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Disparition de cocaïne: «Une première dans l’histoire du 36 Quai des Orfèvres»
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Le quai des Orfèvres, au numéro 36 duquel se trouve le célèbre siège de la police judiciaire de Paris Joel Saget AFP

INTERVIEW – L’ancien directeur de la PJ parisienne Claude Cancès réagit à la disparition des 50 kg de cocaïne…

Cela ressemble à un formidable début de polar: 50 kg de cocaïne ont disparu au sein même des locaux de la police judiciaire de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête de l’Inspection générale de la police nationale («la police des polices»), la drogue aurait été dérobée entre le 23 juillet et ce jeudi. L’affaire écorne l’image mythique du 36 Quai des Orfèvres, déjà ébranlé par des accusations de viol contre quatre de ses fonctionnaires en avril dernier. Claude Cancès est l’ancien directeur de la PJ parisienne. S’il reconnaît que les ripoux ont toujours existé, il estime que cette affaire «dépasse l’entendement».

Avez-vous déjà connu une telle disparition?

En trente-cinq ans, je n’ai jamais entendu quelque chose de la sorte. Une affaire comme ça, c’est une première dans l’histoire du 36. Les vols dans les locaux, ça peut arriver, mais il s’agit de téléphones portables, d’ordinateurs, ou de petits paquets de 2 ou 3 kg de drogue, par des voyous ou des flics d’ailleurs. Mais 50 kilos de cocaïne… Vous pensez bien, on ne met pas ça dans un simple tiroir fermé à clé. Très logiquement, les clés du coffre ne devaient pas être détenues par trop de personnes, et les codes pour y avoir accès connu de seulement quelques flics. Il n’y a qu’un petit noyau de «suspects» sur lesquels doit travailler l’IGPN en ce moment.

Les suspects sont donc des policiers?

Ca ne peut être qu’un flic, car pour avoir les clés, vous l’imaginez, il y a un processus à respecter. Dans les enquêtes de ce type, on évite de parler d’hypothèses. On part de faits, et on tire la pelote. Mais dans ce cas, j’ai du mal à croire à l’hypothèse d’un vol par un flic seul pour une revente. Sur le marché, ça représente une somme énorme [au moins trois millions d’euros]. L’auteur serait très vite identifié. L’autre hypothèse, plus probable, mais tout aussi condamnable, serait le résultat de rivalités internes pour foutre la pagaille au 36. Planquer la drogue pour porter préjudice au service, à un groupe, ou à la direction.

On imagine l’ambiance actuelle au sein de la PJ…

Je me mets à la place de la majorité des policiers du service. Les collègues doivent être furax, meurtris. Travailler sur le démantèlement de telles filières, c’est le métier le plus difficile au sein de la PJ. Le boulot le plus ingrat, le moins gratifiant. Une saisie de 50 kg de cocaïne est le fruit d’un travail de longue haleine, de plusieurs mois. Il est très difficile de remonter la piste des trafiquants. Toute une affaire balayée comme ça, d’un trait de plume, c’est terrible.

Cette affaire, ajoutée à celle du viol présumé d’une touriste canadienne, aurait été imaginable à votre époque?

Non. Les affaires de ripoux, on ne peut pas les empêcher. Ca a toujours existé. Il y avait à mon époque quelques ripoux, même si on ne les appelait pas comme ça. Des flics qui avaient des rapports un peu ambigus avec certains criminels, ou avec des prostitués. Qui glissaient une enveloppe par-ci ou par là pour couvrir un fait. Mais des affaires pareilles dépassent l’entendement. C’est vraiment surprenant, incompréhensible.

C’est l’image symbolique du 36 Quai des Orfèvres qui est touchée…

Je pense que ça écorne l’image sur le moment. Mais quand on fait un retour sur le passé, on peut être fier de notre bilan. Depuis l’affaire de la bande à Bonnot [début du XXe], jusqu’aux arrestations plus récentes de différents criminels en série. Le comportement éventuellement scandaleux d’un petit noyau de flics ne peut pas mettre en cause la totalité de ceux qui travaillent au 36. Le drame serait de rester dans l’expectative, et que les inspecteurs ne puissent pas identifier les auteurs et les déférer devant la justice.
Propos recueillis par Thibaut Le Gal
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Réactions

foldingue
pas de soucis! ce n’est pas la première fois:cette fois ci ils se sont mis a plusieurs ;7 million d’euros cela se partage!!

lekhmervert
On ne dira jamais assez que le blocage du point d’indice des fonctionnaires provoque des situations abracadabrantesques !

DJMAI5
Justement la 1ere fois (peut être) parce cette affaire a été su et comme par hasard relatée par les médias,une fuite, bien à propos, dont l’on peut supposer que la haute hiérarchie policière ne se serait pas vantée !
Mise sous clef dans des locaux aménagés sécurisés à cet effet,mais conservé surtout bien trop longtemps car de toute façon, dont la finalité est d’être détruite !
Ou alors acte délibéré pour dénigrer et rabaisser la police et notamment, ces services de pointe que sont la criminelle ou les stupéfiants qui sont concurrencés par la gendarmerie « plus à cheval » sur les règlements et procédures (on a bien connu « des guerres des polices » alors…)
Le dernier point à soulever,c’est quand même les mesures de sécurité et de gardiennage de pièces à convictions ou substances illicites dangereuses etc…
Car si l’on se base sur ce que l’on connait (ou plutôt sur ce que l’on veut nous dire) peu de personne avait accès aux clef d’ouverture de ces locaux et des procédures strictes étaient bien codifiées !
Donc cela ce résume à peu de suspects et surtout surement à des policiers !
Il semble que ces derniers temps dans « ce lieu mythique » de la police, il se passe des affaires bizarres (comme ce viol de cette touriste canadienne),donc on peut se demander si un certain « laisser aller » transparait par manque de discipline ou de déontologie, qui se dégrade,du fait qu’il bénéficie d’une réputation ancienne qui a besoin d’être redorée et assainie, et en commençant par la direction de ses services devraient en subir les conséquences par des sanctions exemplaires,ainsi que les auteurs de ce vol hors norme si on les découvre, ce qui est impératif d’ailleurs pour la bonne marche future de cette institution de police !

