Carte de la pauvreté : les 1.300 quartiers prioritaires dévoilés

Les communes où plus de la moitié de la population vit avec moins de 11.250 euros par an sont éligibles à des aides spécifiques de l’Etat.

Nouvelle carte de la pauvreté. (DR) Nouvelle carte de la pauvreté. (DR)

Le Nord ou la banlieue parisienne restent sans surprise sur la nouvelle carte de la pauvreté, publiée mardi 17 juin par le gouvernement, mais des poches en zones rurales apparaissent sur cette liste de communes éligibles à des aides spécifiques de l’Etat.

La politique de la Ville, dédiée aux zones urbaines les plus fragiles, s’est construite par sédimentation et avait fini par concerner 2.500 quartiers situés dans 900 communes, dont certaines comme Biarritz ou Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) étaient contestées.

Pour mettre un terme au saupoudrage de ses moyens, le gouvernement avait lancé il y a un an et demi une remise à plat. Et pour éviter d’être accusé de choix partisans, il a inscrit en février dans la loi un critère unique de sélection : le revenu des habitants.

Sur cette base, la ministre de la Ville Najat Vallaud-Belkacem présente ce mardi la liste des 1.300 quartiers, situés dans 700 communes, qui continueront de bénéficier de ces crédits. Ont été retenues les zones où plus de la moitié de la population vit avec moins de 11.250 euros par an, soit 60% du revenu médian national (avec une pondération selon le niveau de vie dans l’agglomération).

300 communes sortent du dispositif

Avec ce critère, 300 communes sortent du dispositif. Un certain nombre se situent dans les Pyrénées-Atlantiques, mais aussi en Seine-Maritime (Le Grand-Quevilly, Yvetot), dans les Hauts-de-Seine (Bourg-la-Reine, Sceaux, Rueil-Malmaison), le Rhône (Ecully, Caluire), en Savoie (près de Chambéry), dans la Drôme.

Dans ce dernier département, Crest est concernée. « Je regrette que cela signifie un retrait de l’engagement de l’Etat », commente le maire UMP Hervé Mariton, tout en disant « comprendre » le souhait de « concentrer les aides de l’Etat sur les quartiers les plus en difficulté ».

« Le fait qu’ils sortent Saint-Martin-le-Vinoux, ça peut vouloir dire qu’on s’en est sorti, qu’on a réussi. Les efforts qui ont été consentis ont porté leurs fruits », positive de son côté le maire de cette petite commune de l’agglomération grenobloise, Yannick Ollivier.

Pauvreté en zone rurale

A l’inverse, une centaine de communes font leur apparition sur cette nouvelle carte de la pauvreté, certaines en pleine zone rurale comme Dax (Landes), Foix ou Pamiers (Ariège), Guéret (Creuse), Marmande ou Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne).

Villers-Cotterêts (Aisne), où le Front national vient de remporter la mairie, y entre aussi.

C’est la réalité de la pauvreté en France, loin d’être cantonnée aux territoires périphériques des grandes villes, qui apparaît ainsi au grand jour », commente la ministre de la Ville dans les quotidiens régionaux.

Mais ces poches isolées ne signifient pas pour autant que la pauvreté est répartie sur tout le territoire : le Pas-de-Calais compte toujours 49 communes sur les 700 les plus pauvres, le Nord 46, l’Ile-de-France plus de 150…

En Seine-Saint-Denis, où 31 villes étaient déjà aidées par la politique de la Ville, Le Bourget fait son entrée. « C’est la réparation d’une injustice », estime son maire Vincent Capo-Canellas (UDI). « Il y a enfin des critères objectifs pour déterminer qui doit bénéficier d’un coup de pouce. » Lui se servira des nouveaux crédits pour renforcer les actions de soutien scolaire, d’accès à la culture, au sport…

5 milliards d’euros de fonds publics supplémentaires

Les fonds du ministère de la Ville, un peu plus de 300 millions d’euros, ne représentent pas des sommes importantes (de l’ordre de 31 euros par habitant en Seine-Saint-Denis) mais figurer sur la liste permet aussi de demander à entrer dans le programme de rénovation urbaine, doté, lui, de moyens très importants.

