La presse anglaise est divisée au lendemain de l’échec de David Cameron à bloquer la désignation de Jean-Claude Juncker.
7470439-europe-le-royaume-uni-proche-de-la-sortie
David Cameron (AFP) David Cameron (AFP)

La presse britannique, inquiète, estimait samedi 28 juin que le pays était près de quitter l’Union européenne après l’échec du premier ministre David Cameron à faire barrage à la désignation de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne.

Mais les opinions sont divisées quant à savoir qui est à blâmer entre David Cameron ou Bruxelles de rendre encore plus difficile de convaincre les Britanniques de rester dans l’Union européenne si un référendum se tenait en 2017.

David Cameron s’est engagé à organiser un référendum sur l’appartenance de son pays à l’UE en 2017 s’il est réélu l’an prochain.
Le « splendide isolement »
« Une marche de plus vers la sortie de l’Europe », écrit le « Daily Telegraph », le grand quotidien conservateur.

DAILY TELEGRAPH front page: « One step closer to quitting Europe » #skypapers pic.twitter.com/ji1PZXWNCC
— Sky News (@SkyNews) 27 Juin 2014

Le « Daily Mail », eurosceptique, enfonce le clou en déclarant que « Cameron le perdant est le Rooney de l’Europe », en référence à Wayne Rooney, l’attaquant de Manchester, dont l’équipe n’a pas dépassé le premier tour au Mondial de football au Brésil.
Lire
Cameron, mauvais joueur, jusqu’au bout

« The Times » de Rupert Murdoch partage la même constatation à sa une : « Le Royaume-Uni proche de la sortie de l’UE ». Mais le pays s’avère ainsi mieux loti dans un « splendide isolement » et Cameron a « renforcé la position de la Grande-Bretagne en maintenant une robuste opposition » et ses chances de remporter les élections l’an prochain.
Un « moment dangereux »

Le pro-UE Independant évoque « une défaite, un désastre ». « Ce splendide isolement n’est pas la manière d’engranger des arguments en faveur de l’UE », souligne le quotidien.

Le Guardian (gauche) déclare également que « le Royaume Uni est proche d’une sortie de l’UE après l’élection de Junker. Alors que le « Sun », patriotique, écrit, « Cam, nous sommes en guerre avec l’UE ».
Lire
Juncker président, mais pour quoi faire?

Enfin le « Financial Times » analyse qu’il s’agit d’un « historique changement de pouvoir au sein de l’UE » et d’un « moment dangereux pour les relations du Royaume-Uni avec l’Europe ».
========================
francis pineda
les anglais ne sont jamais rentrés dans la construction européenne , ils n’ont qu’un traitée commercial entre les pays. Ils ont la monnaie , qu’ils protégent , par contre ,ils ont toujours voulu commander . Alors maintenant s’ils veulent partir bon vent , par contre toutes les transactions en euro doivent se faire en europe , et pas a la city..Quand a ceux qui ne sont pas d’accord ils peuvent toujours prendre le ferry pour aller vivre en angleterre. Bon voyage et pas de retour..

Julien Briere
bon debaras

Emile Bortolussi
une seule réponse que toute l’Europe devrait faire sienne : CHICHE !!!!

alain martin
Les Britannique se sont toujours opposé à toute construction Européenne depuis des siècles. Car cela aurait ou pourrait leur faire de l’ombre et cela est inacceptable pour un Anglais. C’est une constante de leur politique étrangère.
Ils ne sont entrées tardivement que parce qu’ils voyaient que l’Europe se faisait et qu’il fallait la détruire par l’intérieur.
Là ou les Britanniques se sont fait piéger c’est que la city et les industriels ont bien vu tout l’intérêt qu’il y avait à être en Europe.