gegeDskunk
Sûrement une première au yeux du monde mais vu le paquet qui a soit disant disparu ont à des doute que c’est le première essaie

jackdo
Les perdreaux sont aux garde à vous et aux ordres des magistrats qui en profitent… et leurs font savoir qu’ils sont les boss…
Le 36 à de quoi faire basculer l’ordre maintenant…
Youpi c’est la fête, greffières et perdreaux enlacés, dansent le raggaé, les pauvres juges violées par les condés n’en diront rien car rassasiées, gare au gorilllllle.
Merci Georges, tu dois t’éclater tout là haut….
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Cocaïne : 50 kilos manquent à l’appel dans les bureaux de la police judiciai
INFO M6 – Disparition de cocaïne : comment l’IGPN a remonté la trace du suspect

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2 août 2014, 12h30 – Jonathan, un jeune gardien de la paix de la brigade des stupéfiants a été interpellé à Perpignan par des hommes de l’IGPN, la police des polices, dans le cadre de la disparition de 51 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire, au 36 Quais des orfèvres à Paris. L’interpellation a été motivée par les témoignages de quatre fonctionnaires de police et l’exploitation de la vidéosurveillance.

Ces policiers auraient vu le suspect, âgé de 34 ans, la semaine dernière rentrer dans les locaux du « 36 » avec un grand sac vide avant d’en ressortir avec un sac visiblement plein. Une fonctionnaire de police qui assure le contrôle des entrées affirme avoir vu ce qui pourrait être des sachets de drogue en dépasser.

D’autres policiers ont également signalé le comportement extrêmement « nerveux » de l’interpellé lors de précédentes opérations. D’après d’autres témoignages, le suspect, un brigadier, aurait demandé il y a quelques jours, à pouvoir accéder au coffre où sont entreposées les saisies.

Toutes ces déclarations auraient été recoupées avec les vidéos des caméras de surveillance. Ces dernières confirmeraient les déclarations des 4 fonctionnaires.

Le gardien de la paix, a été interpellé à Perpignan alors qu’il avait pris vendredi un jour de congé. « Les boeufs carottes » sont toujours à la recherche des 51 kilos de cocaïne et d’éventuels complices. Ils devaient procéder à plusieurs perquisitions au domicile et dans des lieux connus du suspect. Le gardien de la paix a été placé en garde à vue.

Armel Mehani et François Vignolle
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36 Quai des Orfèvres : où sont passés les 50 kg de cocaïne ?

La « police des polices » poursuit ses recherches au mythique siège de la police judiciaire de Paris pour tenter de comprendre comment la drogue s’est volatilisée. Une enquête « délicate » et « sous tension. »
Le 36 quai des Orfèvres. (ANTONIOL ANTOINE/SIPA) Le 36 quai des Orfèvres. (ANTONIOL ANTOINE/SIPA)
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50 kg de cocaïne disparus : Cazeneuve promet d’être « impitoyable »

La drogue était encore là mercredi 23 juillet. Mais une semaine plus tard, jeudi 31 juillet, elle n’y était plus. Où ont bien pu passer ces 51 kg de cocaïne entreposés dans une pièce sécurisée de la brigade des stupéfiants, au siège de la police judiciaire de Paris, plus connu sous son mythique appellation du 36 Quai des Orfèvres ? C’est ce que cherchent à déterminer les enquêteurs de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), ou « police des polices ». Une enquête qui, de sources proches du dossier, s’avère particulièrement « délicate » et « sous tension ». Que sait-on de cette affaire ?

1. De quelle drogue parle-t-on ?

La drogue était vraisemblablement stockée à la brigade des stupéfiants depuis un petit mois. Selon les tout premiers éléments de l’enquête, les 51 kg de cocaïne manquants avaient été saisis début juillet par les « stups' » dans le cadre d’une enquête au long cours sur un réseau de ressortissants sénégalais, soupçonnés d’alimenter le nord de Paris. La prise avait été importante. Plusieurs personnes avaient été arrêtées. La somme représentée à la revente par ces 51 kg de drogue s’élèverait à deux à trois millions d’euros.

2. Qui a constaté la disparition de la cocaïne ?

La disparition de cette drogue, qui était encore là le 23 juillet, a été constatée fortuitement. Selon « Europe 1 », c’est en voulant montrer la prise à un stagiaire que les policiers du service se seraient aperçus jeudi matin qu’elle n’était plus là. Immédiatement informé, le directeur de la police judiciaire a aussitôt alerté le procureur de la République de Paris qui a ouvert une enquête judiciaire. Le Préfet de police a parallèlement saisi l’IGPN d’une enquête administrative. Celle-ci a organisé une perquisition quasiment dans la foulée, avec des chiens spécialisés dans la détection de stupéfiants.