Après un premier programme entamé en 2003 qui a concerné 500 quartiers et doté de 12 milliards d’euros de subventions, l’Etat doit lancer à l’automne un second programme avec 5 milliards de fonds publics.

En bénéficieront 200 quartiers qui figurent sur la nouvelle carte de la pauvreté et qui présentent les « dysfonctionnements urbains les plus importants ».

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JF PHENIX JF PHENIX
Les DOM TOM ne font pas partie de la France ??

gerard huirer gerard huirer
ces quartiers ne ce sont pas créés en huit jours , les gouvernements qui ce sont succedés depuis cinquante ans de droite comme de gauche , ont fabriqué de toutes pièce ces quartiers et banlieues dans toutes la franches , ce sont eux les responsables et ils continuent ça ne les arrête pas du tout , ils en ont rien a foutre  de savoir si ça pose problème ou pas , les riverains n’ont que leurs g,,,,,, a fermer et a subir , et surtout ne pas ce plaindre sous peine d’être traité de raciste par le gouvernement comme c’est le cas depuis deux ans , voila dans qu’elle situation se trouve la France ,dans une situation de régression morale et sociale ,dans une situation de perte de liberté ou il est interdit de s’exprimer surtout pour revendiquer ces valeurs républicaines et culturelles , faut il quitter la France pour retrouver une vie normale ?

gerard huirer gerard huirer a
j’ai bien spécifié (faut-il) monsieur c’est subjectif !! bien que beaucoup de français quitte le pays et à une allure que vous ne soupçonnez pas , chacun en pense ce qu’il veux !! mais bien forcer d’admettre que d’un point de vue moral ce n’est pas très valorisant pour un gouvernement , quand un peuple ne se sent plus bien dans son propre pays , c’est que quelque chose de grave se passe , et c’est peut être le moment de réfléchir a ce problème ,mais comme vous le soulignez la solution est peut être , de mettre dehors tout les français c’est aussi une solution ,ça serait une première dans le monde , puisque en général tout les pays protègent leurs valeurs culturelles et historiques ,sauf peut être la France ,il y a toujours une exception à la règle ?

ANDRE PLOUGARDEL ANDRE PLOUGARDEL
Le mal français est quand un vieillard écrivain journaliste se penche sur le problème des jeunes.Le mal français est quand des vieillards se disputent la succession pour le pouvoir.Ce pouvoir a une apparence:un quarteron de bons à rien en retraite.Il a une réalité:un groupe,partisans,ambitieux et fanatiques.Une caste de vieillards s’est arrogé tous les pouvoirs en France et a verrouillé toutes les portes,tous les postes,toutes les issues.Un vieillard de 76 ans a été désigné pour être « le défonceur des droits ».La France est devenue une gigantesque maison de retraite à ciel ouvert,un repaire de vieillards.Le drame de ce pays c’est sa gérontocratie.Ce pays pue le vieux.Ce pays sue le vieux.Les jeunes étouffent,n’en peuvent plus de respirer cet air fétide qu’exhale cette population qui s’accroche au pouvoir,à leurs privilèges.Pays de rentiers s’il en est,il est enchaîné,muselé par des chiens de garde jaloux de leurs prérogatives.Le cas pitoyable d’un Jean-Marie Lepen ou d’un Raffarin en sont les exemples criants.Prenez JML,il symbolise à la perfection ce qu’est devenu le pays.La première impression quand je vois ce type c’est la sudation du personnage.Il sue.Comme sue ce pays,non de ses efforts mais de ses parasites.La France est hélas une vielle rosse suante et trébuchante.Une vieille rosse bouffée par des parasites.Ces parasites s’appellent syndicats, corporatisme,régimes spéciaux,castes,coteries de tous genres institutions ringardes..

Jean Martinot Jean Martinot
N’oubliez pas d’ajouter dans votre diatribe qu’il y a au moins autant de jeunes cons que de vieux cons. Ce n’est pas l’apanage des vieux d’être cons : les jeunes le sont tout autant car où sont-ils ces jeunes qui pourraient par leurs actions démontrer qu’ils sont les « essuyeurs » de cette sudation qui, j’en suis sûr, s’exhale de tous vos pores, oui, où sont-ils ? Dans les temps, ils se révoltaient contre la morosité de leur vie, l’inégalité qui régnait, l’injustice dont ils étaient les victimes…ils agissaient, quoi ! Là, ils subissent, sans broncher, sans ciller, sans bouger : mais où sont les jeunes d’antan ?