D. T.
3005
La crise du « cochon bègue » atteint progressivement tous les élevages de la planète.
Venue de Chine, cette curieuse maladie empêche les animaux de prononcer certaines diphtongues de l’anglais et leur interdit de s’exprimer clairement dans cette langue.

http://dernierssiecles.blogspot.fr

Yves Ortega
La sortie du Royaume-Uni serait la meilleure chose qui pourrait arriver à l’Union Européenne. Mais comme nous sommes dirigés par une oligarchie méprisant les intérêts des peuples, on doit s’attendre à ce que nos dirigeants fassent des courbettes aux Anglais pour les inciter à rester, alors qu’il conviendrait au contraire de les chasser à coups de pieds.

Le Royaume-Uni n’a toujours été qu’une tête de pont de l’impérialisme nord-américain en Europe. En outre, sans ces parasites vivant de la finance et non du travail, l’UE n’aurait plus aucune raison d’utiliser l’anglais comme langue de communication interne, ce qui serait un bénéfice considérable, car accepter la domination mondiale d’une seule langue, c’est accepter l’asservissement aux nations dont c’est la langue maternelle.

LE ROYAUME-UNI, DEHORS !

Enver Hoxha
La Grande Bretagne est entree a l’UE pour des raisons purement commerciales. A l’epoque il n’y avait pas de projet politique europeen visible.

Du moment ou on a commence a parler integration, les Britanniques sont devenus hostiles, car leur interet se limitait a la vente de produits sans taxes et au drainage des capitaux. Toute avancee de la soi-disante ”integration europeenne” est donc en contradiction avec la presence britannique en Europe.

Par ailleurs, le role central en Europe unie est deja occupe solidement par l’Allemagne. La Grande Bretagne ne saurait se resigner a accepter l’euro et l’integration politique sans s’assurer aussi la position dominante.

La seule direction, c’est la sortie… et l’Amerique.

Marco Nour
Mai 2005 : Référendum pour une constitution européenne : 54,68 % de NON.
Or ces NON proviennent de :
– l’extrême-gauche
– l’extrême-droite
– Fabius pour des raisons bassement politiciennes (il a avoué plus tard être pour le OUI (Canard Enchaîné). Je n’en avait jamais douté.
– d’une partie des « pro-Européens » qui rejetaient ainsi ce qu’ils estimaient être un projet trop timide en matière politique, démocratique et sociale.
– Mais surtout une des raisons invoquée par 52% du « non » est la « dégradation des conditions de vie actuelles ».

Ce cartel des NON si contradictoires ne peut quand même pas parler au nom du « peuple français »

Je suis plus que réservé sur l’usage du référendum qui n’est, la plupart du temps, qu’un instrument de manipulation des Français.

C’est la démocratie représentative qu’il faut améliorer.
Ce que fait Hollande dans la mesure de ses pouvoirs (majorité des 3/5 nécessaires pour réformer la Constitution).

Gilles Breteau
55%, c’est 55% et le vote est secret: vous inventez une sociologie du vote anti européen qui n’existe pas vraiment. Deux lectures du projet (sauf la quatrième partie) ont suffi à me convaincre, sans écouter personne d’autre, qu’il ne fallait pas voter pour ce machin …. et rien, aujourd’hui, dans les faits, ne me démontre que j’avais tort.
=====================================================================================================
Europe : Cameron, mauvais joueur jusqu’au bout
7470431-europe-cameron-mauvais-joueur-jusqu-au-bout
Le Premier ministre britannique aura affiché jusqu’au bout son refus de voir Jean-Claude Juncker succéder à Barroso. Une posture en partie guidée par des enjeux électoraux internes.
« Une figure des années 80 ne peut pas résoudre les problèmes des cinq prochaines années », aurait déclaré David Cameron à propos de Jean-Claude Juncker. Yves Logghe/AP/SIPA « Une figure des années 80 ne peut pas résoudre les problèmes des cinq prochaines années », aurait déclaré David Cameron à propos de Jean-Claude Juncker. Yves Logghe/AP/SIPA

« J’ai dit aux dirigeants européens qu’ils pourraient le regretter toute leur vie… » Jusqu’au bout, David Cameron aura manifesté son opposition à la désignation de Jean-Claude Juncker à la Présidence de la Commission européenne.