3. Comment la drogue saisie est-elle stockée ?

Il est d’usage que la drogue, une fois saisie, soit entreposée avec les autres scellés de l’affaire dans une pièce sécurisée située au sein de la brigade. « Les petites quantités saisies sont placées dans un coffre-fort, les grosses dans cette salle », nous explique une source policière. Les saisies sont stockées là le temps nécessaire. « Ça part au labo, en analyse, puis on attend la décision des magistrats en charge de l’enquête pour les envoyer à la destruction ».

Cette petite salle est fermée et sécurisée. « Peu de personnes ont la clé », nous indique aussi une source proche du dossier : le directeur, le responsable du service et les enquêteurs qui en ont besoin. Mais ce local est dépourvu de caméra de vidéosurveillance. Ce que déplore Luc Poignant du syndicat Unité SGP Police FO. Selon lui, les saisies ne devraient, en outre, pas être stockées là : « Les locaux ne sont pas appropriés au stockage de grandes quantités. Le bâtiment est vétuste. » (Le « 36 » doit déménager en 2016 dans le quartier des Batignolles, dans le 17e arrondissement de Paris.)

4. Qu’en disent la préfecture de police de Paris et le ministre de l’Intérieur ?

Dans un bref communiqué diffusé jeudi soir, la préfecture de police de Paris, dont dépend la police judiciaire, a rappelé l’ouverture des deux enquêtes en cours. Celle de l’IGPN « portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et d’une manière générale sur le site du ’36 quai des Orfèvres' ». Elle indique aussi que « si les enquêtes administratives et judiciaires démontrent que la loi a été enfreinte et que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises ».

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a quant à lui promis vendredi sur « BFM TV » qu’il serait « extrêmement ferme, impitoyable » et demanderait « la plus grande sévérité ».

5. Quelles sont les pistes ?

Plusieurs policiers de la brigade des stupéfiants ont d’ores et déjà été entendus. La centaine d’enquêteurs pourraient d’ailleurs devoir être tous auditionnés. Les enquêteurs de l’IGPN, qui ont fouillé les locaux jeudi soir et une partie de la nuit, ont poursuivi leurs recherches sur place vendredi matin. Aux « stups » mais aussi au sein d’autres unités proches, comme la célèbre brigade criminelle. Quant aux différentes hypothèses possibles, « rien n’est exclu, mais l’hypothèse d’un vol semble la plus consistante », nous assure une source proche du dossier.

Comment, alors, une telle quantité de drogue aurait pu être subtilisée sans que personne ne s’en aperçoive ? Qui pourrait être l’auteur d’un tel vol ? Un visiteur ? Une personne gardée à vue dans les locaux ? Peu probable, avancent certains. Un policier ? Beaucoup peinent à y croire. La drogue aurait-elle pu être perdue lors d’un transfert ? S’agirait-il plutôt d’un règlement de comptes sur fond de « tensions internes » dans le service, comme le suggère encore d’autres sources policières ? Selon la même source proche du dossier, « la priorité est de démêler ce qu’il s’est passé, et de retracer précisément le chemin de ces scellés ».

C. R. (avec AFP) – Le Nouvel Observateur
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Réactions

William Ewan
« Les saisies sont stockées là le temps nécessaire. « Ça part au labo, en analyse, puis on attend la décision des magistrats en charge de l’enquête pour les envoyer à la destruction »
Dans un Etat de Droit qui fonctionne correctement, ces différentes étapes ne réclament pas plus de 48 heures. Pour autant que tous les agents d’exécution, laboratoire, juge, etc… soit réellement motivés pour faire leur job. La Loi devrait obliger à un protocole d’urgence absolue pour que tout soit fait en 48 heures, avec les têtes qui tombent et les mutations d’office si ce n’est pas le cas.
Pouquoi faut-il au minimum – et le plus souvent bien plus – un mois avant que cette merde ne soit détruite ?

Gabriel Tisserand
Pourquoi auraient-ils remis cette drogue en circulation ?
Eh pardi, pour démontrer qu’ils recherchent de la drogue, sinon…..ils n’auraient plus de boulot !

Christophe Maillaux
Un Ƈ comme ceci aurait été plus optimiste sur la « santé » du président -la cédille a la tête bien basse …

M Ausseil
Les experts de l’OSCE viennent de retrouver 30 kg de coke sur le site du crash : les séparatistes fortement soupçonnés.
r
claire tixier
Et Valls qui ne cherche que la com que dit-il?

Guy S
C’est stupéfiant !
Alors, personne ne l’avait encore faite celle là ?

francois hubert
Ripoux chez les Ripoux ?

ti suisse
ont-ils vérifié la balance ? (le pèse personne)
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50 kg de cocaïne disparus : Cazeneuve promet d’être « impitoyable »
Le Nouvel Observateur avec AFP
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Une perquisition a été menée jeudi soir à la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne après la disparition de cette drogue estimée à la revente à plusieurs millions d’euros.
36 quai des Orfèvres, à Paris. (AFP/ Thomas Coex) 36 quai des Orfèvres, à Paris. (AFP/ Thomas Coex)
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Imbroglio et mystère au 36 Quai des Orfèvres, siège légendaire de la police judiciaire parisienne immortalisé par le commissaire Maigret : jeudi 31 juillet au soir, une perquisition a été menée à la brigade des stupéfiants après la disparition de plus de 50 kg de cocaïne, qui pourraient avoir été dérobés.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, « police des polices ») enquêtent sur la disparition inexpliquée de cette drogue estimée à la revente à plusieurs millions d’euros. Elle est survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et jeudi matin, jour où la disparition a été découverte.