Gilles Breteau Gilles Breteau
Cette carte est calquée sur la carte du vote FN: voter FN, ça rapporte … aux élus des villes et des régions qui ont laissé leurs populations se paupériser.

ANDRE PLOUGARDEL ANDRE PLOUGARDEL
Le socialiste de fraiche date s’était rendu a l’invitation du SIÈCLE,club très chic ,très sélect,très socialiste!
Le socialiste était assis à un coin de table se faisant aussi discret que possible.Tout le monde était au courant de ses frasques sexuelles.Et puis,il n’était pas habitué à ces réunions d’anciens socialistes bon teints et blanchis sous le harnais.Tous ces gens dévisageaient le socialiste.La sueur suintait sur leur faciès couvert de couperose.La sueur imbibait la chemise qui collait à leur corps,un corps qui suait,non pas à cause d’un effort dû à un travail socialiste gigantesque.Non,Ces gens n’ont jamais » mouillé la chemise » au sens commun de l’expression bien connue.Ces gens ne travaillent pas.N’ont jamais travaillé.

john spoty john spoty
Comme l’a démontré le géographe Christophe Guilluy dans son livre « fractures françaises » les français pauvres fuient le « vivre-ensemble » des quartiers , car ils veulent avant tout la sécurité, la tranquillité, quitte à se priver de l' »enrichissement multiculturel » tant vanté par nos nos élites politiques, médiatiques, journalistiques.
Mais il ne faut surtout pas arrêter ni même critiquer les conséquences d’une immigration massive extra-européenne qui continue donc.., et est un enrichissement on vous dit.

ANDRE PLOUGARDEL ANDRE PLOUGARDEL
Chômeur,je vis au quotidien la dure réalité du chômage.Je suis rejeté par ma famille.J’ai voté à gauche pour sortir de ma condition de chômeur.Il est vrai,j’avais fini par tirer parti des avantages que me donnait l’oisiveté.Affalé devant la télé,me couchant tard,me levant tard,gorgé de bière du lever au coucher du soleil,j’étais souvent saoul incapable de la moindre initiative,attisant la colère de ma femme.J’avais obligation néanmoins de me présenter aux convocations sous peine de perdre mes droits,enfin ce qu’il me restaient au bout de trois ans de chômage.Autant dire qu’il ne me restait pas grand chose.Après avoir perdu mon travail,les années ont passé et le temps passe vite quand on est chômeur.J’ai perdu dans la foulée et ma femme et mes gosses,j’ai fini par vendre ma maison pour payer mes dettes,mes impôts aux socialos et les diverses taxes.J’étais pour ainsi dire chômeur à la rue.Maintenant,Je vis dans une caravane.Mon dossier de logement s’est perdu dans les méandres de l’administration,oublié en bas d’une pile de dossiers en souffrance.Mon frigo est vide.Je suis en fin de droits et je fais les fins de marché.J’accepte les dons de fruits et de légumes encore mangeables.Je suis juste un grade au dessus de clochard.Je regarde autour de moi.Le marché se vide.Les derniers chalands ont donné leurs derniers sous,des gens qui,comme moi,le dos courbé,remuent les poubelles,des sacs remplis d’immondices,espérant trouver une pitance salvatrice

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Jeune Rom lynché : « On a fait de la précarité un problème ethnique »

Comment expliquer un tel déferlement de violence ? Pour Martin Olivera, anthropologue, il faut s’attaquer aux racines de l’anti-tsiganisme.

En avril 2011, à Corbeil-Essonnes. (ERIC FEFERBERG/AFP) En avril 2011, à Corbeil-Essonnes. (ERIC FEFERBERG/AFP)

Un adolescent rom a été lynché vendredi 13 juin par une douzaine de personnes qui le soupçonnaient de cambriolage dans une cité de Seine-Saint-Denis. Le jeune âgé de 16 ans, qui vivait dans un bidonville de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, a ensuite été laissé pour mort dans un chariot de supermarché. Comment expliquer une telle violence ? L’analyse de Martin Olivera, anthropologue et membre fondateur de l’Observatoire européen Urba-rom.