Jusqu’au bout, il aura dénoncé « la mauvaise personne », élue -au suffrage indirect- par le mauvais collège (le Parlement européen), alors que le successeur de Manuel Barroso aurait dû, selon lui, être porté au pouvoir par le « collectif » des 28 chefs d’Etat et de gouvernement.

Jusqu’au bout, n’ayant plus comme seul allié que Viktor Orban, le sulfureux premier ministre hongrois, le chef du gouvernement britannique aura défendu une cause perdue. Au prix d’un isolement sans précédent du tout puissant Royaume-Uni dans le jeu européen.
Des principes et une stratégie électorale

Paradoxal ? Pas pour les experts de la politique intérieure du Royaume. A les entendre, Cameron n’a qu’un seul objectif, celui d’être réélu l’an prochain. Quels qu’en soient les moyens. L’économie se redresse, le chômage diminue ? Tant mieux. Mais si en capitalisant sur l’euroscepticisme, les tories peuvent grappiller quelque voix supplémentaires, pourquoi pas ? Bouc émissaire de toutes les difficultés- à commencer par une immigration non maîtrisée- Bruxelles est en effet la bête noire de l’aile droite des conservateurs, le cauchemar de l’UKIP, le parti des populistes indépendantistes, grands vainqueurs des élections locales et du scrutin européen, et l’incarnation du diable pour la majorité de l’opinion, isolationniste par tradition, qui regarde avec circonspection toute autorité venant de l’autre côté du Channel.

Vu sous cet angle, le fédéraliste Juncker qui rêve d’intégrer économiquement et politiquement ce qui doit, aux yeux des Britanniques, rester une association d’Etats-nation évoluant dans une grande zone commerciale ouverte aux quatre vents, devait être combattu. Jusqu’au bout. Au nom de grands principes… qui coïncident opportunément avec une tactique électorale.

Reste la question d’un référendum portant sur la sortie ou le maintien du Royaume-Uni dans l’Europe. Pour calmer l’opinion, Cameron s’y est engagé en 2012… au cas où son projet de réforme de l’Union (« rapatriement » des pouvoirs délégués à Bruxelles, stratégie de « containment » vis-à-vis de l’immigration) serait refusée. Pas besoin d’être grand clerc : avec la désignation de Juncker, ce grand soir de l’Union est devenu un songe creux.
Vers un référendum anticipé?

D’où la question : pressé par une opinion travaillée par le populisme et chauffée à blanc par les tabloïds anti-européens de la presse Murdoch, Cameron va-t-il devoir déclencher plutôt que prévu – avant même les législatives de 2015- la consultation populaire ouvrant peut-être la voie à une sortie de l’Europe qu’il ne souhaite pas lui-même ?

« Britain exit from EU » – « Brexit »-, l’Angleterre hors de l’Union ? La perspective ne réjouit pas tout le monde, à commencer par la « City », qui perdrait du même coup son imperium sur le vieux continent. Elle inquiète aussi les industriels et les commerçants qui font plus de la moitié de leurs affaires avec l’Europe. Sortir, c’est aussi pour certains prendre le risque d’un rétrécissement des marchés et une perte d’attractivité considérable vis-à-vis des investisseurs étrangers. La « Grande »-Bretagne dégrisée convertie finalement en « Petite »-Bretagne ?

Le pire n’est pas toujours sûr. Mais à force d’intransigeance, de cynisme et d’arrogance, voilà Cameron premier exposé à la bombe dont il a allumé la mèche au pied du mur. Posant du même coup à la France et aux autres membres un sacré casse-tête. Car pour éviter une Europe allemande, il faut bien que l’Angleterre reste.
==================
Yves Guezengar
Ainsi David Cameron aura tenu tête jusqu’au bout au coup de force des Bruxellois qui ont réussi à imposer, contre le vote des Européens, leur candidat. Belle détermination qui nous rappelle que, dans l’histoire, les Britanniques se sont toujours opposés aux partisans des empires continentaux. Sous Napoléon, déjà !
Il y a désormais, en Europe, une majorité faite de l’alliance entre socialistes (?) et ultra-libéraux et une opposition, avec un leader qui s’appelle Cameron. Au moins cela clarifie les choses. D’une côté les partisans de l’Empire, de l’autre ceux de la démocratie.
Pour l’instant, les démocrates ont perdu la bataille, mais, qu’on ne s’y trompe pas, le conflit ne fait que commencer.