La cocaïne avait été saisie début juillet par la brigade des stups’ dans le cadre d’une enquête au long cours, précisent des sources proches de l’enquête. Elle avait été entreposée comme il est d’usage dans une pièce sécurisée et blindée avec les scellés de l’affaire. Elle était encore là le 23 juillet, selon ces sources, et elle n’y était plus jeudi, quand sa disparition a été constatée.
Un vol qui serait « sans précédent »

Une enquête a été aussitôt ouverte, qualifiée de très sensible en l’état des investigations. « Toutes les hypothèses sont ouvertes » à cet égard, dont celle d’un vol, ce qui serait, pour les habitués des lieux, « sans précédent ».

Si vol il y a eu, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, interrogé par BFMTV, en marge d’un séminaire gouvernemental, a lui aussi promis qu’il serait « extrêmement ferme, impitoyable » et demanderait « la plus grande sévérité ».

Dans un communiqué diffusé jeudi soir, la préfecture de police de Paris, dont dépend le « 36 », a confirme l’affaire. « Informé de la disparition de 51 kg de scellés de cocaïne à la brigade des stupéfiants » de la PJ parisienne, dit le texte, « et parallèlement à l’enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris, le préfet de police a immédiatement saisi l’IGPN d’une enquête administrative ».

« Cette enquête portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et d’une manière générale sur le site du « 36 quai des Orfèvres » », a fait valoir la préfecture, en anticipant d’éventuels développements potentiellement lourds de conséquences : « si les enquêtes […] démontrent que la loi a été enfreinte » et « que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises ».
Grands moyens

La « police des polices » a en tout cas déployé les grands moyens, ratissant tous les recoins du célèbre « 36 Quai des Orfèvres », où se trouve le siège de la brigade des stups’ mais aussi celui de la criminelle. Des locaux vétustes mais historiques, un lieu mythique qui a vu défiler les plus grands criminels et fêté en 2013 son centenaire.

La fouille a été opérée avec l’aide de chiens spécialisés dans la recherche de drogue et s’est poursuivre une partie de la nuit, selon les sources proches de l’enquête.

Journalistes et caméras étaient postés jeudi soir devant le 36 quai des Orfèvres, filmant les entrées et les sorties sous la lueur orangée des lampadaires de l’Ile de la Cité. En dehors d’une poignée de passants et de touristes, aucun mouvement ne laissait supposer la perquisition. L’une des sources a précisé, peu avant 22 heures, qu’il n’y avait pas eu « à ce stade » d’interpellations.
Soupçons de viol en avril

Le « 36 », filmé par les plus grands cinéastes, avait été secoué par un scandale en avril dernier. Quatre policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), l' »antigang », installée non loin de la brigade des stupéfiants, avaient été interpellés, soupçonnés d’avoir violé une Canadienne de 34 ans, dans leurs locaux mêmes.

Deux des policiers ont été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire, tandis qu’un troisième a été entendu sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction. L’un des mis en examen a reconnu une relation sexuelle avec la plaignante, soutenant qu’elle était consentante.
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Réactions

Dominique Ginesta
Ils ont pensé à une fausse femme de ménage avec un aspirateur ? Tiens, ça me rappelle un film ça… 🙂

Guy S
Le plus inquiétant, c’est la banalisation de la coke et du cannabis !
Tout le monde y touche ! Enfin presque tout le monde !
Et le plus grave, c’est que c’est à tous les niveaux, et surtout les plus élevés ! Donc, « protectionnistes » !
Quant à la légalisation du cannabis d’abord, c’est dans peu de temps … Pour la coke on attendra encore un peu…
Et c’est les enfants, les ados qui vont trinquer, car eux, n’ont pas la maîtrise du produit, si les adultes l’ont ?
ça nous prépare des lendemains qui chantent (faux) et des morts sur la route….
C’est gentil ça chef ! merci de ne pas le censurer…

burgaud dominique
C’est plus que beaucoup, les affaires s’accumulent depuis quelques temps, l’affaire
Du commissaire Neyret, numero 2 de la police lyonnaise avec ses ramification menant a l’affaire DSK et impliquant la encore de hauts responsables policiers.
L’affaire du viol et maintenant celle des 52 kg de Cocaïne , ça fait beaucoup quand meme.
Le poisson pourri par la tête en serait-il de même pour notre police lassée de menée une guerre perdue d’avance, car sans moyens et une justice qui objectivement ne remplis pas vraiment son rôle .
La encore nous ne savons pas tout, et les médias sont particulièrement discrets sur ces différents scandales qui salissent l’Institution.
Quand au Ministre, il parle pour ne rien dire, le ou les coupables de ce vol se verront au moins accusés de complicité de trafic de stupéfiants vu la quantité et aggrave de par leurs fonctions et de ce fait se verront condamnes a une peine de prison ferme entraînant leurs révocations voir la suppression du droit a pension et ça c’est du ressort des juges.

