saint-Joseph de Monrovia.

– ‘Transparence absolue’ –

Le comité de l’OMS a notamment défini comme conditions d’emploi de ces traitements « une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix ».

Toutefois, admet l’OMS, qui n’a qu’un pouvoir de conseil, il n’y a pas de stocks disponibles de ces traitements, car la fièvre Ebola est « typiquement une maladie de pauvres dans des pays pauvres dans lesquels il n’y a pas de marché » pour les firmes pharmaceutiques, a expliqué à la presse Marie-Paule Kieny, sous-directrice générale de l’organisation.

« Sans les investissements des gouvernements », ces traitements sur lesquels travaillent des chercheurs n’existeraient pas, mais il faudrait maintenant investir davantage, car les étapes finales relèvent de l’industrie pharmaceutique, a-t-elle souligné.

L’épidémie d’Ebola a franchi la barre des 1.000 morts, avec 1.014 décès et 1.848 cas dénombrés (confirmés, suspectés ou probables) en Guinée, en Sierra Leone, au Liberia et dans une moindre mesure au Nigeria.

Un fonctionnaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est mort au Nigeria, portant à trois le nombre de décès dans ce pays, a annoncé mardi soir la Cédéao.

Il n’existe pour l’instant aucun traitement ou vaccin spécifique contre la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui se transmet par contact direct avec le sang et avec des liquides biologiques de personnes ou d’animaux infectés.

– Sérum expérimental –

Avant même l’annonce de l’approbation de l’OMS, les Etats-Unis avaient promis l’envoi au Liberia, l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, d’un sérum expérimental, disponible en très faibles quantités, pour traiter les médecins libériens actuellement infectés.

Mardi soir, la présidence du Liberia a précisé que la livraison du sérum interviendrait dans les 48 heures et qu’il ne serait administré qu’aux médecins contaminés.

Ce sérum, dit « ZMapp », a été utilisé avec de premiers résultats positifs sur deux soignants de nationalité américaine rapatriés aux États-Unis.

La missionnaire Nancy Writebol, traitée au ZMapp, va bien, a indiqué mardi son fils. « Elle sourit et plaisante même un petit peu », a déclaré Jeremy Writebol, précisant que ses médecins pensent qu’elle devrait se remettre complètement.

L’état de l’autre patient traité, le Dr Brantly, 33 ans, s’est apparemment amélioré plus rapidement que celui de Mme Writebol, qui a 60 ans.

Le ministère de la santé au Sierra Leone a indiqué mardi à l’AFP avoir préparé une lettre destinée au groupe américain pour obtenir ce sérum.

« L’OMS vient juste d’approuver notre requête pour que le médicament ZMapp soit mis à disposition à la fois en Sierra Leone et au Liberia », a déclaré Sidi Yahya, un porte-parole, qui espère recevoir des nouvelles du groupe d’ici 48 heures.

– Appel de fonds –

Le président de la Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, a lancé un appel mardi à la communauté internationale pour trouver les 18 millions de dollars manquant pour financer la lutte contre l’épidémie qui a fait 315 morts dans son pays.

« Au total, il nous faut 25,9 millions de dollars (…) Il reste un trou de 18,2 millions de dollars », a-t-il expliqué.

Les inquiétudes face à la maladie ont poussé la Guinée-Bissau à fermer ses frontières avec la Guinée, a annoncé mardi soir son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira.

De son côté, le Liberia s’est vu contraint de muscler son dispositif: la présidente Ellen Johnson Sirleaf a mis en quarantaine la province de Lofa (nord, frontalière de la Guinée et de la Sierra Leone), la troisième région concernée par cette mesure exceptionnelle.
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Commentaire

58000 JFR a posté le 12 août 2014 à 19h58
Pourriez-vous ne pas oublier de préciser que le MZAPP est produit grace à une plante OGM de tabac… ce qui signifie qu’il aurait été impossible de l’étudier ou de l’inventer donc de le breveter en France du fait de l’idéologie obscurantiste de l’écologie française…
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Ebola: l’OMS approuve l’emploi de traitements expérimentaux
LEXPRESS.fr,

L’Organisation mondiale de la santé a approuvé l’utilisation de traitements non encore homologués, pour tenter d’endiguer l’épidémie de fièvre Ebola, alors que le cap des 1000 morts vient d’être dépassé.

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Un membre de Médecins sans Frontières s’équipe d’une protection contre le virus Ebola à l’hôpital de Conakry, le 28 juin 2014 afp.com/Cellou Binani

Le comité d’experts réuni lundi par l’OMS a approuvé l’emploi de traitements non homologués dans la lutte contre la fièvre hémorragique Ebola, selon un communiqué de l’organisation ce mardi. « Devant les circonstances de l’épidémie et sous réserve que certaines conditions soient remplies, le comité a abouti au consensus estimant qu’il est éthique d’offrir des traitements non homologués dont l’efficacité n’est pas encore connue ainsi que les effets secondaires, comme traitement potentiel ou à titre préventif », explique l’Organisation mondiale de la santé.

Le comité a défini comme conditions d’emploi de ces traitements « une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix, la confidentialité, le respect des personnes, la préservation de la dignité et l’implication des communautés ». Les experts se réfèrent à « l’obligation morale de collecter et partager les données sur la sécurité et l’efficacité de ces interventions » qui doivent faire l’objet d’une évaluation constante en vue de leur utilisation future.

Avant même l’annonce de l’approbation de l’OMS, les Etats-Unis avaient promis l’envoi au Liberia, l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, d’un sérum expérimental, dit « ZMapp », développé par un laboratoire privé et disponible en très faibles quantités. Ce sérum a été utilisé avec des premiers résultats positifs sur deux soignants de nationalité américaine rapatriés aux Etats-Unis. Mais il n’a pas permis de sauver le prêtre espagnol également contaminé au Liberia et ramené dans son pays, qui avait lui aussu bénéficié d’une injection de cet anticorps expérimental.

Lundi, la société pharmaceutique américaine qui a élaboré le ZMapp a indiqué qu’elle avait expédié la totalité des doses disponibles en Afrique de l’Ouest, sans préciser dans quel pays, indiquant que le traitement a été fourni « gratuitement dans tous les cas ».

La fièvre hémorragique Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a franchi la barre des 1000 morts, avec 1013 décès et 1848 cas dénombrés (confirmés, suspects et probables), selon le dernier bilan de l’OMS lundi soir.

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