Pflimlin der sheliyekh
Lire le mot « démocrate » associé au parti familial où la fille a succédé au père par l’intercession du Saint esprit est à se taper les cuisses de rire.
Lire que nous revivons la résistance britannique au empires continentaux, c’est à crever de rire quand on sait combien le royaume Uni dépend de l’Europe et combien elle a fait de pieds et mains pour y entrer…
Merci de votre post, il met de bonne humeur pour toute la journée, l’hilarité est bonne pour la santé.
Vive l’Europe fédérale !!! Vive l’Euro !!!

Marco Noura posté le 27 juin 2014 à 21h57
Cité en exemple pour son taux de croissance (1,9% en 2013) le Royaume-Uni ne survit que par le dopage de la « planche à billets » (risque de grave crise financière mondiale) et se trouve dans un état social déplorable.

La dépréciation de la £ de 20% depuis 5 ans (le rêve de MLP…), a le même effet qu’une baisse des salaire, des pensions, des allocations de chômage…

– le déficit abyssal de leur commerce extérieur n’en a pas été comblé pour autant.
– déficit public : 5,8 % du PIB en 2013. France 4,3 %.
– endettement global (privé+public) bien plus élevé( 267% du PIB) que celui de la France (230% du PIB).
– taux de chômage : 7,1% en 2013 mais :
– la moitié des 13 millions vivant sous le seuil de pauvreté ont un emploi (comme les contrats « zéro heure » qui ne prévoit aucune durée du travail).
– réduction des aides sociales: allocations familiales, aides au logement, assurance-chômage…
– âge de départ à la retraite, porté à 65 ans en moy.
– 10.01.13 L’incroyable dumping social de l’Allemagne et du Royaume-Uni
http://quoi.info/actualite-economie/2013/01/10/dumping-social-allemagne-et-royaume-uni-nouveaux-chiffres-1158945/
« Alors que les pays les plus riches d’Europe ont une proportion de bas salaires autour de 6 ou 7%, le chiffre monte à 22% pour l’Allemagne et le Royaume-Uni. TROIS FOIS plus ! »
– prix de l’immobilier : en très forte hausse
– référendum sur l’Écosse : Goldman Sachs et d’autres menacent de quitter la City

Marco Nour
Cameron a réussi à me faire apprécier Jean-Claude Juncker.
Il serait donc fédéraliste ?
C’est exactement ce qu’il nous faut.
L’Europe et l’€uro ne peuvent et ne feront marche arrière, n’en déplaise au FN.
Il nous faut donc avancer, en particulier en renonçant à l’unanimité (qui bloque tout) pour les questions fiscales et sociales.
Une majorité des 3/4 + une moitié des pays de l’UE, serait un grand progrès.