Guy S
On sait ce que ça veut dire « impitoyable » avec les socialistes !
Je pouffe !
Par contre, j’en connais qui vont « planer » Hi ! Hi! Hi !

y z
Troisième et dernier essai … Neyret a été révoqué par le ministre de l’intérieur de l’époque en tout début de quinquennat, le flic de Lille non … l’un « fréquentait » (j’ai pas dit f…iquait) le milieu politique, l’autre non

Jean-Pierre Bernard
Doublement ennuyeux, si cette disparition reste confirmée …
Il est important de ne pas laisser faire les trafiquant de drogues
Mais la chasse aux trafiquant ne suffit pas. Il faut comprendre plus en amont pourquoi des gens en viennent à prendre des drogues dites « de la rue ». Il existe des hypothèses diverses à ce sujet, mais il y en a une série qui semble bien donner de bons résultats dans le milieu de l’éducation. Elles débouchent aussi sur un programme de désintoxication pour ceux qui sont tombés dans le problème des drogues !
« …Les drogues peuvent permettre à une personne de s’évader d’un temps présent insupportable ou la rendre tout à fait inconsciente. Après cela les personnes ne reviennent pas complètement dans le temps présent. Ainsi, bien que la personne soit ici devant vos yeux, apparemment dans la même pièce que vous et en train de faire les mêmes choses, elle est en réalité partiellement dans le présent et partiellement dans des incidents du passé. Elle semble être là, mais en réalité elle ne « suit » pas totalement ce qui se passe dans le temps présent … ».( Tiré du livre de LRH « Un corps pur l’esprit clair »).
Ainsi cela expliquerait techniquement ce qui s’est récemment passé dans la Meuse, chez le conducteur de camion qui conduisait sous la prise récente de cocaïne, et qui a heurté une voiture et provoqué plusieurs morts.

antonio martinho
Chers policiers, apprenez que les droits de vol, de fraudes, et de magouilles en touts genres sont réservés aux hommes politiques et hauts dignitaires de la république !!! si les fautifs de ces faits se font prendre ils l’apprendront à leur dépend !!!!!!

Jean-Pierre Bernard
Il faut bien comprendre que les agents qui cherchent à démanteler les réseaux mafieux restent nécessaires pour la survie de la société. Il ne faudrait pas qu’ils cèdent à l’appât du gain !
Y a-t-il une fin aux méfaits causés par la cocaïne ? Mieux ne vaut pas commencer à en prendre, parce que il est évident que c’est mettre sa vie en l’air sciemment. N’y a-t-il pas des plaisirs plus sains dans une vie ?
Selon l’ association  »Oui à la vie, non à la drogue », en voici les effets à long terme :
« …Irritabilité et saute d’humeur ; Fréquence accrue de conduite à risque ; Délire ou psychose ; Grave dépression ; Tolérance et dépendance (même après un seul usage…. Bon, il faut vraiment vouloir se détruire pour persévérer dans la drogue : Voici la suite des ennuis provoqués par la cocaïne : « …Maladies infectieuses et abcès lorsqu’elle est injectée ; Malnutrition ; pertes de poids ; Graves caries dentaires ; Hallucinations auditives et tactiles ; Dysfonctionnement sexuel ; organes de reproduction déficients et stérilité (hommes et femmes) ; Désorientation, apathie, épuisement et confusion … « Détérioration irréversible des vaisseaux sanguins, du cœur et du cerveau ; Tension élevée conduisant à des crises cardiaques et à la mort ; Détérioration du foie, des reins et des poumons ; Destruction des tissus( tissus : ensemble organisé de cellules vivantes à potentialités identiques et remplissant une fonction

Guy S
Je m’étonnais ce matin, de la « manière » dont était soit disant détruite la came ?
C’est curieux, je ne trouve pas mon post ? LOL

Claude Charonne
Le Quai, …. un univers impitoyaaâbleuh
L’exécutif à le droit d’essayer de se changer les idées. Il ne sera que plus efficace à la rentrée.
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Paris: Le 36 quai des Orfèvres perquisitionné après la disparition de 50 kilos de cocaïne
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Le bâtiment de la police au 36 Quai des Orfèvres à Paris le 26 avril 2014. Christophe Ena/AP/SIPA
POLICE – La perquisition est menée dans les locaux de la brigade des stup’ par l’Inspection générale de la police nationale, la «police des polices»..

Une disparition embarrassante. Une perquisition avait lieu ce jeudi soir dans les locaux de la brigade des stupéfiants, au siège de la police judiciaire du 36 Quai des Orfèvres à Paris, après la disparition de quelque 50 kg de cocaïne qui auraient pu être dérobés, a-t-on appris de sources proches de l’enquête.

Selon les premiers éléments de cette enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la «police des polices») enquêtent sur cette disparition, survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et jeudi, jour où elle a été découverte. Elle était encore là le 23 juillet, selon ces sources, et elle n’y était plus jeudi, quand sa disparition a été constatée. Selon RTL, la drogue avait été saisie au début du mois après le démantèlement d’un réseau de trafiquants.
Une disparition de drogue «inédite»

Une enquête a été aussitôt ouverte, qualifiée de très sensible en l’état des investigations. «Toutes les hypothèses sont ouvertes» à cet égard, dont celle d’un vol, ce qui serait, pour les habitués des lieux, «inédit», «sans précédent», selon les mêmes sources. Cela restait en tout cas un mystère jeudi soir.