Comment réagissez-vous à ce lynchage ? Quelle analyse en faites-vous ?

– Cela fait longtemps que les associations sont préoccupées par la libération de la parole vis-à-vis des personnes que l’on appelle « Roms ». Ce discours, qui vient d’en haut, de nos hommes politiques, se nourrit d’une construction d’altérité spécifique : « l’Autre » n’est définitivement pas comme nous, il est indésirable, on peut tout s’autoriser à son égard. Et désormais on assiste des passages à l’acte dramatiques.

A Marseille, en 2012, déjà, des riverains avaient mis à sac un bidonville avant de brûler les affaires des familles entre-temps expulsées par la police. La maire d’arrondissement avait alors déclaré qu’elle « comprenait l’exaspération » des gens. Cela reste des événements isolés, mais nous sommes passés en cinq ans d’un contexte général où l’on ne savait pas ce qu’étaient les « Roms », à une représentation collective d’une minorité socialement problématique. On parle de « Roms », et non de personnes ni de familles, ce qui est le terreau de la déshumanisation.

Peut-on dire que le sentiment anti-Roms a prospéré sous Hollande ?

Oui, nous sommes dans la même logique de déclarations politiques publiques depuis 2010 et le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy.

Vous dites que l’emploi du mot « Rom » nourrit la stigmatisation.

– La fabrique d’une « question Rom » date d’une vingtaine d’années, avant son émergence au grand jour en 2010. Faute de pouvoir résoudre le problème des bidonvilles, on parle de « campements illicites », on ne dit pas que c’est un problème de mal-logement ou de précarité mais de migration. Plutôt que des solutions de relogement et d’accès au travail, on peut dès lors exercer une politique de répression.

Réactivé récemment, cette image qui se répand dans l’imaginaire européen se fonde sur des représentations qui remontent au XIXe siècle, avec la figure du Tsigane éternel nomade, qui forme une minorité asociale voire antisociale et dont la culture n’a rien à voir avec la culture majoritaire. Cette image d’allochtonie justifie l’idée que ces personnes sont illégitimes à vivre « chez nous » : toutes les mesures de discrimination sont fondées là-dessus.

Non seulement l’Etat, mais aussi les associations, désignent par le mot « Roms » une soi-disant « population » qui aurait la même origine, la même trajectoire au cours de l’histoire. Mais cette représentation du « groupe » Rom en tant que minorité transnationale européenne n’a aucune pertinence ! Cela regroupe en fait une immense diversité, à la fois des individus qui peuvent se dire rom et parler romani, et d’autres qui sont totalement invisibles aux yeux du monde extérieur, font par exemple des études et n’habitent pas de bidonvilles. Ces groupes viennent autant d’Inde que je descends des Gaulois et des Francs !

Avec quelles conséquences ?

Cela permet de dépolitiser une problématique, d’en faire un problème ‘ethnique' ».

Une fois que l’on a décrété que ces gens ne devraient pas être ici, que c’est passé dans le discours dominant, que leur altérité constitue une problématique  insupportable, on peut assister à des réactions très violentes.

Les institutions européennes ont également une responsabilité majeure. Avec la chute du Mur et l’élargissement de l’Union européenne, on a assisté à la promotion d’un discours culturaliste sur la minorité « Rom » en Europe. Les Roms sont apparus comme un problème public qui doit être résolu, au nom des droits de l’homme. Sauf que ce discours a un effet pervers, et participe au rejet de ces populations réputées comme ne pouvant pas s’intégrer. A présent, c’est peut être la forme de racisme à propos de laquelle il y a le plus de consensus et le moins de retenue.

Que faire ?