Fred Dassert
Non mais je reve !Junker president de la Commission européenne aurait tout pouvoir de decider seul ? La Commission ne servirait strictement à rien ,ni à debattre ,ni à proposer ,ni à voter ? Mais c’est quoi ces conneries !Toutes les decisions sont prises à la majorité aprés tour de table.Lui n’en est que le rapporteur .La majorité du parlement est conservatrice ,la majorité des membres de la commission l’est aussi , et Junker est un des leurs !Pourquoi chercher autre chose !Quand à la faiblesse de l’Angleterre elle est toute relative ,le seul pays qui fait de la croissance avec l’Allemagne avec sa £ qui se porte bien face à l’€ et qui a la souplesse necessaire que l’€ n’a pas !Les elections de l’an prochain ne sont strictement rien avec ce qui attend l’Angleterre au mois de Septembre .Le referendum d’independance de l’Ecosse !Si l’Ecosse devient independante ,l’Angleterre perd accessoirement une bonne partie de son territoire ,ses bases de sous marins stratégiques mais surtout 15 % de son PIB .Le tremblement de terre peut etre terrible car juste en dessous en Belgique les flamands n’attendent qu’un signal pour declarer leur independance les responsables flamands ont dit qu’un seul vote de leur parlement suffit ,Bruxelles est au milieu avec flamand et wallons melangés et le siege de la Commission européenne juste à coté .Le tremblement de terre risque de descendre au sud avec la Ligue du Nord en Italie et surtout la Catalogne et le Pays Basque en Espag

Gilles Breteau
peu probable que les écossais votent pour la séparation de l’union.
et peu probable que le UK quitte l’UE non plus puisque le référendum promis en 2017 dépend de la réélection de Cameron en 2015 et c’est improbable

harry vederci
on pourrait aussi donner son indépendance au 9-3 ?

Fred Dassert
Cameron peut la jouer à la Tatcher et hurler à chaque fois qu’il veut son cheque .Ca à réussi pour elle…….Il est quand meme étonnant qu’on critique Cameron alors que Junker et la majorité au parlement sont de droite comme lui ……..

Pflimlin der sheliyekh
Quel bonheur de voir Cameron en rage. L’unique raison de cette rage est comme le dit l’article à visée interne, faire tourner la boutique en appelant du pieds les électeurs UKIP.

Maintenant que Juncker est élu, il faut dire que c’est un choix honorable. Jean-Claude Juncker était un grand premier ministre Luxembourgeois. Chaque fois que je me rendais dans cette ville, j’étais presque sûr de le rencontrer dans la rue au même titre que les autres Luxembourgeois : il se rendait à pied à son bureau.
Les Luxembourgeois lui sont en grande majorité bien reconnaissants d’avoir si bien dirigé le Duché. C’est un homme admirable et admiré même de ses opposants politiques. Une triste affaire politique l’a mis sur la touche mais aux yeux de tous les Luxembourgeois, il a démissionné à tort. Admirons d’ailleurs la célérité de cette démission sur de simples supposition, alors qu’en France, on en est encore à traiter l’affaire Karachi !!!
Quant au déçus du Fhaine, ils rejoignent dans leur dépit Cameron.

Vive l’Europe fédérale !!!

Fred Dassert
Junker est un pur jus de droite un vrais conservateur jusqu’a la moelle .Ca se dit de gauche en postant sur le NObs !.Le FAime a raison il a progréssé et progressera encore .Quand à l’Europe fédérale c’est la plus grande pantalonade qui puisse exister ,aucun parti n’en veut et de plus ,une union federale avec 25 langues differentes il y a de quoi mourir de rire.

Pflimlin der sheliyekh
Dans ma famille nous avons plus de six langues différentes (sans parler des dialectes) et nous formons une famille à chaque occasion. Une tour de Babel merveilleuse. Il n’y a que les fainéants qui pensent unique et simple. Tiens d’ailleurs, savez-vous que les monolingues sont une minorité dans le monde… le bilinguisme est presque la règle et parfois le trilinguisme.
Prenez moi par exemple, je vous écris en Français mais je traduis de l’Anglais et je pense en Yiddish… et chez le boulanger ou au marché je parle Alsacien.
Vive l’Europe fédérale !!!

Jean-jl jacl
Jean-Claude Juncker trahira l’Europe comme il a trahi son pays (Le Luxembourg) alors qu’il a été prouvé qu’il était (est encore ?) un agent opératif des services secrets de l’Otan !!!!

George Henry-Thomas
L’Angleterre doit absolument quitter l’Europe, pour son salut et pour le notre. Michel Rocard avait publié un excellent billet à ce propos… à lire et relire.

Publicités