La «police des polices» a déployé les grands moyens, ratissant tous les recoins du siège de la PJ parisienne, le célèbre 36 Quai des Orfèvres, où se trouve le siège de la brigade des stup’ mais aussi celui de la criminelle. La fouille était opérée avec l’aide de chiens spécialisés dans la recherche de drogue.
Pas d’interpellations «à ce stade»

Dans un communiqué diffusé dans la soirée, la préfecture de police de Paris, dont dépend le «36», a confirmé l’affaire. «Informé de la disparition de 51 kg de scellés de cocaïne à la brigade des stupéfiants» de la PJ parisienne, dit le texte, «et parallèlement à l’enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris, le préfet de police a immédiatement saisi l’IGPN d’une enquête administrative». Une source a précisé, peu avant 22h, qu’il n’y avait pas eu «à ce stade» d’interpellations.

Le «36», filmé par les plus grands cinéastes, avait été secoué par un scandale en avril dernier. Quatre policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’«antigang», installée non loin de la brigade des stupéfiants, avaient été interpellés, soupçonnés d’avoir violé une Canadienne de 34 ans, dans leurs locaux mêmes.

Deux des policiers ont été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire, tandis qu’un troisième a été entendu sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction. L’un des mis en examen a reconnu une relation sexuelle avec la plaignante, soutenant qu’elle était consentante.
N. Bg. avec AFP
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commentaires

johndifool
COKE O RICO!

aubagne
PifPafpouf: Aux informations,nous apprenions que beaucoup de routiers consomment de la coke,d où aussi les accidents de la route avec les poids lourd.

aubagne
Des policiers…..mais aussi des hommes. Rien ne se crée,tout se transforme …..

DJMAI5
Une bonne vieille affaire de ripoux en gestation,car 50 kg de drogue cela ne disparait pas comme cela..?
En tout cas cette drogue n’est pas perdue pour tout le monde…
Société en pleine décadence, flics douteux ou pourris, politiciens élus ou non véreux,fonctionnaires corrompus etc etc…
Dans la suite logique des choses tout le monde en croque le tout étant de ne pas se faire prendre et pour le fin mot de cette histoire on ne saura rien de précis comme d’habitude !

papybidochon
C’est stupéfiant!
Si c’est pour leur usage personnel, le taux d’élucidation des affaires va passer à 250%!
A moins que le ministère de l’intérieur ne fournisse au ministère des transports de quoi faire des tas de rails tout neufs!
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Quand les policiers se font prendre la main dans le sac
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La « police des polices » a perquisitionné ce jeudi le 36 Quai des Orfèvres (Paris) afin de d’élucider une disparition de drogue saisie auparavant. Et ce n’est pas la première fois que des policiers sont ainsi suspectés.

Lorsque la police ressemble trop à celle décrite dans les films d’Olivier Marchal, les « bœufs carottes » débarquent et mettent les « ripoux » au « placard ». Depuis que la mise en place d’une plus grande transparence a été décidée au sommet de l’Etat, il est arrivé à plusieurs reprises que des têtes tombent chez les fonctionnaires.
Quand le 36 Quai des Orfèvres est surveillé par la police des polices

Le siège de la Police judiciaire de Paris fait beaucoup parler de lui ces temps-ci. Après une affaire de viol présumé dans les locaux des policiers parisiens, l’inspection générale des services (IGPN) a perquisitionné le « 36 » afin de faire la lumière sur la disparition de 50 kg de cocaïne qui avait été saisie. Une telle quantité représente plusieurs millions d’euros. Pour le moment aucune interpellation n’a été réalisée. Néanmoins la Préfecture de police de Paris a déclaré dans un communiqué que des « sanctions très fermes seront immédiatement prises ».

A lire aussi : 36 Quai des Orfèvres : disparition suspecte de 50 kg de cocaïne
Michel Neyret, le flic à l’ancienne

Désormais interdit de séjour dans le département du Rhône, Michel Neyret a pourtant été le directeur adjoint vedette de la police judiciaire de Lyon. Arrêté en septembre 2011, l’ex-divisionnaire est toujours en examen pour corruption et trafic d’influence et de stupéfiants. Flic de choc aux méthodes à l’ancienne, Michel Neyret a décrit au Monde son mode de fonctionnement : « pour infiltrer le milieu, pour mettre en confiance des tontons et obtenir des renseignements de première main, il a fallu se mouiller ». Révoqué par Manuel Valls, « l’ex-grand flic » vit désormais en Isère comme le lui impose la justice. Auparavant, il a passé huit mois en détention préventive.
Descente aux enfers de la Bac Nord Marseille

Cette affaire avait mis en exergue les dérives d’un système. Placés en examen le 2 octobre 2012 pour vol et d’extorsion en bande organisée aux dépens de dealers et écroués, des policiers de la Bac Nord de Marseille n’ont jamais vraiment accepté d’être considérés comme des truands. Pourtant, comme l’un d’entre-deux l’a admis à l’AFP, « l’application stricto-sensu de la procédure » n’a pas toujours été respectée car elle aurait « neutralisé l’activité de tout l’équipage ». « Il fallait forcément qu’on flirte avec les lignes », explique encore le « baqueux » à l’agence de presse. S’il n’y a pas eu d’enrichissement personnel dans cet affaire, l’IGPN a constaté des « faits de récupération, lors de contrôles, de cigarettes et stupéfiants, des produits ensuite détruits ou remis à des ‘indics’ « . La Bac Nord marseillaise a depuis été dissoute par Manuel Valls.