– Pour commencer, il faut sortir de la catégorisation, jouer sur l’individualisation. Dire qu’un jeune a été agressé et non un jeune Rom…

Propos recueillis par Laura Thouny – Le Nouvel Observateur

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gerard huirer gerard huirer
la violence est partout en France et depuis des décennies et chaque jours dans les grandes villes de France, dans les campagnes , et même chez eux les citoyens se font agresser violemment , dans la rue, dans le métros, à l’école, dans leurs voitures ,les cambriolages se sont multipliés bien souvent pour quelques euros . cette situation due a un laxisme de nos autorités depuis des décennies et devenue ingérable , la droite comme la gauche en sont les responsables principaux , personne ne doit faire la loi soi-même comme l’a souligné le ministre de l’intérieur , et dans cette situation l’état fait bloc en faveurs du voleurs , sans d’ailleurs expliquer ce qu’il compte faire pour enrayer le problème !! ce n’est pas un problème de roms , mais peut être que les citoyens ne voyant pas de solution apportées à leurs problèmes commencent à passer à l’acte ,et malheureusement ça ne sera pas la dernière fois que ce genre d’action arrivera , si l’état continue a soutenir la violence et le non respect des citoyens qui se font agressés, volés et dépossédés de leurs bien , il y aura une aggravation des comportements dans ces situations c’est inéluctable , l’état lui même nous prend déjà beaucoup si celui-ci invite et soutient les voleurs à nous en prendre plus , l’état dans cette situation devient complice , les cambrioleurs prennent des risques ils le savent ,et tout risque doit être puni

ludovic fossey ludovic fossey
ceux qui on fait çà n’ont pas de scrupule et ne se comportent pas en bon français !!! ces gens devraient avoir honte ,comme si la misère a leurs yeux des roms leur suffisait pas , notre politique en France est aussi coupable de la leurs !

Michel André BIGOT Michel André BIGOT
Personne n’a d’a-priori . Tout le monde est gentil .Tout le monde est beau . Ici un jeune Rom est lynché ,les réactions ne sont particulièrement bouleversantes ,je soupçonne mème beaucoup de comédie humaine . La semaine dernière , à Evry ce fut le viol collectif d’une jeune femme de 18 ans dans un parc de la ville . Ailleurs une autre jeune fille est agressée sexuellement dans un train sans que personne ne bouge . Il y a trois jours une journaliste d’Europe 1 est jetée à terre par le service d’ordre du FN . Personne n’a rien remarqué . Comme à la campagne , ou j’ai passé ma jeunesse , je ne rencontrai jamais personne mais tout le monde m’avait vu derrière les rideaux . J’en ai déduit que lorsque l’on est indifférent , on ne s’aime pas et on a peur de l’AUTRE . Ou encore lorsque l’on ne voit rien ou n’entend rien, avec l’indifférence on prend la fuite et on laisse faire le crime .Des régimes se sont installés à partir de ces scénarios ( scénarii ). Le courage n’est pas seulement une qualité personnelle mais une culture de société .

a b a b
Ouille ! ça réfléchit à côté de la plaque au nouvel obs… faut dire que les parigots bobo qui y bossent… ne savent toujours pas ce que nous autres subissons au quotidien : le déferlement de hordes venues d’ailleurs qui pillent d’abord les deniers publics grâce à la complicité des politicards et des juges qui tapent sur les victimes qui osent enfin se défendre car c’est interdit et le ras-le-bol de ces familles leonarda du monde entier et les autres hors la loi qui ont choisi la France comme terrain de jeux.
C’est bien triste pour ce jeune Rom… mais quid des femmes violées et battues chaque semaine dans les rues de nos villes ?
Cela n’émeut ni les politicards, ni les journalistes qui préfèrent l’étranger hors la loi au natif de ce pays qui subit toutes les injustices à commencer par l’impôt et les humiliations « à non, vous, vous devez payer pour accueillir toujours plus d’étrangers hors la loi et subir leurs exactions sans réagir !! »

Shaina Lionceau Shaina Lionceau
Comment cela se fait que plein d’espèces animales ont le droit à un statut de protégé et pas les Roms?
Ceux qui viennent de l’Est ont été tellement matraqués et inserés contre leur volonté qu’ils en sont devenus des ombres d’eux-meme.
Ce n’est pas tant la précarité qu’ils craignent, c’est le manque de liberté.

Léon Dutoit Léon Dutoit
moi je n’ai rien a priori contre un « Autre » qui ne me vole rien.

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