A lire aussi : viol au 36 quai des Orfèvres : ce que l’on sait de l’affaire

Pour certains policiers, une enquête dans le monde des voyous implique de se fondre dans le milieu afin de pouvoir, à terme, frapper le crime organisé à la tête. Pour l’administration, au contraire, les procédures doivent être scrupuleusement respectées et les mêmes résultats sont attendus. S’il y a désaccords entre les points de vue, à la fin c’est l’administration qui gagne.
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commentaires

sixty
Il y a toujours eu des Ripoux en connexion avec le milieu . Quel niveau est requis pour ces gens qui portent une arme et ont tout pouvoir , puisque assermentés ?
Pour la plupart des candidats qui ont échoué ailleurs et trouvent dans la police un sentiment compensateur de toute puissance ….

myjaval
ni vu ni connu , je rigole même chez les flics de première il y a des voleurs c’est bien ça la France , il faut le faire il mériterait gros ceux là car ils ne doivent pas être seuls pour avoir agi de la sorte

cricri
ESCROC

gben-hur
On va s’appercevoir que tout cela a été détruit par erreur………

LAPIS
Ne dit-on pas :  » il n’y a pas plus contrebandier qu’un douanier !!  » . Pour les policiers c’est du
pareil au même !!!!!!

6ija
Magnifique: « suspectés » vu la chambre forte et le lieu . . . .le doute ne semble pas de mise !

flafla
quand on lit dans les journaux ce que la société leur réserve de surprises au quotidien, faut bien décompresser un peu, d’autant qu’ils n’ont pas droit à un soutien psychologique!
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Disparition de 52 kilos de cocaïne: un suspect interpellé
Par LEXPRESS.fr,

52 kilos de coke ont disparu entre les 23 et 31 juillet du 36 quai des orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Le suspect est un policier de la brigade des stupéfiants.

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Le « 36 quai des Orfèvres », siège de la police judiciaire parisienne, est le théâtre d’uns scène digne d’un polar après la disparition de 51 kilos de cocaïne. AFP Photo /Jacques Demarthon

Un suspect a été interpellé après la disparition de 51 kilos de cocaïne au 36 quai des orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ).

Il s’agit d’un fonctionnaire de police à la brigade des stupéfiants, âgé de 34 ans. Il aurait été « vu entrant dans les locaux avec deux sacs et en ressortant peu après et ce dans la nuit du 24 au 25 juillet », précisent le préfet et le procureur dans un communiqué. L’exploitation des moyens vidéo a permis « d’établir une forte ressemblance entre cet individu et un fonctionnaire de police à la brigade des stupéfiants ».

Le brigadier a été interpellé samedi dans les Pyrénées-Orientales, où il se trouvait en vacances.
Entre deux et trois millions d’euros

La drogue provenait d’une saisie réalisée le 4 juillet. Ce jour-là, la brigade des stupéfiants de Paris, dans le cadre d’une commission rogatoire, interpellait 14 personnes et saisissait dans un appartement parisien 48 pains de cocaïne composés chacun d’environ 1100 grammes, pour une valeur marchande totale estimée à 2 millions d’euros.

L’IGPN avait passé une partie de la nuit jeudi et vendredi au « 36 », où ont été entendus plusieurs policiers. Les enquêteurs, aidés de chiens spécialisés dans la détection de stupéfiants, ont cherché en vain les quelque 52 kg de cocaïne envolés, estimés à la revente entre deux et trois millions d’euros, selon les même sources.

Ils sont même allés dans les autres unités qui jouxtent les « stups' », comme la célèbre brigade criminelle, ont ajouté les sources, évoquant une enquête « très délicate » et « sous tension ».
Seules trois personnes avaient la clé de la pièce

La drogue avait été entreposée avec les scellés de l’affaire dans une pièce sécurisée mais où il n’y a pas de caméra de surveillance, et dont seules trois personnes auraient la clé. « En réalité, c’est facile d’y pénétrer pour quelqu’un du sérail », selon les mêmes sources.

La drogue était encore là le 23 juillet, selon les tout premiers éléments de l’enquête, mais n’y était plus jeudi 31, quand sa disparition a été constatée fortuitement.

Si vol il y a eu, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lui aussi promis vendredi qu’il serait « impitoyable ».
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Commentaires

Mica56
@peter-r : pour certains c’est sûrement de la la faute à Hollande, voire Valls. Je plaisante bien sûr.

peter-r
si 3 personnes avaient l’acces ,l’enquete ne devrait pas être trop compliquée pour ces professionnels de police peut être saurons nous la verité ,un jour,

peuplesouverain
« Et ne nous induit pas dans la tentation… »
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Vol de cocaïne au 36 Quai des Orfèvres : le suspect interpellé
Le Point.fr –
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Un gardien de la paix au-dessus de tout soupçon serait l’auteur du spectaculaire vol de 52 kilos de cocaïne dans la salle des scellés des locaux de la PJ.
Officiellement, seulement deux clés permettent d’accéder à la salle des scellés au 36 Quai des Orfèvres. © Thomas Samson / AFP

Un gardien de la paix bien noté en fonction à la brigade des stupéfiants de la préfecture de police a été interpellé à Perpignan ce samedi matin par les enquêteurs de la police des polices, aidés par des hommes du Raid et des éléments de la BRI. Le policier aurait agi seul et n’aurait pas de complice au sein du 36 Quai des Orfèvres. En revanche, on ne savait pas à l’heure de son arrestation s’il avait commencé à écouler les 52,6 kg de cocaïne, très exactement, qu’il a dérobés dans la salle des scellés du siège de la PJ à Paris. D’une valeur estimée à quelque 2 millions d’euros, la drogue n’a pas été retrouvée lors de l’arrestation.

L’IGPN, après avoir frappé aux portes des différents appartements que le suspect possède à Perpignan, a réussi à l’interpeller dans une autre résidence où il passait ses congés. Les soupçons se sont portés sur lui après l’exploitation de la vidéosurveillance des entrées et sorties du 36 Quai des Orfèvres. Il aurait été reconnu par ses supérieurs qui ont visionné les bandes. Une fonctionnaire de police de la sécurité publique qui était en faction au poste de garde a livré aux boeufs-carottes un témoignage déterminant. Selon ses déclarations, elle aurait remarqué le comportement suspect d’un policier. Ce dernier serait entré dans le service un sac vide à la main et en serait ressorti avec le même sac rempli.
Le patron des stups sur un siège éjectable ?

Pour accéder à la salle des scellés, il aurait utilisé un double des clés, dont les originaux sont pourtant détenus par le patron des stups et le chef d’état-major. D’autres clés seraient en circulation au sein du service. Cent grammes de cocaïne avaient disparu en avril lors d’une saisie. L’affaire était restée cantonnée à la PJ.

Les enquêteurs de l’IGPN se sont rendus à Perpignan avec un avion affrété par la Direction centrale de la police aux frontières. Le gardien de la paix interpellé doit être ramené à Paris dans cet avion privé.

Le commissaire Thierry Huguet, chef de la brigade des stupéfiants au 36 Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne, a été convoqué par le préfet de police vendredi après-midi. Bernard Boucault lui aurait fait part de l’impatience du ministre de l’Intérieur à trouver le ou les coupables. Les proches du patron des stups démentent les rumeurs selon lesquelles son avenir serait compromis. « Son limogeage, c’est de l’intox… » « Pour l’instant », ajoutent-ils.
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Commentaires

lucien
Costaud
50 kg sortis par un seul homme dans un sac… Quel costaud ! Il faudrait arrêter de nous prendre pour des billes.

casquette
Un flic.
L’IGPN, après avoir frappé aux portes des différents appartements que le suspect possède à Perpignan…
il gagne bien sa vie, propriétaire de plusieurs logements? Où il planque ses nourrices?
et… Si proche de l’Espagne !

sergio46
Incriminer le boss et relâcher le coupable, du Taubira tout craché !
Taubira, madone des malfrats, les protège et préfère condamner la hiérarchie que le voleur lui-même !
Elle a vraiment un sacré problème psychologique, mais on se demande bien ce qu’elle fait toujours là !

juliokr
@quoiencore
« Elle est bien la police de notre Normal 1er ! Merci a ceux qui ont voté pour lui !  »
Je ne savais pas que M. Hollande est DRH à la prefecture de police est a recruté chaque policier personnellement…
Merci pour l’info… MDR
sinon :
« Un gardien de la paix bien noté en fonction à la brigade des stupéfiants de la préfecture de police a été interpellé à Perpignan ce samedi matin…  »
« L’IGPN, après avoir frappé aux portes des différents appartements que le suspect possède à Perpignan, a réussi à l’interpeller dans une autre résidence où il passait ses congés.  »
Le boulot de flic semble d’être très bien payé s’il a les moyens d’acheter plusieurs appartements…
c’était peut-être pas son premier coup.

neptune
Donc ce n’était pas Sarkozy ?
On sentait une certaine effervescence pour une prochaine interpellation, mais ce n’était pas lui. Je suis d’accord avec nbou, avec les lois sur l’égalité on est obligé d’embaucher des traîtres, la preuve les guet appends dressés aux policiers en maraude, l’information vient forcément de l’intérieur.

Parisienne75
Plusieurs appartements ? Tiens
Personne ne relève que ce jeune gardien avait plusieurs appartements à Perpignan ou il passait ses… Vacances. Et à paris ou ailleurs combien ?

taf
Il est costaud
Pour porter un sac de 52, 6 kg sans problemes…

korando
La question n’est pas l’origine, ni le lieu d’habitation, ni la couleur, ni la religion du futur Flic…
Ce qui compte, c’est l’enquête sur ce dernier et toute sa famille, il faut qu’il soit « blanc de blanc » sur son dossier, aucun doute sur sa citoyenneté, motivé et fier d’appartenir à cette catégorie de serviteurs de l’Etat, tant décriée par les médias et sur ce même forum…
Exercer ce métier devient aujourd’hui, le métier de l’impossible… à cause d’une Justice laxiste, il faut en vouloir pour tenir le coup, surtout avec les « Ronds de Cuirs » qui nous gouvernent… !
Aujourd’hui, ces fonctionnaire de la République sont devenus des boucliers humains sur lesquels, toute une population de râleurs, de mécontents et de « Bofs » cocus veulent s’en prendre…

Photo73
Multi-propriétaire ?
« après avoir frappé aux portes des différents appartements que le suspect possède à Perpignan » Il en a combien des appartements ? C’est son salaire de gardien de la paie, non, de la paix qui lui permet ces investissements ?
50kg c’est lourd quand même, porté à bout de bras, sur le dos ?

jpleg
Moi a sa place…
J’aurais remplace la drogue par de la farine de sarrasin, ni vu ni connu, je t´embrouille !
pourquoi tu tousses ?

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